Sophie, l’amie de ma mère

Je m’appelle Richard et j’ai 20 ans. Ne travaillant toujours pas, je vis encore chez mes parents. Ma mère s’appelle Christine et elle a 50 ans. Très souvent elle fait des soirées avec une de ses meilleurs amies Sophie. Sophie est une femme d’une cinquantaine d’années, comme ma mère. Très sportive, elle est restée très belle et ne fait pas du tout son âge. Cette femme m’a toujours attiré physiquement, mais je ne me serais jamais cru capable de faire ce que je vais vous raconter.

Mon père et le mari de Sophie, travaillent ensemble dans la même boite d’informatique. Très souvent ils partent en déplacement ensemble pour mettre en service des projets qu’ils ont réalisé. Alors tout naturellement, lorsque leurs maris sont en déplacement, ma mère et Sophie en profite pour s’organiser des petites soirées entre femme. Bien entendu pour ne pas les déranger et les laisser tranquille, je sors de mon côté avec des amis.

Un soir, alors que j’étais de sortis, pour laisser Christine et Sophie à leur soirée, un de mes copains est tombé malade, ce qui a eu pour effet d’annuler notre fête. Je suis donc rentré plus tôt que prévu à la maison. Lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai tout de suite senti une forte odeur d’alcool. La soirée de ma mère avait sûrement était très arrosée. Je me suis alors approché du salon et j’ai trouvé, Christine et Sophie, affalée sur le sofa, un verre à la main, en train de divaguer complètement.

La bouteille de whisky, qu’elles avaient vidé, les avait complètement saoulées. Elles essayer de chanter des chansons, qui ressemblaient plus à des chansons paillarde qu’à des tubes du moment. Lorsque ma mère m’aperçut, elle a essayé de se lever pour m’accueillir, finissant son mouvement étalée à plat ventre sur le sofa. Sophie commençait alors à parler de rentrer chez elle. Et la seule chose de censé qu’a fait ma mère de la soirée, c’est de lui interdire de prendre la voiture vu son état.

Elle m’a fait alors promettre de ne pas la laisser partir et de lui préparer la chambre d’amis. Alors j’ai pris ma mère sous le bras pour l’accompagner dans sa chambre. Et une fois allongée sur son lit je n’entendais plus que ses ronflements. Je décidais donc de m’occuper de Sophie. Je suis alors revenu dans le salon pour l’aider à aller dans la chambre d’amis. Je la trouvais à moitié allongée sur le ventre, essayant tant bien que mal de se servir un verre. Elle ne voyait même pas que j’étais à côté d’elle tellement elle était captivée par son verre. Pendant le temps que je la regardais faire, un petit peu amusé pas ces mouvements gauches, je remarquais que sa jupe s’était un peu relevée et que l’on distinguait un petit peu la jarretière de ces bas.

Cette vision excita un peu ma curiosité, j’avais toujours eu envie de savoir si elle portait des bas ou des collants. Je m’asseyais donc à côté d’elle sur le sofa, posant une main sur son dos. Elle était allongée sur le ventre, une jambe sur le sofa, et le genou de l’autre posée par terre. Elle portait une jupe et une veste de tailleur bleu marine, avec un chemisier blanc cassé. Elle avait des chaussures à talons lassait autours de la cheville. J’avais terriblement envie de remonter un peu plus sa jupe pour vérifier si elle portait bien des bas. Mais je n’osais pas le faire, de peur de sa réaction.

Au bout d’un petit moment, prenant mon courage à deux mains, je me penchais plus vers elle pour l’aider à attraper son verre, descendant une main sur sa cuisse. Elle n’avait pas réagi au contact de ma main. Je continuais à parler un peu avec elle tout en laissant ma main en place juste en dessous de la bordure de sa jupe. Voyant qu’elle ne s’était pas rendu compte de l’endroit où était ma main, je commençais tout doucement à la remonter vers le haut de sa cuisse, retroussant petit à petit sa jupe. Et c’est avec surprise que je découvrais la dentelle de ses bas noirs mais surtout les élastiques d’un porte jarretelle.

