Femme infidèle à la Jamaïque

Paul, mon mari, va partir pour deux semaines en séminaire pour son travail. Une nouvelle fois j’allais me retrouver seule dans notre appartement luxueux, mais je me trompais.
Une fin d’après midi, la veille de son départ, je rentre à l’appartement et découvre mes valises sur le pas de la porte.
Qu’est ce que c’est que cela ? Même pas besoin de s’énerver, mon chéri que je trompe dès que je peux me prend avec un énorme baiser sur la bouche. J’en tombe à la renverse à chaque fois. Si seulement il pouvait me baiser aussi bien ! « Chérie, je t’ai pris un billet pour la Jamaïque, je sais que tu n’aimes plus rester seule, alors autant que tu en profite pendant que je ne suis pas là. Ton avion est dans une heure. Tes valises sont là. Ne t’installe pas, je t’emmène. » Tout est allée si vite que je n’ai rien compris, toujours est-il que je suis dans l’avion maintenant, les valises dans la soute, direction la Jamaïque, sans même savoir où a lieu son séminaire.
Après de longues heures de vols, je vais à l’hôtel réservé par mon mari, prend une douche, et sors prendre l’air.

Je suis allongée sur la plage, la chaleur du soleil caressant mon corps, le bruit des vagues embrassant le sable mou, ce soir-là, je décide d’aller dans la capitale, Kingston, les rues encombrées de gens, du reggae en arrière-plan ; je prends une table à l’extérieur d’un bar et commande un punch tout en regardant les gens, il ne faut pas longtemps avant que j’entende cette voix derrière moi.

-Excusez-nous chère madame, me dit une voix grave, masculine, d’un jamaïcain.

Je lève les yeux et deux très beaux, grands, hommes de la Jamaïque, sombres dans les 30 ans sont debout en face de moi. Mon décolleté est très visible, comme mes mamelons, dans ce chemisier transparent que je porte, la mini jupe courte montrant la plupart de mes jambes je m’assois légèrement en arrière, je peu sentir leur regard évaluer mon corps.

-Oui, c’est pourquoi? Demandai-je.

-Eh bien, chère madame, vous êtes seul, ce qui est facile à voir. Une belle femme comme vous ne devrait pas être le seul à Kingston.

-Eh bien, je suis seule, s’il vous plaît ne me dérangez pas.

L’autre homme fait signe au premier et je regarde quand ils se sourirent tous les deux.

-Mon frère veut savoir si nous pouvons vous aider, peut-être voir un film pour vous aider à vous amuser et vous détendre. Oh, il ne peut pas parler.
-C’est exactement ce dont j’ai besoin, je le dit sur un ton un peu sarcastique.

Ils s’assoient tous les deux, un de chaque coté, commandant chacun une boisson et une nouvelle pour ma part. Après un moment, je me suis enfin détendue, l’ambiance s’est faite de plus en plus sympa entre nous trois, c’est alors que le premier m’a pris délicatement la main et a tirer ma chaise jusqu’à ses pieds, tout contre lui. Je ne cherche même pas à résister. Ils font tous les deux plus de 190 centimètres et très musclés, avec une belle peau sombre et matte. Comme je suis assise je peux facilement remarquer le long renflement en bas de chacun de leurs jambes de pantalon qui me rend mal à l’aise mais avec un sentiment familier entre mes jambes. Ils sont tous deux habillés chic et décontractés. Je reste là, à me demander quoi faire, appeler à l’aide, partir ou répondre à l’invitation.

Celui qui parle se présente comme Winston et son frère Michael. Winston prend ma main et nous partons tous les trois dans un dédale de ruelles toujours remplies de gens, beaucoup de bars et petites boutiques. Nous arrivons à cette petite salle de cinéma, Winston va acheter les billets. Je pense que c’était un film romantique qu’il va chercher, mais de toute façon, je m’en moque. Je ne fais que regarder leurs renflements dans leurs pantalons, ils sont de plus en plus impressionnants.

Nous entrons dans la salle, nous ne sommes que tous les trois. Winston nous emmène à la rangée tout devant en disant qu’il n’aime pas que les gens marchent devant lui. Nous nous asseyons, moi entre les deux. Les bras des fauteuils sont ni trop haut, ni trop étroit, on est bien assis. Les présentations de films commencent, et je peux sentir une main venir caresser ma jambe nue. C’est Michael, celui qui ne peut pas parler. Je touche sa main et lui sourit, je n’ai pas envie de bouger. Le renflement de son pantalon atteint quasiment son genou maintenant; un souffle s’échappe de ma bouche en voyant cela, ce qui ne manque pas de le faire sourire à son tour. Puis la main de Winston touche mon autre jambe, je le regarde et il sourit aussi. Le renflement a grandi dans l’autre sens pour lui. Je peux voir qu’il au dessus de sa ceinture élastique de pantalon, remontant sous sur son ventre. Mon esprit se met à vagabonder de suite, je me reprends en disant finalement :

-Je dois aller faire pipi, ne bougez pas les gars.

