Ma collègue lesbienne

Je suis Aya, 27 ans, asiatique, une grande brune d’1m76 pour 53 kg, bi, un décolleté bien rempli (un bon 90D) et formes généreuses enjolivent mon corps. Je travaille en entreprise depuis près de 5 ans comme secrétaire.
Tout commence au travail, en septembre. Un nouvelle secrétaire vient rejoindre l’équipe. Une coréenne de 28 ans ; Kim, une bonne bosseuse, à la poitrine généreuse (qu’elle ne cache pas) et au joli petit cul. Installée au bureau en face du mien, elle se fait discrète et travaille sérieusement. Au bout de quelques semaines, je remarque que son regard se pose sans gêne sur mes formes et surtout sur mon décolleté. Au bout de quelques jours, nous ne nous cessons de poser des regards indécents l’une sur l’autre. Puis, elle cessa de se faire discrète et sage avec moi.
Un jour, où nous étions en plein travail seules dans le bureau des secrétaires, nos regards ne cessaient de se défaire des parties intimes de l’une ou de l’autre : puis elle osa cesser ces œillades et défit le bouton du haut de son petit chemisier, laissant entrevoir une poitrine bien remplie. Je ne cesse de la regarder, et elle le voit bien. Elle se lève de son bureau, et se dirige vers les toilettes, sans cesser de me regarder, et en se dandinant jusqu’à la porte. J’avais bien compris qu’elle me voulait. Elle voulait me prendre depuis le début (je ne vous cache pas qu’elle me faisait de l’œil depuis sa fête de bienvenue dans l’entreprise). Je me lève de mon bureau également, en prenant soin de fermer le secrétariat, et me dirige vers le lieu où Kim s’est rendue.
En entrant dans les toilettes, je la vois sortir d’une des cabines pour se laver les mains. Tout en se séchant les mains, elle exécute quelques poses excitantes avant de se tourner vers moi. Elle m’entraîne dans une des cabines WC et ferme la porte à clé.
Kim s’approche de moi et pose ses mains sur moi, l’une dans mes cheveux et l’une sur mon cul. Puis, nous entamons un baiser des plus torrides. Roulages de pelles, et langues indécentes sont au rendez-vous. Elle s’arrête juste pour me communiquer trois mots qui veulent tout dire :

“Je te veux.”

Elle commence à balader sa langue dans mon cou tandis que ses mains déboutonnent mon chemisier, puis dégrafent mon soutien-gorge. Je lui fais de même, tout en poussant des gémissements qui l’excitent plus qu’autre chose. Nous nous enlevons rapidement nos derniers vêtements avant de nous jeter dessus comme des sauvages.
Elle commence à sucer ma poitrine tandis que l’une de mes mains tripote sans gêne sa poitrine et l’autre lui frottant la fente de son cul. Elle descend dangereusement vers ma chatte toute excitée, écarte mes cuisses de ses deux bras avant de plaquer tout doucement sa langue chaude sur ma chatte. L’excitation monte, elle fait entrer sa langue dans mes lèvres intimes, la remuant tout doucement ; je tremble de plaisir, sans cesser de gémir. Puis elle retire sa langue pour me mettre un doigt dans la chatte déjà mouillée.

 

Je gémis un peu plus fort.

 

 

J’en voulais plus, encore plus, mes gémissements se transformaient en des mots comme “Encore”, “Plus”… Elle y met un second doigt, je n’en peux déjà plus, lorsqu’elle en met un troisième, je retiens avec beaucoup de force un hurlement de plaisir. J’en veux encore, je veux sentir sa main en moi, j’en veux plus.
En quelques minutes je suais à grosses gouttes et sa main entière était en moi, exécutant des va et viens incessants. Je ne pouvais plus me retenir de crier, j’hurlais tant que je pouvais.
Il n’y a pas assez de mots pour exprimer mon plaisir.
J’étais trempée de partout après si peu, nous nous rhabillons en respirant comme si nous avions couru un marathon.
On s’est promis de finir cette partie de plaisir dans les semaines qui suivent.

 

 

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Auteur: aya

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