Julie à la découverte des plaisirs (Partie 2/2)

Julie revient dans la pièce vêtue d’un peignoir couleur abricot. M. Paul dit gentiment mais fermement :

– Mangez un petit quelque chose et buvez, ensuite nous pourrons continuer le programme.

Julie mange un ou deux petits salés. Elle n’a pas faim, mais soif. Elle boit coup sur coup deux coupes de champagne et se demande de quel programme il parle.

– Vous allez mieux, alors venez, il nous attend.

– Qui ?

– Mais Fred, bien sûr.

Il entraîne la jeune fille hors de la pièce, longe un couloir et la fait entrer dans une chambre violemment éclairée. Au centre il y a un lit sur lequel est couché Fred. Il est complètement nu et il sourit à Julie. Il branle doucement son sexe pour le garder rigide. Julie ne voit que cette queue ; longue et très grosse, noueuse, veineuse et très raide. Le gland est décalotté et violet, avec quelques gouttes de liquide qui perlent autour.

M. Paul passe un bras sur les épaules de Julie, lui enlève son peignoir et dit :

– Grimpez sur le lit et mettez-vous à califourchon sur Fred. Hop !

Il lui donne une petite claque sur les fesses pour la faire obéir.

Julie ne se le fait pas répéter. D’autant plus qu’elle commence à avoir des petits fourmillements dans son sexe et qu’elle mouille déjà un peu.

Elle grimpe sur le lit en faisant bien attention de faire une petite pause au moment ou elle sait que sa chatte est grande ouverte par l’effort.

– Fred, tu ne vas pas t’ennuyer, cette petite cochonne mouille déjà.

C’est Pierre qui parle, il vient de les rejoindre et ne perd rien du spectacle.

Julie se frotte le sexe sur un genoux de l’homme et le regarde qui continue à se masturber. Fred remarque bien le trouble de la fille, il dit :

– Regardez les amis, cette petite pute va se faire jouir sur mes jambes.

Décidément, pense Julie, tous les hommes deviennent grossiers quand ils ont envie. Mais, elle aime assez, cela trouble et lui donne de l’assurance. Fred reprend :

– Tu admires ma grosse bite, hein ! Petite salope. Tu te réjouis de l’avoir dans

la chatte, ça viendra, je vais te la mettre tout au fond, je vais te bourrer le con comme jamais personne ne l’a fait. Je vais te faire hurler de plaisir, mais en attendant que j’agrandisse ton trou, amène ton cul sur ma figure, que je voie ce que je vais baiser.

Et il attire la jeune fille sur son visage.

– Allez, viens plus sur mon visage et écarte bien tes cuisses. Je veux tout voir, toute ta chatte et toute ta raie, jusqu’à ton anus.

M. Paul lui attache les poignets avec des bracelets fixés par des lanières en cuir sur un rail monté au-dessus du lit.

Julie a maintenant son sexe sur le visage de Fred et ses mains liées sont maintenues en l’air Il écarte les grandes lèvres avec ses doigts et s’écrie :

Elle est trempée ; cette femelle à vraiment des envies, je vais m’en occuper.

Et il plante sa langue dans la vulve de la jeune fille.

Julie se met à gémir, elle sent la langue qui la perfore, elle est dure et longue et va tout au fond de son sexe, comme s’il s’agissait d’une pine. L’homme salive et enfonce toujours plus loin sa langue pointue.

De ses mains, il écarte le sexe au maximum et enfile deux doigts en même temps que sa langue. Cette fois Julie se met à crier de bonheur, elle va jouir et elle le dit :

– Encore, encore. Je deviens folle. Baisez-moi profond, s’il vous plait. Mettez -moi votre queue, je veux votre grosse queue dans me chatte, laissez moi m’asseoir sur votre bite, je veux me l’enfiler tout au fond, je vous en prie…

– Bien sûr, Chérie, tu vas l’avoir ma grosse queue. Viens, recules et enfiles-toi sur ma bite.

