Un week-end chez mon ex

Il est tard quand je sors du travail, et de toute façon les transports sont bloqués à cause de la neige qui est tombée fortement dans la journée, pas d’autre choix que de me rendre chez mon ex. Moi, je suis Julie, une jeune femme de 26 ans, qui vient juste de rompre avec son copain. Moi, j’aime sortir, faire la fête et profiter de la vie. Lui préfère les soirées consoles avec ses potes. Au bout d’un moment, il fallait bien prendre une décision. Ce soir, je vais pourtant sonner à sa porte pour lui demander un hébergement, il n’y a aucun hôtel dans ce quartier, et les taxis ne peuvent pas circuler. Anthony accepte de m’héberger pour la nuit, par chance, il n’y a pas ses potes et nous pouvons donc passer la soirée sans même discuter ou parler de quoi que ce soit.
La nuit se passe, lui dans notre ancienne chambre, moi dans la chambre d’ami. Le matin, petit déjeuner rapide, mais toujours bloquée chez lui, pas de transports, pas de taxis, c’est à ce moment que cela devient compliqué. Pas la discussion avec Anthony, nous ne nous parlons guère, et la gêne entre deux ex s’installe. Ses deux copains des étages supérieurs, bloqués eux aussi sonnent à la porte, forcément il les fait entrer et tous les trois commencent à jouer à la console, à cette satanée console. Plutôt que de voir ça une nouvelle fois, et comme on est dimanche pas de travail et pas de commerce ouvert, je décide de retourner dans la chambre d’amis, sous l’œil amusé des deux copains et de mon ex.
Il fait froid, la neige me mine le moral, je me glisse sous la couette en ayant retiré mon pull de la veille et met le portable en mp3. Je ne les entends plus et tombe bientôt dans le sommeil.
Je rêve de soleil, de plage, de lagon bleu et aussi d’un beau spécimen masculin à mes cotés pour me passer de l’huile de bronzage sur le corps. Je me réveille en sueur, dégoulinante de sueur du front jusqu’aux orteils. Ce rêve est devenu si intense que je ne fais qu’y penser. Je glisse une main dans ma culotte et commence à me caresser délicatement, toujours le portable sur les oreilles. Je me masturbe maintenant comme il faut, j’aime cela, et en plus cela me réchauffe encore plus. Pressant mon bouton entre deux doigts, je viens avec mon autre main glisser deux doigts en direction de mon point G. Je ne tarde pas à me tortiller dans tous les sens au point de faire glisser une de mes oreillettes. Heureusement car j’entends des pas se rapprocher. Juste le temps de retirer les mains que la porte s’ouvre. J’ai encore les cuisses grandes ouvertes sous la couette. C’est un troisième de ses copains que je n’ai pas vu depuis bien longtemps.

-Bah, que fais-tu sous les draps, dans la chambre d’amis ? Tu ne dors plus avec Anthony ?

C’est Frédérique, toujours aussi tête en l’air, cela fait bien 3 mois que je ne l’ai pas vu.

-Salut Fred, je suis bloquée ici, tu as vu cette neige ! Et pour la chambre d’amis, c’est simplement parce que nous ne sommes plus ensemble avec Anthony. D’autres questions ?

C’est que j’aimerais bien finir ce que j’ai commencé

-Ah ! Enfin, non, c’est triste ça. Et donc tu ne peux pas retourner chez toi, bloquée chez ton ex. Hihihihihihih, drôle d’ambiance. Enfin, Anthony aurait pu me prévenir. Je viens juste chercher une manette, je ne te dérange pas plus longtemps.
-Oui c’est ça, file vite jouer à la console toi aussi, c’est bien là tout ce que vous savez faire Anthony et tous ses amis !
-Je préfère pas répondre, ce serait trop facile.
-Oui c’est ça.
-Arrête un peu de faire la fière. Tu crois que c’est bien de vouloir toujours sortir, d’aller voir du monde, de se trémousser sur les pistes de boites de nuit ? Tu ne crois pas qu’il préférerait passer du temps sous la couette avec toi, et partager des moments de plaisir en amoureux, sans la console, mais juste avec toi, sans sortir ?
-Ca ne te regarde pas ?
-Si, un peu. Je ne savais pas que vous aviez rompu, mais nous avons parlé tous les deux, tous les 4 de votre relation et de ton envie de toujours sortir et d’allumer ton monde. Allez, reste sous la couette, les jambes grandes ouvertes à jouer en solitaire, certainement.

Il me dit tout cela d’une traite, en terminant par un clin d’œil et en claquant la porte.
Un peu estomaquée de tout cela, je mets quelques minutes avant de recommencer à me caresser. L’envie est toujours là, et rapidement, juste avec quelques frottements de mes doigts, ma vulve dégouline de nouveau. L’orgasme est rapide, et même intense. Sans le casque sur les oreilles, j’entends la console et tous les bruits, les éclats de rire. C’est vrai qu’ils ont l’air de s’amuser tous les 4, je ne voyais pas cela comme ça. Je me décide à sortir du lit pour les rejoindre.
Mon arrivée dans le salon, les cheveux en bataille, douchée, mais avec les habits de la veille, et l’étincelle de jouissance encore dans le regard ne manque pas de les interrompre. Au moins une chose capable de leur sortir le nez de la console. Frédérique me fait une place à ses cotés.

-Ca y est tu te lèves tout de même ! Me dit Anthony qui vient de reprendre sa partie !
-Désolé d’être ici, mais il n’y a pas d’autre solution.
-Oui, pas de souci, mais tu pourrais au moins faire quelque chose au lieu d’être dans la chambre.

