Piégée par un vigile malicieux

Comme d’habitude quand je m’ennuie au mois d’aout, je n’ai qu’une idée en tête, c’est d’aller me promener pour faire du shopping et dépenser un peu d’argent dans des choses dont je pourrais facilement me passer. Cette fois, mon périple s’est fini en centre ville, au centre Jaude pour tout vous dire.

Je me promène de boutique en boutique, je vois quelques bijoux fantaisies qui m’attirent de plus en plus. J’entre dans la boutique et passe bien une heure à l’intérieur à essayer, à reposer, à choisir de nouveaux bijoux pour finalement porter mon attention sur 3 bagues, 2 colliers, 3 bracelets et 4 paires de boucles d’oreilles. Je me dirige à la caisse et après avoir payé, le vigile me demande gentiment le suivre pour contrôler mon ticket de caisse.

Je le suis pensant que c’est un contrôle de routine, il me fait entrer dans un bureau, et referme la porte derrière moi en me demandant de m’asseoir.

-Qu’avez-vous acheté ? Me demande-il

Je lui montre donc mes quelques achats et le ticket de caisse.

-Vous n’avez rien d’autre à déclarer, me demande-il d’un ton toujours aussi calme

-Non dis-je d’un ton un peu étonné

-Ca ne vous dérange donc pas d’ouvrir votre sac à main et d’en vider le contenu sur le bureau ?

Je m’exécute n’ayant rien à me reprocher, en pensant qu’il y a erreur sur la personne, en vidant le sac, je suis très étonnée de voir tomber une bague et un bracelet encore dans leur emballage qui proviennent bien du magasin.

Le gardien me regarde interrogateur et me dit : « et ça c’est quoi ? »

Je ne sais plus quoi dire, j’ai le souffle coupé et sens la chaleur empourprer ma figure.

-Mais je ne sais pas… Ce n’est pas à moi. Je n’ai pas acheté ce genre d’article

-Je vois que vous ne les avez pas achetés car ils ne sont pas sur le ticket. Ce n’est pas bien de faire ce genre de chose.

Il se met à me faire la morale en me disant que dans ce genre d’affaire je risque des poursuites. Je deviens rouge écarlate et très mal à l’aise car il est carrément en train de me traiter de voleuse et pourtant je sais que je n’ai rien fait de répréhensible et ne comprends nullement comment ces bijoux ont pu atterrir dans mon sac.

-Bon, me dit-il, je fais quoi, j’appelle la police, car il y a bien vol, et peut-être avez-vous dérobé et caché autre chose sur vous.

-Mais non, monsieur, vous vous méprenez, je ne suis pas une voleuse, j’ai de quoi les payer ces bijoux.

-C’est trop facile et ce n’est pas comme ça que ça marche, me répond le type en me regardant avec un petit sourire en coin. Nous n’avons pas de personnel féminin au niveau de la sécurité du magasin pour faire une fouille, ou vous acceptez que je le fasse moi-même, ou je téléphone aux gendarmes qui enverront une personne, mais il y aura obligatoirement, comme pour toute intervention un rapport.

En l’écoutant me parler avec autant de froideur dans la voix, je suis en sueur, mes mains deviennent moites, j’ai envie de fondre en larme. Me ressaisissant, après un moment de réflexion, j’accepte, en pensant que j’évite tout de même le rapport de police.

Le gardien me demande de me tourner face au mur en tendant les bras vers le haut et en appuyant les mains sur le mur. C’et une petite pièce sombre aux murs, avec un petit puis de lumière au plafond, juste ce qu’il faut pour éclairer son front et ses yeux, ainsi que le bureau. La pièce doit faire dans les 12 m², 3 mètres par 4 avec sur le plus petit coté la porte d’entrée. Je place mes mains sur le plus grand coté.

Il se place derrière moi et commence à me palper les épaules, les bras, le dos, il passe ses mains devant moi et m’attrape les seins à pleine main. Je sursaute en poussant un cri. Il me pelote allègrement en profitant de la situation.

-Ne vous gênez pas surtout, lui dis-je sur un ton un peu agressif.

-C’est comme vous voulez, je peux appeler la police si vous préférez.

Sans réponse de ma part il continue, il descend sur mon ventre puis passe sur chacune de mes jambes et monte un peu plus haut sur mes cuisses qu’il palpe et caresse allégrement.

Ce jour là j’avais mis une petite jupe assez courte avec des bas auto-fixant. Ma jupe est retroussée jusqu’à ma taille laissant apparaître le haut de mes bas, mon string et mon cul sur lequel il ne manque pas de faire quelques commentaires désobligeant, il me demande alors d’écarter les jambes et de me pencher en avant.

Le salop pensais-je, il doit avoir une vue sur mon intimité, car le petit string noir en dentelle ajourée que j’ai mis ce jour ne doit pas cacher grand-chose de ma minette épilée. Je vois qu’il passe sa tête à gauche, à droite de mes cuisses pour mieux examiner ma minette en y posant délicatement la main à plat. Une main chaude que je n’ai pas le droit et la possibilité de retirer comme je le comprends. Il s’approche de moi, il est tout prés, je sens son souffle dans mon cou. Il se baisse et reprend sa fouille jambe après jambe et d’un seul coup il passe sa main entre mes cuisses en suivant ma fente et en frottant mon sexe, puis écartant mon petit string, il insère d’un seul coup un doigt dans mon sexe.

Au contact, je sursaute en me raidissant et en m’éloignant de lui.

-Ca suffit ! Vous n’avez pas le droit ! Lui criai-je

Même si la situation est franchement déplaisante d’être doigté par un inconnu, j’ai immédiatement senti l’humidité envahir mon sexe.
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Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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