Mari candaulisme par vengeance de sa femme

Noèmie, mon épouse est particulièrement heureuse depuis quelque temps, elle chantonne, sourie souvent et est d’humeur très coquine. Cela ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Je la trouve entièrement belle, elle s’habille entièrement sexy. Notre sexualité a pris un grand coup de jeune. Noèmie est de nouveau comme au début de notre mariage, il y a 13 ans. Avec la routine, le travail et les enfants, nous avions un peu perdu de vu notre amour. Âgés tous les deux de 38 ans, nous avons une vie confortable. Je dirige les ventes d’une petite entreprise et mon épouse est secrétaire dans une grande société internationale, nous ne manquons pas d’argent à la fin du mois.

Après l’avoir vainement questionnée à plusieurs reprises sur les raisons de son changement d’humeur, j’ai décidé de bénéficier de la situation. Nos câlins qui étaient, il y a encore un mois, de médiocre qualité et trop peu fréquents, se transforment en une vrai fête des sens. Tandis que depuis quelques années j’ai dû me contenter de la baise à papa, maintenant elle m’aspire comme à nos débuts et m’a même autorisé un doigt dans son petit trou. Je suis le plus heureux et je fantasme déjà sur la possible perspective de pouvoir enfin pénétrer son mignon trou vierge. J’ai même eu droit à une belle branlette espagnole, une première entre nous.

Alors qu’elle est étendue sur le dos, je remontais survolant son ventre après lui avoir longuement léché sa belle chatte. Continuant le parcours, je m’occupais alors de ses nénés qu’elle a plutôt volumineux et légèrement tombants. J’ai eu alors envie de me masturber entre ses deux nichons. Je me suis agenouillé au-dessus de ma femme et j’ai posé mon sexe dans cette vallée si douce. Elle me souriait et, avec ses mains, resserrait ses nichons autour de ma bite. Je commençais la douce branlette, je saisis ses bouts de seins entre mes doigts et les tiraillais en cadence avec mes coups de reins. Ma femme me regardait droit dans les yeux avec dans le regard quelque chose de très cochon et de très pervers, elle ne m’avait jamais regardé comme cela auparavant. C’était si excitant que j’accélérais brusquement les va et vient sentant déjà l’éjaculation arriver. Plus je torturais ses bouts de seins, plus elle gémissait. Je ne pus me contrôler davantage et éjaculais sur son cou et son menton. Jamais mon foutre n’avait été aussi près de sa bouche. Elle prit mon pénis entre ses doigts et le masturba quelques secondes avant d’en téter le gland. Cette sensation était des plus merveilleuses.

Le lendemain de cette superbe séance, je vais la chercher à la sortie de son travail pour lui faire une petite surprise. Après 20 minutes d’attente, ne la voyant pas arrivée, je décide de venir voir dans les locaux. Il est déjà 19h20 et bien sûr personne à l’accueil. Je monte donc voir à son bureau où elle n’est pas là non plus.

Je vais alors voir Charles, l’un de ses supérieurs avec qui j’avais sympathisé lors du dernier repas de fin d’année. Je cherche son bureau dans le dédale de couloir, lorsque j’entends des bruits et des gémissements qui viennent justement d’une porte ou le nom de cet homme est inscrit. Je souris et pense à mon expérience personnelle où un soir à la même heure j’avais enchante une cliente que j’avais justement niquée dans mon bureau. En repensant à cette situation, mon sexe se met à grossir. Regardant de droite et de gauche, je m’approche de la porte, met la main sur la poignée et la tourne le plus doucement possible.

Je deviens voyeur, mon coeur s’emballe, sans doute la peur de me faire surprendre mais pas que ça. Être voyeur est pleinement très excitant. Par la porte entrouverte, je vois un homme de dos qui baise une femme. Je garde la porte juste suffisamment entre-ouverte pour voir le couple s’ébattre. Ils sont nus et se tiennent debout, la femme s’appuie sur le bureau. Je peux voir le sexe de le pote coulisser dans la vulve de sa compagne. Seuls des feulements étouffés émanent du couple. Ils doivent retenir leurs cris de jouissance pour ne pas ameuter le personnel de nettoyage. Je bande très dur et je me palpe par la poche de mon pantalon. Le mec sort entièrement son sexe pour, de nouveau, la baiser sauvagement et brutalement plusieurs fois de suite.

