Une nuit chaude

La boîte était bondée. Des éclairs de couleurs zébraient l´obscurité. La musique assourdissante, aux rythmes déchaînés, emplissait la pièce. Les corps se disloquaient sur la piste. Le bar, seul refuge dans cette mer démontée, disparaissait derrière un rempart de clients assoiffés. Les tee-shirts mouillés collaient à la peau. La climatisation était vaincue.
Anne ne regrettait pas d´être là. C´était la première fois qu´elle venait danser seule, en soirée, dans ce lieu. Son débardeur ne cachait qu´à peine sa poitrine menue, son jean lui moulait fesses et cuisses. Jérôme, son compagnon, viendrait la chercher tout à l´heure. Elle savait qu´il la verrait danser et cette perspective lui plaisait. Elle sentait sur elle les regards des garçons; elle se savait belle et désirable. Elle aimait les frôler lors des mouvements qu´elle provoquait au rythme de la musique. Bientôt des harmonies plus douces lui permettront de se faire inviter et de prouver à son partenaire d´occasion qu´une métropolitaine accepte les plaisirs d´un zouc « collé-serré ».

Une dernière salsa et le DJ transforme l´ambiance en lançant un zouc love. Trop excitée pour ne pas choisir son danseur, Anne refuse à quelques-uns uns de les suivre; elle accepte l´invitation d´un jeune métis de 25 ans environ, particulièrement beau, musclé mais svelte, les cheveux mi-longs très bruns, vêtu d´un seul débardeur blanc et d´un jean noir. Il faisait partie, lui semble-t-il de ceux qui cherchaient à capter son regard quand elle dansait seule. « Jérôme ne sera là que dans une heure ou deux; en plus, il sera plutôt ravi de me savoir désirée; j´ose! ». Telles étaient ses pensées pendant qu´elle se dirigeait vers la piste.
Bien sûr, il dansait bien; ses pas glissaient sur le sol et Anne se sentait légère entre ses bras. Le premier morceau était fini mais ni l´un ni l´autre n´eurent envie de s´arrêter là. Le corps du garçon se rapprochait d´Anne et elle sentait ses mains qui l´attiraient toujours un peu plus vers lui. L´une d´elles était posée sur ses fesses, l´autre sur son dos. Aucune parole n´avait encore troublé la musique. Les couples de danseurs les entouraient. La tête d´Anne s´est délicatement nichée sur l´épaule de son partenaire, elle sentait un délicieux mélange d´eau de toilette et de sueur virile. Elle caressait de ses doigts les muscles fins des biceps. Leurs ventres se touchaient et remuaient en cadence.
Le garçon a soudain bougé la main qui était sur les fesses de sa partenaire; pas vraiment une caresse, mais plus que çà; pas vraiment une question, mais une certitude. Le silence d´Anne, son abandon, lui répondirent. Le mec a pris de l´assurance, sa bouche cherchait le cou de la femme; Aucun obstacle n´a empêché ce premier baiser. Anne se laissait aller; elle était seule, perdue au milieu de cette foule inconnue, dans les bras d´un homme dont elle avait envie. D´elle-même, elle a offert son cou, puis sa bouche aux lèvres du garçon. C´était son corps entier qu´elle voulait donner à cet inconnu dont elle n´avait pas encore entendu le son de la voix, dont elle ne savait même pas le prénom. Elle ressentait l´empreinte du désir de l´homme sur son ventre; elle pouvait imaginer son sexe tendu sous l´étoffe du pantalon et cette pensée l´excitait terriblement.

