Belles aventures pour Halloween

Ce soir là, avec Patrick, nous allions à une fête d’Halloween organisé par notre amie Amandine. Patrick était habillé en footballeur et j’étais dans une tenue de pom-pom girl. On a sauté dans la voiture et on est partis.

-Je dois m’arrêter pour prendre de l’essence, dit Patrick en jetant sa voiture dans la station-service.

Je suis restée dans la voiture pendant que Patrick faisait le plein. J’étais si excitée à l’idée d’aller à l’une des fêtes de Amandine. J’étais assise là à penser à elle quand j’ai entendu une agitation à l’entrée du magasin.

J’ai regardé dehors pour voir que Patrick tenait quelqu’un par la tête alors qu’il criait sur une autre personne. Je suis sortie de la voiture et je suis allée voir ce qui se passait. Quand je suis arrivée, j’ai entendu Patrick crier et menacer l’autre gars.

-Viens ici fils de pute, j’ai déjà eu ton pote. Je n’ai besoin que d’une main pour m’occuper de ton petit cul de punk, Patrick hurle sur l’autre gars en faisant signe à l’autre de venir vers lui.

-Patrick, que se passe-t-il ? Je lui demande quand je m’approche assez près pour qu’il m’entende.

-Ces petits voyous se sont pris le mauvais gars, c’est ce qui s’est passé, me répond Patrick en se balançant avec le gars toujours dans un blocage de tête.

-Laisse-le partir, je lui crie dessus.

Les yeux de Patrick avaient encore ce regard de haine en eux quand il me regardait. Patrick a laissé partir le type et il s’est enfui en courant.

-Tu ferais mieux de courir, enfoiré lui lance Patrick.

J’ai vu qu’il avait le regard comme s’il allait courir après eux. Par conséquent, j’ai couru vers lui en posant mes deux mains sur sa poitrine. Je lui ai dit d’arrêter ça, ces deux types n’allaient pas revenir.

-Reste en dehors de cette affaire Chloé, ça ne te regarde pas, aboie Patrick.

Je lui ai donné un petit coup de poing sur la poitrine en lui répondant :

-Ça me concerne Patrick, je suis ta petite amie.

J’ai vu la haine et la colère disparaître de ses yeux. J’ai mis mon bras autour de son dos quand je lui ai dit de se mettre à la voiture. Je ne l’avais jamais vu comme ça. C’était comme si quelqu’un d’autre avait pris possession de son corps et de son esprit. Je n’avais jamais entendu Patrick jurer comme ça contre quelqu’un, encore moins vouloir lui casser la gueule. Je me suis glissée dans la voiture et Patrick m’a suivi.

-Désolé que tu aies dû voir ça Chloé, mais ces deux types s’en prenaient à tout le monde dans le magasin. Je ne pouvais pas les laisser s’en tirer comme ça.

Patrick est parti en voiture en me disant qu’il les avait prévenus d’arrêter. Cependant, celui qu’il tenait par la tête avait dit, « regardez, le héros de football pense qu’il peut nous arrêter ». Patrick m’a dit qu’il a juste attrapé le type et l’a traîné hors du magasin. Je suis restée assise en pensant à quelque chose à dire.

-Patrick, tu aurais dû t’y prendre autrement.

-Sans doute, Chloé, répond Patrick. Je suis juste un peu sur les nerfs que tout le monde. Désolé. Maintenant partons d’ici.

Il m’a embrassé le front pendant que je lui caressait le bras du bout des doigts. J’ai appuyé ma tête contre son épaule et son biceps, j’ai remarqué qu’il semblait s’être assez bien musclé dans ce bras. Je m’appuyais contre lui en me demandant ce qu’il avait voulu dire par être sur les nerfs. Je me demandais pourquoi il avait agi comme il l’avait fait la semaine dernière.

Je l’avais vu jeter ses outils la semaine dernière alors qu’il travaillait sur une voiture chez le concessionnaire automobile de son père. Puis l’autre soir quand il m’a baisé de force alors que je lui ai dit non. Bon ok, j’aime quand il est sauvage, mais là, c’était différent, bon, mais plus vulgaire comme baise. Je pensais que l’incident de ce soir était peut-être parce que le type l’avait traité de héros du football.

-Patrick, ça ne te dérange pas de ne pas gagner le championnat cette année ? J’ai demandé d’un seul coup en le regardant fixement.

-Un peu déçu, c’est tout Chloé, j’aurais dû mieux jouer, surtout lors de notre première défaite. Mais je serai plus grand, meilleur et plus fort l’année prochaine, puis je le montrerai à tout le monde , répond Patrick sans même me regarder.

Il avait l’air de le dire au monde entier plutôt qu’à moi, seule dans la voiture avec lui. Pendant que Patrick conduisait, j’étais assise là, pensant qu’il n’avait rien à me prouver, ni à personne d’autre. Tout ce qu’il avait à faire, c’était de jouer du mieux qu’il pouvait ; il n’avait rien à me prouver. Il serait toujours un gagnant dans mon histoire.