Julie se recule et se soulève un peu. Elle regarde l’homme qui tient son immense pieu à la main.

– Viens, viens, empales-toi. Je vais te déchirer le vagin, je vais te bourrer tellement fort que tu vas hurler. C’est ça que tu veux, hein ! Petite traînée.

Julie se positionne juste au-dessus du membre et descend lentement son bassin. Son sexe entre en contact avec l’énorme pieu, elle continue de descendre doucement, le membre la pénètre. Elle grimace de plaisir, et d’un coup se laisse glisser tout au fond, sur le ventre de l’homme qui pousse un cri de surprise de sentir si rapidement contre son gland, le fond du vagin de la femelle.

Julie gémit sans cesse. Tantôt elle se penche en arrière, se cambre pour bien sentir ce phallus qui la perfore, faisant ainsi ressortir ses seins aux bouts dressés et durs, tantôt elle se penche en avant, sa poitrine s’écrasant sur l’homme qui à grands coups de reins fait aller et venir son membre à l’intérieur de ce vagin trempé.

Les deux autres ne perdent rien du spectacle. Ils se sont mis au bout du lit, derrière le couple et regardent avec intérêt le piston de chair de Fred qui pilonne le corps de la fille. Pierre n’en revient pas :

– C’est stupéfiant ! Regarde, Paul l’énorme bite de Fred dans cette chatte si mignonne, et en plus elle a l’air d’aimer ça, cette nana est renversante.

Tout à coup, Julie se tend en arrière, autant que ses bras toujours attachés au rail au-dessus du lit le lui permettent. Elle gémit plus fort. Son corps tremble de façon anormale, des gouttes de sueur perlent aux bouts de ses seins. Elle a un premier orgasme, presque silencieux, puis tout de suite un deuxième et enfin avec un cri de bête blessée elle jouit pour la troisième fois et s’écroule sur le corps de son bourreau.

M. Paul détache ses poignets et lui dit :

– Très bien ma chère, maintenant à nous deux. Tu vas rester sur Fred, il n’a pas encore fini avec toi, et moi, je vais t’enculer. M. Paul a changé d’attitude, il la tutoie, il est plus brusque et plus grossier.

Julie regarde M. Paul, effrayée. Il se tient à côté du lit avec Pierre et tous les deux sont entièrement nus. Elle voit pour la première fois M. Paul nu et regarde sa verge, Elle est horrifiée, son sexe est très mince, à peine du diamètre d’un doigt, mais sa longueur est impressionnante, il doit mesurer au moins cinquante centimètres. Sa verge pend le long de ses jambes presque jusqu’au mollets. M. Paul a trouvé un système astucieux et simple pour que son sexe ne le gène pas dans sa vie quotidienne. Il passe une bague en caoutchouc sur sa verge jusqu’à mi-longueur environ. Cette bague est attachée par un cordon à une fine ceinture que M. Paul porte en permanence autour de la taille et ainsi le sexe est maintenu sur son ventre. Cet anneau a aussi une autre fonction : il sert de butée et évite, lors de sodomie, que M. Paul s’enfonce trop profondément.

M. Paul remarque le désarroi de la jeune fille, il sait que cela est du à la longueur de son sexe :

– Mais oui ma chère, je suis fait comme cela. Mon sexe est un peu trop long, mais je n’y peux rien. C’est pour cela que je ne baise jamais une fille dans la chatte, elle ne ressent presque rien, ma queue est bien trop mince. Alors, je les sodomise, et là, tu vas voir, je peux aller très loin, beaucoup plus loin que les autres hommes. Je vais te faire un lavement, tu as déjà eu des lavements ?

Julie hoche la tête et M. Paul continue :

– Bien sûr. On enfile une canule par l’anus, dans le rectum puis dans le colon et on injecte un liquide savonneux. Je vais faire la même chose avec toi, mais pas avec une canule, avec ma bite et le liquide ce sera mon sperme. Mais, assez discuté, tu vas te mettre en position, n’oublies pas que c’est grâce à moi que tu es ici, et je t’ai payée pour cela.

