Itinéraire d’une dévergondée Chapitre 14

Dépité par le manque d’effet de sa boutade, il vint se placer dans mon dos et m’entoura la taille d’un geste vigoureux. Il appliqua sa main libre sur ma hanche et, devinant mon abandon, la fit glisser sur mon ventre. Le chaud contact de ses doigts s’immisça sous mon slip de bain et s’arrêta à l’amorce de ma fente. Il fit descendre légèrement ma culotte pour dévoiler la naissance de mon sexe à ses deux amis qui se contentaient de nous observer sans participer à notre espièglerie.
Me sentant humide de désir, son index coulissa entre les lèvres qui se dépliaient sous son effleurement et, l’agitant entre les replis glissants, fit entendre aux deux admirateurs médusés un clappement révélateur.
« Hum ! Vous voyez que je ne vous mentais pas en disant que Justine préfère jouer avec les grands. Mon petit doigt me dit qu’elle s’impatiente de pouvoir s’amuser avec nous. Je la déshabille moi-même ou l’un de vous deux voudrait bien s’en charger ? Ne me dites pas que vous êtes venus sans l’intention de profiter d’un si beau présent ? »
Joignant le geste à la parole, il remonta lestement le haut de mon deux-pièces au-dessus des seins. Je vis Charles déglutir et la pointe de sa langue humidifier ses lèvres lorsque ma poitrine lui fut révélée pleinement. Mais c’est Claude qui se montra le plus prompt à réagir.

« Elle n’a vraiment pas l’air farouche ta copine. »

Il pinça un mamelon et le tritura lentement.

« Hep, Charles ! Réveille-toi, j’ai hâte d’admirer la demoiselle en entier. »

Exalté par l’amusement, il se montra soudainement plus audacieux et s’approcha pour saisir le second téton. Puis, sous l’action inspirée de leurs bras, mon ultime ornement s’enroula sur mes cuisses. S’inclinant pour ôter mon ultime parement, Claude émit un long sifflement en contemplant ma morphologie au plus près.

« Pfiou… Gildas, je croyais que tu blaguais dans tes mails, mais tu as dégotté un beau brin de fille. C’est qu’elle m’inspire vraiment la petite. Viens un peu par là, ma douce. »

Claude me prit délicatement par le poignet et me fit exécuter un demi-tour pour exposer mon fond à la lumière de la fenêtre. Pendant qu’il examinait ma partie charnue avec impudence, je lorgnais ses deux compères qui avaient entrepris de se dévêtir sans rien perdre de l’étalage de ma devanture.
Un doigt de mon prospecteur s’insinua entre mes fesses. En parfaite collusion, je me penchais légèrement en avant et écartais graduellement les jambes pour lui autoriser une inspection plus intime. Ma vision se brouilla lorsque un impertinent index plongea dans l’ouverture de mon ventre, m’arrachant un soupir qui amusa les attentifs spectateurs.
Aiguillonnée par la lubrique fouille, je reluquais les anatomies si différentes de Gildas et Charles. La vue de leurs corps nus me soustrayait du réalisme du moment. Claude me délaissa pour se dépouiller à son tour.
Gildas s’avança vers moi en secouant son pénis semi-rigide entre les doigts.

« Justine, le moment est venu de nous montrer tes compétences ! »

Salivant déjà, je m’agenouillais devant lui et prenais avec délicatesse la chair souple de son sexe au creux de ma paume. Je fis glisser mes doigts disposés en anneau jusqu’à la base de la tige trépidante, dégageant la peau tendue d’un gland rosé que je me mis à taquiner de la pointe de la langue. Appliquant une main sur ma nuque, il me força à l’aspirer sous l’œil admiratif de Claude.

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« Ho ! Je vois que tu as effectivement une bonne maîtrise, mais ne le fais pas décharger tout de suite », me signifia ce dernier qui me présentait aussi une belle érection.

Tandis que mes lèvres coulissaient sur le phallus qui ne cessait de gonfler, j’enserrai le pénis plus fin mais encore plus rigide de Claude, et me mis à le masturber. Gildas eut un mouvement de recul du bassin.

