Douce cousine

Cette histoire, romancée mais bel et bien vécue, remonte à cinq années, je venais de découvrir la beauté qu’était ma cousine et la curiosité qu’elle portait aux hommes. Nous avions 17 et 15 ans. Ma cousine s’appelle Cécile et j’avais (j’ai) toujours eu du désir vis-à-vis d’elle.

Elle était venue à la maison durant les vacances et dormait dans la chambre d’amis de mes parents, or c’était là précisément que je cachais mes revues pornos de l’époque. Un soir alors que j’allais dans cette chambre pour lui dire bonne nuit, j’eu un des chocs de ma jeune vie. En entrant, je m’arrête tout net. En effet, ma cousine est là, devant moi, dos au mur sur son lit, jambes écartées, sa main dans sa petite culotte nacrée en train de feuilleter une revue porno. Troublé, je fais du bruit, elle me voit, remonte les couvertures très vite et rougie comme une tomate en oubliant la revue juste entre elle et moi. Devant cette scène, je me suis mis à bander tendant mon pyjama et me faisant rougir à mon tour en essayant de cacher mon état. Nous voyant ainsi, on se met à sourire puis à rigoler franchement personne n’étant là ce soir pour nous gêner (Mes parents étant à une soirée). Finalement, Cécile me propose de m’asseoir, ma queue s’étant un peu calmée. On se met alors à discuter devant la revue feuilletant et commentant les diverses photos rendant à nouveau mon excitation parfaitement visible. Ma cousine, en me regardant le remarque.

– « Ca t’excites de voir ces femmes ? ».

– « Oui, et toi qu’est ce que ça te fait ? ».

– « J’ai chaud ». Elle se tait alors pendant quelques secondes, ses regards allant du magazine à mon pyjama tendu comme un chapiteau. Je remarque son manège tout en m’approchant un peu plus d’elle. Excité comme pas possible, je lui demande

– « Est-ce que tu aimerais la voir ? ». Par un signe de tête elle me fait comprendre que oui. Je me relève, les genoux sur le lit et lui demande alors

– « Tu veux me faire descendre mon bas de pyjama ? ». J’enlève ma chemise de nuit et me retrouve torse nu devant elle. Ma cousine s’approche alors de moi, toujours assise sur le lit, hésite quelques secondes puis tend les bras, les plaçant sur mes hanches. Je l’encourage de la tête. Elle commence alors à tirer mon pyjama vers le bas dévoilant mon ventre plat puis mes poils. Mais, ma verge dressée gêne la descente du pantalon, obligeant Sandie à s’agenouiller devant moi. Elle continue doucement la descente comme si elle avait peur de ce qu’elle allait découvrir. Mon gland accroché à l’élastique du pantalon descend sur le même rythme dévoilant alors toute la partie supérieure de ma tige gonflée d’excitation. Continuant la descente un peu plus rapidement, ma verge est subitement libérée du pyjama et surgi d’un seul coup à moins de 10 cm des yeux de ma cousine. Elle s’arrête net et regarde cet objet dressé fièrement devant elle. Cécile n’ose pas aller plus loin, elle regarde mon gland, ma tige et mes couilles qui se balancent doucement sous son nez. Je lui demande alors

– « Qu’en penses-tu ? ».

– « C’est gros ». Puis, en regardant le magazine : « Comment font-elles pour faire rentrer ça dans leurs sexe ? »

Je lui répondais doucement.

– « La mienne mesure 16 cm de long, il y en a de bien plus grosses tu sais. »

Je m’approche un peu plus de son visage en lui montrant les photos du magazine. Je sens sa respiration s’accélérer, ses joues sont en feu tout comme les miennes. Je lui prends la main et lui fait prendre mes bourses au creux de celle ci. Elle commence alors à bouger ses doigts, les faisant glisser sur la peau de mes couilles. Elle murmure :

– « C’est doux ».

S’enhardissant alors, elle commence à remonter sa main vers ma tige qu’elle effleure au-dessus puis au-dessous. Elle tourne autour pendant 5 bonnes minutes puis commence à serrer tout doucement sa main. Elle me jette des coups d’œil rapides remarquant que mon ventre semble vibrer. Je lui dis alors :

– « Tu me fais du bien, continue s’il te plait ».

Cécile regarde alors plusieurs images et commence à tirer ma queue vers le bas en direction de la base, décalottant mon gland. Elle commence alors à remonter la peau mais s’arrête soudain en voyant mes jambes fléchirent et en m’entendant gémir. Elle me dit alors

– « Je t’ai fais mal ? » Je la rassure en lui répondant par la négative. Je lui dis alors :

– « Au contraire c’est tellement bon, si tu continues, je vais jouir ». Devant mon regard dans le vague, Cécile reprend ma queue dans sa main à mi-longueur de la colonne, ses doigts faisant à peine le tour de mon membre. Elle recommence à faire glisser sa main apprenant doucement sur mes conseils à me masturber. Soudain, je lui annonce : « ca y’est, je viens ».