De pouvoir regarder ses cuisses m’excitait de plus en plus. Je sentais une bosse se former sous mon pantalon. Ma main finie par franchir la limite que faisait la dentelle de ses bas, rentrant en contact avec sa peau douce et claire. Cette situation me troublait terriblement. Sophie avait pourtant 30 ans de plus que moi, mais j’avais, à ce moment, une terrible envie d’elle, envie de cette femme mature coquine si belle. De la voir presque à ma merci devant moi me donnait des idées très pervers. Je voulais voir jusqu’où je pouvais aller sans qu’elle ne s’en rende compte. Alors j’ai continué à remonter ma main tout doucement sur le haut de sa cuisse en direction de ses fesses. Je chantais un peu avec elle pour faire diversion, pendant que ma main remontait jusqu’à atteindre sa culotte. Elle portait une très belle culotte en satin blanc avec quelque dentelles sur le côté. J’étais terriblement excité, jamais je n’avais fait ça avec une femme plus vieille que moi. Je regardais alors cette culotte tendu sur ses énormes fesses. Je retroussais complètement sa jupe laissant apparaître entièrement sa culotte. A ce moment elle bougea et me demanda :

–  » Mais… Richard… Qu’est-ce que… Qu’est-ce que tu fais ?  »

–  » Mais rien Sophie, je… Je ne fais rien. Par contre vous voulez peut être que je vous serve à boire ?  »

–  » Heuuu ! Oui sers’ Sers moi un verre !  »

Alors tant qu’elle tenait son verre droit, j’y versais un peu de whiskey. Mais très vite, l’alcool aidant, le verre se retrouva renversé sur la table basse. Le regard très triste, elle me dit :

–  » OUPS ! Je crois que j’ai fait une bêtise? Je suis vraiment désolée. Oui, Vraiment désolée  »

–  » Eh ! Oui Sophie’ C’est une bêtise qui mérite une punition ! Vous ne croyez pas ?  »

Je ne savais pas vraiment où je voulais en venir, mais j’avais juste une envie, c’était de m’amuser avec elle.

–  » Je ne… Je ne sais pas… Trop… Peut-être… Mais…  »

Avant même qu’elle n’ait terminé sa phrase je lui administrais une petit tape sur les fesses. Ce qui a eu pour effet de lui faire pousser un petit cri de surprise.

–  » Ah ! Mais, Richard, qu’est-ce que? Ah !  »

Je venais de lui donner une deuxième tape sur les fesses. Surprise, elle ne parlait plus. Après que ma main se soit abattue sur ces fesses, je la laissait en place sans bouger. Ma main était alors bien ouverte sur une de ces deux magnifiques fesses. A travers le tissu de sa culotte je sentais la chaleur de ces deux sœurs jumelles bien rebondi. Sophie avait de superbes fesses, mais sûrement un peu trop grosses à son goût. Je profitais au maximum de laisser ma main en place avant qu’elle ne me dise de la retirer. Mais elle ne disait rien. Alors j’entrepris de malaxer tout doucement cette partie de son anatomie que je désirais maintenant de plus en plus. L’une après l’autre, je malaxais assez vigoureusement ces deux collines recouverte de satin. Sophie ne s’occupait plus du tout de ce que je faisais, mais elle essayait de glisser l’un de ces doigts sur la table basse pour y prélever un peu de whiskey. Lorsque son doigt fut un peu recouvert, alors elle le porta à sa bouche pour le lécher. Je trouvais cela terriblement excitant.