Je peux me rendre compte qu’il est plutôt bien membré, très long et particulièrement très large. L’expression « monté comme un âne » traverse mon esprit. Je suis jaloux, moi dont la bite est d’une dimension très moyenne. Ces deux là doivent bien se connaître car le partenaire n’a pas mis de capote. Il accélère le rythme, il lui pénètre le vagin à grand coup de bite très rapides. Je vois ses grosses couilles qui claquent sur les rondes fesses de la fille. Ses gestes se font de plus et plus désordonnés. Soudain, il se crispe et se éjacule longuement au fond de son vagin en émettant un râle profond.

J’en profite pour m’éclipser en douce. Je suis très excité et j’ai une sacrée érection. J’ai envie de voir à quoi ressemble la compagne du « mulet ». Aussi, lorsque je descends à ma voiture, je vais me garer dans un petit coin discret mais d’où je peux les voir sortir.

J’attends, impatient, les pensées sur ce que je viens de voir, la main sur le sexe qui commence à dégonfler. J’imagine déjà la tête de ma femme quand je vais lui dire ce qui se passe dans les bureaux lorsque les employés sont partis, j’en ris d’avance.

Après 10 minutes d’attente, je vois Charles sortir de l’entreprise suivit de ? Mais, ce n’est pas possible, je dois me tromper. J’écarquille les yeux, pas d’erreur possible : c’est Noémie, ma femme.

Non mais ce n’est pas vrai ! Il doit y avoir une autre explication que celle qui s’impose à moi. Mais pas d’autre femme n’apparaît. Cocu, je suis cocu !

J’ai maté ma femme en train de se faire baiser par son chef. Ils montent dans la voiture de l’autre abruti et partent. Je suis complément abasourdi. Je ne comprends plus rien du tout. Je démarre ma voiture pour les suivre. Je me demande bien ou ils peuvent aller. Ma femme m’a dit qu’elle serait à la maison vers 20h30. Ils se dirigent pourtant vers notre domicile. À chaque feu, ils se bécotent comme des amoureux. Arrivée prés de la maison, la voiture stoppe face à l’arrêt de bus où ma femme à l’habitude de descendre. Après un gros baiser, elle s’assied sur le banc. Je ne comprends pas trop ce qu’elle fait. Pourquoi attend-t-elle là ? Deux minutes plus tard, un bus dépose un flot de passagers et ma femme prend alors la direction de la maison. Je comprends alors que le bus est celui qu’elle prend habituellement pour rentrer. Les diverses correspondances font qu’elle met près d’une heure et demie de son boulot à la maison, alors qu’en voiture, on met une vingtaine de minutes par la rocade. Ils doivent faire ça depuis un bout de temps pour être aussi synchrones. Cela me rend dingue, comment ne me suis-je aperçu de rien ? Je reste dans ma voiture à recomposer un puzzle dont je ne possède qu’une partie des pièces. J’en tire la conclusion que cela a dû commencer lorsque le comportement de Noémie a changé.

C’est la tempête dans mon crâne. Que faire ? Une scène bien sûr, mais pas devant les enfants. Je décide de prendre sur moi et de lui en parler calmement, si c’est possible, lorsque les filles seront couchées. Une fois que nous nous sommes couchés, elle semble d’humeur coquine et me titille pour que je lui fasse l’amour. C’est l’instant que je choisis pour en discuter :