Nous sommes finalement arrivés à la fête où Amandine nous a rejoints à la porte. Sa maison est entièrement décorée pour Halloween à l’intérieur et à l’extérieur. Amandine portait une tenue de gitane très sexy, ces putains de gros nichons débordaient presque par-dessus son décolleté. Ses longs cheveux roux coulaient sous le foulard des gitans qui couvrait sa tête.

-Ravi que vous ayez pu venir ce soir, dit Amandine.

Elle a fait un gros câlin à Patrick avec un petit baiser avant de se tourner vers moi.

-Chloé tu es trop sexy dans cette tenue de pompom girl me dit-elle juste avant de m’embrasser sur les lèvres. Les garçons et les filles vont tout simplement t’adorer.

Elle nous a fait entrer dans sa maison et c’était une belle maison. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu qu’il y avait environ 15 à 20 personnes ici. Il y avait des clowns, des vampires sexy, des momies ou des fantômes dont je n’étais pas sûr. Il y avait un cow-boy avec une squaw très sexy. J’ai aussi vu un type déguisé en flic alors que sa prisonnière n’avait que des menottes. J’ai souri à moi-même en pensant que cette fête allait être une soirée entre adulte très amusante.

-Patrick, va jouer avec les autres, tu les connais, pendant que je fais visiter la maison ta charmante petite amie , dit Amandine en mettant son bras autour de moi.

-Tu es entre de bonnes mains, dit Patrick avant de me prendre dans ses bras et de m’embrasser sur la bouche avec passion.

-Patrick, j’ai dit d’aller jouer, pas de fourrer ta langue dans la gorge de Chloé , dit Amandine en riant un peu quand elle me l’a détaché.

Patrick a souri quand il s’est éloigné en me laissant là avec Amandine. Je l’ai regardé entrer dans la foule. Les gars lui serraient la main ou lui tapotaient le dos, tandis que les femmes l’embrassaient et se frottaient contre lui.

-Prête pour la visite ? demande Amandine en me contournant de nouveau avec son bras.

J’ai secoué la tête en guise d’approbation, alors qu’elle m’emmenait. Elle m’a fait traverser la pièce avec tous les gens qui s’y trouvaient en me disant que c’est ici que nous pouvons parler et nous mêler aux autres invités. Les garçons et les filles ont commencé à venir vers nous quand elle m’a fait traverser la pièce. Ils embrassaient Amandine et lui demandaient qui était sa nouvelle camarade de jeu.

-C’est Chloé, la petite amie de Patrick, leur dit-elle.

La plupart des gens m’ont serré la main et m’ont souhaité la bienvenue à la fête. Jusqu’à ce qu’on croise le flic avec sa  prisonnière. Après que Amandine m’ait présenté à eux, le flic m’a embrassé sur les lèvres. Je l’ai embrassé avec ma langue qui glissait dans sa bouche. Sa main est allée sur mes fesses et il m’a donné une petite tape avec sa main.

-Je sais que tu es une mauvaise fille. Je te mettrai plus tard contre le mur et je te fouillerai, dit le flic quand il rompt notre baiser.

La femme avec lui ont placé ses mains menottées sur ma tête et autour de mon cou. Elle a tiré son corps nu contre le mien en se frottant contre moi en disant : Salope, tu peux partager ma cellule quand tu veux, alors qu’elle m’embrassait avec beaucoup de langue. Elle a même passé ses deux mains sous ma jupe avant de s’en aller en se léchant les lèvres.

Amandine m’a emmené dans sa cuisine qui ressemblait plus à une salle de banquet. Elle m’a dit que si nous avions faim, c’est ici que nous trouverions de la nourriture, sauf si j’ai faim d’autre chose. Amandine me regardait droit dans les yeux en disant ça. Je n’ai pas pu m’en empêcher, j’ai jeté mes bras autour d’elle et elle m’a soutenu contre le mur dans sa cuisine en m’embrassant avec passion.

La langue de Amandine est entrée dans ma bouche et j’ai senti mes jambes se dérober. Je n’avais jamais goûté ou senti une langue comme la sienne dans ma bouche. Amandine m’a embrassé et léché les lèvres alors je lui ai fait la même chose. Quand je l’ai sentie se frotter ma chatte à travers ma culotte, j’ai failli avoir un orgasme juste là.

-Pourquoi ne pas l’enlever maintenant ?, dit Amandine en tirant ma culotte vers le bas, exposant ma chatte glabre.

Amandine a jeté ma culotte à un invité habillé comme un clochard en lui disant

-Voilà Fred, va t’amuser.

Le type a attrapé ma culotte et il l’a tenue contre son nez en la reniflant.

Amandine a recommencé à m’embrasser quand j’ai senti sa main sous ma jupe. J’ai glissé la mienne sous sa petite jupe de gitane. Ma main s’est enfoncée dans une épaisse natte de cheveux alors que mes doigts glissaient entre ses lèvres de chatte. J’ai mis mon doigt dans son pot de miel qui était déjà mouillé. Amandine m’a glissé un doigt puis deux doigts dans la chatte. J’ai gémi contre ses lèvres quand elle a commencé à me doigter dans la cuisine. Je l’ai doigtée pendant qu’elle me doigtait.

Amandine a sorti son doigt de mon trou et l’a poussé jusqu’à sa bouche où elle l’a sucé. J’ai enlevé mes doigts et j’ai léché son jus en regardant droit dans ses beaux yeux verts. Amandine m’a souri et m’a dit qu’elle ferait mieux de finir ma tournée.