–  » Vous voulez peut être que je vous aide Sophie ?  »

–  » Oui Richard. Je veux bien !  »

Tout doucement je trempais le majeur de ma main droite dans le liquide répandu sur le verre de la table tout en continuant de caresser les fesses de Sophie avec ma main gauche. Une fois le doigt trempé, je le portais à sa bouche. Je glissais le bout de mon doigt sur ses lèvres. Elle essayait de prendre mon doigt entre ses lèvres, mais je ne la laissais pas faire. A chaque fois qu’elle essayait, je le retirais doucement, avant de frôler de nouveau ses lèvres. Alors elle ouvrit sa bouche pour laisser sortir sa langue et lécher langoureusement le bout de mon doigt. Mon sexe me faisait souffrir, tellement il était tendu sous mon jeans. D’un coup elle empoigna mon bras, pour le maintenir en place et englouti mon doigt dans sa bouche. Alors tout doucement elle aspira comme dans une paille. Elle entreprit ensuite de faire quelque mouvement de vas et vient, mon doigt en bouche. C’était terriblement excitant. Elle suçait goulûment mon doigt, pour en retirer les dernières gouttes d’alcool.

–  » C’est très excitant Sophie.  »

–  » Excitant ? Qu’est ce qui est excitant ?  »

–  » La façon dont vous suçez mon doigt comme une …  »

–  » Que je suce ton doigt? Oh ! Je crois qu’il y a erreur Richard.  »

Elle approcha de nouveau mon majeur de sa bouche et frôla ses lèvres entrouverte.

–  » Jusque-là je ne suçais pas…  »

Alors elle prit mon majeur entre ces lèvres et commença un langoureux mouvement de vas et viens très lent. Ces lèvres étaient bien serrées autour de mon doigt. Je sentais chaque centimètre de ma peau frissonner. Elle regardait droit dans mes yeux, mais je ne pouvais maintenir mon regard dans le siens et baissais régulièrement les yeux. Sophie se redressa et s’assit, la jupe toujours retroussée autour de la taille. Elle se tenait plus ou moins droite à côté de moi sur le sofa.

–  » Alors qu’est-ce que tu en pense Richard, c’était pas mieux comme ça ?  »

–  » Je ne sais pas trop, je…  »

–  » Oui c’est vrai. Tu as raison. Mais je n’ai pas l’habitude avec une chose aussi fine qu’un doigt… Tu sais, il y a une chose que mon mari adore que je lui fasse, c’est une pipe. J’imagine que tu aimes ça toi aussi ! Et il dit en plus, que je suis très bonne pour faire ça !  »

Je sentais bien que la situation était en train de dégénérer, mais j’avais terriblement envie de voir jusqu’où elle pouvait aller dans l’état d’ébriété dans lequel elle était.

–  » Vous voulez une chose plus épaisse pour me montrer  »

–  » Oui pourquoi pas’ Je vais te montrer ce que c’est’  »

Alors sans vraiment qu’elle s’en rendre compte j’avais passé ma main gauche dans ses cheveux et de l’autre j’avais déboutonné mon jeans et sorti mon sexe bien droit.

–  » Sophie’ j’ai là une chose avec laquelle vous allez pouvoir me montrer comment vous faite.  »

Alors tout doucement j’inclinais sa tête vers le bas, la poussant à approcher son visage de mon sexe gonflé de désir.

–  » Mais’ Richard’ Qu’est-ce que tu fais’  »

Sans dire un mot je poussais sa tête vers le bas. Collant son visage contre mon gland turgescent.

–  » Richard’ Arrête ça ! Non pas ça !  »

–  » Allez y Sophie’ Montrez-moi’ Je vous en supplie.  »

Sans qu’elle ne puisse dire un mot, je dirigeai sa bouche contre le bout chaud et déjà humide de mon sexe. Elle essayait de reculer sa tête mais je la maintenais fermement en place. Sa bouche était totalement close, elle ne disait donc pas un mot.