– Je suis venu te retrouver tout à l’heure à la sortie de ton travail, mais je ne t’ai pas vue sortir.
– Ah ! Ben ? Euh ? Je suis sortie un peu en avance !
– Laisse-moi terminer. Comme je ne te voyais pas arriver, je suis allé à ton bureau, il n’y avait personne non plus.
– Ben oui, j’ai quitté plus tôt, je passe de te dire.
– Tais-toi, s’il te plait. Je suis allé voir Charles et je suppose que tu connais la suite. Je vous ai vu en train de baiser, dis-je sur un ton sec.
– Excuse-moi mon chéri, je suis navrée, dit-elle se mettant à pleurnicher.
– Ça fait longtemps vous deux ?
– C’est la première fois.
– Menteuse, ça fait au moins un mois que tu baises avec lui.
– Je t’aime.
– Alors pourquoi vas-tu te faire niquer par ce con ?
– Ces dernier temps, c’était plus trop ça entre-nous. Il m’a redonné goût à la vie. Tu en as profité, non ?
– Oui, mais pas à ce prix.
– Tu veux me quitter ?
– Non, je veux que tu démissionnes et que tu ne le revoies plus bien sûr. Et nous ne reparlerons plus jamais de ça.
– Je ne peux pas, j’ai trop besoin de lui. Il me fait beaucoup de bien.
– Quoi ? Mais je rêve là.
– Sois tu me quittes, ce qui me déchirera le cœur, soit tu acceptes de me partager.
– Qui peut accepter ça ? Personne.
– Écoute-moi bien, me dit-elle d’un ton soudain sans réplique. Pendant des années, j’ai bien accepté que tu baises tes pétasses. Alors on fait comme je te le dis ou tu vas te faire foutre !

 

Je suis estomaqué, j’étais loin de me douter qu’elle était au courant de mes nombreuses infidélités. Je suis trop amoureux de ma femme pour la quitter. Je l’aime trop pour l’imaginer avec quelqu’un d’autre. Je suis pris au piège. Elle me raconte alors qu’elle s’est jetée dans les bras de son chef par vengeance.

– Avoir été bafouée, humiliée comme je l’ai été. Salaud ! Tu vas le payer et très cher !

 

Après une longue discussion, je m’allonge sur le divan. Je repense à ce que j’ai vu, aux exigences de ma femme, à mes maîtresses, toutes des femmes de passage. Puis me revient en mémoire une histoire que j’ai lu dans un livre érotique, c’est un homme qui avait pour fantasme de voir son épouse faire l’amour avec un autre, il offrait sa femme à des inconnus et les regardaient en se masturbant. Je vois la scène dans mon esprit, je vois Charles et sa gigantesque bite turbiner ma femme bien fort. Je me mets à rêver. Je ne peux pas m’empêcher de me masturber.

 

– Il est clair que d’imaginer ton épouse baisée par un autre homme t’excite, me lance Noémie depuis l’entrée du salon. Tu es vraiment un joli salaud.

Il semble qu’elle m’observe depuis un bon moment.
– J’ai envie de venir ici avec Charles demain après-midi, nous avons pris un jour de congé, les enfants seront à l’école, si tu veux nous regarder faire l’amour ? En disant cela, elle s’est rapprochée de moi.

Elle a l’air vraiment perverse. Elle tire maintenant sur la couverture pour mater mon sexe en érection. Elle se penche et le prend entre ses doigts fins. Elle me branle doucement. C’est comme une délivrance. J’ai trop bandé aujourd’hui, je suis prêt à tout pour me soulager. Elle le sait et fait durer le supplice, donnant parfois quelques coups de langue sur mon gland. Elle m’embouche très lentement, puis me recrache et ne me touche plus durant de quelques minutes. Puis, enfin, elle recommence.

– Alors ça t’excite de voir ta petite femme pénétrée par le sexe d’un autre mâle. Tu voudrais encore me voir bien remplie par sa belle queue ?
– Tout ce que tu voudras ma chérie.
– Heureuse de te l’entendre dire.