Quand Amandine et moi nous sommes tournés pour sortir de la cuisine, j’ai vu que tout le monde nous regardait et nous souriait. Le cow-boy et sa squaw sexy nous ont arrêtés et Amandine m’a présenté à eux. Le cow-boy m’a serré dans ses bras et m’a embrassé en me tirant dans ses bras.

J’ai senti son gros fusil appuyer contre moi. Il m’a dit qu’il adorerait que je monte son poney plus tard, car il a pris ma main et l’a placée sur sa queue. Ma main a senti la plus grosse bite que j’aie jamais sentie. Avant que je puisse dire quoi que ce soit, la squaw sexy a pris sa place. Elle m’a embrassé et m’a murmuré à l’oreille.

-Je te veux toi et ton beau gosse sexy aussi, très sexy.

Amandine m’a fait fuir en me disant qu’elle devait finir la tournée. Je sentais ma chatte se mouiller encore plus. Amandine m’a attrapé par la main et elle m’a guidé à travers la foule des gens. J’ai essayé de chercher Patrick mais je ne l’ai pas vu. Amandine m’a fait monter les escaliers comme elle me l’a dit.

Les escaliers d’en haut sont des pièces où l’on peut aller s’amuser. Si la porte est fermée, ils ne veulent pas que quelqu’un d’autre les rejoigne. Amandine m’a expliqué en marchant dans le couloir.

Amandine a montré du doigt certaines personnes debout devant une porte ouverte et elle a expliqué : Si la porte est ouverte, vous pouvez regarder ou aller les rejoindre.

On s’est arrêtés à cette porte ouverte et j’ai regardé à l’intérieur. Il y avait mon Patrick sur le lit. Une femme était sur lui en train de sortir de sa bite. Une autre femme frottait sa chatte sur son visage pendant qu’elle utilisait la tête de lit pour l’équilibre. J’ai vu qu’il y avait quatre autres femmes nues dans la pièce. J’ai demandé à Amandine ce que faisaient ces femmes.

Amandine me regarda et sourit en disant :

-Elles attendent leur tour. Ton petit ami est très populaire à nos fêtes.

J’ai senti mes mamelons devenir durs pendant que je regardais les deux femmes faire ce qu’elles voulaient avec mon Patrick. Il m’a fait palpiter ma chatte pendant que je le regardais se servir de ses mains pour lui claquer les fesses sur sa bite pendant qu’elle le chevauchait. Je voulais entrer et me joindre à eux, mais il y avait quatre femmes devant moi. Amandine a vu que je regardais les femmes faire ce qu’elles voulaient avec Patrick et elle m’a murmuré à l’oreille.

-Nous pouvons rejoindre Patrick plus tard, j’en aurai d’autres à te montrer, comme elle m’a léché l’oreille.

La porte d’à côté était fermée avec une paire de menottes suspendues à la poignée de la porte. Amandine nous expliquait que c’était pour l’esclavage ou pour que des gens dominants et soumis viennent jouer dans cette pièce. Amandine ouvrit légèrement la porte et je vis une femme fessant à la fois un homme et une femme.

Ma chatte est devenue encore plus humide quand j’ai vu la Maîtresse rougir chacune de ses fesses. J’ai glissé ma main sous ma jupe en les regardant jouer en touchant ma chatte. J’ai commencé à me frotter la chatte plus vite en regardant.

-Attention Chloé ou je vais devoir te donner une fessée, murmure Amandine à mon oreille.

Amandine m’a dit qu’elle n’avait plus qu’une pièce à me montrer quand elle a fermé la porte de la salle de bondage. J’espérais qu’elle m’y emmènerait avec elle et qu’elle me donnerait une fessée. Amandine m’a pris par la main jusqu’à la porte d’à côté. Il y avait un grand panneau sur la porte. Il était écrit : N’entrez pas.

Amandine m’a regardé en disant : C’est ma chambre, tu n’as jamais le droit d’y entrer, sauf si je t’y emmène.

Amandine a trouvé une clé sur un collier entre ses gros seins. Elle a ouvert la porte et m’a fait entrer. Sa chambre était immense et décorée. Il y avait un jacuzzi, un mini bar avec réfrigérateur, des miroirs au plafond au-dessus d’un lit super king size avec des animaux en peluche partout sur le lit. J’ai continué à regarder autour de moi pendant que Amandine me conduisait à son lit.

Amandine m’a dit de m’asseoir sur son lit. Elle m’a dit qu’elle nous apporterait un verre de vin. Mes yeux l’ont suivie alors qu’elle se dirigeait vers le mini bar. Elle s’est penchée pour exposer un très joli cul. Je me suis retourné pour me pencher sur le lit quand une photo a attiré mon attention sur sa table de nuit.

Ma bouche s’est ouverte quand j’ai regardé l’image dans un joli cadre doré. La photo était Amandine et mon Patrick. Ma bouche s’est ouverte parce que Amandine portait une robe de mariée et que Patrick portait un smoking. Je me suis retourné vers Amandine qui revenait vers moi avec deux verres de vin dans les mains. Amandine a dû voir le regard troublé que j’avais sur mon visage.

