Ma femme baise comme une cochonne

Amélie et Bernard se sont connus sur les pistes de ski, il y a maintenant 3 ans.

Amélie, grande brune, douée pour le surf et la natation n’avait jamais fait de ski de sa vie. Elle prit donc des cours de ski alpin aux Deux Alpes pendant 15 jours. Elle progressait, tout allait pour le mieux, jusqu’à ce qu’elle ne puisse pas s’arrêter et qu’elle percute un homme sur la piste rouge, c’était Bernard.

Amélie, grande, 23 ans à l’époque, un sourire magnifique, des yeux de rêve que Bernard a tôt fait de remarquer, et à première vue, une silhouette vraiment féminine malgré le port de la combinaison de ski.

Lui, Bernard, de 15 ans son ainé, grand et cheveux poivre et sel, sorti tout juste d’un divorce, indépendant dans l’immobilier, tout lui réussit, sauf les amours.

30 minutes après le premier contact assez violent au point de tordre deux bâtons de ski et de déchirer la combinaison de Bernard, les deux sont attablés en train de siroter un chocolat chaud.

Depuis, ils se sont revus et rapidement mis à vivre ensemble.

Le parfait amour si l’on peut dire.

Les amis de Bernard, de la même génération que celui-ci, ne manquent pas de regarder les fesses d’Amélie quand elle est là, et même sa magnifique poitrine quand elle se décide à porter un décolleté ou autre haut assez moulant.

Bernard n’est pas dupe, il sait bien qu’elle aime exciter les hommes, comme toutes les femmes cela dit, à la différence près qu’Amélie n’est pas du tout libertine.

A la fin d’un repas entre amis, un samedi soir parmi tant d’autres

-Tu sais que mes amis ne pensent qu’à une chose quand ils sont seuls dans la pièce avec toi ? dit Bernard en passant derrière Amélie tout en lui caressant les hanches.

-A quoi ?

-Ton cul ma chérie, ton cul ! Comme je les comprends

-Arrête un peu tes sottises tu veux. Déjà je fais la vaisselle, et en plus, on est ensemble.

-Ne me dit pas qu’il n’y en a pas un ou deux qui te fait un petit effet dans le bas ventre ?

-Aucun

-Allez, pas à moi. Toutes les femmes aiment se sentir désirées. Toi aussi, forcément. Tu peux me le dire, je suis pas jaloux.

-Mais bien sûr. C’est nouveau ça. Bon, c’est vrai que j’aime me vêtir comme il faut pour toi, et donc ils en profitent aussi, mais c’est tout. Si ça te dérange, je peux mettre un vulgaire legging et un t-shirt ample quand ils viennent.

-Oh non alors ! Reste comme ça, ou même un peu plus hot précise il en remontant la jupe déjà bien courte jusqu’en bas des fesses d’Amélie.

Ce qui lui vaut une tape sur les mains.

-Je sais pas si tu as trop bu ce soir, mais cette conversation ne me plait guère Bernard. J’ai pas envie de te faire cocu ni d’aller voir un autre mec. Point.

Bernard se met finalement à essuyer la vaisselle sans pour autant perdre l’idée de voir sa belle baiser par un autre.

Amélie continue de faire sa natation quotidienne et beaucoup de cardio. Sa poitrine est ferme, un joli 90C, des épaules musclées et sexy, des bras fins, un ventre super plat, des hanches parfaites pour la levrette et les enfants (si elle se décidait à en vouloir un), des jambes longues, sensuelles, justes bien musclées. Le rêve pour beaucoup.

L’idée de voir sa femme avec un autre n’arrête pas de trotter dans la tête de Bernard mais il ne lui en parle plus ni le reste de la soirée, ni le lendemain.

 

Après le repas du dimanche midi, Amélie s’éclipse dans la chambre à coucher conjugale en laissant Bernard faire la vaisselle tout seul.

Lorsqu’elle revient, la grande brune est perchée sur ses talons de 12 centimètres en portant un porte jarretelle rouge assorti à ses bas résille rouge aussi et à une jupe de 15 centimètres de longueur. En guise de top elle ne porte qu’une brassière en cuir qui lui fait remonter la poitrine encore un peu plus. Dans sa main une paire de menotte. Dans sa main droite, un fouet gode.

Elle claque un coup de fouet dans le dos de Bernard qui en lâche aussitôt la dernière assiette qu’il est en train de laver.