Sur ces mots elle me suce goulument, je sens sa langue presser le frein de mon gland. Elle me pompe de plus en plus vite. Je sens ma jouissance arriver. Je lui dis que je vais bientôt éjaculer mais elle me garde entre ses lèvres et je me répands en beaux jets au fond de sa bouche. Elle ne peut tout savourer et une partie coule sur son menton. Elle vient d’avaler mon sperme pour la première fois. Nous restons quelques secondes sans bouger, juste à profiter de l’instant présent comme deux bons amants. Je me lève pour la suivre dans notre chambre conjugale, mais elle me dit :

– Tu dormiras dans le divan jusqu’à ce que je t’autorise à me rejoindre dans ma chambre. Tu m’as fais souffrir pendant toutes ces années où tu me trompais, j’ai besoin de te faire souffrir à mon tour. Et puis c’est ta punition, c’est comme ça et pas autrement.
– Mais je… Bon, comme tu voudras. Merci quand même d’avoir été jusqu’au bout, j’ai aimé éjaculer dans ta bouche.
– C’est normal que tu en profites, je le fais bien avec Charles. Je lui dirais de passer vers 14h. Tu pourras nous regarder mais je ne veux pas que tu interviennes.

Elle disparaît dans la chambre.

 

Ma première journée de cocu

 

Le peu de sommeil que j’ai est très mouvementé. Ce sont les filles qui me réveillent le matin. Après quelques explications vasouilleuses sur ma présence sur le canapé, je prends une rapide douche. Je m’apprête à partir au bureau en déposant les enfants sur le trajet lorsque Noémie me prend par le bras et me chuchote à l’oreille :

– Tu devrais rester avec moi aujourd’hui, j’ai un cadeau pour toi.
– Je dépose les enfants et je reviens tout de suite.
– Je t’attends mon chéri.

Je suis plutôt content. Je pense à ma surpris, je nous vois déjà faire l’amour toute la journée et qu’elle accepte de ne plus revoir son amant. Ma femme a compris, elle me pardonne. Ma Noémie est décidément formidable, comment ais-je pu la tromper ? Comment ais-je pu aller voir ailleurs ? De retour à la maison, Noémie me crie qu’elle est dans la chambre. Je monte 4 à 4 les marches vers notre chambre conjugale. Je la trouve allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes, les genoux sur la poitrine :

– Dépêche-toi de me baiser !
– Tout de suite ma chérie !

Je bande déjà. Je retire rapidement mon pantalon et la pénètre en douceur.
– Plus fort ! Sois plus brutal avec moi !
– Tiens prend ça ! Je vais te la défoncer ta chatte !

Je la défonce comme un dingue, essayant d’entrer toujours plus loin en elle. Elle gémit, me griffe le dos et les fesses. Tandis que je suis sur le point de lâcher mon sperme, elle me repousse et prend mon sexe en mains et elle me branle jusqu’à ce que j’éjacule sur ses gros seins.
– C’était bon ma chérie, mais j’aurais tout de même préféré éjaculer dans ton vagin.
– Tu ne voudrais quand même pas que Charles passe après que tu m’aies salie.

Et moi qui croyais que nous allions passer la journée tous les deux. Moi qui me croyais pardonné ! Je prends comme un coup de masse sur la tête. Nous sommes allongés l’un à côté de l’autre, lorsqu’elle me dit :

– Tu va me raser le sexe pour que je sois bien douce pour mon amant.
– Tu n’as jamais voulu le faire pour moi
– Eh bien maintenant je veux bien. C’est pour lui,… et pour toi.
– Non, pas question ! Je tolère déjà difficilement qu’il vienne te baiser ici, alors ce n’est pas pour te préparer pour lui.
– Comme tu veux !

Elle part s’enfermer dans la salle de bain. Moi je m’habille et pars faire un tour à pied, histoire de réfléchir un peu à toute cette histoire, à tout ce qui bouleverse ma vie depuis ces dernières 24 heures. Je rentre vers 12h00. Mon épouse est dans la cuisine, elle finit de préparer le repas. Elle est vêtue d’une jupe courte en cuire rouge, d’une guêpière rouge et noire, de bas résilles, des porte-jarretelles et des chaussures à talons hauts. Elle a l’air d’une pute !

– Je ne t’ai jamais vu avec ces vêtements !
– C’est normal puisque c’est Charles qui me les a offerts. C’est la première fois que je les porte.
– Tu as l’air d’une pute.
– C’est exactement l’effet recherché. C’est son fantasme.
– C’est débile.
– Peut-être pour toi, mais moi, ça m’excite !