Les danses se succédaient. Plus aucun espace ne séparait leurs deux corps, collés l´un à l´autre. Leurs baisers devenaient plus longs, plus chauds. Les langues s´emmêlaient, les salives se mélangeaient. Les caresses se faisaient de plus en plus précises; Anne tentait s´écarter les jambes pour que la main de son partenaire se glisse vers son sexe; elle se sentait ouverte, mouillée, pleine de désir. Elle voulait s´ouvrir encore plus, espérait qu´un des doigts du garçon pourrait atteindre ses lèvres. Elle souhaitait ce contact, l´attendait.
Mais le retour du reggae a mis fin à leur étreinte. Ils sont sortis à l´extérieur de l´établissement, toujours enlacés. La nuit était douce et la plage s´étalait devant eux. Les bruits de la boîte s´estompaient et l´ombre était déserte. Quand ils se sont allongés, le sable leur a paru presque froid, mais doux, et accueillant. Les ceinturons des deux jeans sont tombés en même temps et leurs mains arrachaient fébrilement les pantalons. Le sexe du garçon, d´une belle taille, se dressait sous le caleçon et le gland dépassait de l´ouverture; ses doigts fouillaient déjà le sexe d´Anne, sans même avoir ôté la culotte. La fille était sur le dos, cuisses bien écartées, aimant tout à la fois le dur contact du sol et la violence avec laquelle son compagnon la voulait. La possibilité d´être surpris par un ou des promeneurs solitaires rendait l´aventure encore plus excitante. Rapidement, toujours malgré la culotte habilement repoussée, il fut en elle. Son long sexe pénétrait sans difficulté dans son vagin humide. Elle fermait les yeux, se laissant baiser par cet inconnu, en pleine nuit, sur une plage. L´homme, lui, la regardait, cherchant à suivre sur son visage la montée du plaisir, et lui donnait de furieux coups de boutoir qu´elle ressentait profondément en elle. Ils jouirent presque ensemble, sauvagement.

Deux minutes après, rhabillés, ils étaient de nouveau dans la boîte. Ils ont échangé un long baiser près du bar, juste qu´Anne repère Jérôme parmi les clients. Il était arrivé peu de temps auparavant, avait un peu cherché Anne puis s´était installé devant un rhum-coca en l´attendant. Anne s´est dirigé vers lui en entraînant son jeune mec; Elle voulait faire les présentations mais a bien été obligée d´adresser la parole à son danseur pour connaître au moins son prénom. Philippe. Jérôme, s´il avait vu ce baiser fougueux, ne semblait ni étonné, ni en colère. Philippe était le plus gêné, Anne virevoltant comme à son habitude. Elle a bientôt entraîné Philippe vers la piste de danse; elle souhaitait tellement montrer à Jérôme ce que leur complicité de plusieurs années lui permettait de comprendre aisément. Et Jérôme ne fut pas long à comprendre; le couple avait repris l´attitude précédente, deux corps soudés l´un à l´autre, des caresses qui ne laissaient aucun doute sur leurs relations. Quelque temps après, Jérôme et sa compagne ayant échangé de longs regards appuyés, la femme ayant de nouveau caressé son danseur, sans se cacher, dans les endroits les plus intimes de son corps, Anne et Philippe étaient de retour au bar, près de Jérôme. Les deux hommes se sont retrouvés seuls quand Anne s´est dirigée vers les toilettes. « Elle te plait ma femme? » a gentiment questionné Jérôme. Philippe, malgré tout en confiance, lui a répondu affirmativement. « Tu viens prendre un pot à la maison? ». « Pourquoi pas? ».
Ils ont pris la voiture; Jérôme conduisait: Anne, à l´arrière, tentait de rassurer Philippe en lui montrant que son désir n´était en rien assouvi.

Ils sont arrivés peu après dans la maison d´Anne et Jérôme; Anne, dans la voiture, n´avait cessé de caresser Philippe, de l´embrasser et de dire, suffisamment fort pour que Jérôme puisse entendre, des cochonneries dans l´oreille du garçon. Installés dans le salon devant un verre, dans une lumière tamisée propice à tous les écarts, les deux hommes ont souhaité qu´Anne se déshabille devant eux au son d´un bon vieux blues américain.
Anne ne s´est pas fait prier et a commencé son strip-tease malgré le peu de vêtements qu´elle portait. Elle a tout d´abord ôté son débardeur et, comme elle n´avait rien en dessous, ses seins petits, bronzés, fermes sont apparus immédiatement. Elle ondulait sur la musique et venait très près des deux mecs, les frôlant alternativement. Le jean est tombé peu après et il ne restait sur elle que sa petite culotte, que l´on devinait mouillée du sperme de Philippe et de son propre désir. Avant de l´enlever, elle caressait son bas ventre de ses deux mains, écartant légèrement le tissu pour que les garçons puissent apercevoir furtivement l´éclat sombre de son pubis. Elle a enfin fait glisser son slip sur ses jambes et elle s´est retrouvée nue devant ses eux partenaires qui n´avaient rien perdu du spectacle et dont les mains, posées sur leurs braguettes, hésitaient encore à aller plus loin.