« Occupe-toi aussi de mes invités. »

Son sexe échappa à mon emprise et j’allais aussitôt me consoler sur la verge voisine. Je la léchais sur toute sa longueur, jusqu’à taquiner de la langue une rondelette bourse grenue. Claude lâcha un petit cri, ses cuisses se contractèrent lorsque j’aspirai un testicule entier dans ma bouche carnassière. Le regardant droit dans les yeux, je refis le chemin inverse, remontant jusqu’au prépuce que je me mis à mordiller délicatement en prenant soin de garder mes dents recouvertes de mes consciencieuses babines.
Tout en m’appliquant à ma fellation, je distinguais du coin de l’œil Charles, sagement assis sur une banquette, qui contemplait notre spectacle vivant sans vouloir y prendre une part active. Gildas s’en aperçu également.

« Charles, tu as l’air de t’ennuyer, tout seul dans ton coin. »

Puis, en aparté, il m’adressa :

« Justine, tu voudrais bien t’occuper un peu de mon collègue ? »

À regret, je lâchai ma suintante prise pour me diriger vers l’homme esseulé qui m’attendait, vautré dans le fauteuil, les jambes écartées. Je me penchai sur un organe infantile qui pointait à peine hors d’un bulbe qui semblait être l’assemblage de deux parties accolées à la manière d’une coque de noix.
M’efforçant de masquer ma stupéfaction, je me saisis du membre lilliputien et m’efforçais de lui donner un semblant de vie en le dégageant de son prépuce tout ratatiné. Le gland violacé était à lui seul aussi épais que la tigelle qu’il surmontait. Je fus agréablement surprise de constater que ce bout de chair flasque s’activait sous mes attouchements.
Me donnant l’image d’un champignon poussant en accéléré, il tripla de volume alors que je me délectais de quelques gouttes salées qui s’écoulaient du méat ouvert. Mise en appétit par le goût savoureux de son liquide séminal, j’oubliais la taille inhabituelle de son sexe et entrepris de le téter avec une tendresse qui n’avait d’égale que l’envie d’en connaître la saveur.
Très focalisée sur ma caresse buccale, j’en avais presque oublié la présence des deux autres, lorsque je sentis une main s’immiscer dans la division de mon fessier. Triomphante sous les étourdissantes manipulations, je me cambrais au maximum pour faciliter l’exploration de ma croupe si tentatrice.
Suçant le berlingot qui avait fini par prendre un volume suffisant pour me permettre de démontrer ma technique avec plus d’aisance, je me fis peloter dans les règles de l’art. Effleurée, caressée, massée, triturée, quatre mains parcouraient mon corps de toute part. Des doigts malaxèrent mes mamelles ballantes, étirèrent les commissures de ma vulve, je pressentis deux regards pénétrants inspecter mon orifice reproducteur.

Une voix chuchota : « On peut la baiser ».

L’intonation ne me permit pas d’en reconnaître l’instigateur avec certitude, ni de savoir s’il s’agissait d’une question ou d’une affirmation, mais je n’avais plus qu’un souhait : que ces trois-là usent et abusent de mon corps sans plus attendre.
Gildas et Claude se placèrent de part et d’autre de Charles. Gardant le pénis du ventripotent chérubin en bouche, j’allongeai les bras pour me saisir de leurs sexes bien érigés. La possession simultanée des trois verges me fit totalement perdre pied. Je m’imaginais un monde féerique dans lequel la sexualité pouvait se vivre aussi naturellement que toute autre activité.
Mettant toute mon ardeur à sucer et masturber ces présents donnés en munificence, je me laissais aller à des rêveries turpides où l’obscénité n’offensait nullement la décence, où la provocation était de se refuser aux plaisirs charnels.
Gildas arrêta les mouvements de ma main sur sa douce virilité et se releva. Une petite tape amicale sur le derrière, un baiser déposé au creux de mes reins, puis une injonction pour nous rappeler qu’il était dommage de ne pas profiter d’un soleil radieux :

« Zou ! Profitons qu’il fasse beau, tout le monde dehors ! »

Lâchant mes captures au plus fort de leur durcissement, je me relevai d’un bond. Charles éprouva quelques difficultés à s’extraire de son fauteuil, mais il fit un réel effort pour parvenir à devancer ses partenaires de jeu au-dehors. Je les suivais tous les trois, comme attirée par la vision euphorisante de leurs fesses musculeuses.

Inanna

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