Nous mangeons sans parler. A la fin du repas, comme si la situation était normale, elle me lance :

– Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la chambre d’amis, je ne veux pas qu’il te voit. Et si tu souhaites regarder, soit discret.
– Tu es folle.
– Tu peux partir si tu veux.
– Non, je…
– Bien, alors c’est décidé, va te cacher. Et lorsqu’il sera parti, je te ferais une surprise. Ne te branle pas en nous regardant, garde ta liqueur pour ta petite femme.

 

Elle termine la conversation en me donnant un baiser très torride. Sa langue cherche la mienne en profondeur. Elle frotte son pubis sur ma cuisse et écrase ses seins lourds sur mon torse. Elle est vraiment très excitée, ce qui me fait d’abord plaisir, puis me rappelle que ce n’est pas moi qui vais en profiter. Cela me brise le cœur. Le carillon de l’entrée sonne. Elle me fait signe d’aller me cacher. J’obéis comme un enfant. Je me poste derrière la porte fermée de la chambre. J’écoute leur conversation qui est brève. Après quelques secondes, le silence ne me laisse plus de doute sur leurs activités. Ils doivent s’embrasser. J’entrouvre la porte pour observer ce qui se passe. Le couloir est vide, je continue ma progression jusqu’au salon. Ils sont bien entrain de s’embrasser langoureusement sur le divan. Il a les mains sur ses seins, elle commence à gémir. Voir ma femme dans un acte aussi chargé d’émotion avec un autre mâle m’anéantit. Je reste caché contre un angle du mur, j’observe la scène à travers les branchages d’une grosse plante verte. Les mains de Charles ont déjà relevé sa jupe moulante, un doigt glisse dans le vagin de ma femme. Je m’aperçois alors qu’elle n’a pas mis de string et que son sexe est complètement rasé. La salope s’est réellement rasée pour lui ! Je bande comme un fou. Il se relève et se met dans le fauteuil qui fait face à ma Noémie. Il se trouve dos à moi maintenant. Il dit alors à ma femme :

 

– Alors ma petite pute, c’est combien le strip-tease ?
– Je te le fais pour 40 euros !
– Ok, fais-moi fantasmer sale trainée !

Il jette deux billets de 20 euros sur la table basse. Ma femme met un CD et commence à se trémousser langoureusement. Elle est à la fois vulgaire et très belle. Elle remonte sa jupe et prend des poses obscènes, exhibe sa chatte et son petit trou. Tantôt elle est à genoux sur le canapé et écarte ses fesses, tantôt elle se place juste devant lui et glisse deux doigts dans son vagin. Je la trouve ravissante et très dévergondée. A certains moments elle jette vers moi de petits coups d’œil discrets, non pas pour chercher mon approbation, mais bel et bien pour lire le désarroi en moi.

– Combien tu prends pour une pipe ?
– Pareil, 40 euros.
– Alors suce-moi bien la queue !

Elle se penche. Je ne les vois plus. J’entends des bruits de succions et les feulements de plaisir de son amant. Puis ma femme lui dit :
– Mets-toi debout, je vais te déshabiller.

 

Elle le dirige pour le mettre de profile par rapport à moi. Elle lui retire sa chemise et lui fait retirer son pantalon qui se retrouve en quelques secondes à ses pieds. Elle fait ça pour que je la voie sucer son amant. Son sexe me paraît bien plus gros que la veille. L’expression « monter comme un mulet » ne me fait plus sourire. Elle s’agenouille face à lui et lui lape le gland. Elle parcoure de ses lèvres humides la grosse verge. Elle gobe l’une après l’autre les grosses burnes poilues de Charles. Elle remonte et l’embouche. Elle aspire et se creuse les joues, elle pompe en exagérant les bruits de succions. Elle essaye même de forcer en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en a des haut-le-cœur. Jamais, elle ne m’a sucé comme ça. Elle se donne comme jamais. Je vois bien qu’elle fait ça à cause de moi.

