Un copain de classe s’est fait largué à cause de moi !

Je m ‘appelle Patrick et à l’époque, j’avais 17 ans. Je dis à l’époque car c’était dans les années 80, pas de GSM, pas d’internet partout, une éducation beaucoup plus stricte, L’enfer pour les jeunes de maintenant.
J’étais encore à l’école en 4ème secondaire dans une école technique, mais je travaillais le samedi matin et le mercredi après-midi, en tant qu’étudiant à l’année dans une moyenne surface pas loin de chez moi. Je faisais aussi des banquets de standing certains dimanches soir. J’avais donc un revenu, ce qui m’avait permis de gagner une certaine indépendance en aménageant, en appartement, au 1er étage de la maison de mes parents.
Cette histoire commence un samedi après mon boulot, c’était le dernier jour de travail car je ne travaillais pas pendant les vacances de carnaval. Il était midi et je décidais d’aller manger un morceau dans un petit restaurant pas trop loin et de passer le restant de l’après-midi à flâner en ville. Et c’est en tournant dans la rue que je tomba nez à nez avec un copain de classe, Frédéric. On discuta un peu, il me présenta sa petite amie, Fanny. Elle était très jolie, 1m70, ni trop mince, ni trop grosse, blonde et des yeux magnifiques d’un bleu/vert scintillant. Je lui demanda ce qu’il faisait à Namur car il habitait Bruxelles.
Fanny habite Dinant nous nous sommes retrouvé au milieu.
Me répondit-il ! Ils étaient venu faire un peu de shopping, mais pour le moment, ils cherchaient à manger une morceau, je leur expliqua que moi aussi. Et que le petit resto n’était pas loin, si ça leurs disaient on pouvaient y aller ensemble ! Fanny se tourna vers lui avec un regard demandeur, mais il la prit sur le côté et manifestement un resto n’était pas dans leur budget de la journée. Ils revinrent vers moi et déclinèrent poliment.
Je ne suis pas crésus, mais j’aime faire plaisir et Frédéric m’avait déjà dépanné lorsque j’avais oublier mon argent pour payer mon repas de midi à l’école. Alors sans même y réfléchir je leurs dit qu’ils étaient mes invités et qu’un non était juste impossible. Gênés, mais voyant ma détermination, ils acceptèrent. Le repas se passa bien, on discuta et j’en appris plus sur Fanny, elle avait aussi 17 ans et faisaient ses études à Bruxelles en commercial. Ils s’étaient rencontrés à la mer l’été dernier et depuis ils sortaient ensemble. On s’ étaient échanger des compliments, elle était belle, j’étais gentil et pas mal foutus physiquement. Rien de bien méchant. Jusqu’au dessert, Fanny avait la tête sur l’épaule de Fred, et là, je sentis son pied se frotter contre ma jambe, je la regarda et elle me fit un petit sourire tout en disant à Fred :

-Je t’aime mon chéri

Et en continuant à faire remonter son pied jusqu’à le glisser entre mes genoux. Elle ne put aller plus loin sans glisser sur sa chaise et se faire remarquer. Le repas fini, je suis allé payer l’addition et nous nous sommes quittés.
Je continuait de me balader dans les petites rues en regardant les vitrine, lorsqu’on me tapota sur l’épaule.

-Enfin on t’a retrouvé, on voulaient te demander si tu accepterais de venir au ciné avec nous ce soir, enfin vers 18h car je dois prendre mon train pour rentrer à Bruxelles !
-C’est bien gentil, mais je ne voudrais pas vous gâcher votre journée en amoureux.

Je vis que Fred était résigné, mais Fanny insista pour que je change d’avis, je leur avaient payer un resto, je devait maintenant accepter qu’ils me rendent la pareille. En plus je connaissais la ville et je pourrait leurs montrer les chouette coin et les bon magasins, pour elle trouver des fringues. J’hésitais, mais elle fit une petite moue que seule les filles savent faire et auquel il est impossible de résister. Je finis donc par accepter.
Ils nous restaient quelques heures avant la séance. Fanny voulait un magasin pour acheter une nouvelle tenue et éventuellement des sou-vêtements. On en fit plusieurs jusqu’à quelle trouve son bonheur et là il fallait naturellement faire un essayage. Tout compte fait, Fred était content que je sois avec eux, on pouvaient discuter pendant qu’elle cherchait partout. Après quelques essayages, Fanny appella Fred pour lui demander d’aller chercher les même articles mais dans une autre taille. Quelques instant plus tard elle m’appelle :

