Madame Besson Chapitre 6 Une bonne vidéo

Tayyip, vous transmet le sixième chapitre de son histoire érotique…

– C’est bien, maintenant Sarah va s’occuper de toi.
Sarah libéra Mme Besson de la table, elle put à peine se tenir debout, les jambes pleines de crampes.
– Embrasse cette salope, Sarah !
Mme Besson ouvrit la bouche et accepta avec enthousiasme la langue de Sarah.
Photo !
– Je pense qu’il est temps que nous prenions une bonne vidéo de vous deux, nous avons assez de photos. Tu vas faire exactement ce que je te dis, tu jouiras et lorsque l’on verra ton visage, tu sembleras naturelle et heureuse.
– Des questions ?
– Non monsieur Lucas, l’animal de compagnie de Léa n’a pas de questions.
– Bien Sarah va s’occuper de ton maquillage.
Mme Besson s’assit et laissa Sarah, s’occuper de son maquillage, c’était presque le même que celui que lui imposait Léa, il en allait de même de sa coiffure, elle comprit que tout le monde pourrait la reconnaître.
– Je veux un travail soigné Sarah et toi, tu fais ce que je t’ordonne, compris ? Sarah ! Va la préparer !
Sarah termina le maquillage de Mme Besson, la coiffa et sortit de la pièce. Puis Mme Fournier lui retira les pinces à seins si douloureuses, lui tendit un sac et lui dit de s’habiller. Mme Besson regarda dans le sac et y trouva un porte-jarretelle de dentelle noire et des bas noirs, ainsi qu’une de ses robes bleu clair qu’elle portait souvent auparavant. Cela lui semblait maintenant si loin. Une fois habillée, elle vit son reflet dans le miroir et elle se rappela comment elle était, avant que ce cauchemar ne commence. Sarah revint dans la pièce et Mme Besson sentit son cœur se serrer, elle était vêtue de la robe rouge trouvée dans la chambre d’amis. Mme Fournier, les entraîna et les fit s’asseoir sur un canapé, le long du mur, elle rappela à Mme Besson que si elle ne faisait pas un travail très convaincant, son mari viendrait participer à la scène. Lucas leur ordonna de s’asseoir sur le canapé et de parler entre elles. Puis Lucas lui ordonna d’embrasser Sarah. Mme Besson savait qu’elle ne pouvait refuser,  elle tendit sa bouche et posa ses lèvres sur celle de la fille, elle sentit la langue de Sarah chercher sa bouche.
– Mieux avec la langue !
Et Mme Besson fit courir sa langue sur le visage de la fille, qui répondit à son baiser, leurs langues se croisaient de manière bien visible. Mme Besson sentit sa chatte se mouiller, elle avait été empêchée de jouir si souvent ces derniers temps que son corps réclamait de la jouissance. Les lèvres de la fille étaient chaudes et douces comme la langue de Sarah.
– Commence à jouer avec ses seins, salope, pendant que tu l’embrasses. Mme Besson posa sa main sur les seins de Sarah et les caressa, glissant sur la robe rouge, elle sentit les tétons se durcirent, la fille ne portait pas de soutien-gorge. Les seins durs brulaient ses mains et elle ouvrit les boutons, toucha les seins nus. Sarah gémit et leur baiser devint plus fort. Leurs langues menaient maintenant une vraie bataille, Mme Besson se sentait de plus en plus excitée et elle ne remarqua pas quand Sarah ouvrit sa robe et caressa ses seins, les exhibant devant la caméra. Ses tétons étaient gonflés et douloureusement raides, généreux, les caresses de Sarah lui donnaient des ondes de plaisir. Le souffle de Mme Besson se fit court, elle oublia le choquant de cette situation contre nature. Mme Besson se pencha en avant et a pris le mamelon de Sarah dans sa bouche. Elle se demandait pourquoi, mais elle ne put s’en empêcher. Elle suça et grignota les mamelons de Sarah, pendant que la fille lui caressait les seins. La chatte de Mme Besson était en feu, elle pensa que ce n’était pas bien, pas normal, mais elle avait besoin de jouir. Sur l’ordre de Lucas, Sarah se leva et enleva sa robe, puis caressa le sexe de Mme Besson, Mme Besson en fit de même, elle pouvait sentir le jus qui s’échappait du sexe de la fille. Sarah se tortillait et offrait sa chatte trempée de plaisir, pendant que Mme Besson s’agitait dans son sexe. Sarah releva la jupe de Mme Besson dévoilant ses cuisses nues et son sexe parfaitement épilé, clairement trempé de mouille. Ses sécrétions étaient visibles. Sarah glissa ses doigts dans la fente offerte, jouant avec le clitoris en feu de Mme Besson. Sur l’ordre de Lucas, Mme Besson s’allongea sur le canapé et Sarah s’allongea sur elle. Les femmes s’embrassaient et se frottaient ensemble, leurs corps se caressaient. Mme Besson atteignait presque l’orgasme. Ce n’est pas bien, mais j’ai besoin de jouir, je n’en peux plus pensait la prof en offrant son corps aux caresses de Sarah. Sarah rompit le baiser et se mit à califourchon sur le visage de Mme Besson qui avait devant elle une chatte rasée et ruisselante de mouille. Lucas ordonna à Mme Besson de lécher. Comme elle ne comprenait pas assez vite Lucas lui dit.
– Mets ta langue dans cette chatte, ou je téléphone à ton mari,
L’évocation de son mari, rappela à Mme Besson sa situation et elle toucha la vulve de Sarah avec sa langue, elle aurait voulu juste l’effleurer, mais Sarah se baissa, ouvrit sa chatte et enfonça le visage de Mme Besson dans son sexe ruisselant. Sarah lui lapait la fente, léchait son clitoris, lui envoyant des ondes de plaisir, elle ne put se retenir et tout en léchant avec gourmandise la chatte offerte, elle fut parcourue de spasmes de jouissance.