 

– J’ai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
– Ca dépend ce que tu cherches ?
– Ben je veux te baiser !
– Juste ma chatte ou la totale ?
– La totale ? Mais je croyais que tu ne désirais pas te faire sodomiser ?
– Tu seras le premier !
– Tu me rends dingue, toi ! Je prends la totale bien sûr !
– Ce sera ? 1000 euros.
– Quoi ? Mais je n’ai pas autant sur moi, et puis c’est qu’un jeu érotique, soit raisonnable.
– Mon mari n’y a jamais eu droit, tu as l’honneur de me déflorer ma petite rondelle et tu discutes encore. C’est toi qui fantasme sur les putes, alors va jusqu’au bout. Tu me donneras le reste de la somme au bureau, ce sera encore plus excitant. Et si tu es gentil, tu auras le droit de me sodomiser dans ton bureau et peut-être dans la salle de réunion.
– Tes vraiment la reine des vicieuses. Tu es superbe !

 

Je viens d’assister en direct à une transaction pour la sodomie de ma femme, chose qu’elle m’a toujours refusée. Elle accepte avec un autre, le jour où, justement, je la regarde faire. Elle a vraiment décidé de me rabaisser plus bas que terre. C’est ce salaud de fumier de Charles qui va dépuceler ma femme du cul. J’enrage, je fulmine. Le pire, c’est que je ne débande pas. Elle se met à genoux sur le canapé, elle écarte bien les fesses. Il se poste derrière elle et lui glisse, d’une seule poussée, son énorme sexe dans le vagin. Elle crie son plaisir, elle a un orgasme pratiquement tout de suite. Il la pilonne violemment et lui martyrise les pointes des seins en les étirant et en les pinçant. Je vois ses grosses couilles frapper le clitoris de Noémie. Elle est comme une poupée désarticulée tellement il l’a pistonne fort. Il est endurant et elle a encore deux orgasmes. Elle hurle sa jouissance. Je n’en peux plus, je me branle comme un fou. Soudain, il se retire de sa chatte et lui dit :

 

– Maintenant, je vais avoir la totale.

Elle ne semble pas aussi sûre d’elle dorénavant, mais elle décide de tenir jusqu’au bout. Pour crâner un peu, elle lui répète :

– D’accord, mais rappelle-toi, ce sera 1000 euros.

 

Sans répondre, il flatte d’une main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusqu’à la fossette adorable qui marque la naissance de la raie. Il se met à caresser ses jolies fesses rondes et fermes. Le souffle de Noémie s’accélère imperceptiblement, preuve certaine que les caresses portent leur fruit. Avec des gestes précautionneux, il s’approche insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main s’insinue entre les fesses. Comme elle ne réagit pas négativement à son approche, il effleure du doigt le petit trou serré aux bords plissés. Elle lui manifeste son plaisir par une ondulation du bassin. Ayant investi cette deuxième plate-forme du plaisir féminin, il décide d’en bénéficier instantanément.

Les fesses de Noémie enserrent la main du type d’une étreinte chaude et moite. Il commence à masser doucement de son index les abords immédiats de l’anus, y faisant pénétrer progressivement son doigt. Elle se met à gémir doucement puis de plus en plus fort. Il est en elle dorénavant jusqu’à la deuxième phalange. L’anneau musclé le serre gentiment comme s’il ne voulait jamais le laisser partir. Il pousse alors son index jusqu’à ce qu’il ait complètement disparu dans la grotte brûlante. Il y demeure un bon moment sans bouger alors que ma femme soupire, ravie :

 

– C’est bon ton doigt là ? Que c’est bon ?

 