-Patrick, tu peux venir s’il te plaît ?
-J’arrive…

Depuis derrière le rideau je lui demanda ce que je pouvais faire pour elle. Et sur ce, elle ouvrit grand le rideau de la cabine et me demanda :

-Qu’est-ce que tu en pense, c’est joli ?
-Je ne savais pas quoi répondre, elle était là , devant moi simplement avec un string. Je ne voyais que sa poitrine flanquée des deux seins de bonne taille, mais qui n’avaient pas besoin d’être soutenu. Quand je repris mes esprits, je dis :

-Mais qu’est-ce que tu fais ? Fred pourrait revenir maintenant !
-Certainement pas, les tailles que j’ai demandées, ne sont pas en rayon, j’ai déjà cherché. Alors qu’est-ce-que tu en pense, c’est joli ?
-Oui tu es magnifique mais referme le rideau tout de suite, on pourrait te voir.
-Comme tu veux !

Elle referma le rideau et Fred revint sans avoir trouver ce qu’elle voulait. Pour finir elle acheta quand même une tenue et quelques sous-vêtements.
Vers 17h45 on était devant le ciné, la séance commençait à 18h20 et il fallait acheter ces tickets et trouver une place. Fanny se mit entre nous et posa la tête sur l’épaule de Fred. Tout était normale jusqu’à la moitié du film, là je sentis à nouveau le pied de Fanny remonter le long de ma jambe. Elle venait d’attirer mon attention,maintenant elle mit ses jambes sur le siège , ses pieds en direction de Fred et celui-ci en profita pour glisser sa main sous sa jupe et caresser ses cuisses.
Par contre, elle, venait de poser sa main sur ma cuisse et glissait doucement vers mon sexe. Elle effleura du bout de doigts la bosse qui s’était formée suite à son petit manège.
Le film fini, tous redevient normal et nous nous dirigeons vers la gare pour que Fred puisse prendre le dernier train pour Bruxelles. Après l’avoir embrassée, il monta et parti.

-Que vais-je faire, mon train n’est que dans 1h30 ? Dit-elle.
-Si tu veux on peut aller boire un dernier verre en attendant. Je ne vais pas te laisser seule ici.
-Oh, c’est une bonne idée.

Elle regarda une dernière foi les horaires et puis nous sommes partis nous asseoir dans un bar chic. Le temps passa si vite qu’il était déjà 22h15 quand nous nous sommes rendu compte qu’elle avait raté son dernier train. Elle ne savait plus que faire, ses parents allaient s’inquiéter. Surtout qu’ils ne savaient pas venir la chercher ils n’avaient pas de voiture. Je lui demanda si elle n’avait pas une copine en ville qui pourrait l’héberger pour la nuit, mais elle ne connaissait personne. En dernier recourt, je lui proposa de venir chez moi pour la nuit. Depuis une cabine téléphonique, elle appela ses parents pour leurs expliquer la situation. Ils n’étaient pas ravis, mais c’était mieux que de dormir dehors.
Nous nous mettons en marche, il faut environ 25min pour arriver chez moi. Avant d’entrer, je lui demande de ne pas faire de bruit, mes parents étant très croyant, il verraient d’un mauvais œil que j’invite une fille à dormir chez moi et cela quel qu’en soit la raison. Elle comprend et se fait discrète dans le corridor quand je passe au salon pour saluer ma mère, mon père étant déjà au lit. Elle me suit dans les escalier et je lui ouvre la porte de mon appartement. Je ne dépends de mes parents que pour ce qui est de la machine à laver, j’ai ici tout le reste, une SDB avec WC, une chambre avec un lit double et une pièce de vie avec une kitchenette. Je l’invite à s’asseoir et lui demande si elle veut manger quelque chose, le dernier repas étant le resto de midi. Elle accepte et je lui propose des croques-monsieur vu l’heure qu’il est.

-C’est parfait, tu veux que je t’aide ?
-Si tu veux, merci.
-Nous préparons notre repas et nous essayons dans le divan pour manger.
-C’est simple, mais simplement bon ! Me dit-elle.
-C’est avec plaisir. Après je te montre où tu pourra dormir !
-Je n’ai pas encore sommeil, on pourraient peut-être regarder un film si tu veux bien ?
-Heu… oui pourquoi pas… quel genre aimes-tu ?
-J’aime avoir des frissons !
-Peut-être « Aliens » ?
-Parfait je bien l’ai pas encore vu.

