Indécentes vacances entre amis

J’ai beaucoup de bons souvenirs des années 1980. Beaucoup trop d’alcool, trop de groupes où des gars s’habillaient en femmes, trop d’amis sans emploi et sans trop de buts dans la vie.

Malaurie était une amie, nous le l’étions depuis nos premiers jours à l’école secondaire. Elle n’était pas top modèle mais avec des grands yeux, de longs cheveux blonds bouclés et une attitude sauvage, elle est une personne avec qui il est plaisant de traîner. Même si elle ne nous a pas uni ma femme et moi, Malaurie est en partie responsable de cette rencontre après ma rupture avec une petite amie diabolique. Son petit ami actuel n’est pas un mauvais gars, mais un peu plus que nous trois, avec un fils et une ex-femme. Jérémy est un gars tranquille qui ne pense pas que l’amour avec Malaurie durera éternellement. Céline était, et est toujours, une des plus belles femmes que j’ai jamais rencontrées. Un merveilleux sourire, yeux verts et une langue ingénieuse que vous ne voulez pas quitter.

Cet été nous partons tous les quatre pour un week-end, neuf heures de route pour rejoindre l’emplacement de camping appartenant à un ami. L’air de la campagne nous permettra de respirer autre chose  que le parfum des aires de stationnement et de l’essence. La seule vue plus intéressante que le paysage extérieur est Céline, assise sur le siège du passager. Son short bleu monte haut sur ​​ses cuisses, s’accrochant à ses hanches arrondies d’une manière qui est aussi distrayante que la vue de son top. Même les hommes qui ne veulent pas regarder sont attirés irrémédiablement.

Nous arrivons juste avant le coucher du soleil. La «cabane» n’est pas un petit bâtiment fait de bric et de broc; l’endroit possède une grande cuisine avec un poêle au propane et une table de pique-nique. Une cheminée en pierre brute assez grande pour rôtir un cochon domine la zone de couchage. Céline et moi choisissons un lit à côté de la cuisine, tandis que Malaurie et Jérémy prennent le lit d’en face, juste à côté de la cheminée. Je remarque que Jérémy admire mon épouse quand elle se penche pour détendre sa colonne vertébrale, son short mince moulant son beau cul. Je ne pense pas qu’il sait que je l’ai vu regarder le cul de ma femme, mais Malaurie lui fait savoir sans détour.

-Hey, dit-elle, ce n’est pas pour ce point de vue que nous sommes là !

Il se tourne un peu rouge et nous partons tous à rire à ce sujet. J’ouvre le réfrigérateur et lui lance une bière, accompagné d’un sourire qui dit “Pas de problème.” Le seul problème pour moi est la façon dont je me fais des films, en pensant à la façon dont il regardait Céline. Je saute sur ma bière et pars à l’extérieur, marmonnant quelque chose à propos de la recherche de bois de chauffage. J’en rassemble suffisamment pour faire un petit feu quand je suis surpris par une voix.

-Tu aimes quand les hommes me regardent ?

C’est Céline. Quand je me retourne j’ai le droit à une vision complète sur son décolleté en étant penchée, les mains sur ses genoux. Je peux voir les vallées dans sa chemise, entre ses seins fermes de bonnet B jusqu’à son ventre plat. Mes idées refont surface instantanément. Je me force à ne pas réagir et à ne pas détourner le regard.

-Les gars ne peuvent pas se retenir, dis-je avec un sourire ironique. Je jette le dernier morceau de bois sur le tas et je prends ma bière.

-Tu veux aller faire un tour dans les bois?

Elle se dirige vers moi, met ses bras autour de ma taille et légèrement frotte sa hanche contre mon sexe à travers l’avant de mon short. Elle presse ses lèvres contre mon oreille et murmure:

-Tu veux aller baiser dans les bois?

Son souffle chaud m’envoie un frisson dans le dos. J’en laisse tomber la canette de bière vide, mes bras autour de sa taille, ne se souciant pas de savoir si quelqu’un nous regarde. Je suis déjà raide comme aux bons jours et je peux voir par la façon dont ses mamelons tendus contre le tissu de sa chemise qu’elle ne plaisante pas. Mes mains glissent sur le haut de son cul jusqu’à ce que nos lèvres se rencontrent,  mon cœur s’emballe. Sa langue humide glisse dans ma bouche, nous nous perdons dans l’instant. Le soleil se couche derrière les arbres, de longues ombres sous le ciel rouge-orange nous entourent. Lorsque nous rompons le baiser, je peux sentir une vibration à l’intérieur de mon short. Céline passe sa main sur mon torse, sous mon T-shirt et dit:

-Allons-y… pour une promenade.

Nous nous promenons main dans la main sur une courte distance jusqu’à ce que la végétation soit assez épaisse pour offrir une certaine couverture. Nous nous embrassons à nouveau et je l’amène contre moi ; mes doigts passent sous son short, à l’arrière, nos langues se répondent par un gros baiser. Je peux l’entendre gémir doucement par le baiser alors que je caresse les courbes du bas de ses fesses ? Je commence à baisser son short sur ses hanches en tirant sur le bas du short.

-Pas si vite, murmure-t-elle quand elle m’enveloppe de sa main.

J’enfonce mes hanches vers l’avant. Elle prend mes couilles avec son autre main quand elle tombe à genoux sur les aiguilles de pin sèches. Avec un sourire malicieux elle dit:

-Je veux te goûter en premier.

Je sens ma fermeture éclair descendre, je revois tous les films que je me suis fais, exposant ma bite à l’air chaud du soir.

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Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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