Elle se déhanche légèrement avec des mouvements de reptile. Il commence alors à retirer doucement son doigt, et arrivé à la première phalange, le ré-enfonce doucement, s’attachant à rendre la pénétration harmonieuse, en réalisant une courbe à l’intérieur du rectum. Il refait ce geste plusieurs fois et peu à peu, le sphincter se relâche autour de son doigt. Encouragé par les feulements de plus en plus prononcés de sa maîtresse, il peut alors l’enculer de l’index tout à loisir. Parfois, elle soulève son cul à la rencontre de son doigt, comme si elle voulait que celui-ci soit plus long et la fouille jusqu’au fond de ses entrailles. Il glisse à présent sans aucune résistance dans l’étroit conduit qu’il lubrifie par quelques coups de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrétée par les muqueuses vaginales. Elle râle de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager. Il n’insiste pas d’avantage, retire son doigt tout gluant et le porte à sa bouche tandis qu’elle garde son visage enfoui dans un des coussins. Il l’aide ensuite à soulever sa croupe, afin que ses fesses s’évasent facilement. Son petit trou est juste à la portée de sa queue. Il positionne son gland déjà animé de lourdes pulsations sur sa pastille. Il se cramponne à ses hanches d’une main et commence à pousser, tandis qu’avec sa main droite, il s’évertue à lui caresser le clitoris. Je vois cet énorme pénis glisser dans le petit anus vierge de ma femme. Elle pousse un râlement rauque que je ne peux pas interpréter, est-ce de l’extase ou de la douleur ? Il est maintenant bien planté en elle et s’est redressé, la chevillant ainsi jusqu’au fond de son cul. Il demeure alors un certain moment sans bouger lui laissant le temps de s’accoutumer à cette nouvelle intrusion. Il commence alors, doucement à se retirer en partie, puis s’enfonce de nouveau jusqu’à la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements s’amplifient tandis que Noémie murmure des expressions incompréhensives d’où je me situe et jouie de plus en plus bruyamment. Il s’agrippe fermement à ses hanches entame un pilonnage violent du petit cul tout juste dépucelé de mon épouse. Elle hurle maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurle. Son corps est parcouru de spasmes, réaction témoignant d’un orgasme fulgurant. Il se retire de l’étroit conduit et lui dit :

 

– Retournes-toi, je vais éjaculer.
– Viens par-là mon chéri.

Elle se met à genoux devant lui, prenant soin de toujours le mettre de profile par rapport à moi et elle le reprend en bouche. Elle garde le gland entre les lèvres et de sa main droite, elle le branle énergiquement. Il se crispe et éjacule en râlant dans la bouche de ma femme. Après être resté dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :

– Elle est somptueuse ta bouche, mais j’aurais aimé éjaculer dans ton petit derrière.
– Tu sais bien qu’on ne peut pas. Mon mari se rendrait compte de notre liaison s’il voyait ton sperme en moi.
– Je préfère quand il est en déplacement, je peux te remplir sans risque.
– Moi aussi, j’aurais aimé sentir ton jus en moi.
– Tu me le permettras tout à l’heure, comme je suis l’unique par-là, il ne verra pas mon jus dans tes fesses.
– T’es qu’un vilain cochon vicieux.
– J’en ai autant à ton service.

Et les voilà qui s’embrasse de nouveau comme de jeunes amoureux. Je les laisse allongés nus sur le canapé du salon pour me retirer dans la chambre d’amis. Je suis assis sur le lit lorsque la porte s’ouvre sur ma femme toujours nue. Elle me chuchote :

– Je lui ai dis que j’allais aux toilettes. Ça t’as plus, on dirait, tu bandes encore.

 

Elle me serre le sexe a travers mon pantalon et me donne un profond baiser qui a un arrière goût de sperme. Elle prend ma main et la pose sur sa vulve encore rose de l’excitation et des frottements de la main de son amant. Je la caresse doucement et y glisse un doigt. Elle ondule son bassin quelques secondes puis se détache de notre étreinte pour se réfugier dans les WC pour donner le change à son amant. Je reste assis là pendant une vingtaine de minutes. Je les entends discuter sans complètement comprendre ce qu’ils se disent. Ils rient, se chamaillent comme des amoureux. Puis j’entends ma femme dire plus fort :

– Oh oui ! Lèche-moi bien mon petit trou ! Prépare le bien, il est déjà irrité.
– Je vais bien te le dilater, j’en veux pour mon fric.