-Hey ça fait mal

-Je m’en fiche

Un deuxième coup s’abat sur lui. Un coup léger tout de même, pas de quoi déchirer la chemise ou laisser des traces, mais suffisant pour surprendre.

Amélie s’approche de lui et lui menotte les mains devant lui.

-Viens avec moi maintenant.

Amélie l’emmène dans le salon et le pousse sur le grand canapé en cuir blanc électrique.

Elle retire sa ceinture, ouvre son pantalon, lui retire. Bernard reste ainsi, en chaussette, boxer et chemise.

Amélie se déhanche devant lui, remuant ses fesses, ses seins, se passant une main sur le sexe au-dessus du tissu. Dès qu’il fait mine de bouger, elle lui claque un coup de fouet sur les cuisses.

Le boxer de Bernard finit par être retiré, la chemise grande ouverte, les chaussettes également.

S’il y a bien une chose qu’Amélie ne supporte pas quand elle fait l’amour, c’est de voir des chaussettes au pied de l’homme, de son homme.

Une main sur le paquet encore mou de Bernard elle lui dit

-Alors comme ça, tu veux me voir avec un de tes potes ?

Rien que de dire ça, le sexe de Bernard se met à gonfler, légèrement mais suffisamment pour qu’elle le sente avec la main.

-Sérieux, ça te fait bander ! dit-elle étonnée

-Je crois que oui, et pourtant, je sais que je suis jaloux

-Tais-toi vieux cochon !

Claque ! un troisième coup de fouet sur les cuisses mais plus près de ses testicules cette fois.

-Alors, ce serait comment ? Ne réponds pas sinon, je sévis, quoique

Bernard s’efforce de ne pas parler.

-Tu veux que je le suce devant toi ?

La bite gonfle un peu plus.

-Une bonne pipe sur le gland, en gorge profonde comme toi tu aimes, que je lui mange les couilles

Bernard bande quasiment entièrement

-Peut être que je le fasse éjaculer devant toi, sur le sol

Pas de réaction

-Que je m’empale sur lui. Que ton pote me baise en levrette.

Bernard ferme les yeux, sa queue est dure comme à ses 20 ans.

-Ah oui, quand même. Peut-être qu’il m’encule aussi

La main d’Amélie est tout d’un coup humidifiée par les premières gouttes de liquide pré éjaculatoire.

Bernard n’en peut plus cette fois. Amélie lui donne un coup de fouet sur les couilles pour le calmer plus fort que les autres.

-Oh oui, une bonne sodomie. Ça doit être si bon.

Amélie se tourne, lui présente son cul et le pose sur le sexe de Bernard, mimant pendant quelques secondes les mouvements qu’elle pourrait faire.

-Oh oui. Prends-moi. Plus dans le fond. Pas comme mon mari chéri. C’est ça baise moi.

Amélie pensait pouvoir le calmer, lui mettre le gode fouet dans le cul, mais pas le temps. Bernard est si excité qu’il gicle par grosses giclées. Certaines arrivent sur les reins de la brune, d’autres sur le ventre de Bernard. Tellement il a tiré sur les menottes, ses mains sont toutes rouges.

-T’es vraiment un drôle de type tu sais !

Elle vient tout de même l’embrasser à pleine bouche.

-Tu ne vas pas t’en sortir si facilement en tout cas. Tu as intérêt de bander vite fait sur ce coup. Moi j’ai pas profité.

Amélie le détache et se laisse faire. Faute de pouvoir bander illico, Bernard lui lèche le sexe, lui mange les bouts de seins, la caresse sur toutes les parties de son corps.

Amélie ne tarde pas à avoir un puissant orgasme rapidement suivit par un autre.

Bernard lui fait l’amour comme au début de leur rencontre, avant qu’une certaine routine sexuelle, que tous les couples connaissent, ne s’installe.

Amélie cumule les orgasmes pendant près de 2 heures d’affilée.

Ils finissent épuisés, tous les deux.

Le dimanche se termine tranquillement, sans sexe, sans revenir sur le sujet.

 

La semaine se passe sans qu’aucun des deux n’évoque le sujet. Pour Bernard c’est de l’histoire ancienne. Il a compris qu’il n’aurait jamais dû et qu’il ne se passera jamais rien entre sa chère Amélie et quiconque. D’un coté, c’est rassurant se dit-il, d’un autre…

 

Le samedi, Paul et Thierry arrivent pour le déjeuner comme prévu depuis 2 mois.