-Oui, Chloé. Patrick et moi nous sommes mariés il y a quelques années, dit-elle en riant un peu.

-QUOI ! Je crie en me levant de son lit.

-Je plaisante Chloé, répond Amandine en posant les verres sur la table de nuit.

Amandine m’a fait revenir m’asseoir en me remettant mon verre de vin pendant qu’elle m’expliquait tout cela. Elle m’a dit qu’il y avait une fête de lune de miel où tout le monde venait habillé en mariés. Amandine a pris la photo et en la regardant.

-Nous formions un couple charmant ce week-end-là, mais c’était pour s’amuser, dit Amandine en replaçant le cadre sur la table de nuit.

-Un jour, j’espère que je serai habillée comme ça avec lui moi-même, je lui réponds en sirotant mon vin.

-D’après ce que Patrick m’a dit à votre sujet, je suis sûr que vous le ferez un jour, dit Amandine avec un grand sourire charmant.

On était assise là, sur le lit, à se regarder dans les yeux. Je dois dire que c’était non seulement une femme charmante, mais aussi une femme très charmante. Amandine et moi étions assis sur son lit à échanger nos histoires de vie. Je sentais mes mamelons se raidir quand je la regardais et qu’elle me regardait. Amandine m’a pris mon verre et les a mis sur sa table de nuit. Elle s’est retournée vers moi en mettant ses bras autour de mon cou.

Amandine m’a tiré vers elle alors que je sentais sa main brosser légèrement mes longs cheveux blonds de la nuque. Le contact de Amandine sur mon cou renforce mon besoin de l’avoir. Nos yeux se sont croisés lorsque nos lèvres se sont unies dans un baiser passionné et profond. Amandine avait les lèvres douces et soyeuses pressées contre les miennes. Amandine a glissé sa langue dans ma bouche ; sa langue se tortillait profondément dans ma bouche quand elle m’a fait gémir. Ma chatte me palpitait et dégoulinait pendant que nos langues jouaient profondément dans nos bouches.

Amandine a brisé notre baiser en disant : Mettons-nous à l’aise.

Amandine se leva et commença à retirer ses vêtements de gitans. Je me suis levée et j’ai mis ma petite tenue juste au-dessus de ma tête. Amandine se tenait là dans son soutien-gorge, son porte-jarretelles et ses bas. Ma bouche bavait en regardant ses jambes et cette jolie chatte qui se cachait derrière ses épais cheveux roux. Amandine m’a souri en décrochant son soutien-gorge et en libérant ses jolis gros seins.

J’ai enlevé mon soutien-gorge en regardant ses seins. Elle doit avoir au moins 44 ans, ses seins sont grands et ronds. Je crois que c’était une opération des seins car ses seins n’étaient pas affaissés mais je m’en fichais. J’ai attrapé un de ses seins. Je l’ai pris doucement dans ma bouche en suçant ses mamelons. Ils se sont endurcis quand je les ai léchés et embrassés. Je passais d’un sein à l’autre alors qu’elle passait ses mains dans mes longs cheveux blonds.

-Mmmmmmm ta langue me fait du bien sur les seins,Laisse-moi te rendre la pareille, se calme Amandine en me retirant de ses seins.

Amandine a utilisé ses deux mains pour toucher mes seins. Elle m’a tordu les tétons avec ses pouces avant de les pincer légèrement. Amandine a baissé la bouche jusqu’à mon sein où elle tétait l’une puis l’autre. Elle a tiré la tête un peu plus loin de mon sein quand elle a renversé sa langue sur chacun d’eux.

Amandine a retiré sa bouche de mon sein en la plaçant sur ma bouche. Nous nous enfermons dans un profond baiser passionné en tombant tous les deux sur le lit. Nous nous sommes tortillés dans le bras l’un de l’autre comme notre langue s’est battue dans notre bouche. Amandine s’est frayé un chemin sur moi en me séparant les jambes. Je sentais sa chatte poilue contre la mienne. Amandine s’est cogné la chatte poilue contre la mienne comme je sentais ma chatte commencer à couler.

Amandine s’est retournée en plaçant sa tête entre mes jambes et sa chatte juste au-dessus de mon visage. Amandine a trempé sa langue dans ma chatte pendant que mes cuisses tremblaient un peu. J’ai tendu les mains vers le haut de mes mains et ai légèrement frotté sur ses cuisses jusqu’à ce que j’aie travaillé mes mains à cette belle chatte poilue.

J’ai placé mes mains de chaque côté de sa chatte avec mes pouces près de ses lèvres de chatte. Je les ai séparés pour exposer sa chatte rouge et charnue cachée sous ses cheveux. Ses grosses lèvres de chatte étaient mouillées avec son jus quand elles s’ouvraient et pendaient vers le bas.

J’ai utilisé ma langue pour lécher ses lèvres de chatte. Je les ai léchés en goûtant son jus qui leur avait coulé dessus. Sa chatte avait le goût d’aucune autre femme, je jure qu’elle avait le goût de fraises fraîches quand j’ai glissé ma langue à l’intérieur.

