Mes deux gays

La sourde envie revient périodiquement. J’en ai presque mal au bas ventre, ma chatte est enflammée de ne pas être satisfaite, même si je me masturbe. Il me faut autre chose qu’un gode, une vraie bite serait nécessaire. Je suis dans la boite pleine de musique pour rencontrer un mâle qui saura me baiser. Je n’attends pas longtemps pour qu’un gars, pas mal de sa personne, grand baraqué me prenne dans les bras pour une danse à flirter.
Il se frotte à moi impudiquement. Je colle mon triangle contre sa cuisse : lui bande carrément. Sa joue est contre la mienne, il me parle à peine, sinon pour m’inviter à sa table. Sa joue est contre la mienne, il me parle à l’oreille. La drague est rapide : oui, je suis d’accord pour aller avec lui.

Nous sommes à sa table où est également le copain. A peine assis il prend mon épaule, se penche pour m’embrasser. Je ne refuse pas le profond baiser. La présence de l’autre ne me gêne pas du tout. Je devine les liens entre ces deux hommes. Ils sont gays, c’est sur. Celui qui s’occupe de moi est sans doute bi. En tout cas il sait s’occuper de mes désires immédiats : il caresse mon abricot plus que bien, je m’ouvre juste au moment où je sens arriver l’orgasme. Je lui touche bien la queue sous le pantalon. Je m’en fous, je ne cherche qu’une bite.

Quand il me demande si je veux aller chez lui, je ne réfléchi pas : j’accepte.
Nous sommes chez lui, mais avec son copain (amant ?). Il reprend sa série de baiser, l’autre nous regarde. Je crève d’envie, il faut qu’il me baise vite au départ, j’ai toute le nuit pour nous deux et le copain s’il le veut. D’abord mon plaisir. Il me déshabille trop vite, sans s’arrêter à des détails tels que mes seins, même ma chatte. Il me tient nue devant lui sa main sur le clitoris. Attention une femme ne fonctionne pas comme un moteur. J’arrive péniblement à sortir à queue. Il bande bien, je regarde l’autre, l’amant qui regarde ce que nous faisons, il bande aussi, il se masturbe doucement, nu lui aussi. Mon mec se met derrière moi, sa queue dans la raie. Je voudrais qu’elle y entre, qu’elle trouve un trou, j’en ai deux, il peut choisir. Je le branle en remuant. Enfin il passe ses mains sur les fesses, sur le pubis pour trouver la moule. Il sait caresser le clito, me donner encore un orgasme Il me fait pencher en avant. Je pense qu’il veut m’enculer. Je n’ai rien contre sauf que la dernière fois celui qui me l’instituait m’a fait vivre un temps d’enfer.

 

Ce n’est pas son envie. Il est avec une femme, il va se servir de ses outils à elle. Il vient par derrière, il passe sa queue entre mes jambes. Penchée comme je suis il arrive à venir juste là où je le veux. Mes lèvres s’ouvrent pour le laisser passer. Quand il est dedans, je sens enfin le plaisir que je cherche arriver au galop. Il me fait gémir de plaisir. Je jouis comme une dingue. Je ne voudrais pas qu’il cesse. Je suis prête à avoir l’autre dans la bouche pour être prise aux deux extrémités à la fois.

 

 

 

 
L’amant est tout près, il semble inspecter ce que fait son ami. Quand il jouit je voudrais qu’il vienne le remplacer. Il vient à me toucher, je sens sa queue plus grosse que celle du premier arriver sur mes fesses. J’accepte d’avance qu’il vienne. Mais que veut-il, mon bijou ou mon cul. Il se conduit en homme de classe bien élevé. Il me laisse penchée en avant. Passe entre mes jambes pour honorer mon con. Il baise bien l’animal. Il m’envoie au paradis plusieurs fois. Il sort de moi avant sa fin. Il vient sur mon anus, je m’y attendais. Mais s’il y entre s’est avec délicatesse. C’est même doux. Je le sens quand il est au fond grâce à ces poils touchent mes fesses. Il commence des allers et venues que j’accompagne avec un plaisir grandissant.

 

 

Le premier qui m’a baisé est debout, nous regarde. Je me demande ce qu’il mijote. Il passe derrière son copain, passe sa queue dans la raie des fesses de l’amant, la mets dans la raie pour descendre lentement vers le petit tour du copain. Je sens bien qu’il l’encule. J’arrive à le deviner avec les mouvements de la bite de celui qui me baise.

 
Nous finissons la nuit sur le matelas, moi entre les deux. J’ai eu ce que je cherchais : me faire mettre par les deux à la fois. Je ne saurais dire lequel baisait le mieux ou enculer le mieux, ils m’ont donné leur bite si souvent que je ne faisais plus de différence.

Auteur: Aurelien

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