Stéphanie un emploi jeune très doué

Il y a trois mois j’ai été nommé dans le service informatique d’une grande administration. Dans ce centre il y avait une employée jeune, Stéphanie qui avait l’air un peu salope. C’est une petite brune aux yeux bleus très clairs avec des petits nichons d’ado et un beau petit cul. Dès que je l’aie vue j’ai tout de suite eu envie de la sauter.

J’ai essayé de la draguer ce qui n’était pas bien dur puisque l’on bossait ensemble sur certains dossiers. Malheureusement aucune ouverture, la petite était déjà mariée, avec un gosse et ne voulait pas s’envoyer en l’air entre eux portes. J’étais sur le point d’abandonner quand un matin le chef de service est venu nous faire un long discours sur les sites pornos. Un mec de la compta s’était fait chopé avec plein de photos sur son disque. Il a conclu en disant que si ça arrivait dans le service il prendrait « des décisions exemplaires ».

Ce petit discours bien moralisateur m’a donné une idée de génie. En tant qu’administrateur j’ai accès à tous les mots de passe, et je peux me connecter avec n’importe quelle identité y compris celle de Stéphanie la petite pute qui me faisait tellement bander.

Je me suis donc connecté sur son compte et j’ai passé l’après-midi sur des sites de culs, stockant sur son espace disque dur tout ce que je pouvais trouver de plus hard. Le lendemain quand on s’est retrouvés tous les deux dans un bureau sans rien lui dire je lui ai mis la main au cul. Putain c’était bon, il y avait longtemps que j’en avais envie, il était bien ferme exactement comme je l’imaginais ! Ça n’a pas eu l’air de lui plaire, elle s’est retourné brutalement et à commencer à m’incendier et me demandant ce qui m’arrivait. Je lui ai répondu qu’avec les sites qu’elle fréquentait et les photos qu’elle avait sur son disque dur ça ne devait pas la gêner. Elle a dit qu’elle ne comprenait pas et je lui ai montré les photos et l’historique. Je suis sorti en lui disant que ce n’était pas grave, que je ne dirais rien à personne.

Les jours suivants j’ai continué à la peloter sans faire allusion aux sites pornos et elle ne disait plus rien. C’était surtout son cul qui m’attirait. Par contre elle faisait tout pour ne plus se trouver seule dans une pièce avec moi, et tous les jours elle supprimait les traces de pornographie que je me faisais un devoir de rétablir dans l’heure.

Comme je n’arrivais quasiment plus à me retrouver seul avec elle je devais me contenter de quelques caresses furtives entre deux portes. C’est encore le chef de service qui m’a sauvé en décidant que les emplois jeunes et moi serions responsables de la maintenance des imprimantes. Stéphanie tentait de réparer et si elle n’y arrivait pas elle m’appelait pour que je vienne voir le problème.

A partir de ce moment-là on s’est retrouvés très souvent rien que tous les deux dans des bureaux. La petite salope répugnait à m’appeler mais elle était nulle en imprimante. Un jour qu’elle était assise à un ordinateur je suis arrivé par derrière et j’ai peloté ses nichons de jeune fille. Elle s’est rebellée, m’a repoussé et m’a dit que dorénavant elle n’accepterait plus que je la touche. Je lui ai répondu que ce n’était qu’une petite pute qui passait ses journées à se toucher devant des sites de cul sur Internet. Et que puisque c’était cela j’allais tout raconter au chef de service.

Lors de la réunion de service, j’ai dit devant tout le monde que j’avais noté depuis quelques semaines une entrée massive de sites pornos vers les ordinateurs du service. Le chef a failli s’étrangler et à demander qui consultait ces sites. Personne bien entendu n’a répondu, Stéphanie était blême. J’ai dit que j’étais en train d’analyser les connections et que j’aurais la réponse dans les jours à venir.

Quand je me suis retrouvé seul avec elle je lui ai peloté le cul et elle n’a rien dit. Je lui ai alors dit que si elle était plus gentille je pouvais toujours dire au chef qu’il n’y avait plus de visites de site et que je ne pouvais donc plus trouver qui les consultait. Mais si elle ne voulait plus être gentille je dirais que ça avait recommencé et que c’était elle la coupable. Elle s’est alors mise à pleurer devant moi, et m’a juré que ce n’était pas elle. Elle m’a dit qu’elle avait absolument besoin de ce boulot. Je lui ai dit que je comprenais et que comme j’étais sûr qu’elle allait être très sage j’arrangerai l’affaire.