Julie est horrifiée et se demande vraiment s’il va faire ce qu’il dit. M. Paul est bien décidé et il continue de parler :

– Pour commencer, je ne veux pas que tu ressortes de Fred, garde bien sa queue tout au fond de ta chatte cambre bien tes reins. Je veux que ton cul soit bien tendu vers moi.

Julie obéit. Elle se cambre au maximum en gardant le membre de Fred tout au fond de son vagin et elle tend sa croupe à son bourreau.

– Fred, écarte-lui les fesses avec tes deus mains. Très bien, à nous trois.

Il monte sur le lit et se place juste derrière Julie qui a juste le temps de voir que son membre démesuré est bien bandé et s’il ne monte pas à la verticale comme les autres sexes qui bandent, il à l’air très dur. Fred le tient à deux mains et enfile une bague en caoutchouc qu’il glisse sur son membre jusqu’à la moitié.

– Tu vois, je prends des précautions, cette bague va servir de butée et va empêcher que je te défonce trop profond.

Il présente le gland contre le petit trou rose et plissé du cul sa proie. Doucement, mais avec fermeté il pousse et la pénètre d’un trait de vingt bons centimètres.

Julie pousse un hurlement de bête blessée, mais l’homme n’en a que faire, il pousse encore et entre dix centimètres de plus, jusqu’à ce que la butée en caoutchouc touche l’entrée du rectum. Là, il s’arrête, il sait aussi que cela peut devenir très dangereux. Alors, il commence à donner des coups de boutoirs dans le cul merveilleux de Julie, qui à chaque mouvement de va et vient, crie comme si l’homme lui arrachait quelque chose dans son corps.

Petit à petit, la souffrance fait place à autre chose. Elle commence à éprouver du plaisir. Elle sent dans ses entrailles ce membre qui lui fore les intestins et cela lui fait une sensation qu’elle ne connaît pas encore. Quelque chose se déclenche en elle. Elle se sent mouiller de tout son être, il lui semble que la mouille coule non seulement de son sexe, toujours pilonné par la queue de Fred, mais aussi de son anus. Tout son être devient gluant de bonheur. Elle ne connaissait pas encore cette douleur bizarre, qui se transforme petit à petit en plaisir. Un plaisir intense et elle se met à haleter comme une femelle en chaleur Elle se surprend à dire :

– Oh, oh ! Oui. Merci de me baiser. Encore, encore. Enlever votre bague et allez plus profond. J’ai envie, baisez-moi fort, tous les deux. Encore, encore…Plus vite, plus fort. Ouiii.

Tout à coup Julie réalise que quelque chose se passe devant elle. Elle se force à regarder. C’est Pierre, il se tient au bout du lit, son énorme membre en érection à la main et il l’approche de la bouche de la jeune fille.

– Suces moi petite salope, comme ça tu seras prise par tous les trous. Allez, ouvres bien la bouche et avales mon gland.

Julie obéit, elle aspire la verge de Pierre.

La verge de Pierre entre et sort de sa bouche distendue par l’effort que la jeune fille fait pour garder ce membre énorme en elle, pendant que celle de Fred pilonne toujours plus vite son sexe détrempé par sa mouille vaginale et enfin la longue queue de M. Paul fouille sans discontinuer entre ses reins.

Tout à coup, Julie sent comme un coup de fusil dans son sexe. C’est Fred qui jouit comme un damné. Les jets de sperme fusent avec une violence incroyable au fond du vagin de la jeune fille et l’inondent entièrement. Fred est parcouru de spasmes et transmet en hurlant son orgasme à Julie, alors qu’au même moment c’est Paul qui jouit dans son cul. Par des longs jets, il lui lave les intestins en bégayant :

– Que c’est bon, putain que c’est bon. Tu sens ce lavement. Je te l’avais promis. Et maintenant, je veux que tu jouisses, je veux que tu cries, allez, déchaînes toi.

