Un cadeau pour mon mari

Je m’appelle Corinne et j’ai vingt-six ans ; je suis blonde (une vraie blonde), et beaucoup d’hommes me trouvent très jolie et fort séduisante. Il faut dire que je passe assez de temps à soigner mon corps, et la façon dont je m’habille est assez sensuelle. En tout cas, je suis mariée depuis un an à Bruno (trente-sept ans) dont je suis folle amoureuse depuis le jour de notre rencontre.

La petite histoire que j’ai à vous raconter date d’environ deux mois. C’était l’anniversaire de Bruno, et je ne savais pas quoi lui offrir ; aussi, je lui demande directement ce qui lui plairait. Il ne me répond pas tout de suite. Ce n’est que le soir qu’il me déclare, un petit sourire aux lèvres : «Tu es une très jolie jeune femme, et ce qui me ferait donc le plus grand plaisir serait de te voir baiser avec deux Noirs ! » J’adore mon mari, mais sa proposition me choque un peu, je lui demande donc la nuit pour réfléchir.

Le lendemain matin, (est-ce par amour ?) je lui donne mon accord. Il est fou de joie, et m’explique aussitôt : Pas très loin d’ici, il y a une maison en construction où ne travaillent que des immigrés. Tu leur demanderas et ils ne refuseront pas, ils seront trop excités, je crois. Tu n’auras qu’à les «allumer » innocemment, et je suis sûr qu’ils se chargeront du reste… » Il me dit pour finir que l’on ira voir cet après-midi. Avant de partir, il me demande de me changer. Selon ses désirs, je mets un slip, des bas fumés sans jarretelles, une robe moulante qui m’arrive à peine au-dessus des genoux et offre un large décolleté sur ma poitrine gonflée. Je chausse des escarpins à talons très fins, me maquille soigneusement, et nous voilà prêts à partir. Bruno m’avoue que je suis très excitante, et rien qu’à me regarder, il bande.

Arrivés à quelques deux cents mètres du but, Bruno descend et me dit : «Je compte sur toi ma chérie et… profites-en bien ! » Devant le pavillon en construction, je me dirige vers deux Noirs en train de préparer un ciment et, leur offrant mon joli sourire, je leur demande : «Bonjour Messieurs, est-il possible de visiter ? Cela me ferait tellement plaisir ! » Les deux individus se regardent, ils doivent avoir au moins la trentaine et ne sont pas très attirants (à mon goût). Ils me dévisagent des pieds à la tête et l’un d’eux dit : « Pas de problème madame, on va vous guider. » Je les remercie, et l’un d’entre eux me propose de visiter le premier étage, car le rez-de-chaussée est encombré de matériel. J’acquiesce, et il ajoute que le seul moyen d’accéder aux étages supérieurs est l’échafaudage. C’est, bien sûr, un excellent moyen de les exciter (bien que je n’en ait nullement envie), je leur demande s’ils peuvent m’aider à monter, car j’ai peur de tomber. Aussitôt, l’un d’eux grimpe rapidement au premier étage je l’appellerais, pour la suite, «Abou », car je n’ai jamais su leurs noms), alors que l’autre (Babou), attrape mes mollets. A la moitié de mon ascension, je fais semblant de perdre l’équilibre et Babou, profitant de cette occasion, me saisit à pleines cuisses, s’apercevant par la même occasion que je porte des bas. Je regarde dans sa direction, il a la tête presque enfouie sous ma robe. Je le remercie de m’avoir retenue. Je ne doute pas que Abou doit avoir une superbe vue sur ma poitrine, car il n’arrête pas de se pencher pour « zieuter » entre mes seins, alors que Babou, sûrement enhardi par mes remerciements, fait glisser ses mains jusqu’à ce que ses pouces butent sur mon entrecuisses. Je sens ma chatte humide, excitée par le contact de ces mains ru gueuses le long de mes cuisses. Abou s’est accroupi pour me saisir sous les bras ; ses paumes se pressent contre mes seins dont les pointes s’érigent. Lorsque je m’apprête à poser un pied sur le ciment du premier étage, je sens les doigts de Babou se presser à travers mon slip, sur le bas de ma raie, comme pour me pousser, de façon à m’aider à gravir le dernier échelon. Je reste en suspens une ou deux secondes, juste le temps nécessaire pour qu’il constate que ma chatte est chaude. Abou, imaginant la chance de son collègue, m’agrippe fortement pour me tirer vers lui, écrasant sous ses grandes mains mes seins gonflés par l’excitation que je viens de subir. Alors que Babou accède à son tour au premier, Abou me demande si la «grimpette » n’a pas été dure. Je lui réponds : « Je dois dire que sans vous deux, je n’y serais jamais arrivée, vous êtes vraiment très gentils ! »