–  » Allez’ Sophie’ Vous vouliez me montrer’ Allez-y !  »

–  » Richard non je… Mummmm…  »

Sans qu’elle ne puisse terminer sa phrase mon sexe entrait dans sa bouche. Doucement mais fermement je poussais sa tête pour qu’elle prenne bien en bouche mon gland. Elle essayait de plus en plus de reculer sa tête ou de la tourner dans tous les sens. Mais je tenais fermement sans qu’elle ne puisse bouger. Je donnais doucement à sa bouche un petit mouvement de vas et viens en poussant et en tirant sa tête par les cheveux. Je l’entendais gémir très fort de colère, elle ne voulait pas faire ça. Pour ne pas qu’elle réussisse à s’échapper de cette prise, je coinçais avec mon autre main ces deux bras dans son dos. Elle ne pouvait plus faire d’autres mouvements que ceux que je donnais à sa tête. J’étais de plus en plus excité.

–  » Oh oui Sophie… C’est super, j’adore ça.  »

–  » Mummmmm…  »

Je maintenais les mouvements de sa bouche sur mon sexe, mais ces gémissements se faisaient beaucoup moins bruyants. Plus je continuais de lui faire faire des vas et viens sur mon gland, plus ses cris de colère étouffés se transformaient en gémissement de plaisir. Je n’en revenais pas. Sophie avait l’air d’aimer ce que je lui faisais faire. Elle gémissait de plus en plus de façons jouissives. Alors sans lâcher ses bras, j’enlevais ma main de ses cheveux et donc relâchais la pression que j’appliquais sur sa tête. A ma grande surprise, sa bouche continuait sans mon aide les mouvements de vas et viens. Elle suçait d’elle-même mon sexe. Ses lèvres serraient de plus en plus ma verge en s’arrêtant sous mon gland gonflé de plaisir. Sa bouche faisait de petits mouvements de vas et vient très lent, conservant toujours mon gland dans sa bouche. Je lâchais instinctivement ses bras. Alors elle posa une main sur la hampe de mon sexe et son autre main fouilla mon caleçon pour trouver mes couilles bien pleines. Elle se mit à malaxer très doucement mes bourses et de son autre main elle entreprit de me masturber vigoureusement. Alors sa bouche quitta mon gland. Elle me regardait dans les yeux.

–  » Oui tu avais raison Richard, c’est beaucoup mieux comme ça?  »

Je ne pouvais plus dire un mot. Elle faisait rouler mes couilles entre ses doigts les serrant très forts tout en me masturbant de plus en plus vigoureusement. Mon sexe était devenu rouge écarlate et il gonflait à vue d’œil.

–  » Tu vas voir mon petit chéri, tu vas éclater comme jamais tu l’auras fait !  »

–  » Oooooh ! Sophie… Ça brûle !  »

–  » Ça brûle ! Oh ! Attends je vais te soulager un peu.  »

Alors elle se baissa de nouveau vers mon sexe et pris en bouche mon gland. Elle arrêta sa main lorsqu’elle remonta contre ses lèvres. Puis tous doucement elle descendit sa bouche le long de la hampe de ma verge, engloutissant de plus en plus ma belle queue. J’en avais le souffle coupé. Ses lèvres descendaient le long de mon sexe. Sa bouche était toute chaude et humide. Cette sensation était terrible. J’ai alors senti que mon sexe buttait contre le fond de sa bouche.

–  » Oooooh ! Sophie ! Encoooore!  »

Mais elle remonta sa bouche déposant sur tout le long de ma verge de la salive en quantité. Mon sexe dégoulinait de salive lorsqu’elle reprit les mouvements de vas et vient avec sa main. Ses doigts glissaient agréablement. Elle serrait sa main très fort pour que je sente bien la pression. Je n’avais jamais vu mon gland de cette taille et de cette couleur. Il avait pratiquement doublé de volume et il était devenu violet, d’un violet très vif. J’étais totalement affalé dans le sofa et Sophie était toujours assise à mes coté les deux mains bien occupé. Elle me regardait dans les yeux parfois et je trouvais cela terriblement coquin et excitant. Elle était toujours sous l’emprise de l’alcool, car elle avait tout de même du mal à rester en place, elle titubait un peu même assise.