L’orgasme le plus intense de sa vie. Son corps se tendait, se cabrait sous la jouissance. Les orgasmes se succédèrent, tous plus vifs, Sarah faisait glisser sa chatte sur le visage de Mme Besson, qui léchait et buvait celle de Sarah. Bientôt les deux femmes n’en purent plus et épuisées s’écroulèrent l’une sur l’autre. Sarah s’écarta enfin, les femmes étaient là, l’air comblé, le visage couvert de mouille, les cuisses grandes ouvertes, leur jus bien visibles…deux lesbiennes, comblées… Mme Besson commença à revenir à la réalité, elle a été choquée par l’intensité de ses orgasmes. Il y en avait eu 5 ou 6 tant qu’elle pouvait se souvenir…
– A poil !
Mme Besson obéit et revint s’asseoir sur le canapé à côté de Sarah, nue, elle se tenait là, en porte-jarretelles, les bas couverts de jouissance, les cuisses serrées. Honteuse.
– C’était parfait, la prof, tu devrais regarder la vidéo.
Mme Besson essayait bien de regarder ailleurs mais Lucas la força à regarder les 90 minutes de sexe, la façon dont elle s’était comportée avec Sarah, combien elle avait joui en le faisant. Il ne lui semblait pas que cela ait duré si longtemps… elle avait honte de ce qu’elle faisait, de la façon dont elle avait joui en léchant le sexe de la fille, de ses orgasmes à répétition.
– Je pense que tous ceux qui te verront à l’œuvre sauront que tu es une bonne pute ! Mme Besson se rendit compte que Sarah semblait bien jeune…
– Mme Besson fut obligée de regarder le film obscène.
La famille Fournier avait tout prévu, le piège venait de se refermer. Elle se savait perdue. Quand la vidéo fut terminée Mme Fournier alla à l’étage et Mme Besson était pétrifiée par la peur qu’ils téléphonent à son mari. Elle est terrorisée.
Entre-temps, monsieur Fournier abaissa son pantalon, sortit sa grosse verge en demi-érection, le visage dur, il l’avertit en la tirant par les cheveux pour lui renverser la tête en arrière,
– Tu connais déjà, alors suces bien ton maitre ma pute. Compris ?
– Oui Maître, dit Mme Besson en ravalant ses larmes.
Mme Besson savait qu’il avait une grosse bite, mais pas à ce point-là et encore il n’était pas vraiment en érection. Elle se mit à genoux pour atteindre la verge et monsieur Fournier la saisit par les cheveux lui glissant sa bite dans la bouche.
– Suce, lèche et fait durer le plaisir, je veux en profiter longtemps.
Mme Besson, la bite dans la bouche, commença à sucer,
– Tu donnes de vrais baisers à Sarah, animal, tu sembles aimer les femmes,
dit Léa en regardant la vidéo pendant que sa prof, nue, à genoux, suçait son père.
– Mon animal tu as de vraies dispositions pour vider les couilles des hommes avec tous tes trous et à commencer par ta bouche, ton récipient à sperme.
Mme Besson voulait que tout cela prenne fin, elle voulait rentrer chez elle et se réveiller de ce cauchemar. Elle sentait la bite dans sa bouche devenir dure et déjà commençait à suinter du pré cum. Avec sa langue elle caressait le gland qui coulait dans sa bouche offerte.