Babou prend la parole et me dit : « En tout cas, vous avez de belles jambes ! » Je lui lance un sourire provocant, alors que Abou. Dit : « Venez, on va vous montrer le deuxième étage, c’est le mieux !  Je sais que Abou me propose ça tout simplement pour pouvoir me toucher, lui aussi. Mais après tout, je suis là pour ça et je commence même à prendre goût à leur petit manège. J’agrippe l’échafaudage et, bien sûr, c’est cette fois Abou qui me tient par-dessus. Je me rends compte qu’il est beaucoup plus hardi que Babou, car il place directement ses grandes mains sur la peau nue de mes cuisses. Pour l’exciter plus encore, je lui demande de bien me tenir. Mes cuisses sont chaudes, et ses mains remontent de chaque côté jusqu’à mon slip. Nous sommes à peine à la moitié de cette nouvelle ascension, lorsque je sens Abou tirer la fine dentelle de ma culotte jusqu’à mes genoux. Je me retourne et lui dis : « Que fais-tu ? Je ne peux plus monter comme ça, j’ai les jambes coincées. Fais quelque chose. » Je me rends compte que je l’ai tutoyé sans le faire exprès. Pour solutionner mon problème, il défait carrément mon slip et le fourre dans sa poche. Je le remercie alors que sa main gauche remonte sur ma jambe et se faufile entre mes cuisses, jusqu’à venir se plaquer contre mon pubis nu. Je ressens un long frisson à ce contact, puis je me remets à gravir l’échafaudage, mais, à présent très très doucement, curieuse de savoir jusqu’où cette main va continuer son audace. Je commence à être fixée, lorsque deux doigts épais vont et viennent le long de ma fente, introduire timidement une phalange dans ma vulve. Au lieu de me cabrer, ce qui n’est pas mon rôle, j’écarte un peu plus les cuisses à chaque fois que je monte un échelon. Je n’ai pas le temps de déplacer mon second pied que je sens déjà deux doigts aller et venir profondément dans ma chatte humide et de plus en plus chaude. Plus je grimpe, plus il accélère son mouvement. Je serre fortement les barres de l’échelle entre mes mains car je me sens toute fébrile. Mes jambes sont comme du coton, et je sens l’orgasme monter en moi à une vitesse incroyable. Me faire branler de cette manière me provoque un plaisir fou.

Lorsque je sens un pouce forcer l’anneau serré de mon anus, je ne peux retenir ma jouissance. Je suis à la fois excitée et honteuse d’imaginer ma liqueur coulant sur les doigts de cet inconnu. Après avoir lâché de doux gémissements, je lui demande de retirer ses doigts car je n’arriverais jamais au deuxième étage. Il fait ce que je lui dis, et se contente de plaquer ses mains sous mes fesses nues afin de pousser vers le niveau supérieur. Après avoir rejoint Babou. Abou me demande « C’est vraiment pour visiter que t’es venue là ? » Il est en train de pétrir dans sa main mon petit slip. Pour paraître un peu plus allumeuse, je réponds avec un gracieux « Pourquoi d’autre serais-je venue ? »

Sa main gauche se plaque sur mes fesses, les pétrit par-dessus ma robe. « Tu n’as pas protesté sur l’échafaudage quand je te branlais, ça t’as plu ma jolie ! Alors ne crois bas qu’on va laisser passer une aubaine pareille. » Sa main me pelote plus fiévreusement, frottant de ses doigts mon entrecuisse à travers la robe. Babou est devant moi, il pose ses mains sur ma taille et me dit : « Tu aimes te faire toucher comme ça, par les inconnus ? » Je n’hésite pas à lui répondre « oui ».