Quand je me lève, j’embrasse mes deux chaperons sur les lèvres et je pars. J’entre dans les toilettes, je défais le bouton de mon chemisier en bas, juste au-dessus de ma taille et défais également le bouton de ma jupe, juste en dessous de mon mont de Vénus. Je retourne dans la salle et m’assois entre les deux, ils ne manquent pas de remarquer les boutons défaits, mes mamelons sont durs et gonflés maintenant. Les mains retournent parcourir mes jambes et passent même vers l’intérieur. Ils sont à mes genoux ! C’est qui le sexe fort pensai-je.

J’écarte mes jambes pour les poser sur leurs cuisses, ce qui ne manque pas de faire remonter ma jupe. Leurs mains restent sur mes genoux pendant quelques minutes, trop longtemps. Je les prends et les mets en place, juste à quelques centimètres de ma chatte, sous ma jupe. Je suis déjà trempée. Winston se tourne vers moi et me dit:
-Alors, Madame, que peut on vous faire pour vous être agréable ce soir ?
Je tire son visage mat vers moi et l’embrasse goulument, sa langue s’emparant de ma bouche et de ma langue, aspirant tout mon souffle et mes désirs. Soudain, mon sein gauche est massé puis le droit, Michael fait rouler un de mes seins dans une de ses grandes mains pendant que sa bouche s’occupe de mon second sein. Mes jambes sont toutes écartées maintenant. On me glisse un doigt sur la fente, jouant avec le clitoris délicatement. Ils ont tous deux des mains gigantesques et des doigts biens longs. Mes hanches vont vers l’avant à la rencontre de ce doigt qui se joue de mes sensations, je suis trempée comme après un orgasme. Je me tourne vers Winston et glisse ma main sous sa chemise, j’ai raison, sa queue est au-dessus de sa taille, allant jusqu’à son nombril, le gland est épais. Winston souri et dit :

-Oh belle dame, vous êtes prêt à finir ce que vous commencez?

-La question est, êtes-vous prêt tous les deux à finir ce que vous venez de commencer.

Le film commence, la salle est encore plus sombre. Il n’y a encore que nous trois dans la salle. J’ouvre en grand mon chemisier pour que les deux puissent s’emparer de mes seins comme ils le veulent. Je déboutonne la jupe du bas jusqu’à la ceinture, tout en gardant mes cuisses écartées sur leurs jambes. J’ouvre le pantalon de Winston et laisse sa bite palpitante s’étaler de tout son long, de toute sa splendeur devrai-je dire, bien plus belle, longue et épaisse que celle de mon mari. Je me tourne vers Michael et lui déballe la sienne. Encore plus longue et plus épaisse. Soudain, je sens les mains de Winston sur mes seins, ses mains énormes couvrent mes seins en les massant et les palpant délicatement. Par moment il fait rouler mes tétons entre deux doigts ; quand il les pince délicatement comme cela, la bouche de Michael vient l’aider en les titillant du bout de la langue, sensations garanties. Je n’ai pas besoin de me pencher de beaucoup en avant pour poser mes lèvres sur la belle bite de Michael, je le prends en bouche facilement, ouvrant en grand ma mâchoire pour faire passer son gland. La position n’est pas des plus confortables pour autant. Je m’échappe de leur étreinte pour me mettre à genoux sur le fauteuil, laissant pendre mes seins vers le sol et surtout pour mieux avaler ce sexe sombre, épais, je glisse ma ouche sur sa queue, ma langue s’enroule en tout sens, mais jusqu’où va-t-elle. Je descends encore et encore sur sa queue raide, je la sens toucher le fond de ma bouche et je n’ai toujours pas le nez sur lui. Je remonte et recommence tout ce long chemin, après quelques va et vient, ma bouche, ma gorge s’habitue, je peux enfin poser mon nez sur lui en avalant en entier sa bite. Jamais je n’avais vu et touché une bite aussi épaisse et longue. Dans l’état où je me trouve avec cette bite dans ma bouche et ses mains qui s’occupe de mes seins, je devrais inonder le fauteuil. Heureusement que je peux compter sur la bouche de Winston derrière moi, le nez dans ma rondelle et sa bouche, sa langue i douce pour aspirer toute ma cyprine.
Je continue de sucer cette belle verge, Winston décide de me surprendre, il y réussi ! Alors qu’il passe un doigt sur ma fente, il glisse d’un coup 4 doigts, je suppose en moi. J’en tombe la bouche pleine sur le sexe de Michael sous la surprise. Ce sont bien quatre doigts qui s’entrechoquent dans mon vagin.

