Je l’adore trop, ma belle petite salope

Seb, mon petit mec ne sait faire qu’une seule chose correctement dans la vie : donner son cul. Je dis « petit mec » mais en réalité c’est très exactement 2,01 mètres qu’il mesure, pour 85 kilos de muscles.

Concernant notre rencontre, tout s’est passé de manière incroyable, vraiment difficile à croire, et pourtant c’est la plus pure vérité !

J’étais à la piscine quand je l’ai vu débarqué, le bestiau… Il s’est approché du bord, j’étais comme hypnotisé par la démarche royale qu’il avait. Mi- pur-sang, mi-félin, le mec ! Sidéré, je suis resté un long moment bouche bée à le mitrailler du regard.

Sans savoir que j’étais en train de le mater comme un fou, il a fait trois, quatre longueurs… à la suite de quoi, il est sorti de l’eau et c’est tel une torpille lancée sur lui que je suis arrivé à sa hauteur et que je lui ai carrément adressé la parole :

– Heu… salut !

– Salut !

– Heu… je viens de te voir… hmm… t’as un corps vraiment superbe, mec!… Et j’ai une pote, une amie à moi, qu’est photographe à Paris…

Ses yeux bleu acier plantés dans les miens, il m’écoutait débiter mon speech.

– Elle cherche des jeunes gars dans ton style…C’est pour des photos d’art, y a pas de souci, c’est une super pro ! Si ça te branche je pourrai te montrer ce qu’elle fait, ai-je enchaîné.

Et là, le gonze, narcissique au possible ! Et visiblement alléché, mais tout de même encore un peu incrédule.

– …sérieux ? s’est-il contenté de demander en fronçant les sourcils.

Jusque là, je ne savais absolument pas s’il était intéressé ou bien s’il me répondait seulement par politesse. En tout cas, sa voix de velours était belle et pleine de promesses.

Le quart d’heure d’après, il était dans ma voiture et une heure plus tard chez moi.

– Mets-toi à l’aise, je t’en prie… Tu veux boire quelque chose ? lui ai-je proposé.

Et là, une fois de retour dans le salon avec nos deux verres de jus de fruit dans les mains, je n’en ai pas cru mes yeux : il était à poil.

– Bah, tu m’as bien dit de faire comme chez moi, de me mettre à l’aise, non ?! m’a-t-il lancé, allumeur et provocateur au possible, avant que je n’aie eu le temps de dire quoi que ce soit.

Complètement éberlué, je suis néanmoins venu m’asseoir près de lui. Mais j’étais tellement emprunté que je n’ai pas eu la présence d’esprit de poser les verres sur la table du salon et, bien entendu, ce qui devait arriver arriva : je renversai l’un des verres sur lui.

Après m’être excusé à plates coutures, je l’ai entendu me dire que ce n’était pas la peine d’aller lui chercher de quoi s’essuyer… parce qu’il préférait mille fois que… je lui lèche la jambe, carrément !

L’instant d’après, j’étais à genoux entre ses jambes écartées, comme il m’y avait si gaiement invité, à lui embrasser goulûment la cuisse puis à la lui lécher à pleine langue.

En relevant les yeux vers les siens, j’ai vu qu’il les avait fermés. Il prenait son pied et déjà il gémissait… Sa bite s’est peu à peu dressée jusqu’à ce qu’elle devienne démesurée et qu’il la dirige vers moi en ânonnant :

– Prends-la dans la bouche …

Ce n’est qu’après l’avoir pompé cinq minutes que je me suis foutu à poil à mon tour. Le temps que je me dépoile, il avait glissé du canapé et s’était installé à même le sol, à quatre pattes avec le cul dressé en l’air et la face contre terre. La pose d’enfer ! On sentait la salope qu’a envie de s’exprimer en fait…

Il m’a tout de suite fait jouir jusqu’à l’âme !

– Vas-y, entraîne-toi la fesse ! lui ai-je dit, littéralement hors de moi.

Il s’est mis aussitôt à danser du cul lascivement, tout en dessinant de grands cercles imaginaires avec ses fesses rebondies.

Installé derrière sa croupe offerte, j’étais prêt à le tringler quand, tout à coup, cette putain de sonnette s’est mise à retentir. J’étais bien décidé à laisser sonner, mais comme mon visiteur insistait lourdement, allant jusqu’à taper du poing sur ma porte, j’ai finalement dit au mec :

– Bon, bouge pas, je reviens. Ne bouge surtout pas !

Une fois à la porte, j’ai demandé qui c’était.

– C’est Youssef ! a répondu la voix.

Il ne manquait plus que lui ! En fait, Youssef est mon meilleur ami, presque un frère pour moi, on partage tout, même les mecs des fois. C’est un très beau mec de trente ans, il est d’origine afghane. Il a une gueule d’ange mais au pieu, il vire au grand méchant loup : il n’a jamais appris à baiser autrement qu’avec violence !

Je lui ai ouvert, bien sûr, et je lui ai vite exposé la situation à voix basse. J’ai rajouté qu’il allait même pouvoir participer si le mec était d’accord. De retour vers Sébastien (dont je ne connaissais pas encore le prénom), je lui ai dit la vérité.

– C’est un pote à moi… Il est beau mec… Ça te dit qu’on fasse un plan à trois ?

Sébastien a redressé la tête en direction de Youssef et, au sourire qu’il a fait, j’ai tout de suite compris qu’il serait d’accord. Youssef a préféré retourner dans l’entrée pour se dessaper et c’est à poil qu’il nous a rejoints. Sébastien avait repris sa pose de chienne…

La bite déjà bien raide, Youssef est passé par devant, exhibant son gros saucisson marron d’arabe juste au-dessus de la tête de Seb.

– Médite ça, mec ! ai-je dit à Sébastien. Tu veux la bouffer ou tu la veux tout de suite dans le cul ?

– Les deux ! s’est-il empressé de répondre.

– Ouais, d’accord, un bifteck comme ça, ça ne se refuse pas, hein ?! ai-je conclu.

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Auteur: Aurelien

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