A cet instant, j’ai une légère réticence qui ne dure pas longtemps, car il prend ma bouche de force et y enfonce sa langue râpeuse. Je prends rapidement goût à son baiser fou, et ouvre davantage les lèvres en faisant participer ma langue au même manège que la sienne. La main gauche remonte et fait descendre l’épaule de ma robe sur mon bras, ce qui me dénude un sein fièrement pointé en l’air. Le Noir l’attrape dans sa grasse main et le presse, de façon à faire jaillir son extrémité. La bouche quitte la mienne pour aller gober mon téton pointu, le mordillant.

Trop occupée par les initiatives de Babou. , Je ne me suis même pas rendu compte que Abou m’avait troussée et que ses doigts allaient et venaient le long de ma raie, mouillée de ma première jouissance. Je descends une main vers ma chatte, jusqu’à la sienne à travers ma robe, et indique à ses doigts mon point sensible ; j’écarte un peu plus mes jambes pour lui donner une meilleure prise, et je le sens aussitôt me titiller le clitoris d’un ongle. C’est trop pour moi, et je me mets à crier mon bonheur tout en ondulant du bassin. Le sang me monte presque à la tête et j’écrase la bouche de Babou contre mon sein meurtri. Je suis folle d’excitation, l’un me bouffe le mamelon alors que l’autre me griffe le clito ; après une succession de cris rauques, je tourne la tête vers Abou et les yeux mi-clos, je lui dis : « Baise-moi maintenant ! Je n’en peux plus ! » Il ne se fait pas prier, il trousse cette fois ma robe jusqu’à ma taille et m’appuie sur le dos de façon à ce que je me penche bien en avant. Je cambre de moi-même délicieusement mes reins tout en écartant davantage mes cuisses lui offrant ma chatte de manière indécente. Je le sens promener son gland le long de ma raie et je frissonne constatant la grosseur de l’engin. Abusant de mon état d’excitation, il me dit que je ne suis pas assez ouverte ; je passe alors mes mains entre mes cuisses et lui écartèle ma vulve en le suppliant : « S’il te plaît, ne me fais plus languir. Fous-moi ta grosse queue, regarde comme je m’offre à toi ! »

Il m’attrape par la taille et après avoir collé son gland entre mes petites lèvres, il s’élance en moi d’un seul coup de reins. Je crie de bonheur, et mes plaintes résonnent entre les murs lorsqu’il entreprend de me limer en un rapide va-et-vient, faisant à chaque fois claquer mes fesses contre son ventre dur. A nos côtés, Babou est en train de dégrafer son pantalon. Abou a ralenti son mouvement, et je sens un de ses doigts se faufiler entre mes fesses écartées par ma position et se pointer contre l’anneau serré de mon anus. Son index force mon étroit orifice, bientôt suivi de son majeur. Je n’apprécie pas trop ses doigts audacieux qui me branlent ainsi le rectum, sans gêne. Ce n’est pas que je n’aime pas (je pratique souvent la sodomie avec mon mari, mais j’estime que cet orifice est trop privé pour en laisser abuser le premier venu. Pour ne pas le rejeter brutalement, je lui demande gentiment de laisser Babou me prendre à son tour. Il a une réaction brutale et, me redressant dos à son torse, sans retirer sa verge de ma chatte, il arrache presque le haut de ma robe ce qui dénude complètement ma poitrine. Il malaxe mes seins termes entre ses grosses mains, et me dit : – Ça t’a pas plu comment j’t’ai baisée ? – Oui, j’ai beaucoup aimé… – Et mes doigts dans ton joli cul, t’as aimé ? Je m’attendais à cette question, et pour ne pas l’énerver davantage, car il commence à me faire mal aux seins, je lui réponds « Oui, mais ton copain a autant le droit que toi de me baiser. » Alors il me rétorque : « Ah, je vois, t’aimes varier les queues ! » Pour le calmer, et surtout pour qu’il cesse de me harceler, je me dévoue et lui propose : « Pendant que Babou m’enfilera, je te sucerai. » (N’ayant pas l’air convaincu) C’est vrai, tu veux me prendre dans ta bouche ? – Oui, j’en ai très envie.

