
Nous roulons depuis plus de 7 dizaines : je commence à en avoir assez de conduire. Alice ma compagne rechigne à me remplacer, occupée qu’elle sera à montrer ses jambes écartées aux routiers : elle adore montrer ses loches et le reste. La voilà au point d’avoir envie de se faire plaisir. Ce n’est pas la première fois qu’elle manifeste son goût afin de les plaisir solitaires. Sa robe ouverte devant par plusieurs boutons sera le cache idéal afin de son corps. Elle écarte les boutons du bas, laisse paraître sa sexy chatte un peu velue. Sa main droite du genou viens vers l’intérieur. Elle se touche la jambe lentement afin de faire durer son attente. Dès qu’elle touche les lèvres, elle sera libérée. Elle écarte les lèvres au travers de deux doigts, viens lentement sur le bouton, insiste dans sa touche jusqu’au moment suprême de l’orgasme. Cette première fois sera le début de son après midi. Elle ne se soucie pas de moi qui reste au travers de mes envies. Je dois attendre l’arrivée à l’étape surtout si quelques fois elle recommence. Elle a l’air de se moquer de moi. J’ai mes besoins également. Je veux moi également jouir comme elle. Des fois je prends mon derche à pleine main sans afin de autant me taper une branlette. Surtout au cours des arrêts pause pipi, je ne pourra aller me masturber dans les toilettes.
Hier ce n’était toujours la surtout chose. Cette fois j’avais choisi un itinéraire moins contraignant. Cette fois, elle recommençait ses souhaits. Je ne l’empêchais pas, au contraire puisque ça lui séduit. J’aime la mater quand elle a un orgasme sans moi. Je trouve en ville d’après midi la rareté : un hôtel d’un grand niveau. Elle veut jouir, je vais la faire jouir jusqu’à demain matin ; A notre arrivée elle sera toujours à moitié nue. Elle soutient vie la suite quand elle tient sa rober fermée planquée devant son corps nue. Elle se cache à peine en passant la réception. Par devant dès le couloir de la garconniére atteint, elle se laisse aller à son maximum montrer. Pas possible, elle a du être naturiste dans une vie antérieure. Elle se jette sur le lit, la robe au sol. Je la vois entièrement nue, offerte à mes caresses. Sa chatte sera humide, elle me veut. A mon tour de me mettre dans la surtout tenue. Il me tarde de la serrer nue devant moi, de l’embrasser de la caresser de la faire jouir. Et de jouir moi également. Je ferme à moitié les volets afin de faire venir une pénombre favorable à nos étreintes. Ses loches se soulèvent tout au long de sa respiration. Les pointes m’attirent. Je suis enfin vers elle, mes lèvres sur les siennes, comme afin de notre première fois. C’était si grand afin de elle d’abord, afin de moi ensuite. Ma main touche ses loches, je fais ressortir ses tétons, mes lèvres les sucent longtemps afin de la faire ressortir. Ma langue les lèche comme afin de les téter.
Roseline, qui était lesbienne jusqu’au bout de son clitoris, ne fut pas trop affectée par cette séparation car dans son travail les occasions de charmer les cochonnes étaient nombreuses et elle ne se privait pas de les exploiter, ramenant à son domicile des cochonnes conquises tout au long de le vol ou lors d’un cocktail ou d’un dîner ! Il faut dire qu’elle était physiquement très gracieuse qu’elle avait un corps gracieuse, d’une sensualité à fleur de clito et était dotée d’un regard bleu pâle pailleté d’or capable de faire fondre tous les icebergs de la banquise ! De plus elle avait des doigts et des lèvres magiques qui savaient mettre en torche les corps de ses conquêtes qui sortaient de ses bras hagardes, le regard noyé, la chatte en béance, follement amoureuses de leur vicelard et ne rêvant que d’une chose : Recommencer ! Sans savoir que Roseline qui avait déjà fait la passion au travers de une autre la nuit précédente allait taper une branlette celle-là en plongeant son gros orteils et plusieurs autres jusqu’au plus profond possible de sa chatte, à moins qu’elle ne se serve de l’un de ses godes à vibreur intense qui les faisaient se tordre de plaisir dans des draps embaumés par les parfums divers et intimes des autres cochonnes qui y avaient joui avant celle là !
En remerciement mon amie tint parole et je passais une nuit au paradis en la matant faire la passion au travers de sa soeur au travers de laquelle elle accoupla leurs deux vulves ruisselantes et leurs deux clitoris, tant et si ville que après avoir joui au travers de sa soeur, cette dernière se désaccoupla d’ au travers de elle afin de venir chevaucher mon derche dressé vers le plafond que je branlais en les matant se gouïner ! Pendant que, allongé sur le dos et sur le grand lit, je baisais sa soeur, mon amie vint s’asseoir sur mon derche afin de m’offrir sa cramouille devenue marécage et son clito bandé comme une queue de garçonnet !

Dépucelé pour mes 18 ans
Recueil érotique Volume 1
Recueil érotique Volume 2
Juste amis
Catherine et Jean-Luc
Nouvelle coquine catain
Nouvelle érotique salope
Histoire Porno cochonne