Anne est allée ensuite vers Philippe et a ouvert elle-même sa braguette, faisant sortir difficilement le sexe tendu qu´elle avait déjà reçu en elle en début de soirée. Sa bouche s´est rivée à la colonne sombre et elle s´est mise à sucer et lécher consciencieusement la bite qui se dressait devant elle. Pendant ce temps, Jérôme s´était placée derrière sa compagne et de ses mains lui caressait le sexe. De ses doigts il écartait les lèvres et il pouvait en glisser un autre dans le vagin, chaud et mouillé. Se penchant, il a pu approcher son visage du ventre d´Anne; son nez collé au sexe féminin, il sentait tout à la fois l´odeur virile du sperme et la saveur sucrée de la vulve. Fou de désir, il a léché la fente et s´est repu du plaisir qui dégoulinait entre ses lèvres. Philippe appuyait de ses deux mains sur la tête de la femme pour qu´elle prenne son pénis encore plus profondément dans sa bouche, dans sa gorge.
Ils ont changé de position afin de reprendre un peu leur souffle et sans avoir joui. Ils ont parlé de leurs fantasmes, s´interrogeant pour les connaître. Philippe aimait les femmes plutôt soumises, allant jusqu´à les attacher parfois, sans violence mais avec des bonnes claques sur les fesses, et également en leur bandant les yeux. Il aimait aussi la sodomie, aimant forcer les femmes à recevoir dans leur anus serré sa bite épaisse. Anne a répondu qu´elle appréciait aussi ce type de plan mais qu´elle aimait aussi dominer parfois les mecs, donnant comme exemple certaines situations où Jérôme se retrouvait dans le rôle du soumis, les tétons pincés et mordus par sa compagne. C´est alors que Jérôme s´est penché à l´oreille d´Anne et lui a dit quelque chose que Jérôme n´a pu entendre. Anne a seulement répondu : Pourquoi pas!! Elle s´est retournée vers son compagnon et, dans un sourire désarmant, lui a annoncé : « Tu vas aimer!! ».

Anne a glissé ses mains dans la chemise de Jérôme et lui a délicatement enlevée. L´homme, entre Anne et Philippe, a fermé les yeux et a senti la main de sa femme se dirigé vers un de ses seins. C´était la première fois qu´il montrait ainsi à un autre garçon, en pleine lumière, son abandon aux doigts cruels d´Anne. Celle-ci a commencé à caresser plutôt doucement le bout du sein puis, peu à peu, elle a serré plus fort le téton entre ses doigts. Jérôme sentait son plaisir qui montait tandis qu´il offrait encore plus à la femme sa poitrine. Il a reconnu sur son autre sein les doigts de Philippe; il avait trop l´habitude d´Anne pour ne pas se rendre compte de la différence. Cette main sur son sein gauche était moins précise dans ses attouchements, plus hésitante; mais bientôt le contact se fit plus dur, plus sérieux. La force masculine se ressentait; le téton gauche était beaucoup plus maltraité que l´autre; Jérôme se laissait aller à écouter son plaisir alors que deux personnes lui infligeaient ces légers sévices qu´il souhaitait. Le plaisir se mélangeait à la douleur; celle-ci était déjà importante à droite, Anne avait l´habitude de ces caresses, mais devenait intense du côté de Philippe qui n´écoutait pas les gémissements de Jérôme pour pincer encore plus fort l´extrême bout du téton.

Anne s´est ensuite levée alors que Philippe s´emparait des deux seins; Jérôme, qui avait toujours les yeux fermés, l´a seulement entendue quitter la pièce tandis que la douleur de son téton droit devenait aussi forte qu´à gauche. Quand la femme est revenue, elle a appliqué un bandeau sur les yeux de Jérôme, qui s´est laissé faire; puis Philippe a arrêté ses caresses et Jérôme a senti qu´on lui prenait les mains et qu´on les lui liait fermement avec une corde. Jamais il ne s´était trouvé dans une telle situation et n´arrivait pas à comprendre ce qui se passait; mais il était prêt à tout tenter. Il avait encore son pantalon et ses jambes aussi furent liées; Il ne voyait rien, était pieds et poings liés, assis sur le canapé, à la merci de deux personnes dont la femme qu´il aimait.