Babou me positionne comme tout à l’heure, sauf qu’il me fait prendre appui d’un pied sur un petit mur et cette pose m’écartèle impudiquement la chatte et les fesses, alors que je me penche un peu plus pour prendre appui sur les hanches de Abou et lui donne quelques petits coups de langue sur le gland. Je suis un peu écœurée, alors que derrière moi, Babou m’a introduit trois doigts dans le vagin et le pouce dans l’anus. Je repousse calmement sa main qu’il remet, cette fois, sur mon entrecuisse, entreprenant un dur massage sur mon clitoris qui ne tarde pas à sortir de sa cachette. Tout en gémissant, je me trémousse de plaisir sous ses doigts excitants. II continue avec ferveur à me branler, alors que Abou, d’une main sur ma nuque, pousse ma tête vers son sexe de façon à ce que je le gobe plus profondément. Je me laisse faire, tellement je suis excitée par la main habile de Babou. Je le suce sans aucune retenue, tout en disant à Babou : « Oh oui, continue, branle-moi bien mon chéri ! » Je dois être vraiment surexcitée pour appeler « mon chéri » un homme que je connais que depuis une demi-heure…

Babou se rend compte que j’approche de l’orgasme, et il ralentit son mouvement. Lorsqu’il me réintroduit son pouce dans l’anus, je ne proteste plus, car cela me procure un plaisir aussi intense que ses doigts sur mon clitoris. Je suis toute honteuse de me faire branler le cul, mais il m’excite ce salaud, et s’en rend compte par le trémoussement de mes fesses : « Ça te plaît, mon pouce dans ton cul ? T’aimes ça, hein ? Dis-le, ma belle ! » Je ne réponds pas mais le laisse retirer son pouce pour m’enfoncer deux doigts profondément dans le rectum. Il me branle le cul sans ménagement, alors que je lâche quelques gémissements tout en léchant la dure queue de Abou. Il m’envoie soudain des choses cochonnes qui me troublent encore plus : « Mademoiselle voulait nous allumer ! Mais tu sais, nous, les Noirs, il nous en faut beaucoup, pour être épuisés ! Dis que tu es venue pour ça, que tu veux ma queue dans ton cul ! » « Oui, je ne suis qu’une vicieuse ! Encule-moi, fous-moi ton sexe dans le cul, bien au fond, ne me ménage pas ! »

