Il n’a pas pu résister à ma bite

C’était un samedi matin. J’étais passé au bureau afin d’y terminer un travail que je n’avais pu achever la veille. J’étais seul lorsque j’entendis quelqu’un frapper à la porte. Je ne voulus pas ouvrir, pensant qu’il s’agissait d’un client quelconque ayant oublié que les bureaux sont fermés le samedi.

Puis, devant l’insistance du visiteur, je dus me résoudre à aller ouvrir. Je fus surpris de découvrir Fabien, un copain de longue date que je voyais encore de temps à autre. Il me dit qu’il avait aperçu ma voiture au parking et qu’il était monté me dire bonjour. J’étais un peu ennuyé de devoir arrêter mon travail, mais je lui proposai toutefois de venir prendre un café que je lui servis à l’aide du distributeur automatique.

Nous bavardions de choses et d’autres et je me mis à contempler Fabien. Je me dis que jamais nous avions été plus loin que des caresses, seulement une fois un baiser à peine appuyé. Cela avait beaucoup plus ressemblé à une étreinte amicale. Alors que ce garçon, seul pour ainsi dire encore à 26 ou 27 ans, était vraiment un beau gosse… Si bien que je me mis à le questionner sur ce qui le maintenait dans cet état de solitude.

Il me répondit qu’il tenait à son indépendance. Mais, que bien sûr, cela avait aussi des inconvénients

– On ne fait pas toujours ce que l’on voudrait, ni ce dont on aurait véritablement envie. Je saisis la balle au bond et lui demandai si, au moins, il avait un petit copain régulier…

– Ne serait-ce que pour ton… hum… ton hygiène de vie, ajoutais-je avec un sourire.

Il semblait attendre cette question et saisit l’occasion.

– Non, fit-il, c’est aussi pourquoi je suis monté te voir…. Théo, j’ai terriblement besoin d’un mec !

Jamais je ne l’avais entendu s’exprimer ainsi. Malgré ma surprise, mon désir prit le dessus. Je commençais à bander et mon sexe prenait sans cesse de l’ampleur. Je m’approchais de lui en murmurant :

– Mon p’tit Fabien…

J’allais le prendre par les épaules comme pour le consoler, mais il ne me laissa pas le temps de le faire. Il se plaça devant moi, passa ses deux mains derrière ma nuque et me donna un très long baiser plein de fougue, où nos langues et nos salives s’entremêlèrent. Cette fois, j’avais une folle envie de lui, d’aller en lui…

– Prends-moi, Théo, prends-moi, je t’en supplie, je n’en peux plus !

Au travers de sa chemise et de son jeans, je sentais sa peau frémir sous mes caresses. J’entrepris de défaire d’abord le pantalon qui glissa à ses pieds. Je posai alors ma main sur son slip, tendu d’envie. Je déboutonnais sa chemise, lentement, très lentement.

– Plus vite, Théo, plus vite, me gémissait-il a mi-voix.

Il haletait véritablement. Je cru qu’il allait me violer. Autant je me voulais doux, autant il m’arrachait mes vêtements. J’étais nu quand il portait encore son slip et sa chemise déboutonnée. J’admirais sa silhouette, son corps sans un pouce de chair superflue. Sa cambrure de reins faisait jaillir deux fesses dorées et bien rondes. Son torse, puissamment dessiné, m’attirait comme des sucreries. J’enlevais complètement sa chemise, et me mis, ensuite a lui pétrir tout doucement les pectoraux dont les tétons étaient rigides a outrance.

Baise-moi…. Théo, je t’en prie, répéta-t-il

– Je vais te prendre, mon amour, lui répliquais-je, mais avant je veux que tu gagnes ta récompense. Je veux que tu me suces.

– – –

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Auteur: Aurelien

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