Plus tout à fait hétéro

A mon tour, je viens raconter quelque chose qui devrait vous plaire

Alors voilà…

Depuis bientôt un an, je vois Ludwig aussi régulièrement que possible. Il est devenu mon suceur attitré. Je m’estime pourtant hétérosexuel, hormis bien sûr ce que je vis avec Ludwig. Comme il adore sucer, je fais appel à lui quand je n’ai pas de nanas en vue et que j’ai les couilles trop pleines. Il est rare qu’il ne puisse pas venir me pomper, il s’arrange toujours pour se rendre libre, le coquin !

Tout a commencé un beau jour de l’année dernière… Après être passé maintes et maintes fois devant un cinéma porno de Pigalle sans m’arrêter, j’ai osé y pénétrer ; ciné pour hétéros… du moins le pensais-je…

Je me souviens avoir bafouillé le numéro de la salle, pressé de m’asseoir dans le noir et de me dérober aux regards de la caissière… Une fois assis, j’ai regardé les images : un mec était en train de se faire royalement sucer par une femme, à genoux devant lui en se trifouillant elle-même la chatte. Je me suis détendu et, les images aidant, je me suis mis à bander et à me tripoter légèrement au travers de la braguette. Ayant chaud, j’ai retiré ma veste et ai voulu la poser sur le siège d’à côté…

Presque l’instant d’après, quelqu’un est venu près de moi (un homme en l’occurrence, Ludwig lui-même pour être précis), me sortant de ma fascination extatique devant l’écran pour me murmurer si la place d’à côté était libre… Machinalement, j’ai ôté ma veste du siège, non sans penser que le mec exagérait, qu’il y avait tout de même d’autres nombreuses places vides et prêtes à l’accueillir… Et puis, ça me gênait un peu de bander si près de lui. Je me suis senti comme épié.

Je ne me trompais pas : l’homme était en train de me regarder avec insistance. Gêné, j’ai pensé à changer de place quand, soudain, l’homme m’a murmuré tout bas à l’oreille :

– Pourquoi t’en aller ? Laisse-toi donc faire et détends-toi. Dans le noir, il ne peut y avoir de honte…

Tout en l’écoutant me parler, sidéré qu’il ait deviné mes pensées, j’ai senti comme un bien-être m’envahir… Sa voix était douce et calme et il avait posé sa main sur mon genou, occupée bientôt à me caresser doucement la cuisse, en l’effleurant à peine.

A ma grande surprise, je n’ai pas eu de mouvement de recul et j’ai continué de bander comme un fou, à en avoir mal dans mon slip étroit. L’homme s’est arrêté de parler et sa main est remontée vers mon entrejambe. Il a moulé mes parties et ma tige raidie avec sa main habile, puis il a ouvert lentement la braguette et a dégrafé mon pantalon, laissant sa main me caresser le slip, jouant avec la poche kangourou.

Pour être plus à son aise, il s’est glissé à genoux entre mes jambes et a continué son massage enivrant. J’étais bien, les yeux fermés, ne me souciant plus des images ni des autres mecs dans la salle.

Soudain, il a pressé le mouvement. Il a ôté mon slip jusqu’a mi-cuisses et a englouti ma pine de ses lèvres mouillées et que je devinais charnues. Mes mains se sont machinalement posées sur sa nuque, comme pour le guider, mais je n’avais rien à lui apprendre…
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Auteur: Aurelien

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