-Oh putain oui, continue

Je gémis.

Oui, ne t’arrête pas !

Il remplace ses quatre doigts par sa main complète. Il me fist pendant que je pompe son frère. Il ne faut pas longtemps à celui-ci pour se décharger complètement dans ma bouche. Une énorme éjaculation me rempli la bouche et la gorge pendant que la main de Winston continue de me ravager le vagin.
Je me retourne et prend à son tour Winston dans ma bouche. Son frère prend le relais sur ma chatte, je le sens récupérer ma cyprine avec ses doigts, je ne m’en occupe plus, maintenant tout peu rentrer dans mon vagin, jamais je ne l’avais senti couler autant entre mes cuisses. Je ne me concentre plus que sur la fellation que je suis en train d’offrir à Winston. D’un seul coup, ce n’est plus mon vagin que l’on tripote, mais mon anus, il n’en faut pas plus pour que Michael me mette lui aussi trois doigts dans le cul. Ces trois doigts se sont rapidement changé en une main complète, provocant en moi une explosion. Je passe à deux doigts de m’étouffer avec la bite de Winston en moi, juste ramenée à la réalité par un puissant jaillissement de sperme qui m’inonde une nouvelle fois la bouche, mais pas seulement. Cette fois, ma chatte aussi se met à éjaculer, coulant et coulant encore entre mes cuisses, sur le fauteuil.
Totalement épuisée, je m’assois entre les deux, nue, ma jupe et mon chemisier à mes pieds. Je suis assis sur ma mouille, tant pis pour le fauteuil.

-J’ai complètement trempée le fauteuil les gars, nous devrions peut-être partir avant d’avoir des problèmes ?

Ils s’habillent, moi aussi, un peu en vrac et surtout pantelante. J’ai tellement jouis que je n’arrive pas à tenir sur une jambe. Bras dessus, bras dessous, ils m’aident à sortir du cinéma avant que la séance ne soit finie.

Nous marchons dans la rue, les gens nous regardent, mes seins se balançant et restant à peine dans mon chemisier que je n’ai pas vraiment boutonné, ma jupe est boutonnée juste au niveau de ma chatte, je ne doute pas que les hommes assis aux bars peuvent la voir. Mon string a disparu…
Nous montons tous les trois dans une belle BMW, Winston ouvre la porte arrière et me laisse passer. Je suis à l’arrière avec Winston, Michael conduit la voiture. Sitôt la voiture en mouvement, je me jette sur Winston et sort à nouveau sa bite. Cette fois ce n’est pas pour une fellation que je veux la sentir. Je lui grimpe dessus. Il se penche bien en arrière sur la banquette. Sa verge est encore molle pour l’instant, mais après deux trois frottement de mon clitoris sur son bas ventre, l’anaconda ne tarde pas à redresser sa tête. Je le glisse juste un peu en moi, et encore un peu plus, et toujours un peu plus. Je n’ai plus de place dans mon vagin malgré le fist précédent, et pourtant je ne suis pas encore complètement assise sur lui. Je parviens enfin à la sentir entièrement en moi. C’est divin de pouvoir faire l’amour avec un homme à la grosse bite. Ce que je ne pensais plus possible se produit tout de même. Ce sexe si long et épais grossi encore en moi, il se redresse encore un peu, gonfle, enfle, je le sens tout chaud et vibrant dans tout mon être.
J’en gémis

-Michael, arrête la BMW et vient nous rejoindre !

Instantanément il se gare et passe sur la banquette arrière. Il baisse son pantalon, jette sa chemise et vient frotter son dos puissant sur moi. Entre les deux je ne bouge plus, leurs chaleurs, la bite de Winston dans mon vagin, le paradis.

-Vient !