Anne est revenue malaxer ses seins, il savait que c´était elle devant lui, ses deux mains s´occupant chacune d´un de ses tétons. Anne lui parlait : « Je suis à quatre pattes devant toi, nue, et je lève mes fesses vers celui qui est derrière moi; je vais te dire tout ce qu´il me fait, en détail, et tu ne pourras rien voir, seulement écouter, et ressentir; selon que mes pincements se feront plus forts, tu sauras que j´ai du plaisir. Philippe vient d´enlever son pantalon et son caleçon; il est nu derrière moi; sa bite est belle, elle se dresse; j´ai envie qu´il me baise. Pour le moment, il m´a mis un doigt dans le vagin et un dans le cul; je recule vers lui pour que les doigts rentrent plus loin; et j´en veux plus d´un. Mon cul est suffisamment ouvert pour en accepter deux ou trois, tu sais, comme avec un de nos anciens amants qui m´en avait mis quatre qu´il remuait à l´intérieur ».

La situation dans laquelle était Jérôme était tout à la fois absolument excitante, et la pression de son sexe sur sa braguette fermée en était la preuve, mais aussi très humiliante; toute sa perception passait par l´oreille, les bruits qu´il percevait, et par ce que disait Anne, dont il ne pouvait voir les gestes et dont il était obligé de croire les paroles. Peut-être, dans son délire, faisait elle des gestes obscènes qu´il ne pouvait même pas deviner, des gestes tendres envers Philippe qui le rendraient jaloux. Là était justement l´intérêt du jeu.
Anne continuait de parler : « Je sens son gland sur ma vulve, il le fait glisser juste au bord et donne des petits coups sur les lèvres. Maintenant deux doigts sont dans mon cul; il les ressort et les rentre fortement sans s´occuper si j´ai mal ou non. Si j´ai mal, je me vengerais sur tes seins; plus j´aurai du plaisir, plus je chercherai à t´arracher les tétons et à te faire crier. Il enfonce sa bite dans mon vagin, petit à petit; elle me remplit bien; quand il remue en moi, il vient toucher le fond. J´en veux encore, plus fort, plus loin. Il a sorti ses doigts de mon cul et, tu entends, il me claque le gras des fesses; J´aime quand on me frappe comme çà, pas trop fort mais régulièrement; je voudrais qu´il me traite de salope, de pute. Placée comme je suis, il peut me faire n´importe quoi. Mon cul est bien levé vers lui, je me donne totalement. Je veux qu´il m´encule maintenant. »

Philippe s´est retiré du sexe et a posé sa bite, maintenant dure, mouillée, épaisse, sur l´anus de la femme et a poussé. Sans difficulté, le membre est entré dans l´étroit fourreau tandis que Anne reculait ses fesses vers son amant pour permettre au sexe de rentrer encore plus loin. Jérôme percevait les bruits de succion provoqués par le frottement des deux sexes et ressentait de plus en plus fort les pincements qu´Anne infligeait à ses seins. Il avait envie de se branler mais il ne pouvait bouger de sa position. Anne et Philippe ont joui presque ensemble mais n´ont pas fait un geste pour le détacher. Il les sentait pas loin de lui mais ils ne le touchaient plus. Son excitation était maximum et il ne pouvait y mettre fin. Il se demandait s´ils s´embrassaient, s´ils faisaient exprès de se taire. Puis il a senti que les deux autres revenaient vers lui; Philippe avait du réussir à se mettre accroupi au-dessus de Jérôme car celui-ci avait le sexe de l´autre garçon devant la bouche et Philippe cherchait à se faire sucer tout en parlant à Jérôme :  » Lèche bien ma bite, elle sort du cul de ta femme. Elle est bonne, ta femme, et chaude. Elle aime çà, se faire enfiler! Peut-être qu´on recommencera, quand tu seras pas là, ou bien avec des copains! Elle s´est bien ouverte, tu sais; tu n´as rien vu mais tu as du entendre! Une vraie salope comme je les aime ».

