Je n’étais plus qu’un cul

Le mois dernier, je me suis fait un black ou plutôt c’est lui qui s’est fait mon cul. Il avait une superbe queue, massive comme je les aime, et également bien longue comme vous pouvez l’imaginer. Le vrai gourdin en béton, quoi !

Je l’ai rencontré dans un ciné porno de Pigalle.
Ne souhaitant pas m’asseoir, je m’étais adossé au mur quand je l’ai vu venir vers moi. Il ne mesurait pas loin d’un mètre 90, il me dépassait largement d’une tête. Il avait l’air d’un géant comparé à moi qui ne mesure qu’un mètre 78. J’ai bien vu que je lui plaisais. Il a engagé la conversation mais c’est rapidement qu’il en est venu au but :

– Allons nous asseoir, a-t-il proposé.

Je l’ai suivi comme un automate – car j’avais très envie de sexe – et me suis assis à sa droite. Je me suis profondément enfoncé dans mon siège, en attendant que ça se passe. Lui, bien sûr, il n’a pas tardé à réagir…

Je me suis laissé peloter le paquet par ses grosses mains. Puis il a, sans préambules ni manières, descendu ma braguette pour en extraire ma queue bandée. Je me laissais complètement faire.

Il a penché sa bouche puis m’a sucé un petit moment avant de se redresser et de me proposer d’aller chez lui, ce que j’ai accepté sans me faire prier.

Déjà, dans le taxi que nous avons pris, il me pelotait de nouveau franchement comme s’il voulait que le chauffeur s’en rende compte. Au début, j’étais carrément gêné mais j’ai fini par me dire que ça n’avait strictement aucune importance. Heureusement en tout cas qu’il n’a pas fini par me sortir la bite.

Je n’en finissais plus de bander et plus encore quand j’ai pénétré dans son appartement. Je savais que dans très peu de temps, j’allais découvrir la grosse matraque noire qu’il avait entre les cuisses et que je n’avais moi-même pas encore touchée, même pas au travers de son pantalon.

En très peu de temps, nous nous sommes retrouvés à poil, l’un contre l’autre à nous rouler des pelles pour commencer. Il avait des lèvres sensuelles et si douces que ça me donnait des frissons partout sur le corps. Sa peau, tiède, luisait partout, imberbe et collée à la mienne.

Ses mains découvraient peu à peu tout mon corps jusqu’à s’attarder sur mes fesses. C’est bien sûr elles qu’il voulait à tout prix et moi, j’étais bien content qu’il en soit ainsi. Je m’étais déjà fait baiser par des blacks et je n’en gardais que des souvenirs impérissables…

Du bout des doigts, il longeait ma raie jusqu’a s’attarder à l’anus.

– T’as envie de te faire prendre ? m’a-t-il demandé gentiment.

– Oui ! ai-je simplement répondu tandis que je me cambrais un peu plus pour lui démontrer par un geste que, oui, j’en avais trop, trop envie.

Après avoir porté une de ses mains à sa bouche, il m’a graissé l’anus avec sa salive. Il était doux dans sa manière de faire, si bien que je m’abandonnais complètement…

Je sentais mon cul s’ouvrir petit à petit sous ses doigts. Il me planta un premier doigt bien salivé dans le cul. Mon trou aspira son long doigt sans faire la moindre difficulté, si bien qu’il reporta ses doigts à sa bouche, revint à mon anus et m’en planta cette fois-ci deux d’un coup. Je sentais mon cul s’ouvrir de bonheur. Je n’étais plus qu’un cul à ce moment là.

J’avais entraperçu sa bite et je peux vous dire que c’était un sacré morceau, tant en longueur qu’en épaisseur, et je dois bien avouer que j’appréhendais un peu le moment où il me la mettrait dans le cul.

Il m’abandonna pour aller chercher un tube de gel. Il m’en barbouillait littéralement le cul et l’intérieur de la rondelle dans laquelle il fit alors pénétrer trois doigts. Je me dilatais de plus en plus et j’avoue que j’étais impatient, malgré mon appréhension, de recevoir son gros chibre dans le derrière.

– T’as l’air d’avoir un bon cul qui s’ouvre bien, ça rentre tout seul ! dit-il, enchanté.

Dans ma tête, je me préparais à recevoir son mandrin. Il me demanda de me mettre sur le dos, de relever mes cuisses en les écartant au maximum, comme une salope quoi ! Et d’écarter moi-même mes fesses avec mes mains pour que ma raie soit complètement dégagée.

Il a approché son gland et l’a enfilé sans difficulté dans mon trou bien ouvert. Il a poussé sur sa queue qui, ma foi, n’a pas eu trop de mal à me pénétrer. J’avais l’impression, je le répète, de ne plus être qu’un cul, c’était démentiel. C’était le centre de tout mon être.

Puis, après m’avoir empalé entièrement, il s’est affalé sur moi. Et à partir là, tout à changé ! Lui qui jusqu’ici avait été à peu près doux avec moi, il s’est mis à me traiter de tous les noms.

– Tu aimes ça, hein, petite pute blanche, te faire sauter par une grosse bite noire, hein ?? Dis-le !! je veux te l’entendre le dire !!

– Ooooh, ouiiii, elle est trop bonne, ta grosse queue ! Défonce-moi, défonce-moi plus fort !!

J’avais l’impression d’avoir un marteau-piqueur dans le cul qui était en train de se faire exploser comme jamais. À chaque coup de queue, je sentais ses couilles battre contre mes fesses, j’étais complètement dans un autre monde.

Il m’a bourré le cul comme un veau, et je vous jure que mon cul l’a senti passer. Même le lendemain j’avais encore mal au fion, mais cette sublime douleur me rappelait sa queue divine.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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