Michael bande déjà bien fort, je n’ai pas besoin de le sucer pour cela, et de toute façon, ce n’est pas ce que je veux.
Son gland vient frotter ma rondelle encore dilatée du fist précédent. Il le glisse délicatement, quelques centimètres seulement, et pourtant. Je gémis, je me déhanche, j’embrasse à pleine bouche Winston pour ne pas crier. Il glisse encore un peu en moi, mais le connaissant, il ne doit y avoir qu’un quart de son sexe. Je m’accroche aux poignées du plafond, mes tétons venant se poser juste sur la bouche de Winston. Cette fois Michael ne fait plus semblant.
Il me matraque les fesses par des grands coups de boutoirs, Winston se met lui aussi à remuer en moi. Je suis portée par leurs deux sexe, en lévitation dans la BMW. Ils me font souffrir de l’intérieur en remontant toujours un peu plus en moi. Je sens leurs deux bites se cogner l’une et l’autre entre ma fine peau. Ils touchent le fond de mon intimité à chaque fois maintenant, j’en pleur de douleur, mais aussi de plaisir. Jamais je n’aurai pu penser avoir autant de plaisir durant une partie de sexe, et encore moins en étant infidèle à mon mari pendant un trio très hard maintenant.
Tout en me baisant encore et encore, je les sens se raidir, je n’en peux plus, j’ai chaud, je dégouline, j’ai mal, mes orifices me font souffrir, et pourtant j’en redemande. Michael et Winston me libère de cette si bonne torture en m’inondant une nouvelle fois de sperme. Mais où vont-ils chercher tout cela.
Michael repasse devant sans même prendre le temps de s’habiller, me laissant empalée et pantelante, effondrée sur Winston. Bientôt nous arrivons devant une porte, Michael compose un code et redémarre. Je lève les yeux alors sur Michael et voit que nous roulons sur un long chemin vers une maison. Je sors, nue, Michael sors lui aussi nu, comme Winston, nos affaires restent dans la voiture. Entre les deux, nous nous rapprochons de la maison.

Ils me conduisent dans la maison, et nous arrivons sous un patio qui a une belle apparence de forêt tropicale, avec des rochers, un étang qui a beaucoup de mousse et puis je voie deux autres hommes Les deux se lèvent quand ils nous voient arriver. L’un a un costume, l’autre en short, mais les deux ont un point commun, une belle bosse qui longe leur cuisse.

-Dale, Jim, c’est Isabelle, elle veut garder un bon souvenir de la Jamaïque.

Tous ont des accents jamaïcains, Dale et Jim abandonnent leurs shorts et pantalons me livrant une vision encore plus agréable que dans le cinéma. Winston me porte dans ses bras pour me déposer sur un grand lit canapé. Les quatre viennent de chaque coté de moi, m’embrassant les pieds, les mains, mais aussi en sortant des cordes toutes fines et rouges qu’ils ne tardent pas à me mettre. Un peu paniquée, Winston vient m’embrasser sur la bouche en me disant de me détendre, que je ne risque rien du tout, et que je vais garder un souvenir inoubliable et charnel de mon passage en Jamaïque.
Ligotée et ficelée, je n’ai plus qu’une chose à faire maintenant, profiter et profiter encore de leurs belles bites noires mattes qui me font tant de bien. Mes seins sont rouges comme leurs glands avec ces fines cordes qu’ils m’ont mis, sentir leurs bouches et leurs doigts ne fait qu’amplifier mon plaisir. Une femme arrive à ce moment là, les quatre hommes se redressent d’un bloc, comme un seul homme. Elle est tout de cuir vêtue, une combinaison moulantes et pour le moins bien portée, d’une main elle a un fouet, entre les cuisses, ce n’est pas une fente comme moi, mais un énorme gode ceinture, encore plus long et volumineux que les verges de mes quatre assaillants. Dans on autre main, elle tient la main de mon mari.

-Je te sais infidèle, mais cette fois, tu as été encore plus loin que je ne le pensais. Salope ! Et pourtant je t’aime et j’ai aimé te voir prendre du plaisir comme cela me dit-il en me montrant une petite tablette Samsung Galaxy avec l’image de l’intérieur de la voiture. Maintenant, tu vas continuer à prendre du plaisir et moi à regarder. Quelque chose me dit que tu vas apprécier encore plus que moi.

En effet, j’ai apprécié, c’est le moins que l’on puisse dire. J’ai mis deux jours avant de pouvoir m’assoir normalement. Toujours est-il que je suis toujours infidèles, ou plus exactement candauliste avec ces 4 hommes et cette dominatrice perverse à souhait. Nous avons déménagé pour la Jamaïque et sommes complices comme jamais.

Je rejoins les candaulistes

Auteur: iris

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