Le lendemain je suis arrivé par derrière et j’ai encore posé mes mains sur ses seins. Je l’ai senti se raidir mais elle m’a laissé faire. J’ai su alors que c’était gagné et que je pourrai faire exactement tout ce que je voulais d’elle. Pour ne pas la brusquer pour cette première fois je caressé ses petits seins de gamine pendant quelques instant puis je lui ai embrassé la nuque et je l’ai laissé. J’ai recommencé ce manège plusieurs jours et la petite se raidissait de moins en moins. Moi par contre je la caressais de plus en plus longtemps, ma langue jouait maintenant avec ses oreilles et surtout je collais ma queue bandée contre son petit cul super excitant. Les jours suivant ce furent mes mains qui se montrèrent plus actives. Je descendais vers ses cuisses et sa chatte et je la caressais à travers son pantalon. Un jour qu’elle portait un ensemble vert dont le tissu était particulièrement fin je sentais parfaitement bien sa chatte sous me doigts. En appuyant bien dessus je sentis bien sa fente et son sexe ouvert en deux. Ça m’a rendu fou. J’ai ouvert mon jean, l’ai baissé avec mon slip à mes chevilles et lui ai dit d’une voix rauque : « suce moi salope ». Elle a eu un moment d’hésitation mais j’ai appuyé sur ses épaules et elle s’est résignée. Elle s’est penchée et a saisi ma queue dans sa bouche d’un seul coup. Je lui ai dit de se mettre à genoux plutôt que penchée car ça fait plus soumise et j’aime voir la gueule déformée par ma bite des putes qui me sucent. La petite salope devait sucer son mari car elle savait bien s’y prendre. Sa petite main serrait bien la base de ma queue et sa bouche s’activait sur mon gland. Excité comme j’étais en triturant ses petits nichons puis sa chatte à travers son pantalon je n’ai pas mis longtemps à lui cracher mon foutre. Je prenais sa gueule comme une chatte et je lui donnais de bons coups de reins. Quand j’ai joui dans sa gueule ça a été l’extase. La première giclée a été au fond de sa gorge, elle a été surprise et sorti ma queue de sa bouche mais a laissé sa main serrée autour de ma queue. Le deuxième jet s’est écrasé sur sa joue droite et dans ses cheveux, les derniers spasmes ont souillé son pull, sa main et le sol. J’ai remonté mon slip et mon jean et ai laissé cette petite conne agenouillée et couverte de sperme. Elle s’est mise à chialer.

Cette première pipe en a appelé bien d’autres. Je lui demandais souvent de m’accompagner dans des salles ou des bureaux dans lesquels je savais que nous ne serions pas dérangés. Sans lui dire un mot je sortais ma bite et je prenais la gamine par la nuque, elle savait ce qu’il lui restait à faire. Comme je l’ai déjà dit la petit s’y prenait bien et je la complimentais à ma façon avec des phrases du genre : « hum tu es un bonne salope. Ça te plait de sucer petite pute. Tu l’aimes ma queue. Je vais cracher tout mon foutre dans ta petite gueule de pute ». Pendant qu’elle me suçait comme une reine je pelotais tout son petit corps. Je malaxais sans ménagement son petit cul à travers ses jupes ou ses pantalons en lui disant que j’allais bientôt le défoncer.

C’est arrivé un jour de mars. La petite salope portait un décolleté plutôt surprenant pour la saison. Je me suis retrouve seul avec elle dans un petit bureau et lui ai ordonné de se déshabiller. C’était la première fois que je la voyais nue et cette conne était tout gênée elle tentait de masquer ses seins et son sexe avec ses petites mains. Je me suis approché d’elle et lui ai collé les mains le longs du corps: je pouvais enfin admirer ce corps que j’avais si avidement peloté. Les nichons était parfait, ronds et fermes avec des larges aréoles et un mamelon plat et large. J’avais un super trique rien qu’en la regardant mais j’ai quand même pris le temps d’embrasser et de lécher ses 2 magnifiques seins. Je les pelotais, je les suçais je les embrassais; et elle est restée comme un conne debout et à poil dans ce bureau. Je lui ai demandé de se caresser les seins car ça m’excitait de voir ses 2 seins de femme pelotés par des mains de gamines comme elle en a.