Il a raison, même si nous ne sommes plus ensemble, il m’héberge, je dois bien pouvoir faire quelque chose.

 

-Tu veux que je fasse ton ménage, la cuisine, peut être même la lessive !

Le ton est trop sec, mais trop tard, mes paroles sont sorties plus vite que prévu.

-Oui, tu n’as qu’à faire la soubrette rétorque Frédérique en s’esclaffant

Les trois autres camarades se mettent à rigoler eux aussi, forcément.

-D’accord si c’est ce que vous voulez, je vais faire ma soubrette ! Anthony, donne-moi les accessoires et ma tenue.

Anthony ne sourit plus, amusé certes, mais il ne sourit plus. Il sait que je n’ai pas encore récupérer toutes mes affaires et surtout que les déguisements sexy et certains accessoires pour couples sont encore ici.

-Tu es sûre de toi ?

Les trois autres en cœur :

-Oh oui donne lui les accessoires et sa tenue Anthony, on veut voir ça !

N’ont-ils pas compris que je suis sérieuse, qu’Anthony a vraiment les accessoires pour me transformer en soubrette. Je ne sais pas. Je le suis pour qu’il me donne le déguisement.

-Voilà ta tenue. Au travail.

Cela fait bien longtemps que ne l’ai pas mise la tenue, ça me fait tout drôle de porter cette micro robe qui dévoile largement mes seins et la courbes de mes fesses, mais après tout, c’est moi qui l’ai proposé, et autant que mon hébergement soit agréable.

Je reviens vers le salon vêtue et déguisée, avec le plumeau à gode dans une main, les fesses visibles, les seins dégagés et des talons de 12 centimètres pour exagérer ma cambrure. Comme c’est Frédérique qui a lancé ce défi, je passe bien proche de lui pour qu’il puisse être le premier à me voir dans cette tenue.

Les joueurs s’arrêtent net en m’apercevant. Plus question de jouer à la console quand une soubrette sexy se rapproche d’eux.

-Allez-y, jouez tous les quatre, je fais le ménage rien de plus. C’est vous qui vouliez une soubrette, ne l’oubliez pas.

Je passe le plumeau sur la table basse, bien sûr au début en cambrant mon bassin, les fesses vers la télévision leur montrant mon décolleté. J’ai une poitrine assez développée permettant aisément d’y glisser une verge en érection, 100C, ce n’est pas rien. Vient ensuite le tour de la télévision. Les jambes écartées face à la télévision, mon plumeau passe sur toute la surface de l’écran, je remue volontairement du bassin pour plus les provoquer et les déranger pendant leur jeu.

-Ca suffit ! Tu cherches quoi ! Crie Anthony.

-Rien, tu m’as demandé d’être utile, c’est ce que je fais. Tes camarades ont demandé la tenue de soubrette, c’est ce que je fais. Ca ne te convient pas ?

-Si, non, bref, tu m’énerves.

-Laisse faire Anthony, ce n’est tout de même pas gênant si l’on perd 5 minutes de la partie, ou même si l’on perd la partie, dis Frédérique calmement sans me quitter du regard.

Oscar et David reprenne en cœur qu’en effet ce n’est pas gênant et même plutôt plaisant.

-C’est bien ce que je pense bande de crevards ! Vous allez en vouloir plus ! Il n’y a pas que la table basse ou la télévision que vous aimeriez qu’elle nettoie, hein mecs cochons ?

-Roh non, pas nous !

Là ils sont tous d’accord, bah voyons.

-Et moi, je n’ai pas mon mot à dire dans cette histoire ? Si j’ai envie de leur montrer ma tenue, mes courbes, la cambrure de mes fesses et mes seins, ça te gêne en quoi maintenant qu’on n’est plus ensemble ? Il  me semble que tu préférais jouer à la console que de sortir avec moi !

-Sortir, oui, pour te voir te trémousser et allumer tout le monde en boite de nuit, merci. Pour ce qui est de ta tenue, de toutes tes tenues et de nos affaires intimes, c’est une autre histoire. On ne s’est jamais ennuyé à ce niveau il me semble ?

-Ennuyé non, je te l’accorde, mais mes envies sont grandes et nombreuses, tu le sais aussi. Aujourd’hui, je suis hébergée et bloquée chez toi. Autant que ce court séjour te soit agréable, et par la même occasion le soit également pour moi. Alors laisse-moi faire le ménage en tenue de soubrette comme tu me l’as demandé, comme vous l’avez demandé.

Et j’attaque le ménage en passant et en re-passant devant eux, toujours plus proche des trois, Oscar, David et Frédérique, sans m’approcher d’Anthony, mon ex. Allant de la cuisine, à la salle de bain, en passant par la télévision. J’ai fait le tour maintes et maintes fois de l’appartement, tout est propre sauf la chambre d’Anthony, notre ancienne chambre.

-Voilà Antho, c’est finit, sauf ta chambre.

-T’attends quoi pour la faire ? Attend, je vais ranger deux trois choses et après c’est bon.

En disant cela, il met la console en pause et vient à la chambre. Je le suis comme une esclave soumise, docile et obéissante. Dans nos pas se trouvent Frédérique, Oscar et David, comme les Daltons, du plus petit au plus grand. Scène assez amusante, si ce n’était pas dans ces conditions. J’en arrive presque à oublier que mes fesses sont à l’air libre quand la main de Frédérique vient tout contre. Volontairement posée dessus même. Je me retourne pour le gronder du regard, mais il me répond par un sourire envoutant que je ne lui soupçonnais pas.

Dans la chambre tous cinq, nous regardons Anthony qui range un masturbateur et une revue porno.

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Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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