Amandine répandait ma chatte avec ses mains alors qu’elle creusait sa langue profondément dans mon trou. Elle a rentré et sorti sa langue comme si c’était une petite bite. Je l’ai sentie glisser son pouce jusqu’à mon clito en frottant dessus pendant qu’elle sortait la langue de ma chatte. Je gémissais doucement dans sa chatte quand je sentais mon clitoris gonfler.

J’ai mis ma langue entre ses lèvres pendantes. J’ai claqué ma langue dans et hors de son trou humide. J’ai mis mes mains sur son joli cul en tirant cette chatte rouge chaud et poilue sur ma bouche et ma langue. J’ai commencé à lécher l’intérieur de sa chatte.

-AHhhhh, gémit Amandine alors qu’elle commençait à frotter sa chatte sur mon visage.

Quand Amandine s’est un peu relevée, j’ai remplacé ma langue par deux de mes doigts. Je les ai enterrés dans sa chatte humide et juteuse. Je les ai senties se frotter contre un petit endroit rugueux ; je me suis souri en sachant que j’avais trouvé sa place spéciale avec aisance. J’ai pris ma langue et je l’ai travaillée sur son gros clito pendant que je frottais légèrement mes deux doigts contre sa tache spéciale.

-Mmmmmmmm très gentille fille, Amandine s’est mise à roucouler entre les lèvres de ma chatte.

Amandine suçait mon clitoris et je sentais ses deux doigts glisser profondément dans ma chatte. Je savais qu’elle trouverait bientôt ma place. Je devais d’abord la faire descendre. J’ai recourbé mes doigts en les frottant fort dans son endroit spécial. Amandine a gémi et elle a couché sa chatte sur mes doigts.

-Ahhhhhhh Chloé, petite salope, crie Amandine quand je sens ses cuisses se mettre à trembler.

J’ai senti qu’un petit filet de son jus commençait à couler de sa chatte. Je voulais plus que cela, alors j’ai appuyé mes doigts contre sa tache en les recourbant d’avant en arrière contre elle. Ce petit filet s’est vite retourné dans une fontaine quand sa chatte est partie avec une longue giclée mouillée. Je n’arrêtais pas d’utiliser mes doigts sur elle pour qu’elle fasse jaillir son jus sur tout mon visage.

-Ohhhhhhh ahhhh, gémit Amandine en frottant cette chatte sur mon visage.

Les doigts d’Amandine ont soudain trouvé une place spéciale alors qu’elle suçait mon clitoris durci. Amandine a commencé à courber les doigts à mon endroit spécial. J’ai senti la pression monter en moi. J’ai fait de mon mieux pour le retenir, mais je n’ai pas pu le retenir plus longtemps. Mon point G et aussi sensible que mon deep spot. Ma chatte a convulsé une fois ou deux fois pendant que mes jus sortent éclaboussent après éclaboussure de mes jus de chatte pendant qu’elle frottait ma tache. Tout mon corps a tremblé quand je suis tombé en dessous d’elle. Beaucoup d’orgasmes forts et puissants ont traversé mon corps l’un après l’autre.

-Oh mon Dieu,AAAhhhhhhhhhhhh, je gémi fort quand Amandine utilise sa main sur mon clito.

Elle bougeait sa main d’avant en arrière. Mon clitoris a palpité quand ma chatte a tiré une autre tournée de jus de chatte. Cette fois, Amandine a enterré son visage dans ma chatte pendant que je me tortillais sur le lit sous elle. J’avais l’impression que j’allais m’évanouir à cause de mon excitation, car mon orgasme ne s’arrêtait pas.

Elle m’a regardé de haut avec ses beaux yeux verts scintillants et son visage qui coulait dans mon jus. Je savais que mon visage devait ressembler au sien. Elle s’est penchée vers le bas et nos lèvres se sont enfermées dans un profond baiser passionné. J’étais perdue dans son baiser quand elle a sorti sa langue de ma bouche et elle a commencé à me lécher le visage. Je lui ai fait la même chose alors que nous nous léchions le jus l’un de l’autre.

Amandine m’a fait tomber allongé à côté de moi. Je la regardais en utilisant les miroirs du plafond quand elle a dit : Je vois pourquoi Patrick t’aime comme lui.

J’ai souri dans le miroir en répondant : Je sais maintenant pourquoi le visage de Patrick s’illumine quand je lui pose des questions sur toi.

Amandine a roulé vers moi en disant : Il n’était pas vraiment heureux la semaine dernière quand je l’ai croisé. Il semblait presque en colère contre moi.

-As-tu remarqué un changement en lui ? je lui demande en fixant ses jolis yeux verts.

-Oui, Chloé, je crois. Il semble se fâcher quand quelque chose le perturbe, mais peut-être est-ce parce qu’il a l’impression de nous avoir tous laissés à terre, répond Amandine en caressant mes cheveux mouillés.

-Je crois qu’il a l’impression d’avoir déçu toute la ville.

-Patrick n’a pas l’habitude de perdre Chloé et il n’a jamais eu à faire face à une défaite auparavant. Chloé, j’ai quelque chose à te montrer, a-t-elle ajouté en sortant du lit et elle m’a demandé de la suivre.

