Le patient de la chambre 24

Cela fait quelques années que je suis seul, un boulot de merde, une vie de merde, les enfants ne veulent plus me voir, ma femme est partie pour je ne sais où. D’ailleurs pourquoi je l’appelle encore ma femme cette grognasse. Moi qui aimais bien me faire des petits plaisirs dans la vie, tout est partie, au point que je n’arrive même plus à bander sans médicament. Je me prends des petites pastilles bleues pour booster un peu, beaucoup, mes érections et me trouver une vieille pute à qui je plais encore. Un jour, j’ai craqué, j’ai finit ma journée, j’ai pris un bon verre de rouge qui tâche et je me suis enfilé toute la boite de médocs, en route pour le voyage final.

-Ca y est il se réveille !

Je ne vois pas encore, je suis tout embrumé, mais je ne peux pas bouger. Allongé, oui, maintenu fermement par quelques entraves, ni mes bras, ni mes jambes ne répondent. Après avoir pris autant de cachet, je suis peut être arrivé à ma nouvelle destination ou bien encore une fois, j’ai raté ce que j’ai entrepris. Par contre mon crâne, lui je le sens bien. J’ai un mal de tête comme jamais je n’ai eut auparavant. Parler, pas moyen, peut être un bâillon ou moi tout simplement qui encore une fois incapable.

Une porte s’ouvre, la voix disparait en claquant la porte, ce qui n’arrange pas mon mal de tête. Je crois être de nouveau dans la solitude la plus complète quand j’entends une douce voix.

-Il m’a encore fait mal hier ce sadique ! Sur le bureau comme un homme des cavernes à vouloir que lui mettent les objets dans le fondement ou qu’il me prenne. J’en ai encore les genoux écorchés et la mâchoire endolorie ! Je n’en peux plus de ce médecin.

– Je suis bien de ton avis, il aime faire le macho et le rustre, mais bon, c’est le médecin en chef, que veut tu qu’on y fasse.

-Et lui, tu l’as vu, depuis qu’il est arrivé, il est dans cet état !

Je sens une main venir me taper la verge, elle est encore à son zénith apparemment ! Je sens les impacts des petites claques, mais ca ne me dérange pas. Mes yeux s’éclaircissent petit à petit pour découvrir les deux infirmières, l’une de chaque coté du lit. Je ne perçois que le bas de leurs blouses blanches qui soulignent leurs belles courbes de hanches, mais aussi des longues jambes pour que je puisse les voir autant.

-Regarde, je n’arrive même pas à en faire le tour avec ma main, ni même à égaliser la longueur en le tenant à deux mains. Dommage que je ne puisse pas le prendre pour chez moi, un jouet comme ça, ça doit être le paradis assuré.

Je peux enfin voir son joli visage d’infirmière quand elle s’accroupit. Elle est blonde, la chevelure longue qui lui recouvre les seins largement. Ses cheveux sont si blonds qu’on dirait un ange. Une petite bouche aux lèvres fines vient ajouter un petit air malicieux à cet ange blond. Son nez me parait être très mutin, à lui tout seul, il dégage tant de sensualité que s’en est indécent. Accroupie pour se masturber je suppose, elle empoigne avec vigueur ma verge gonflée et dressée comme jamais. Ma verge, ou plutôt ma matraque à l’air d’impressionner, c’est bien la première fois que cela m’arrive. Heureusement pour elle que je suis attaché, sinon je crois que je l’aurais prise sans sommation.

La seconde infirmière n’est pas moins coquine quand je la vois passer à califourchon au dessus de moi. J’ai juste le temps de remarquer qu’elle ne porte pas de culotte avant qu’elle ne vienne frotter son clito sur mon gland. Entre ses lèvres intimes, juste sur le bord du paradis, pendant que sa collègue s’occupe de m’astiquer énergiquement le reste de la hampe.

Celle-ci est rousse, j’adore les rousses. Le temps qu’elle passe au dessus de moi, je vois que mademoiselle n’est pas du genre à laisser des poils disgracieux n’importe où. Sa petite minette est toute lisse, son anus bien fripé et terriblement attirant. Ses cheveux roux et bouclés sont plus courts que ceux de sa collègue, ils descendent tout de même sur ses épaules. Elle me parait également plus petite, plus menue, mais aussi sensuelle.

Sentir cette main énergique sur ma verge, sentir ce gros gland qui presse sur la tête de mon gland ne peut me faire que du bien. Dire que j’ai voulu en finir avec la vie, je n’aurai jamais connu pareil plaisir, et dire que si je ne m’étais pas raté, je n’aurai pas connu cela non plus.

Si je ne suis pas au paradis, ça y ressemble fort. Avant de s’empaler sur mon gourdin, la collègue sort une capote de sa blouse qu’elle vient m’enfiler illico presto sur le kiki. A croire qu’elles ont l’habitude de baiser toutes les deux. La blouse relevée sur hanches, je vois ma bite disparaitre, être engloutie dans la matrice de cette infirmière qui se déhanche sur moi maintenant. Ce qui me permet de voir ses gros nichons rebondir à chaque mouvement, à chaque impact dans le fond de son entre jambes. Ses fesses toutes rondes sont encore bronzées de l’été dernier, une magnifique ligne toute aussi sensuelle que bien délimitée me donne à penser que mademoiselle aime se balader à la plage en string, et je dois dire que ça lui va plutôt bien. Ses deux globes sont fermes, ça ne remue pas dans tous les sens malgré les mouvements.