Ce n´est qu´au bout d´une heure qu´Anne et Philippe ont autorisé Jérôme à jouir, en se masturbant, tandis qu´ils lui malaxaient les seins; il avait toujours les yeux bandés et il n´avait pu voir sa femme et son partenaire se donner du plaisir, encore et toujours, durant cette heure. Les cris d´Anne, les mots vulgaires qu´ils se lançaient, les bruits des meubles, la façon dont ils avaient de se servir de lui l´avaient excité terriblement et la jouissance le délivra.

Ce fut Anne qui alla reconduire Philippe chez lui; il habitait dans la banlieue de la ville, un appartement qu´il louait pendant ses études. Le baiser d´adieu dans la voiture éveilla le désir d´une dernière étreinte; Philippe invita Anne à monter et à entrer chez lui; sans allumer la lumière, le garçon conduisit Anne dans une chambre, vers un lit d´une personne, et il l´allongea sur le dos; la fille n´ayant pas remis de culotte sous une jupe légère pour ce petit tour en voiture, Philippe n´eut que le temps d´enlever son jean et son caleçon pour se jeter sur elle; Anne s´étonnait qu´il bande encore et que son sexe toujours aussi dur cherchait à la pénétrer une nouvelle fois. Il fut rapidement en elle et commençait à lui faire l´amour quand elle entendit comme un bruit de frottement; elle sentait comme une présence dans la pièce mais Philippe semblait ne pas s´en inquiéter; elle le lui dit. Dans l´oreille, Philippe lui répondit : « C´est mon frère Julien, avec qui je partage cet appartement. Il a juste 18 ans et est au lycée; il a du nous entendre et cà l´a réveillé; je suis sur qu´il serait content de nous voir mieux; il n´a pas l´habitude de voir une femme blanche faire l´amour!! » Anne ne dit rien; « Allume, Julien! » demanda Philippe. Une douce lumière envahit la pièce et Anne, ouvrant les yeux, a découvert un jeune mec, plus noir que Philippe, plus grand, plus mince, vêtu d´un simple caleçon, les yeux encore ensommeillés, qui la regardait. Ses deux mains cachaient la bosse qui déformait son caleçon. Philippe continuait à baiser Anne comme si son frère n´était pas là. Anne, après un moment d´hésitation, a trouvé très excitant que ce jeune mec les observe pendant qu´ils faisaient l´amour. Elle s´est placée de telle façon que le garçon pouvait, tout à loisir, regarder le pénis aller et venir dans la vulve ouverte. Il n´en perdait pas une miette et, d´une main, il a fait glisser son propre sexe hors de sa prison de tissu et a commencé à se masturber doucement. Elle se déhanchait pour qu´il voie encore mieux quand son frère se retirait presque complètement du vagin et qu´il redonnait un violent coup de rein pour y pénétrer à nouveau. D´un sourire et d´un léger geste de la main, Anne lui fit comprendre qu´il pouvait venir plus près; ouvrant à peine sa bouche et faisant passer sa langue sur sa lèvre inférieure, elle l´invita à se rapprocher. Le jeune mec, à peine impressionné, s´est installé à quatre pattes sur le lit, sa bite au-dessus du visage d´Anne. Elle n´eut qu´à ouvrir la bouche pour que le sexe la pénètre. Le désir violent du jeune noir faisait durcir son sexe au maximum. Anne sentit son plaisir monter après seulement deux ou trois coups de langue autour du gland; la saveur de ce sexe était particulièrement agréable. Philippe s´acharnait dans son sexe tout en encourageant son frère à aller encore plus loin dans la gorge de la jeune femme. Anne, sous ce double assaut, se sentait transportée de plaisir et de bonheur. Ils ont joui presque ensemble, Philippe au fond du vagin et Julien sur le visage d´Anne.

Puis Anne a repris la voiture en promettant à ses deux amants de les revoir bientôt. Elle va rejoindre Jérôme mais ne sait pas encore si elle va lui raconter le dernier épisode de la nuit !

Auteur: Balladin asiassion

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