Ma première fois avec une femme

Je suis mariée depuis quelques années maintenant, et jusque là, il ne fallait pas me parler d’homosexualité. M’imaginer entre de faire l’amour avec une autre femme m’insupportais, mais ça, c’était avant comme on dit. Je vais vous dire comment tout à basculé.

C’est l’un de ses jours au début des soldes, plus beaucoup de place pour se déplacer et encore moins de place pour se garer. Je décide de descendre dans la parking souterrain en espérant bien trouver cette fichue place ! Je me gare rapidement quand une autre voiture klaxonne derrière mois. Deux femmes maghrébines sortent de la voiture en vociférant des mots que je ne comprends même pas. Des mots bien forts qui ne respirent pas vraiment l’amitié. Le temps que je sorte de la voiture, elles sont déjà sur moi. Une altercation s’en suit, mais menue et frêle comme je suis, je ne fais pas vraiment le poids. Les deux femmes me jettent à l’arrière de leur voiture. Dans l’action, mon chemisier a perdu quelques boutons et dégage complètement mon sein. La première me le prend juste sur le tétons pour l’étirer bien plus qu’il n’est capable de supporter.

-Arrêtez ! Lâchez-moi de suite !

La première beurette, celle qui me tire le téton est aux anges de me tirer en le pinçant fortement

-Tu as vu cette belle paire de sein ? Dit-elle en s’adressant à l’autre.

-Bouge pas, je m’en occupe, lui répond elle

Joignant le geste à la parole, elle me remonte la jupe sur le ventre, toujours bloquée par ces deux furies maghrébines je ne peux pas bouger le moins du monde, et bien sûr personne ne remarque ce qui se passe.

Je sens le pouce de la seconde qui me passe sur la vulve fraichement épilée de ce matin.  En insistant pour trouver l’entrée de la fente.

-Arrêtez, je vous ai dit ! Fichez moi la paix, en plus je ne suis pas gouine ! Arrêtez tout de suite.

-Mais nous non plus nous ne sommes pas gouines, on aime juste torturer et humilier les salopes blanches dans ton genre.

En me disant cela, la seconde ma décalotté le clito et commence à me l’agiter, me le frôler  pour appuyer plus fort par moment. Le pire dans tout ça, c’est que j’aime cette situation en un rien de temps. Moi qui ne voilait pas entendre parler d’homosexualité, me voilà prise au piège par deux beurettes que je ne connais pas et qui me tirent le téton pendant que la seconde me masturbe !

La première continue son tiraillement de bout de seins si bien que j’ondule dans tous les sens, n’oubliant pas le doigt qui m’asticote le clito en allant le chercher également. Le premier orgasme arrive aussi rapidement que je me suis retrouvé allongée sur la banquette arrière.

-Continuez ! Ne vous arrêtez pas, vous êtes douées.

Je jette ma tête vers la bouche de la beurette qui recule aussitôt. Le second orgasme me submerge dans la foulée, je suis dégoulinante et exténuée, mais je voudrais que cela dure encore. Je prends un plaisir différent d’avec un homme et être soumise à deux autres femmes me fait jouir bien plus fort.  Les deux maghrébines trouvant que j’en ai assez reçu me relâche et m’éjecte hors de la voiture gardant avec elles ma culotte déchirée. De retour à la voiture, je prends un kleenex dans la boite à gant et essuie ma minette. Ce simple geste sur ma vulve encore chaude me déclenche des frissons. J’en oublie mes courses et me décide à rentrer. Il faut que j’en parle à ma belle sœur ; une lesbienne pure et dure qui ne veut plus entendre parler des hommes dans son lit depuis bien longtemps.

Quand j’arrive chez ma belle sœur, elle ouvre la porte en court peignoir de satin. Voyant dans mes yeux ce qui vient de se passer et mon état encore bien excitée. Elle m’attrape par les cheveux pour me jeter à l’intérieur. En quelques secondes je me retrouve une nouvelle fois plaquée par une autre femme. Sa main parcoure ma vulve, ma fente, mon clito. Je ne cherche même pas à me débattre, c’est ci bon maintenant que je ne veux plus me passer des caresses féminines. Voyant que je ne me débat pas, elle m’emmène dans sa chambre et me fait découvrir bien d’autres plaisirs lesbien agrémenté de sa collection de jouets intimes. Depuis ce jour je passe de mon mari à sa sœur sans cesses, plusieurs fois par semaine pour être précise.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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2 commentaires

  1. Je suis marie et je veu tenter une expérience avec une lesb dominante

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  2. Qu’elle belle histoire quand la suite?

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