La première vient lui prêter main forte en lui caressant la vulve pendant ce temps. Je peux même sentir sa cyprine couler le long de mes couilles maintenant. Il lui faut encore quelques mouvements pour que je l’entende haleter par les mouvements qu’elle fait toute seule. Sa collègue vient la remplacer mais met plus de temps à faire entrer complètement mon phallus fier et droit en elle. Elle est pourtant plus grande, mais son vagin est plus étroit, elle doit être plus petite sexuellement parlant, pas grave, de toute façon, je ne peux pas bouger. C’est limite si je n’en oublie pas mon mal de tête, tellement c’est si bon de baiser, de se faire baiser sans pouvoir bouger et sans avoir à payer pour cela. Un cri, un feulement, un orgasme, elle vient de jouir sur moi et je n’ai pas encore bronché.

Je n’ai jamais joui aussi fort et rapidement ! C’est incroyable une telle bête à disposition. Regarde, il ne bouge même pas, ça ne l’a même pas fait vibrer !

Elle se penche sur moi et vient m’astiquer le poireau une nouvelle fois. Sa main glisse facilement autour de ma hampe tellement la cyprine et les traces de sperme sont présentes. C’est un véritable massage qu’elle m’offre.

Surtout ne pas bouger. Je ferme les yeux pour la laisser faire et profiter de ces caresses. Que ces caresses son bonnes et délicates. Elle en vient à parler des autres infirmières, naturellement, comme si cela était normal de profiter des patients. Après tout, je ne vais pas m’en plaindre, je peux profiter de la gente féminine sans payer.

Après un long moment, sans pour autant me faire éjaculer, les deux infirmières me laissent et retournent à leurs occupations sans oublier de claquer une nouvelle fois la porte qui me ramène à la réalité. Je bande encore, dur comme fer, comme si rien de tout cela ne s’était passé. Mais au fait, quelle heure peut-il être ? Je replonge dans ma triste vie misérable qui m’a amené ici par le biais de ces cachetons. Il ne faut que quelques minutes pour que je le sache. Une nouvelle infirmière ouvre la porte de la chambre et apporte le plateau repas. Ne pouvant pas bouger le moindre petit doigt, elle repart tout aussi vite avec son plateau repas, me laissant seul avec la bite à l’air et dressée.

Toute l’après midi des infirmières plus coquines les unes que les autres viennent se planter sur moi, certaines jouissent rapidement, d’autres moins, toutes attendent de découvrir l’étalon de la chambre 24. Certaines prennent vraiment un pied terrible à venir s’empaler sur ma verge qui ne débande pas le moins du monde, et tout cela sans éjaculer la moindre goutte. Et pourtant, elles essaient toutes autant qu’elles peuvent être dans cet hôpital. Certaines de ces femmes sont âgées, elles ont un peu plus de mal à venir sur moi et profiter de ma vigueur, mais par contre, c’est certainement les plus gourmandes. Elles se mettent ma bite dans le cul sans autre forme de procès. Il est vrai que ma verge est tellement dure que pour elles c’est assez facile, mais les capotes y sont également pour quelque chose. Avec le gel lubrifiant, c’est tout de même plus facile. Je ne sais à quel moment je perds connaissance mais quand mes yeux se rouvrent je suis dans la pénombre, le bal des infirmières a enfin cessé, et je peux presque dire de façon certaine que je ne bande plus, mais je suis toujours ligoté au lit.

Le soir, au moment du repas, les infirmières se décident enfin à me libérer une main. Je peux même me redresser dans le lit. L’une d’elles me donne le plateau repas sur la desserte à roulette.

-Là au moins on peut passer la desserte, il ya quelques heures nous ne pouvions pas…

Je n’ose même pas répondre tellement je suis gêné.

-Oh mais rassurez-vous, ce n’est pas tous les jours comme cela, d’un coté malheureusement, d’un autre heureusement, sinon, on pourrait plus s’occuper de tous les patients.

J’avale donc mon repas léger en grimaçant de ces mauvais cuisiniers. J’essaie de me convaincre qu’ils ont raison, que c’est équilibré et bon pour notre santé, mais tout de même, un peu plus de goût, ce ne serait pas du luxe. Après le repas, je pousse la desserte et plonge dans les bras de Morphée.

Le médecin me sort de mon sommeil pour me féliciter d’avoir fait sourire tout son personnel, et surtout de les avoir rendues heureuses pour cette journée.

-Vous savez, je fais ce que je peux pour les rendre heureuses moi aussi. Hier soir d’ailleurs j’en culbuté une sur le bureau. Cette petite cochonne en redemandait tellement que j’ai fini par lui glisser des objets dans chacun de ses trous pour la calmer. Mais vous, vous au moins, vous n’avez pas besoin d’objet pour les combler. Félicitations. Par contre il va falloir me promettre de ne plus essayer de vous suicider en mélangeant les médicaments et en ingurgitant autant de viagra.

Sur ce, il s’en va en claquant une nouvelle fois la porte. Cette fois, je n’ai plus mal à la tête. Cette journée m’a tout compte fait épuisé, tant physiquement que moralement. Je dors comme un bébé pour la première fois. Si seulement les infirmières ne venaient pas aussi régulièrement.

La première à venir vérifie mon taux d’oxygène, me fait une petite piqure et se met à me parler. Elle est au courant de tout ce qui s’est passé dans la journée.

C’est une brune d’âge mûr, elle doit avoir 50 ans bien tassé. Ses hanches sont généreuses, très généreuses même. Elle porte des lunettes qui soulignent sa grosse bouche pulpeuse et son nez sensuel. Elle a une grosse poitrine qui commence à tomber mais qui parait encore bien plaisante à palper. Sa bouse blanche est apparemment un peu trop juste pour elle. Ses gros seins sont si bien comprimés que je peux voir ses aréoles et ses grosses framboises se dessiner à travers le tissus.
La suite de cette histoire

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Auteur: Aurelien

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