Bernard leur ouvre la porte, les accueille à grandes accolades.

Les trois hommes vont s’installer dans le salon, au bar en marbre pour déguster un petit whisky en attendant que la maitresse de maison daigne bien vouloir sortir de la salle de bain.

Amélie ne descend l’escalier que 20 minutes plus tard.

Elle porte une robe simple, arrivant aux genoux, pas de talon mais des ballerines et en haut, un chemisier pas franchement sexy mais elle a tout de même laissé les trois boutons du haut détachés pour être un peu plus féminine tout de même.

Elle embrasse les deux invités, boit une gorgée de whisky dans le verre de Bernard et file à la cuisine.

Bernard la suit directement.

-J’espère que cette fois je ne suis pas trop sexy pour tes amis lui dit-elle froidement.

-Là, c’est certain. Même pour moi c’est pas excitant. Je préfère l’Amélie normale si je puis dire.

-hop hop hop, pas de ça. Tes amis attendent. Je mets le plat au four et j’arrive. Ouvre le vin et sert un apéritif à tout le monde.

-Très bien lui répond-il en l’embrassant sur la joue.

Bernard retourne voir ses amis, sert une nouvelle tournée en ajoutant un quatrième verre pour Amélie, whisky également. Il sort une bouteille de vin pour l’ouvrir mais le tire-bouchon n’est pas là.

-Mince. Faut que j’y retourne.

-Attend, bouge pas, j’y vais lui dit Thierry.

Thierry prend la bouteille et va à la cuisine.

1 minute, 2 minutes, 5 minutes. Il ne revient toujours pas. Amélie non plus.

-Alors. Tu y arrives lance Bernard

-Oui oui. J’arrive, t’inquiètes pas Bernard.

Bernard est dos au réfrigérateur avec Amélie entre les jambes. Il tient la bouteille dans la main gauche et le tire-bouchon de la main droite. Amélie est en train de lui faire une pipe en gorge profonde.

Il lui faut encore quelques va-et-vient pour libérer Thierry de la pression. Il éjacule directe dans la bouche de la femme.

Celle-ci se relève, s’essuie les commissures des lèvres, pose un doigt en signe de silence sur la bouche de Thierry et va au salon. En arrivant elle embrasse à pleine bouche Bernard qui est surpris par le goût, par son haleine, par ce baiser, qui plus est devant son pote.

-J’ai super soif moi. Trinquons à votre venue à tous les deux !

Thierry arrive enfin avec la bouteille débouchée.

-Oui, trinquons. Il fait soif ici.

 

La bouteille de whisky est finie, l’apéritif aussi. Thierry a tenu sa langue jusque-là sans manquer de lancer quelques regards à Amélie au nez et à la barbe de Bernard.

-Allons messieurs. Il est temps de passer à table.

-Parfait. Je crève de faim enchaine Bernard.

Il se lève, débarrasse la bouteille de whisky. Paul le suit avec les verres d’apéritif. Bernard repart dans le salon et croise Amélie sur le chemin. Elle l’embrasse une nouvelle fois à pleine bouche.

-J’ai envie de toi lui dit celle-ci

-Et bien. C’est du direct ça. Va falloir patienter ma chérie.

-Je sais.

Amélie arrive dans la cuisine, Paul est encore là, Thierry et Bernard s’installent à table.

Les deux hommes ont pris les places les plus éloignées de la cuisine pour laisser les deux derniers arrivants plus proches. La table étant ronde, il n’y a pas à respecter quelque code que ce soit.

Amélie se penche au four en gardant les jambes bien droites. Paul encore là ne peut que regarder ce cul tendu vers lui. Elle roule un peu des hanches, de gauche à droite, de droite à gauche. Paul est comme hypnotisé.

-Tu peux venir m’aider Paul ?

-Euh, oui dit-il après quelques secondes. Qu’est-ce que je peux faire ?

Amélie plus les jambes, ouvre un tiroir et sort des spatules pour le service. Quand Paul arrive, elle lui tend et s’empresse d’ouvrir sa braguette.

Voir les fesses tendues d’Amélie a déjà déclenchée une mi molle comme le voit Amélie.

-C’est donc vrai que tu bandes pour moi !

-Comment ça

-C’est Bernard qui m’a dit que tu bandes pour moi.

Elle lui sort son sexe, l’embouche sans pudeur et attaque une fellation rapide, énergique, mais très, très bonne.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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