Etre voyeur c’est très bon

Je suis en vélo quand j’arrive devant un bar et ralenti à l’approche d’une grosse Harley. Les deux passagers, deux mecs retirent leur casque et s’embrassent directement. Une bonne grosse pelle entre deux amoureux, et surtout deux gays. Le baiser s’éternise, je me suis arrêté pour les observer.
Ils remettent leur casque et s’en vont. Je me décide à les suivre, à la vitesse où ils partent ils doivent chercher quelque chose. En effet, à peine 200 mètres, on sort du village, ils tournent vers la droite pour prendre un petit chemin goudronné. Ca sent bon, j’y vais.
Encore un kilomètres, et ils s’échappent du goudron pour entrer dans la forêt. Avec mon vélo je ne fais pas de bruit, reste suffisamment en arrière pour ne pas être vu, je les suis. Je continue de les suivre au bruit. Je les vois maintenant sur un carré d’herbe. Ils s’embrassent encore plus généreusement que tout à l’heure. Le plus menu, le moins baraqué des deux fait passer le t-shirt au dessus de sa tête. Assis à califourchon sur son pote, l’autre s’empresse de lui embrasser les mamelons. C’est beau à voir, mais c’est aussi très excitant.
Quand je mets ma main sur ma queue pour la mettre en bonne place, deux mains viennent s’appuyer sur mes épaules.

Un autre voyeur.

-N’aie pas peur, je ne suis pas méchant, au contraire. Moi aussi j’aime bien regarder.

Pas avoir peur, c’est facile à dire…

-Tu aimes regarder ?
-Pas spécialement, mais j’avoue qu’ils ne me laissent pas indifférent.
-Ca ne te dérange donc pas qu’on les regarde ensemble ?
-Non pas du tout.

En disant cela, il vient s’asseoir à coté de moi. Nous nous caressons tous les deux la bite à travers le pantalon en regardant nos gays tourtereaux qui ne nous ont pas attendus pour se mettre à poil.

-Tu n’as pas envie qu’on se caresse mutuellement. Je m’occupe de la tienne, tu prends la mienne.
-Ok

Et nous voilà à masturber une queue qui n’est pas la notre en regardant deux parfaits inconnus en train de baiser.
C’est dingue comme il me caresse bien. Il me masse les couilles d’une main, la remonte tout au long de ma hampe pour jouer avec le bout. Une grande main chaude et légèrement râpeuse. Pour ma part je fais de mon mieux avec ma main de jeunot, apparemment il aime bien ce que je lui fais aussi. Il bande et est bien plus imposant que moi.
Les deux autres sont maintenant en levrette, c’est le plus frêle des deux qui s’en prend plein le cul.

-T’as pas envie d’en faire autant ?
-Euh, pas spécialement ? Je suis pas venu pour me faire enculer
-Tu ne vas pas me dire que ça ne te titille pas un peu. Allez, baisse ton pantalon, je vais y aller tout en douceur et tu pourras les regarder en même temps.

Sans un bruit, me voilà à quatre pattes dans les branchages et à poil. C’est vrai qu’il sait faire. Il humidifie ma rondelle avec ses doigts, m’en glisse un dedans, rapidement suivi par un deuxième plus imposant. Je ne me débats pas, au contraire, j’écarte un peu plus les cuisses pour faciliter le passage.

-Et comme ça, tu ne voulais pas.

Il pointe son gland sur mon anus. C’est chaud, c’est bon. Mon cul le réclame. Je ne parle plus, je m’exécute. Je recule vers lui et fait pénétrer le gland dans mon cul.

-Tais-toi et vient là
-Ok.

Une main sur chacune de mes hanches, il se met à me pistonner de plus en plus profondément pour finir à la même cadence que les deux autres gays. Ils sont toujours en levrette. L’actif sodomise bruyamment le passif, il le défonce et s’arc boute de plus en plus. Dans un râle, les deux s’effondre sur l’herbe, repus, comblés, heureux. Quand à moi, je suis toujours en train de me faire limer le cul par cet inconnu et sa grosse bite.
Il me lime bien cet enfoiré. J’aime ses puissants coups de boutoir. J’en suis au point de non retour. Je continue de me tirer sur la bite et ne tarde pas à éjaculer sur les branchages. Tout en poussant un dernier soupir de mon éjaculation, je le sens se crisper, se raidir derrière moi. Il me dévaste le trou de balle en me remplissant de sperme. Un flot incessant de semence chaude me rempli le cul. J’adore cette sensation.
A quelques millimètres de mon oreille, il ne prononce qu’un mot

-Merci

Il se rhabille et il part sans dire autre chose. Je ne sais toujours pas de qui il s’agit, et pourtant je suis du village. Quand aux deux motards gay, je ne les ai jamais revus.

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Auteur: Aurelien

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