Je vais chercher la K7 ( nous somme fin des années 80), nous terminons de manger et avant de lancer le film, je lui propose que l’on se mettent à l’aise. Elle est d’accord, je vais donc lui chercher un de mes pyjama et l’invite à aller dans la SDB , moi je me changerais dans la chambre. Je ne met que mon pantalon de pyjama car il faisait chaud. Et je retourne dans le divan. Je fut surpris, elle était déjà là et n’avait gardé que son string. Elle me dit tout de suite :

-Il fait trop chaud pour mettre quelque chose. D’ailleurs je voit que toi aussi tu as trop chaud.
-Mais tu ne mettrait pas au moins un T-Shirt ?
-Pourquoi, mes seins sont moches ?
-Non mais je…
-Oui, tu es là … et alors tu es bien torse nu devant moi !

Devant de tels arguments je n’avais qu’à me taire. Je me mit dans le divan et elle croisa ses jambes sur le côté avant de me demander si elle pouvait poser sa tête sur mon épaule. Je ne pouvait pas dire non, elle s’installa confortablement et posa une main sur mon torse. Ce n’est rien d’extraordinaire, mais c’était tendre et excitant dans cette situation. Au fils du temps je remarqua que maintenant elle caressait mon torse et que j’avais sans m’en rendre compte passé mon bras par dessus ses épaules et que je la tenais tout contre moi. La situation devenait assez chaude, mais j’essayais de garder le contrôle. Je senti qu’elle commençait à s’assoupir lors que sa main cessa ses caresses et que sa tête glissa petit à petit pour finir par être sur le haut de mes cuisses. Heureusement qu’elle dormait sinon elle n’aurait pu que remarquer la bosse dans mon entre jambe. Je continuais de regarder le film et me surpris en train de lui caresser les cheveux d’une main et l’autre s’étant posée sur son flan juste sous ses seins. Le film était presque finit quand elle sorti de sa torpeur, je retira immédiatement ma main dessus son côté, mais elle me dit :

-Il n’y a pas de soucis, tu peux la laisser là !
-Je ne voudrait pas que tu crois …
-Que je crois quoi ? Que je te fais de l’effet… Tu sais autre chose me le confirme.
-Oh pardon je ne le fais pas exprès, c’est la situation qui…
-C’est la situation qui t’excite et je suis flattée . Si tu t’étais aventuré plus loin tu aurais pu deviner que moi aussi cette situation m’excite.

Ce la dit, elle releva la tête, sorti mon sexe de mon pantalon et commença à le lécher. Je n’ai pas eu le temps de réagir que je sentais le plaisir de cette fellation, et ma main qui lui caressait les cheveux, maintenant accompagnait son mouvement de tête.

-Ho, c’est bon, mais on ne devraient pas…
-Je sais, mais j’en avais tellement envie.

Et sur ces mots, elle commença à gober mon gland et à glisser de plus en plus vite sur toute la longueur de ma bite. Ma main de posée sur son flan, maintenant avait saisi un de ses seins et le caressait, il était doux et son tétons était dur. Je ne tarda pas à être tellement excité que je sentis mon jus monter, je la prévint et elle retire mon sexe de sa bouche juste à temps pour voir gicler à quelques centimètres de son visage trois gros jets de sperme.

-Wouaw… Quelle giclée !
-Je suis désolé, je n’aurais pas pu me retenir plus longtemps.
-Ne t’inquiète pas, c’est moi qui suis désolé, mais je n’ai jamais avalé de sperme et j’ai eu un peu peur.

Elle tenait toujours ma bite en main quand elle prit son courage à deux mains et lécha le jus qui coulait encore le long de mon sexe. Non seulement elle le lécha, mais après elle le repris en bouche et aspira de ma queue le sperme qui me restait dans les couilles.

-Mmmm… en fait, ton sperme est délicieux, je regrette d’en avoir gâcher autant. La prochaine fois je le garderais tout pour moi.
-La prochaine fois ???
-Oui la prochaine fois ! Je ne compte pas me passer de ce trésor.
-Mais, et Fred ?
-Quoi Fred ?
-Je ne sais pas, je me sens si bien avec toi mais c’est un ami.
-Ami ou pas, c’est avec toi que je veux être.
-Ce n’est pas possible, ce serait le trahir et je ne veux pas lui faire mal.
-Tu ne veux pas lui faire mal ? D’accord alors j’ai quelque chose à te proposer. On sort ensemble, si tu dis oui, je e ne lui dis rien et personne n’a mal. Si tu dis non, je lui dis que je quitte pour toi, car tu est un meilleur coup au lit. Et là il aura mal et toi tu aura des problèmes.
-Mais c’est du chantage…
-Oui, mais je tiens tellement à toi que je ferais n’importe quoi pour que l’on reste ensemble. A toi de choisir.
-Je n’ai pas beaucoup le choix , d’accord mais ça ne pourra pas durer !
-On verra plus tard.