Aussitôt, il retire ses doigts et m’attrape par les hanches ; il pointe sa grosse verge contre mon anus et dit : « Cambre-toi mieux, petite salope, que tes fesses s’écartent sans pudeur… Oui, comme ça. Offre-moi ton joli cul. » Il n’en finit pas de me dire des saloperies, ce qui m’excite beaucoup. N’y tenant plus, je passe une main entre mes propres cuisses, jusqu’à ce que mes doigts atteignent mon petit orifice que j’écarte en disant d’une voix plaintive : « Viens, s’il te plaît, n’attends plus ! Regarde comment je me donne à toi, j’en mouille d’impatience de la sentir dans mes reins, ta jolie bite ! » Je le sens s’agripper plus fortement à mes hanches, au point que ses ongles se plantent dans ma peau bronzée, puis il m’enfonce brutalement son pieu aux trois quarts dans le rectum. Je suis très étroite de ce côté, et je pousse un gémisse lorsqu’il dilate cette gaine sensible de mon corps. Mes chairs se rétractent autour de cette énorme queue d’ébène, l’emprisonnant dans un chaud et doux fourreau. Il se retire de moitié puis d’un brusque coup de reins me propulse à veau sa verge, m’enculant cette fois à fond. Je crie tout en agitant mon bassin. Malgré l’habitude que j’ai à me faire sodomiser par mon mari, mon cul n’est pas habitué à des mandrins aussi gros et brutaux. C’est lorsqu’il entreprend un dur va-et-vient que je n’en peux plus. Mais il se moque de mes plaintes et continue de me limer sauvagement. Puis il fait glisser ses mains sous mon ventre, écartèle ma fente vaginale et de l’autre, il m’y enfonce profondément quatre doigts qui me fouillent délicieusement. Les douleurs dans mon cul s’estompent et il s’en rend compte car mes cris sont devenus gémissements de bien-être. « Alors ça te plaît, hein ! T’adores ça petite garce ! Oui, j’aime ça, continue, tes doigts aussi, branles-moi bien la chatte ; tu sens comme je suis humide, tu me fais mouiller ! »

Abou retire son gland de ma bouche et me redresse dos à Babou (comme tout â l’heure) ; cette position fait ressortir un peu la queue de mon enculeur. Je devine leur pensée lorsque Babou écarte bien ma vulve et Abou se colle contre moi. Je lui dis : « Viens, toi aussi, baise-moi ! Foutez-moi tous les deux en même temps ! Profitez-en si ça vous plaît, je me soumets à vous ! Pelotez-moi partout, vous m’avez trop excitée ! » Je suis à peine consciente de l’indécence de mon langage. Abou m’enfile d’une seule poussée ; il m’agrippe sous les fesses afin de les écarter au maximum alors que Babou. attrape mes seins et les malaxe sans délicatesse. Mes tétons (qui sont si gros que mon mari ne peut s’empêcher de les mordiller lorsque nous faisons l’amour) se dressent, et Babou les prend entre ses pouces et index, les compressa nt à un tel point qu’ils deviennent violets. Mes deux Noirs me culbutent fougueusement, et je sens l’orgasme monter en moi. Je me renverse dos contre le torse de Babou, enlaçant son cou de ma main gauche. Il cherche à m’embrasser et je lui ouvre ma bouche qu’il prend avec gourmandise. Excité par mon total abandon, Babou se met à pincer mes bouts de seins me faisant crier de douleur et d’excitation, alors qu’Abou me griffe les fesses et les cuisses. Soudain, je sens l’orgasme arriver. Je jouis comme une folle, et je me trémousse entre eux deux tout en leur criant mon plaisir, que je n’ai jamais ressenti avec une telle intensité : « Ah oui, vous me faites jouir ! Que vous me baisez bien ! Inondez-moi de votre sperme, remplissez-moi toute ! » Ils ne tardent pas à éjaculer tous les deux en même temps.

Nous restons une ou deux minutes à baigner dans nos liqueurs, puis ils se retirent. Je remets, rapidement ma robe en place et redescends de l’échafaudage. Je leur dis : « Au revoir. » – A bientôt peut-être, ma petite chérie… – Non, cela m’étonnerait que l’on se revoie !

Puis je regagne ma voiture. Mes cuisses ruissellent de sperme, je rejoins Bruno qui me dit que j’ai été superbe. Son pantalon est trempé au niveau de sa braguette ; j’estime donc que je l’ai satisfait. Le soir même, nous nous passons de manger et faisons l’amour comme des fous. Je lui ai fait beaucoup plaisir en exauçant son vœu (que j’appellerais plutôt « fantasme »), et j’espère qu’un jour, il lui en viendra un autre à l’esprit, auquel je me soumettrai cette fois, sans hésitation..

Je crains que mon récit ne soit un peu long, mais en tout cas, je vous garantis qu’il est authentique. Mille excuses pour les fautes, mais j’étais tellement émotionnée de revivre cette aventure par écrit… Corinne, 26 ans.

Auteur: Corinne aplino

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