– Sarah vient ici et lèche lui la chatte pendant qu’elle suce papa.
La jeune esclave nue, se glissa sous la prof, lui écarta les cuisses et aussitôt, de ses lèvres pulpeuses elle caresse l’entre jambe, mordille le sexe et commence à lui lécher l’intérieur, son nez caressait le clito gonflé, envoyant des ondes de plaisir dans tout le corps de Mme Besson. La langue de l’esclave nue revient de nombreuses fois sur l’entre cuisse, à chaque fois, elle frôle et va profond de sa langue gourmande et la chatte mouille, mouille de plus en plus. La prof se cambre sous le plaisir et lâche la verge qui était dans sa bouche. Monsieur Fournier mécontent saisit la tête de Mme Besson et la força à avaler toute sa bite. Mme Besson cessa de lutter et se soumit. En lui donnant une tape sur la tête, le père de Léa lui signifia qu’elle devait reprendre son travail de suceuse.
Mme Besson était prise au piège une grosse bite dans sa bouche qui s’écoulait et une jeune femme qui avec sa langue qui lui donnait un plaisir qui la faisait trembler.
Le père de Léa tenait sa tête fermement à deux mains afin de laisser son sexe dans sa bouche et faisait lentement coulisser sa bite, bien vite elle sentit la bite se déployer. Le père de Léa éjacula en elle, la première giclée inonda sa bouche, crachant de longues saccades de sperme chaud, épais qu’elle avala sans se dérober… heureuse d’avaler le sperme.
– Quelle salope tu es, animal, tu aimes sucer, boire le jus et te faire lécher par une autre femme. Que dirait ta classe en voyant sa prof, si respectable dans une telle position. Je paris que ton mari, ne t’as jamais fait jouir comme cela !
– Non monsieur Fournier, je n’avais jamais joui comme cela. Bégaya la prof couverte de foutre… qu’est-ce qui m’arrive ? Je suis une bonne prof respectée et respectable, une mère de famille comblée, une bonne épouse pensa-t-elle et pourtant toutes ces choses m’ont fait jouir comme jamais je n’avais joui. Elle ne pouvait s’expliquer tous ces orgasmes. Mme Besson resta sur le sol, à genoux, une bite dans la bouche pendant que la famille Fournier regardaient la fin de la vidéo. Quand la vidéo fut finie, remise en laisse, Mme Besson fut ramenée dans sa cage, menottée dans le dos, Léa lui mit la muselière pénis qui lui remplit la bouche et ferma la cage à clef. Le poste de télévision était juste devant la cage…le film redémarra. Mme Besson ne pouvait pas croire qu’elle allait être contrainte de revoir ses indécentes turpitudes. Les lumières furent éteintes et la prof honteuse, avec dans la bouche le gode muselière, le gros gode noir, le goût du sperme de monsieur Fournier, nue, le corps couvert de jute, elle resta à regarder des choses dont elle ne se serait jamais crue capable. Elle sentait le sperme sécher sur son visage en se regardant jouir sous les caresses de Sarah.

 

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Auteur: Aurelien

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