Amandine m’a accompagnée jusqu’à un placard tout près et elle a tiré la porte ouverte. À l’intérieur, il y avait trois ou quatre étagères remplies de trophées, de plaques et de rubans, et Amandine en a sorti une de l’étagère qui me la tendait. Je l’ai regardé en train de lire la plaque Joueur le plus utile, c’était l’un des trophées de football de Patrick à l’université.

-Comment tu t’es retrouvé avec ça ? Je demand à Amandine avec émerveillement sur mon visage.

-Je l’ai surpris en train de les jeter il y a quelques semaines, alors qu’ils avaient perdu leur premier match cette saison,J’avais remis en question son jugement sur le fait de les jeter comme il était. Mais il m’a juste crié dessus pour que je m’occupe de mes affaires , m’a expliqué Amandine avec un froncement de sourcils sur son visage.

Amandine et moi sommes restées dans sa chambre à parler de Patrick pendant très longtemps. J’ai appris d’elle qu’il vient souvent chez elle la semaine après le travail au lieu de rentrer chez lui. Amandine m’a dit qu’ils ne parleraient que de choses différentes. Elle m’a dit que Patrick lui avait dit qu’il avait si peur de me perdre et qu’il devait m’avoir dans sa vie.

Je l’ai fait pleurer dans mes bras la semaine dernière. J’ai essayé de le convaincre de me dire ce qui se passait, mais il s’est fâché et est parti quand il a eu l’impression que je fouillais. C’est pourquoi j’ai été surpris de vous voir tous les deux ici ce soir , a dit Amandine.

Amandine et moi avons fait un pacte ; nous allions trouver la cause sous-jacente de ce qui se passait. Amandine m’a dit qu’elle garderait tous ses trophées pour le moment. Elle m’a aussi dit qu’on ferait mieux de retourner à la fête. Nous étions tous les deux habillés et nous sommes sortis de sa chambre la main dans la main. J’avais l’impression que je venais de me rencontrer et de me faire ma nouvelle meilleure petite amie.

Alors que Amandine et moi marchions dans le couloir, j’ai failli m’arrêter à cette salle de bondage, mais je suis passé avec le sourire. Je pensais à la prochaine fête. Amandine m’a accompagné jusqu’à la chambre où se trouvait Patrick. Il était encore là, mais il n’y avait que deux autres femmes qui attendaient. J’ai embrassé Amandine en lui disant que je ferais mieux de le sortir de là.

Amandine a attrapé les deux autres femmes qui attendaient et leur a dit que cette pièce allait fermer pendant un certain temps. Elles ont gémi un peu, mais l’ont suivie. J’ai regardé la femme avec le sperme de Patrick sur toute sa bite.

Elle l’a embrassé avant de se tourner vers moi et de me dire : Tu seras la prochaine.

J’ai fermé et verrouillé la porte avant de monter dans le lit. J’ai vu que Patrick était trempé de sueur. Il respirait vite et fort. Je ne savais pas pourquoi, mais les femmes lui avaient attaché un pli aveugle autour des yeux. Sa grosse bite était haute et palpitante. J’ai placé ma main autour de sa bite lancinante.

Il se redressa du lit.

-Je reconnaîtrais ces jolies mains n’importe où, dit-il en enlevant le bandeau sur les yeux.

J’ai répondu en trouvant une serviette près du lit et j’ai commencé à lui essuyer la sueur.

Patrick regarda un petit tableau au dessus du lit. Je l’ai regardé aussi bien qu’il y avait 12 tirets dessus. Patrick m’a regardé et il a souri en me demandant : Attention tu n’es pas la première.

Je n’ai pas pu m’en empêcher, je suis devenue la 13e femme à l’avoir ce soir-là. C’était l’une des séances les plus chaudes et les plus agréables de sexe pur que nous ayons jamais eues. C’était difficile à croire, que c’était le même homme qui m’a forcé la main. J’ai encore séché sa sueur avant qu’il ne s’habille. Nous sommes descendus dans les escaliers de la cuisine et nous avons pris quelque chose à manger.

La nuit s’est terminée avec Amandine, Patrick et moi sautant tous dans son jacuzzi. On a tous eu un plan à trois avant de s’endormir dans son lit. J’en parlerais à tout le monde. Cependant, il y aura beaucoup plus de plaisir avec Amandine et les autres échangistes ; je l’ai rencontré ce soir-là dans les chapitres suivants. Le lendemain, nous sommes rentrés chez lui en voiture car je lui ai dit que je m’étais vraiment amusé. Je lui ai fait promettre qu’on irait à d’autres fêtes de Amandine.

Le mois de novembre est également passé très vite. L’équipe de Patrick a gagné le reste de leurs matchs, mais non sans quelques problèmes. Patrick a été expulsé, son dernier match de la saison pour s’être battu. Un joueur de l’autre équipe l’a poussé et Patrick lui a sauté dessus ; ils ont tous les deux été jetés du match.

J’ai pu voir que quelque chose n’allait pas chez Patrick ; les combats sur le terrain de football n’avaient rien à voir avec le personnage. Cela et ses notes avaient un peu baissé au cours du dernier mois environ. Je lui posais des questions à ce sujet, mais il me disait simplement qu’il allait bien et qu’il devait cesser de s’inquiéter pour lui.