–  » Tu aimes lorsque sa glisse comme ça ?  »

–  » Oh oui Sophie j’adore ça !  »

Elle se pencha de nouveau vers mon sexe, juste au-dessus. Elle entrouvrit les lèvres et un petit filet de bave s’échappa de sa bouche pour se déposer sur le dessus de mon gland. Elle continua comme ça pendant un petit moment à faire couler de la salive sur ma verge. Plus la salive se déposait sur mon gland, plus sa main glissait lors des vas et vient vigoureux. Alors doucement je posais une main sur sa tête, l’incitant à reprendre mon sexe en bouche. Ce qu’elle fit tout de suite. Elle prit simplement mon gland bien en bouche, refermant ses lèvres très serrée juste sous lui. Elle accéléra alors le mouvement de ses mains. Elle serrait de plus en plus fort mes couilles.

–  » Aaah ! Sophie! Vous me faites mal!  »

Mon sexe était tout rouge et luisant de salive. Je n’allais pas tenir beaucoup plus longtemps. Je sentais que j’allais très bientôt exploser. C’est lors que je sentis mon gland se dilater encore plus.

–  » Aaaah ! Sophiiiiie !  »

Je sentis s’échapper de mon sexe un très long jet de sperme chaud. Sophie retira alors vivement sa bouche de mon sexe. Elle avait du sperme plein la bouche et le recracha sur ma verge. Elle continua de me masturber encore plus vite. Un deuxième jet encore plus puissant s’échappa de mon gland. Il s’abattit directement sur le visage de Sophie, qui avait fermé les yeux. J’éjaculais encore pendant un petit moment, mettant du sperme bien blanc sur la veste de Sophie, sur le sofa, et sur moi. Il y en avait partout. C’était fou jamais j’avais eu une telle éjaculation. Il s’échappait de mon gland un petit filet de sperme plus liquide, qui coulait tout le long de la hampe et qui se perdait sur mes couilles. J’étais complètement vidé de toute énergie. Sans aucune force. J’avais l’impression d’avoir fait du sport pendant des jours et des jours, tellement j’étais épuisé.

–  » Muummm ! Tu es plutôt abondant Richard?  »

–  » Ooooh Sophie! C’est tellement bon!  »

Alors reprenant quelques forces, je mis une main sur la tête de Sophie, la poussant doucement mais sûrement vers la source de sperme qui coulait toujours.

–  » Oh ! Richard’ Mais qu’est-ce que tu fais ?  »

–  » Sophie! Ca me brûle!  »

–  » Mais… Mummmmm…  »

Avant qu’elle n’ait terminé sa phrase, elle avait englouti mon gland dans sa bouche. Alors je poussais bien sa tête pour guider mon sexe bien au fond de sa bouche. Je sentais qu’il y avait encore un peu de sperme qui coulait.

–  » Sophie! Aspire! Aspire comme dans une paille!  »

–  » Mummmmmmm!  »

Alors je vis ses joues se creuser et j’ai senti qu’elle aspirait le reste de sperme qui coulait de ma verge. J’étais au sommet du plaisir. Je n’entendais plus que le bruit de sussions que faisait Sophie. Puis elle se releva doucement. Mon sexe était tout propre, plus une trace de sperme n’était visible. Elle avait aspiré et avalé le reste de cette splendide éjaculation que j’avais eu.

A partir de ce soir-là, à chaque fois que ma mère et sa meilleure amie faisait une petite fête comme ça entre femme, je me débrouillais toujours pour rentrer un peu plus tôt. Et je vous assure que toutes leurs fêtes étaient des plus arrosées.

Auteur: richard cokunymfe

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