Elle s’était redressée et maintenant elle était assise à côté de moi. Tant pis plus aucune raisons de se retenir. Je me leva et vins mettre à genoux entre ses jambes, mes mains se glissèrent le long de ses jambes pour lui caresser l’intérieur des cuisses. J’atteignis son string, le saisi et le fis glisser jusque par terre. Elle se laissa faire et même m’aida en soulevant ses fesses. J’écartai ses jambes et je vis enfin sa chatte , épilée de près et luisante d’excitation. J’y plongea la tête afin de lui saisir le clitoris et de le faire rouler avec mes lèvres Je ressentis son excitation lorsqu’elle se cambra et saisi mon visage pour l’enfoncer encore plus profond au contact de son sexe. J’étais si prés que s’enfonça ma langue dans son vagin et qu’elle se mit à gémir. Elle atteins son premier orgasme lorsqu’elle relâcha son emprise, je redoubla de vigueur sur son clitoris alors que je la doigtais. Elle me criais de continuer alors que je sentais qu’elle était sur le point de jouir une seconde fois. Complètement épuisée, elle se laissa tomber sur le divan clamant qu’elle n’avait jamais autant jouis.
Remis moi aussi de mes émotions, je lui tendis la main pour qu’elle se lève et je l’emmena dans la SDB pour que nous relaxer sous une bonne douche. Après s’être encore et encore caressé, nous nous sommes mutuellement lavés et quand nous sommes sortis, elle me dit qu’elle était fatiguée. Je l’accompagna dans la chambre pour lui dire qu’elle pouvait dormir dans le lit, je dormirai dans le divan.

-Non je vais avoir froid dans ce lit sans toi à mes côtés ! S’il te plaît ne t’en vas pas.
-Tu es certaine que tu le veux ?
-Oui, je te veux près de moi.

Sur ce, elle laissa tomber le drap qu’elle avait enrouler autour d’elle et se glissa sous le drap. Elle me fixa et de son regard me supplia de la rejoindre. Je ne pus le lui refuser, j’ôtai mon pantalon et me glissa à ses côtés. Nous nous sommes regardés et je lui demanda :

-C’est inévitable, mais comment allons nous faire pour Fred ?
-Laisse moi m’en occuper, je m’arrangerai pour qu’il n’en souffre pas, promis.

Sur ce, elle se blottis contre moi, mais dut se rendre à l’évidence qu’un obstacle se dressait encore entre nous. Ma bite était à nouveau en érection. Elle la saisi et la glissa entre ses cuisse, au contact de sa chatte. Elle lu sûrement les questions dans mes yeux et me rassura en me disant qu’elle prenait ses précautions. Elle commença alors à la faire glisser doucement contre son clitoris, je sentais à chaque passage mon gland s’arrêter contre l’entrée de son vagin et puis passer au-dessus. Les mouvements s’accélérèrent quand je me mis aussi à participer Nous nous excitions tous les deux et l’inévitable arriva quand ma bite s’enfonça doucement dans sa chatte. Après quelques instants elle eu un petit mouvement de douleur, je m’arrêtai sur le chant et lui demanda si je lui avais fait mal ?

-Non mon amour, tu viens de faire de moi une femme, vas-y doucement et tout ira bien.

Je venais de lui prendre sa virginité en lui offrant la mienne. Nous reprirent doucement et petit à petit nous prirent de l’assurance. Je la coucha sur le dos pour pouvoir lui enfoncer le plus profondément possible ma queue. Elle eut encore quelques orgasmes avant que je vienne en elle. Cette fois elle accueillis beaucoup moins de sperme vu qu’elle en avait extrait la majorité pendant la soirée. Nous avons baisé ainsi pendant une bonne partie de la nuit et à notre réveil il était déjà très tard et nous avons quand même baiser à nouveau.
C’est à ce moment que quelqu’un frappa à la porte. C’était ma mère et elle venait me prévenir que mon pére était déjà parti travailler et qu’elle allait partir à son assemblée religieuse.

-Veux-tu venir avec moi, chéri ?
-Non maman, je viens de me réveiller et je crois que je suis un peu malade.
-Ok, chéri. Mais j’aimerai connaître le prénom de ta maladie, car vous avez tous les deux été assez bruyant cette nuit. J’espère faire sa connaissance quand je reviendrai.

On s’étaient grillés et ma mère avait l’air de plutôt bien le prendre. Je me tournais vers Fanny, seul ses yeux apparaissaient en dehors des draps et ils exprimaient un sourire gêné .
Voilà comment, sans le vouloir, mon copain de classe s’est fait largués par sa petite amie.

Auteur: Marsinko

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