Julie ne sait plus ou elle est ni ce qu’elle est. Elle est devenue une espèce de pantin, une machine à jouir, Les orgasmes se suivent sans discontinuer. Elle tremble de tous ses membres, ses seins sont devenus douloureux tellement ils sont durs et tendus et les bouts pointent vers Pierre qui s’en saisit et les malaxent sans précaution. Elle est échevelée. Elle crie comme un animal blessé, elle gémit de bonheur, elle se secoue dans tous les sens et quand M. Paul retire sa longue queue de son rectum, elle hurle et se met à pleurer. Elle n’a pas honte de se donner ainsi en spectacle, elle se laisse aller. Maintenant, elle remercie ces mâles qui se sont si bien occupé d’elle, qui l’on si bien fait jouir :

– Merci, oh ! Merci de m’avoir baisée. Merci de m’avoir si bien enculée et si profond, merci d’avoir enfoncé vos bites dans mon cul et dans ma chatte. Oh ! Mon Dieu, je mouille, je n’arrête pas de mouiller, je suis une vraie salope.

Elle a laissé sortir de sa bouche le membre de Pierre qui n’est pas content :

– Et moi, tu me laisses comme cela, tu vas me finir espèce de garce

Julie se détache de Fred et se laisse glisser au bout du lit. Elle s’assied en face de Pierre et regarde sa grosse queue qui n’a pas encore jouit.

– Je ne peux plus vous sucer, j’ai trop mal à la mâchoire. Je vais vous masturber si vous voulez.

D’accord, branles moi que je te gicle mon sperme à la figure.

Julie est obligée de prendre l’énorme membre à deux mains pour pouvoir en faire le tour et commence par de lents mouvements en avant et en arrière. Pierre gémit de plaisir :

– Vas-y, encore, plus vite, serres bien ma queue avec tes mains. Salope, ça vient, tu vas ouvrir la bouche et avaler. Allez, ouvres tout grand et sors ta langue. C’est ça, branles moi sur ta langue, petite pute.

Il tend son ventre en avant et saisi le visage de Julie entre ses deux mains pour qu’elle ne puisse pas se soustraire à son orgasme.

– Encore, encore, plus vite, branles moi plus vite, ça vient, attention je vais gicler

Un jet de sperme fuse sur la langue de la jeune fille, elle essaie d’en avaler le plus possible, mais il y en a trop et la semence qui continue de gicler contre son visage dégouline sur son menton, sur ses seins et tombe sur ses cuisses.

– Putain que c’est bon, tu m’as bien vidé les couilles.

Julie a lâché le pénis de l’homme. Elle tient maintenant les deux grosses testicules qu’elle a vaincues et les caresse doucement. Pierre, lui, récupère, avec deux doigts, le sperme qui souille le menton de la jeune fille et les lui donne à lécher. Julie ne se fait pas prier, elle suce les doigts que le mâle lui enfile dans la bouche, comme s’il lui faisait un cadeau précieux.

– Viens, Julie, je vais te conduire à la douche.

Pierre prend la jeune fille par le bras et tous deux, nus comme des vers, se dirigent vers la salle de bain en discutant comme de bons amis.

– Julie, j’espère que tu reviendras. Je pourrais même ajouter quelques billets à ceux de Paul, mais j’aimerais vraiment que tu reviennes.

– Je ne sais pas, j’ai peur, je ne sais pas ou cela va me mener. Vous comprenez, cela ne m’est jamais arrivé une chose pareille. Je ne sais plus ou j’en suis, j’ai peur de mes propres envies.

– Il ne faut jamais repousser une envie. Si c’est possible il faut le faire, même si cela est bizarre.

En discutant, ils sont arrivés à la douche.

C’est un local fortement éclairé, construit en rond, assez grand pour que plusieurs personnes s’y douchent en même temps. Le sol est recouvert d’un épais tapis en caoutchouc.