Le congé de Noël était là pour nous deux. J’avais une semaine et demie de congé de l’école alors que Patrick avait deux semaines de congé. J’ai passé mon temps libre avec lui dans son appartement. J’étais sur le point de découvrir ce qu’il voulait dire par être sur les nerfs.

Patrick a dû courir au magasin pour quelque chose dont je ne me souviens plus. Il n’était parti que depuis environ cinq minutes lorsqu’on a frappé à sa porte. J’ai cru qu’il avait oublié quelque chose, j’ai ouvert la porte et il y avait un grand homme debout à la porte.

Il a souri en demandant : Patrick est là ?

-Non, il n’est pas à la maison en ce moment, répondis-je.

Le grand homme se frotta le menton en disant : Tu dois être la charmante Chloé, sa petite amie, Patrick parle beaucoup de toi.

J’ai rougi en répondant : Oui, c’est moi.

L’homme a tendu la main dans la poche de son manteau et il m’a sorti une petite boîte en me la remettant en disant : Chloé, pourrais-tu faire en sorte que Patrick reçoive ceci ? J’ai un avion à prendre si je dois rentrer à la maison pour le réveillon.

-OK, je lui donnerai quand il reviendra, lui ai-je répondu.

Le grand homme m’a dit : Merci, et encore une chose, Patrick ne mentait pas quand il m’a dit combien tu étais belle.

Je lui ai souri en m’éloignant ; j’ai fermé la porte et j’ai posé le petit paquet sur la table de la cuisine. Il n’y avait aucune marque ou quoi que ce soit dessus. Je ne supportais pas de ne pas savoir ce qu’il y avait dedans. Il était entouré d’un ruban-cache qui maintenait la petite boîte ensemble. J’ai soigneusement pelé la chute de la bande assez de retour à l’endroit où je pourrais jeter un coup d’oeil à l’intérieur de celui-ci. Je pouvais voir trois ou quatre fioles de quelque chose. Je l’ai ouvert plus loin pour lire l’étiquette.

Il y avait de l’hormone de croissance sur certains des flacons et des stéroïdes anabolisants. J’ai refermé la boîte et je l’ai scotchée comme elle était. Je n’avais aucune idée de ce qu’ils étaient ou de leur utilisation. Tout ce que je savais, c’est que c’était une sorte de drogue. Mon Patrick se droguait, c’est tout ce que je savais. Je n’avais jamais entendu parler de drogues sous ces noms dans les années 70. Je ne savais pas quoi faire. J’ai appelé Amandine et je lui ai demandé si je pouvais venir lui parler, elle m’a dit OK.

J’ai laissé à Patrick un mot lui disant que je devais rentrer chez moi en courant, mais que je reviendrais. Je suis allé chez Amandine et elle m’a laissé entrer. Je pleurais alors qu’elle m’embrassait en me demandant ce qui n’allait pas. J’ai pris la boîte dans mon sac et je lui ai donné.

-Patrick est sous l’emprise d’une sorte de drogue, c’est ce qui ne va pas chez lui , lui dis-je en pleurant encore plus fort.

Amandine ouvrit la boîte et regarda les flacons à l’intérieur. Elle les a ramassées et les a lues. Amandine m’a dit qu’elle ne savait pas ce que c’était, mais qu’elle connaissait quelqu’un à appeler pour le savoir. Je l’ai regardée parler au téléphone. Elle disait à la personne sur l’autre ligne ce que disait la fiole. Amandine l’a fait pour chacun d’eux. Je l’ai vue secouer la tête pendant qu’elle parlait.

-Amandine, il est sous LSD ou quoi ? J’ai demandé dans un état de panique totale.

-Non, Chloé l’hormone de croissance HGH est une hormone de croissance sans cruauté et l’autre est un stéroïde , répond Amandine.

-Quelles hormones de croissance ? J’ai demandé.

-Oui, Chloé Patrick utilise des drogues pour construire son corps et le rendre plus grand.

-Est-ce légal, Amandine ?

-Je ne crois pas que ce soit le cas,Chloé, il faut qu’on parle à Patrick tout de suite. Laisse-moi prendre mon manteau, je vais venir avec toi.

Alors que je nous ramenais chez Patrick, je lui ai demandé si il allait avoir des ennuis pour ça. Amandine m’a dit que le seul problème qu’il avait en ce moment était avec elle. Je me suis garé devant son appartement, j’ai vu que sa voiture était là, donc il était chez lui. Amandine et moi sommes entrés dans son appartement ; Patrick était assis sur son canapé.

-N’est-ce pas une surprise ?, dit Patrick en nous souriant.

Amandine a traversé la pièce du devant et lui a répondu : OUI, c’est une surprise, alors qu’elle lui jetait la boîte sur les genoux.

-Quoi, répondit Patrick en baissant la tête.

-Jeune homme, qu’est-ce que tu crois que tu fais à ton corps ? crie Amandine en levant la tête de sa poitrine.

-Ils me rendront plus fort…, c’est tout ce que Patrick a sorti avant que Amandine ne le gifle fort sur son visage.

-N’y pense même pas Patrick, ces drogues sont dangereuses, sans parler de leur illégalité. Qu’est-il arrivé à ce jeune homme qui courait à travers le jardin du voisin ou qui soulevait ses poids à l’arrière. Où est ce jeune homme qui était fier de ce qu’il avait accompli tout seul ? Amandine lui a demandé tout en lui criant dessus.

