
Nous roulons depuis plus de 8 milliers : je commence à en avoir assez de conduire. Amanda ma compagne rechigne à me remplacer, occupée qu’elle sera à montrer ses jambes écartées aux routiers : elle adore montrer ses nichons et le demeure. La voilà au point d’avoir envie de se satisfaire. Ce n’est pas la première fois qu’elle manifeste son goût pour les plaisir solitaires. Sa robe ouverte face à par plusieurs boutons sera le cache idéal pour son corps. Elle écarte les boutons du bas, laisse paraître sa parfaite minou un peu velue. Sa main droite du genou passe vers l’intérieur. Elle se pétri la jambe lentement pour faire durer son attente. Dès qu’elle pétri les lèvres, elle sera libérée. Elle écarte les lèvres en prenant en compte deux doigts, passe lentement sur le bouton, insiste dans sa pétri jusqu’au moment suprême de l’orgasme. Cette première fois sera le début de son après midi. Elle ne se soucie pas de moi qui demeure en prenant en compte mes envies. Je dois attendre l’arrivée à l’étape surtout si souvent elle recommence. Elle a l’air de se moquer de moi. J’ai mes besoins également. Je souhaites moi également couiner comme elle. Des fois je prends mon sexe à pleine main sans pour autant me combler. Surtout au cours des arrêts pause pipi, je ne pourra aller me masturber dans les toilettes.
Il lui arrivait également d’emmener en prenant en compte elle une ou plusieurs de ses conquêtes jusque dans la maison du bord de mer que ses parents leur avaient offerte à elle et à sa soeur Amanda Une fille reluisante de vingt ans, bâtie comme une athlète en prenant en compte des nichons en pomme aux aréoles blondinettes et aux tétons épais et durs ! Elle avait également un sexe de minou aux larges pommettes, des yeux verts en amandes, des lèvres charnues et voluptueuses ! Et des doigts aux ongles ras qui savaient ravager les pétasses en prenant en compte toujours plus d’efficacité que les gros sexes de garçons ! Sans parler de son pubis à la toison touffue de sa minou aux lèvres épaisses et d’un clitoris de la taille d’un sexe de garçon qui bandait comme une braie pine et que Perrine adorait baiser entre ses lèvres pour faire couiner Amanda qui, allongée tête bêche sur elle la faisait couiner à son tour, les soirs ou ni l’une ni l’autre n’avaient de partenaire draguée la veille ou dans la journée et qui les inondaient de leur plaisir la minou, ensuite incrustée dans la leur en écrasant leurs clitoris l’un face à l’autre ce qui les faisaient bramer de plaisir entre deux coulées de cyprine échangées en prenant en compte la partenaire en question ! Dans cette maison du bord de mer, en réalité située sur une reluisante île de l’océan atlantique, il y venaient également des garçons la plupart du temps des joueurs de tennis d’un niveau toujours supérieur à celui de Perrine et à laquelle ils servaient de collaborateurs sur les courts du club de tennis de l’île ! La plupart du temps, Perrine s’arrangeait pour inviter conjointement des garçons qui aimaient la fréquentation d’autres garçons ce qui lui évitait d’avoir à subir les assauts de mâles en quête de collaborateurs dans un lit et qui lui permettait ; à elle, de vivre en toute plénitude les élans sexuels qu’elle partageait en prenant en compte des pétasses également gouines qu’elle et qui comblaient ses nuits de délires partagés !
J’y trouvais un gode et l’instrument qu’il me fallait, des menottes. J’accrochais cette reluisante vicieuse aux barreaux de son lit, comme une vulgaire poupée, jambes et bras écartés. Je glissais ma tête sur son ventre jusqu’à atteindre son intimité et là, tenant ses cuisses pour toujours la dominer, je la léchais à n’en plus pouvoir. Ma langue allait et venait sans cesse, et sa respiration me parvenait saccadée. Je joignais quelques doigts, et je m’apprêtais à baiser ma revanche sur cette soumise. Je saisis le gode et le passais face à sa minou, l’imprégnant de mouille. Elle s’attendait certainement à ce que je la pénètre en prenant en compte, pour lâcher son excitation et sa jouissance, enfin. Mais elle éclata dans ma bouche, à la surprise du jouet dans son petit trou, sans préparation. Ce n’était pas un coup d’essai mais toutes mes caresses l’avaient menée au bord de l’explosion, et cette pénétration soudaine avait eu raison d’elle. Je sentais son corps trembler sous mes derniers coups de langue. Ma fin à moi était proche elle également ; je m’asseyais sur son doux sexe, sans la détacher. Elle compris et malgré la fatigue elle me prodigua un court cunnilingus qui me fit à mon tour couiner comme jamais. Je l’embrassais langoureusement, goûtant ma enthousiasme, avant de la libérer.
Mais le froid extérieur me fit revenir à la réalité, j’étais là plantée face à elle et ne savais que faire. Elle avait un petit sexe tellement spécialisé et un sourire tellement excitant que je lui aurais sauté dessus si ses yeux ne m’avaient pas appelée à la collaboration. Le désir était devenu timidité, c’était foutu… enfin, pour l’instant !

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