Je me suis remis à sucer ces magnifiques loches et j’ai descendu ma bouche le long de son ventre jusqu’à sa petite chatte. Je lui ai fait écarter les pieds avant d’avoir un meilleur accès à sa chatte. J’ai d’abord respire la bonne odeur de son minou puis je l’ai simplement embrassé afin de sentir le contact de ses poils soyeux sur mes lèvres. J’ai remonté mes mains à l’arrière de ses cuisses et j’ai commencé à sortir ma langue et à la passe tout doucement entre ses cuisses. J’ai remonté mes mains sur ses fesses et ai commencé à peloter son divin cul, ma langue s’est faite plus pressante et a commencé à ouvrir sa moule. C’était un régal de lécher la chatte de cette salope soumise elle commençait à mouiller et je goûtais son jus de cramouille qui était salé. Je lui suçais maintenant le clito comme si je voulais lui arracher. Cette connasse commençait à apprécier à en juger par sa moule de plus en plus ouverte et de plus en plus juteuse. Toujours accroupi entre ses cuisses j’ai frotté mon visage contre sa fente trempée puis je me suis relevé et j’ai approché mon visage de Stéphanie en lui disant simplement: « lèche-moi ». La conne n’a pas bougé et j’ai dû l’attraper par les cheveux et la tirer vers moi pour que qu’elle commence à lécher mon visage. C’était très excitant de sentir sa langue agile qui léchait sa propre mouille sur mon visage. Comme je ne l’avais jamais embrassé je l’ai à nouveau tiré par les cheveux mais cette fois légèrement en arrière et j’ai enfoncé ma langue au plus profond de sa bouche. Ce fut très agréable de fouille sa bouche avec ma langue et de goûter sa salive, j’avais glissé une main entre ses cuisses et tout en l’embrassant goulûment je branlais son petit clito et je rentrai mes phalanges dans son minou trempée. Là encore la petite pute devait apprécier puisqu’elle me rendit bien que plus timidement mon baiser.

Tout cela m’avait terriblement excité et je bandais à m’en faire mal. Il était grand temps qu’elle y passe, grand temps que j’essaie Stéphanie et son petit cul. J’hésitais entre la prendre de dos penché sur le bureau afin de voir ma queue dans son super cul et la prendre de face allongée sur le bureau pour voir ses belles loches s’agiter au rythme de mes coups de queue. C’est la deuxième solution que j’ai retenue. Je l’ai faite débarrasser le dessus du bureau puis lui ai dit de s’allonger sur le dos les cuisses écartées le cul près du rebord. Humm quel spectacle c’était de voir ma Stéphanie les cuisses grandes ouvertes, la chatte offerte en attendant de se faire sauter. C’était tellement excitant que je lui ai dit de se branler dans cette position. Comme elle ne titillait que son clito je lui ai demandé de mettre des doigts au fond de sa chatte. La petite conne en a mis 3 et quand elle les a ressortis trempés de mouille je lui ai fait les sucer. C’était trop excitant de la voir se pourlécher de sa mouille. J’ai attrapé les cuisses de la connasse et j’ai pointé mon gland à l’entrée de sa cramouille baveuse. J’ai alors craché à la sur la gueule de cette salope et suis rentré en elle d’un coup sec. La petite morue a un poussé un petit cri de dégoût quand je lui ai craché sur le visage et un cri plus profond quand je suis entré en elle. Sa chatte était divine serré bien qu’elle ait déjà accouché une fois et bien chaude et humide. Je regardais ma grosse bite s’enfoncer dans la profondeur de sa chatte. Son clito était bien rouge et bien gonflé, ses lèvres grasses et violacées. Je la défonçais comme une chienne, lui mettant des coups de queue aussi puissants que je le pouvais. Je ne savais si son visage se crispait de plaisir ou de douleur. Ses gros nichons s’agitaient dans tous les sens. J’ai alors pris ses mains et les ai posés sur ces deux globes. Comme cette conne ne comprenait pas ce que je voulais j’ai dû lui crier « branle les » en posant ma main sur la sienne et en secouant son nichon. La petite pute s’est alors massé avec application ses grosses loches. C’était très excitant de voir ses petites mains sur ses gros nichons. Je m’imaginais qu’elle se faisait peloter par une gamine. Cette vision m’a faite jouir et dans un râle j’ai envoyé tout mon foutre au fond de sa chatte. J’aurais aimé saucer ma pute de tout mon foutre. Mais j’étais si bien au fond de sa cramouille que je n’ai pas pu sortir. J’ai remonté mon slip et mon jean et je suis sorti groggy, les jambes coupées par cette baise intense. La petite conne elle est restée inerte sur le bureau, elle s’est encore mise à chialer.

Auteur: Marc bunjeuno

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