premier gang bang

En ce jour d’aout des plus chauds, mon mari et moi allions nous promener et souper dans le centre de Lyon, où nous pensions que tous étaient en vacances. Du monde dans les boutiques, dans les restos, et même dans les pubs, il y avait. Pour mon plaisir et aussi pour « agacer, taquiner » amoureusement mon chéri, j’avais opté pour une petite et courte robe noire, décolletée à souhait, avec une fermeture éclaire, de haut en bas, légèrement ouverte sur ma petite poitrine nue… (90A, naturel, et ferme), et des spartiates nouées un peu haut sur mes jambes. Comme à l’accoutumée, seul mon mari savait et entrevoyait de temps à autres, mon entière nudité sous ma robe….
De boutiques en boutiques, dans le Vieux Lyon, où nous passions un très agréable moment, on était à la recherche d’un resto à la nuit tombée, et une fois nos emplettes dans le coffre, un restaurant avec une discothèque jointe, faisait l’affaire. Bien accueilli, avec un petit repas des plus agréable, quelque peu « émoustillée » j’étais entre le Mojitos et le rosé, ce qui ne déplaisait nullement mon chéri. Vers les 1h du matin, avec une invitation offerte avec notre repas, on se rendait dans la discothèque des plus, accueillante, et ma fois, pas mal garnie. Nous la quarantaine, faisions « presque » partie d’anciens, car la moyenne d’âge était la trentaine.
Très vite, tandis que du bar mon mari me regardait…, contemplait…, je dansais, m’amusais sans relâche, et même avec intermittence avec divers jeunes cavaliers ! Des plus détendue j’étais et me laissais aller à quelques « familiarités des plus douteuses », sans que mon chéri y trouve à redire ! Tout le contraire se produisait, et même de temps à autres, il m’avouait son plaisir pris, à me voir ainsi « désirée »….
Alors qu’il m’enlaçait devant le bar, lui assis sur un tabouret, très amoureusement, très persuasif, il m’invitait à continuer encore et encore à être ainsi « draguée ». A ma question, si cela l’exciterait de me voir, savoir avec un autre le tentait, sans aucune ambigüité, il « m’autorisait » de faire tout ce que je voulais…, où je voulais…, avec qui je voulais… !!!
Ma seule réponse avec un sourire des plus coquins fut : Hummmmm !
A partir de là, avec deux jeunes hommes 25-27 ans, tout s’enchainait, et très vite leurs présentaient mon mari avec qui rapidement ils devinrent « copains ». Leurs effleurements, caresses, me tourmentaient au plus haut point, allant même les « inciter » à continuer… De retour au bar vers mon chéri, de confidences en confidences croustillantes ont allaient, et glissant inexorablement vers des paroles…, incitations…, allusions que la morale proscrit. alors que j’étais adossée contre mon mari, les deux jeunes garçons me faisant face, sous les effleurements de mon mari, timidement d’abord, j’acceptais qu’on quitte les lieux, pour nous rendre à trois rues de là, dans un hôtel….
La bouteille de champagne avalée à quatre, étrangement détendue, des plus taquine, j’étais avec tous, et ardente, frétillante d’impatience intérieurement j’étais, comme jamais auparavant. Tout en marchant, riant de tout et tous, je passais de bras en bras, et même alors que mon mari « filmait » avec son portable, quelques pas devant nous, dans les bras des deux jeunes hommes, des plus brulante d’envies, je me comportais. Sans se soucier d’être éventuellement vue, des caresses, embrassades des plus audacieuses, ils pratiquèrent sur mon corps déjà brulant de milles envies !!!
Alors que l’un deux « négociait » pour la chambre dans ce sympathique hôtel, le veilleur, avec un sourire en coin, me dévisageait, alors que mon mari et mon « copain » m’accompagnait. J’imaginais dans sa tête tous les superlatifs auxquels j’avais droit, en me voyant monter avec trois hommes….
Dans le frigo de la chambre, une demi-bouteille de champagne il y avait avec des coupes en plastiques. Une chaleur presque suffoquant régnait dans cette grande chambre, et fenêtre ouverte, avec une vue sur le quartier très proche, sans se préoccuper d’être éventuellement vue, entamions rapidement une relations à quatre…. !!!
Me sachant, mais me découvrant entièrement nue dessous, très vite dans un mélange de mots doux et crus à la fois, je m’offrais, donnais sans aucune retenue… Munis de préservatifs, j’étais l’objet de toutes leurs envies, soumise par plaisir, à leurs appétits sexuelles débordantes, jamais de ma vie je n’avais connue autant de convoitises, appétits !
Mon mari se laissant même aller à « immortaliser » le moment, dans les bras de mes deux amants, et pour la première fois de ma vie…. Ces premières et véritables doubles pénétrations, et même triple avec un sexe dans ma bouche, j’étais en transe, jamais je n’aurais imaginée que mes entrailles, acceptent, affectionnent, honorent, d’avoir trois sexes d’hommes, en elles… !!!

Seulement quelques simulations, à la maison avec déguisements, accessoires et mon mari j’avais osée…. Chaque fois le plaisir pris se faisait plus fort. Là en cette nuit, dans cet hôtel, comme jamais de ma vie, je prenais autant de plaisirs, jamais je ne m’étais comportée de la sorte, mais avide de sexe, jusqu’à épuisement total ils me comblèrent. Pour être encore plus « cochonne… Salope… », Comme ils aimèrent de me le manifester, allongée sue sur la table basse, jambes ouvertes, docile à souhaits, je me caressais, fouillais, avec délectation, une main tenant la bouteille de champagne en moi…., verbalement j’adorais et les incitais, poussais, alors que tour à tour mes trois merveilleux amants jouissaient, se vidaient de leurs semences sur moi et dans ma bouche…
Après un moment de flottements, d’incapacité à échanger la moindre parole, j’allais me « cacher, doucher » alors que rapidement les deux jeunes hommes quittaient les lieux. Je retrouvais mon mari qui abasourdi, par tout ce qui venait de se passer, presque honteux il était. Mutuellement on se rassurait, s’échangeant pleins de mots doux, et malgré l’extrême dépassé, dans nos ébats amoureux, encore plus amoureusement, encore plus tendrement on s’enlaçait, s’aimait, jusqu’à s’endormir. Vers les 10 h, on vint nous réveiller, et douchés, rhabiller, un café avalé, quittions l’endroit pour rentrer chez nous. Mutuellement on s’avouait qu’on avait beaucoup apprécié cette nuit passée, et sans cesse mon mari me glorifiait, complimentait, avec amour !
A ma question sur le fait que tous les trois m’ai qualifié de tous les noms d’oiseaux, sans se départir, mon amour de mari, rajoutais :

– Si toi mon amour tu aimes être cochonne …., Salope…., chienne comme cette nuit, moi j’ai adoré et en redemande…!

Stoppant l’auto, carrément au bord de la route, longuement intensément on s’embrassait, et se jurait notre véritable amour.

Auteur: deeppurple

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