Julie la première, pénètre dans la douche :

– Vous dites qu’il ne faut jamais repousser une envie. Et bien j’ai envie de faire pipi, ici, devant vous.

Elle se couche au milieu du tapis, relève les jambes jusque sur sa poitrine, passe ses bras derrière ses cuisses et de ses deux mains ouvrent son sexe en grand. Julie ne sait pas ce qui lui prend. Elle sent à nouveau ces fameux picotements dans son bas ventre, signe d’envies troubles. Elle se met soudain à uriner. Un puissant jet de pisse sort de son sexe et retombe sur son ventre et ses cuisses.

Pierre s’est approché et regarde Julie. Il n’en croit pas ses yeux. Cette femelle a vraiment tout pour plaire. Il s’accroupit et d’une main caresse le sexe de la fille qui continue à pisser de plus belle. Julie est aux anges. Depuis longtemps elle rêvait qu’un homme la caresserait entre les cuisses pendant qu’elle ferait pipi. Elle gémit de plaisir, elle demande d’une voix suppliante :

– S’il vous plait, pissez sur moi, j’en ai envie, pissez sur ma chatte, sur mes seins, sur mon cul. Je vous en prie, j’en ai tellement envie.

Pierre, depuis un moment caressait son membre et il commençait à bander dur. Il remarqua aussi qu’il avait soudain une forte envie d’uriner. Il dirigea son sexe sur Julie qui n’en finit pas de gémir et, sans faire d’effort, un jet puissant de pisse jaillit de sa bite. Il le dirigea droit sur la vulve de Julie qu’elle maintenait toujours grande ouverte de ses deux mains. Elle cria de bonheur :

– Que c’est bon, c’est tout chaud et tout doux et cela sent si bon. Attendez, je vais me retourner, j’ai envie de sentir ce jet de pisse contre mon cul.

Pierre serre sa bite pour arrêter le jet d’urine. Julie se met à genoux et présente sa croupe, elle cambre ses reins au maximum tend son cul vers le mâle et avec ses deux mains elle écarte ses fesses. Toute la raie est mouillée d’urine et son petit trou s’ouvre et s’agrandit :

– J’espère que vous avez gardé un peu de pisse.

– Ne t’en fais pas, je vais gicler juste dans ton trou, tu vas voir, je vais t’inonder le cul.

Mais Pierre a tout de suite une autre idée. Il bande maintenant comme un taureau et le petit trou de Julie l’attire terriblement. Tout en urinant fortement, il présente le bout de sa verge énorme contre l’anus de la jeune fille et d’un seul coup la pénètre jusqu’aux couilles. Malgré que le canal soit lubrifié naturellement par l’urine et par la mouille que produit l’envie de Julie, elle hurle de douleur. Le sexe de Pierre est vraiment gros, mais il continue à uriner à l’intérieur du conduit anal. L’homme donne quelques grands coups de reins et ne pouvant plus se contenir il éjacule avec une puissance incroyable tout en continuant de pisser.

Julie ne dit plus rien. Elle passe d’orgasme en orgasme toujours plus violents. Deux, trois, quatre, peut-être plus. Elle jouit comme jamais. Ses yeux sont révulsés, de la bave coule de ses lèvres, son corps est parcouru de tremblements. Elle a fini d’uriner, mais il lui semble que son corps est rempli de liquide, de sperme et de pisse. Elle ne pense plus. Elle se laisse tomber sur le ventre et perd connaissance.

Pierre se retire doucement. Il n’a jamais sodomisé une fille, il ne pouvait même pas en baiser une dans la chatte, comme tout le monde. Et cette fois, il a enculé Julie. Il a rempli ses entrailles de pisse et de sperme et il a jouit comme un dément.

Il regarde sa proie et recule jusqu’à la porte en admirant Julie qui reprend gentiment ses esprits. Puis pensif et heureux, il s’en va.

Auteur: Julieplaisir bunoumis

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