-Il a déçu tous les gens de cette ville, ma famille, je t’ai déçu, et surtout Chloé, Patrick répond en me regardant avec des larmes qui coulent sur son visage.

-Patrick, tu ne m’as jamais déçu, lui criai-je en marchant et en me tenant près de Amandine.

-Jusqu’à maintenant tu ne m’as jamais déçu, dit Amandine. Patrick, tu n’as pas pensé aux effets secondaires de la prise de ces trucs ?

-NON, répondit Patrick d’une voix plutôt forte et en colère. Je voulais juste que tout le monde voit que je n’étais pas un perdant, que je voulais grandir et m’améliorer pour la saison prochaine, que vous soyez tous fiers de moi à nouveau , ajoute-il avec ses veines au cou et ce regard de feu dans ses yeux.

-Ne vois-tu pas ce que ces drogues te font, Patrick ? Tu n’as jamais élevé la voix à mon égard, ces drogues te mettent en colère et te rendent méchants ?

-Patrick, pour la toute première fois, tu m’as déçu , ajoute Amandine en m’enveloppant de ses bras.

Amandine et moi étions là, devant Patrick, à pleurer dans les bras l’un de l’autre. J’ai vu Patrick s’enfoncer dans le canapé. Il s’est frotté les mains sur les cuisses et il s’est essuyé les yeux puis le nez avec la main. Il se leva et se dirigea vers la cuisine où il jeta cette boîte dans la poubelle.

-Là, je n’en prendrai plus, dit Patrick en s’asseyant sur le canapé.

Amandine m’a fait un câlin en me disant : Tu ne vas pas t’en tirer comme ça, jeune homme facile.

Patrick avait l’air effrayé en demandant : Que veux-tu dire ?

-Tu ne vas pas dire à ses entraîneurs ce que tu sais Amandine ? Je lance assez fort.

-Bien que je ne sois pas sûr que ce qu’il a fait ou faisait soit contraire au code ou aux règles du jeu de l’université. Je sais qu’ils sont illégaux comme n’importe quelle autre drogue aujourd’hui, mais si tu promets de ne plus en prendre, Amandine répond en regardant Patrick mort de trouille dans ses yeux.

-Je promets, je promets, dit Patrick.

-Maintenant, il y a aussi quelques autres conditions à remplir , répondit Amandine.

Patrick a plutôt traîné sur le canapé en demandant : Que veux-tu d’autre ? J’ai cru une seconde qu’il allait utiliser le mot salope.

-D’abord et avant tout, tu vas perdre ta putain d’attitude et je veux dire, jeune homme rapide. Tu comprends ? Amandine lui crie au visage à quelques centimètres de là.

-Oui, tante Amandine, répond Patrick d’une voix penaud.

-Troisièmement, tu veux devenir plus grand et plus fort pour la saison prochaine, tu le fais à l’ancienne, en transpirant et en travaillant dur.

Mon esprit s’est emballé pendant une seconde, est-ce que Patrick vient de l’appeler tante Amandine ? Est-ce que mon esprit l’a bien entendu ou est-ce que mon esprit me jouait des tours ? J’ai regardé Patrick qui avait la tête baissée sur la poitrine, puis Amandine.

-As-tu quelque chose à ajouter à la liste Chloé ?

-Juste une petite question, si ça ne te dérange pas.

-Oui, ma chère, qu’est-ce que c’est ?

-Est-ce que Patrick vient de t’appeler tante Amandine ? demandais-je d’un air perplexe.

J’ai vu Amandine regarder Patrick en même temps qu’il la regardait. Amandine s’est tournée vers moi et avec un petit sourire, elle m’a dit oui, tu as bien entendu. Je suis sa tante, sa mère est ma sœur. J’ai été pour le moins surpris, mais pas choqué, que Patrick ait eu des relations sexuelles avec sa propre tante pendant des années.

C’est en quelque sorte tout ce qui l’a poussé à s’intéresser tant à ce que je fasse l’amour avec mon frère et mon père. Nous nous sommes assis tous les trois sur le canapé et avons eu une longue conversation tranquille. Patrick m’a demandé de lui pardonner toutes les merdes qu’il m’avait données dernièrement, surtout en me le forçant à le faire. Je lui ai dit de ne jamais penser qu’il ne gagnerait pas au football et que je le quitterais. Je lui ai dit d’être toujours honnête avec moi quand il a un problème.

Patrick a dit à sa tante Amandine qu’il était désolé d’avoir toujours pensé que la consommation de ces drogues améliorerait son jeu. Il nous a dit à tous les deux qu’il le ferait à l’ancienne en transpirant et en travaillant dur. Il lui a dit que s’il avait besoin d’un couple de partenaires pour courir, nous serions heureux de le rejoindre.

Souviens-toi comme tu me pourchassais dans ma maison et chaque fois que tu te surprenais à enlever un morceau de mes vêtements, dit Amandine avec un grand sourire quand elle lui faisait passer ses cheveux dans ses cheveux.

 

La suite au prochain chapitre

Auteur: iris

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