Petits amusements de groupe

Sa bouche écrase a mienne. Sa langue lèche mes lèvres. Je me colle à elle avec désir, ce désir fou que j’ai chaque fois que nous sommes ensemble.
Nous ne sommes pas seules dans le salon. Mais ce soir j’ai décidé de faire connaître à mon mari et au sien que j’ai envie d’elle, que mon désir est plus fort, comme le sien.
Je ne connaissais pas les amours saphiques, mais avec elle j’ai compris tout les plaisirs que je pouvais avoir avec une autre.
Nous sommes quatre dans le salon, je n’ai d’yeux que pour elle. Nous nous regardons en souriant.
Nos maris comprennent vite qu’un lien existe entre nous. Il ne nous reste plus qu’à nous aimer devant eux. Il y aura une suite que j’espère. Je ne sais encore laquelle.
Ma langue cherche la sienne. Notre baiser dure, dure…..
Elle me sera contre elle, je me laisse faire. J’ai envie qu’elle m’aime.
Je prend de l’avance quand je lui prend un sein pour le caresser.

Tu me veux ?
Oui, aime moi, fais moi jouir comme tu sais si bien le faire.
Enlève ton soutien gorge.

Je sais que son mari va me regarder, que le mien va bander et que c’est elle qui en profitera.
J’enlève la chemise d’homme que je porte, j’ouvre mon soutien gorge et c’est elle qui l’enlève. Je vois les yeux de Marcel, son mari et ceux de Pierre, le sien, sur moi.
Nos bouches se collent encore. La sienne glisse vers mon cou, les épaules enfin sur un sein. Je me laisse peloter, caresser partout comme elle sait le faire. Quand elle pose sa main sur le genou, j’ouvre mon compas. Je suis à elle.
Du coin des yeux je vois la main de mon chéri qui ouvre sa braguette. Non, il ne va pas se masturber devant les autre parce que je vais me faire aimer par une autre fille. Il me le demande souvent, mais là il y a un autre homme qui le voit.
Je l’oublie quand la main de ma copine est presque sur mon sexe. Elle doit sentir mon besoin tellement je suis mouillée. Je suis ouverte pour qu’elle me fasse du bien, autre que les baises de mon mari. Je participe quand même à ma façon, j’enlève la culotte. Tous peuvent voir ma chatte quand j’écarte les jambes. Que mon mari me voit, c’est normal, qu’elle me regarde, c’est excitant, mais que Marcel se rince les yeux en regardant avec envie mon sexe, pas d’accord ; Tant pis si c’est le prix à payer pour ce que je vais laisser faire.
Sa main caresse l’intérieur de ma jambe, monte toujours la faible distance vers mon chatte.
J’ai une boule dans le ventre, boule qu’elle seule peut dégonfler.  Ça y est, la main est sur le pubis. Elle me caresse la courte toison. Il faut que je prenne sa main pour la faire descendre là où j’en ai  envie.

Enfin elle glisse dans ma fente que je laisse s’ouvrir. Un doigt suffit pour combler mon premier désir. Elle caresse doucement le petit rocher. Je tends tout mon bas ventre vers sa main.

Je regarde ce que fait mon mari : il a sorti sa belle queue, il commence à descendre le prépuce : je vois le gland. Un coup d’yeux vers son mari : il a aussi sorti sa bite, il commence plus fort que mon mari , il commence à se masturber.
A y être, ils auraient bien pu faire comme nous, se masturber mutuellement ; je me serais régalée de voir sa bite dans une autre main d’homme.

Ces deux hommes excités me pousse vers la caresse intense qu’elle commence à me donner.
Pour être plus à l’aise, j’ai posé une jambe sur la sienne. C’est bien plus commode pour elle.
Le plaisir que je sens monte petit à petit. Sa masturbation est extraordinaire. Je pense pas qu’elle m’ait jamais aussi bien branlée.

Hélas, elle arrête sa caresse. Elle s’accroupit juste entre mes jambes que j’ouvre en grand. Sa tête s’incruste dans la fourche. Sa bouche embrasse la chatte, la langue commence à lécher ; Au début elle passe sur le clitoris sans s’y arrêter, puis enfin elle le lèche. Elle pousse la recherche de mon plaisir en mettant un doigt sur l’anus. C’est la première fois qu’elle me le fait. C’est excitant, surtout devant les yeux de mon mari le champion de la sodomie.
Il me semble gémir longuement. Elle ajoute un ou deux doigts dans l’anus. J’aime cette fantaisie.
Ses doigts coulisse dans les entrailles.
Ce qui devait arriver arrive. Je jouis en longs spasmes rythmés. Quand j’ouvre les yeux, mon mari jouit aussi. Le mari de mon amante aussi.
Je pensais pourvoir me payer la bite de son mari, il faut attendre un peu.

J’attaque mon amante. Je la fait venir debout, son sexe à hauteur de ma bouche. D’abord son odeur entre dans mes narines. Ensuite son goût de cyprine, goût particulièrement excitant. Ma langue s’étire dans sa fente. J’ai son bouton au milieu de ma langue. J’appuie à peine dessus. Il cède, il se courbe un peu. Je lèche tout son sexe.

Je pensais arriver seule à la faire jouir. Je suis gênée par une pine, celle de mon mari sans doute qui vient baiser. Je reste tout contre son sexe, je vois la bite entrer doucement dans ce con que je viens de faire jouir. Elle va d’avant en arrière en sa faisant baiser.
Je suis moi accroupie, son mari me fait venir sur lui couché.

Viens nous allons faire un 69.
J’aime ça.

Je me mets sur lui, je prend sa bite dans la bouche, il pose sa bouche sur mon minou. Nous nous suçons avec autant de désir l’un que l’autre.
Faire genre d’exercice devant l’époux de l’autre  est excitant. Je suce avec toute la bouche la pine de mon amant du moment.  Elle est odorante, j’ai envie de son jus.  Il me donne un bel orgasme, je le lui rend en prenant sa semence dans la bouche. Je la garde précieusement, je vais la donner à ma chéri.
Elle a fini cette baise avec mon mari. Je pose ma bouche sur la sienne. Elle est un peu surprise quand je lui donne le sperme de son mari dans la bouche : elle l’avale comme moi le reste : elle a reconnu au goût.

Auteur: fabrissa

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