 

Ils rient encore après cette phrase. Je sors de la chambre et retourne à mon poste d’observation. Elle est à genoux sur le canapé, le visage et les épaules sur le haut du dossier. De ses mains, elle ouvre ses fesses. Charles a le nez fourré entre ses jolis globes. Elle gémit déjà. Elle tourne la tête et regarde dans ma direction. Son visage transpire la jouissance. Je ne vois pas ce que le partenaire fait à ma femme, je devine seulement qu’elle doit avoir déjà un ou plusieurs doigts dans sa minette pendant que sa langue passe et repasse sur sa rosette. Il l’a prépare longuement. Noémie se lève et s’apprête à s’assoir sur lui. Sans doute pour que je puisse mieux jouir du spectacle, non mais quelle salope ! Il lui écarte les jambes pour guider son gros sexe au niveau de l’entrée du cul de ma femme. Je vois son gland violacé se rapprocher de l’entrée interdite. Il le pose dessus et doucement il force le passage. Ma femme laisse échapper un cri de douleur. Il arrête sa progression :

 

– Tu as mal ma chérie ? Tu veux arrêter ?
– Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas arrêter maintenant. Vas-y doucement.
– Comme tu voudras ! Mais on va se mettre dans une autre position. Je pourrais mieux te prendre et mieux guider ma pénétration.

Noémie se remet en levrette en bordure du canapé, les fesses bien cambrées pour recevoir cette sodomie. Il avance sa verge en elle, plus profondément qu’il y a encore quelques secondes. Ma femme contient ses plaintes en un râle rauque et continu. Il a pratiquement fait pénétrer la moitié de son énorme engin lorsqu’il stoppe. Après quelques secondes d’immobilisation, il repart en arrière et commence un lent va et vient.
– Caresse-toi la chatte en même temps. Tu prendras plus de plaisir.
– Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de ma vie.
– Et encore tu n’as que la moitié en toi.
– Mets-moi tout maintenant. Je pense pouvoir t’accueillir une nouvelle fois en entier.

Il pousse alors son membre totalement dans le cul de ma chère Noémie. Il s’immobilise encore quelques secondes et reprend les allers-retours. Elle se touche le clito. Moi, je bande comme jamais. Je me branle en regardant ma femme se faire enculer. J’ai juste eu droit de lui mettre un doigt après treize ans de mariage, et lui, il la défonce avec sa longue queue pour la deuxième fois en moins d’une heure. Il accélère progressivement la cadence. Les cris de ma femme ressemblent de plus en plus à de la jouissance plutôt qu’à de la douleur. Je vois ses doigts aller et venir dans sa chatte, sur ses lèvres, sur son clito. Il l’a pilonne maintenant dans un rythme élevé. J’ai l’impression qu’il va la déchirer tellement il l’a bourre fort. Mon épouse jouit intensément, ses cries saccadés par le pilonnage en sont la preuve. Il l’a lime un bon moment, parfois il sort son sexe et observe la béance de ma douce Noémie, puis il la pénètre de nouveau. Ma femme a un orgasme puissant, mais lui continue à lui éclater l’arrière train.

 

– Viens ! Jouis maintenant !
– Pas encore, je désire profiter un maximum de ton trou du cul.
– Je n’en peux plus, j’ai trop mal.
– T’as voulu jouer à la pute, moi, je vais jusqu’au bout de mon fantasme comme tu me l’as demandé.
– Tu m’éclates trop le cul.
– Merci, ma petite pute.

 

Il lui attrape les cheveux et tire fort dessus, la forçant ainsi à se cambrer encore plus. Il accélère encore dans des mouvements désordonnés et pousse un puissant cri de jouissance lorsqu’il vide ses grosses burnes dans le cul dilaté de ma petite femme qui hurle maintenant sa douleur. Ils restent soudés comme ça de nombreuses minutes. Puis doucement il se retire. Du sperme s’échappe de son anus béant. Il se pose assis à côté de ma femme toujours en appuie sur les genoux. Je m’éclipse dans la chambre pour éviter d’être surpris. Un quart d’heure plus tard, j’entends l’eau de la douche couler. Ma femme vient me dire :

 

– J’espère que ça t’as plus. Il part après sa douche. Je te ferais ta surprise après.
– Oh oui ! Je n’en peux plus de fantasmer.
– Encore quelques minutes de patience.
– A tout de suite.

La suite de cette histoire

Auteur: Aurelien

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1 commentaire

  1. Je veux mal te baissé bébé je veux qu’on soit ensemble bébé pour mieux te baissé dans mes bras

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