Ma cousine se rapproche et regarde alors le bout de mon gland d’où jaillit un flot blanc qui gicle en partie sur ses cheveux et sur sa joue. Au premier jet, Cécile a lâché ma queue. Je prends alors ma bite et continue à me masturber faisant encore jaillir 3 longs jets de semence, mes bourses se contractant en même temps. Tout doucement, ma queue redescend et diminue de taille pour retrouver son apparence molle tandis que des restes de spermes s’écoulent encore de mon sexe. Ma cousine reste là en admiration devant ce qu’elle a fait et ce qu’elle a vu. Je la sens terriblement excitée. Je m’allonge à ses cotés et commence à lui caresser les joues. La voir ainsi, ses cheveux et sa joue couverte de mon sperme me font bander de nouveau. Je regarde l’échancrure de son t-shirt qui laisse deviner de jolis petits seins fermes et doux. A cette vue, ma verge se redresse encore plus sous le regard étonné de ma cousine qui, en me voyant, à compris ce que je voulais. Apres un bref sourire de sa part, je la vis retirer son T-shirt pour découvrir une superbe paire de sein haut perché. Elle devait faire un 85 B ou C. Elle s’allongea sur le lit et me dit :

– « Tu peux toucher ». Je me plaçais sur sa gauche. Ma main droite s’approcha de ce corps splendide. Je fis glisser le dos de ma main de son ventre vers son sein gauche faisant tourner mon doigt autour de son téton d’une finesse et d’une douceur ressemblant à de la soie. Il se dressait de plus en plus au contact de mon doigt. Je continuais mon chemin vers son cou puis vers son sein gauche qui répondait à mes caresses en se redressant. Ma cousine, les yeux fermés, était totalement abandonnée à mes attouchements. J’approchais alors mes lèvres de ses seins. Ma langue s’enroula autour de ses tétons devenus durs comme ma queue qui battait sous mon ventre. Je l’entendais gémir doucement, j’imaginais sa petite chatte frémissante de plaisir. Je continuais à la caresser et à l’embrasser dans le cou, sur les lobes de ses oreilles, sur ses lèvres, sur son ventre et ses seins. Lentement, ma main à continuer à la caresser, s’attardant sur ses seins, descendant sur son ventre, glissant sous l’élastique de son bas de pyjama. Je sentais les mouvements de son bassin au passage de ma main. Je remontais à nouveau vers ses seins que je continuais à caresser.

J’avais l’impression de la posséder, de lui rendre le plaisir qu’elle avait fait gicler sur son visage. Lentement, ma main parcourait son corps, je lui caressais son ventre, je glissais sur son pyjama en effleurant son entrejambe, atteignant ses cuisses qui s’ouvraient à mon approche. Je longeais ses jambes jusque ses genoux, je remontais sur la face intérieure de ses cuisses évitant au dernier moment sa fente. J’entendais ma cousine gémir de plus en plus fortement. Je me plaçais alors entre ses jambes et, avec la complicité de Cécile, je commençais à tirer ce bas de pyjama devenu si gênant. Tout doucement, je vis apparaître cette toison que j’avais sentie sous mes doigts. Pour m’aider un peu plus, Cécile s’arc-bouta pour faciliter le glissement de son pantalon me révélant des fesses petites et musclées ainsi qu’une chatte ressemblant à une simple ligne très droite et luisante de mouille. Je fis glisser alors plus rapidement le pantalon le long de ses jambes qui en se relevant pour retirer le pyjama me montrèrent les mouvements de sa fente qui s’ouvrait et se refermait en même temps que son bon jus s’en échappait. J’avais devant moi cette cousine magnifique et sa chatte totalement sans poil en dehors d’une légère toison blonde. Ma queue me faisait terriblement mal, je n’osais plus la toucher de peur de gicler violemment. Nous étions enfin nus tous les deux, nous observant et nous contemplant dans notre nudité.

J’écartais alors les jambes de Cécile pour sentir ce parfum si intime et érotique. J’approchais mon visage de cette ligne. J’entrouvris mes lèvres pour laisser passer cette langue gourmande. Cécile sentait mon souffle sur ses lèvres intimes, elle me caressait les cheveux et remuait ses hanches, m’invitant à embrasser son intimité. Doucement, je sortis le bout de ma langue que j’ai fit glisser du bas de cette chatte imberbe et baveuse jusque vers son clitoris totalement invisible. D’un seul coup, ma cousine a refermé ses cuisses sur ma tête en poussant un cri, plaquant mes lèvres sur les siennes d’où jailli un flot de mouille que j’avalais avec délice. Je continuais à la lécher, écartant ses chairs intimes avec mes doigts pour laper ce clitoris, le sucer, le faire rouler autour de ma langue, cherchant à faire plonger ma langue au plus profond de son vagin la faisant jouir une nouvelle fois entre mes lèvres. Je me retirais alors et commençais à promener ma queue tout le long de son corps trempé de sueur. Elle glissait le long de ses jambes grandes ouvertes. Je remontais encore promenant ma verge tendue à exploser sur son pubis, ses mains saisirent mes couilles et les caressèrent, les faisant rouler entre ses doigts en me procurant un plaisir indicible. Suivant les désirs de sa main, je me laissais guider sur ses seins dont les bouts bien durs jouèrent avec mon gland. Puis, sur une impulsion, j’amenais mon gland sur ses lèvres. Cécile ouvrit les yeux et vit mon énorme gland devant ses lèvres. Elle les entrouvrit alors, en même temps qu’elle me regardait avec affection. Je sentis sa langue frétiller sur mon gland tandis qu’elle ouvrait sa bouche de plus en plus grand pour permettre le passage de mon gland et de ma tige. Lentement, je vis disparaître la moitié de ma queue entre ses lèvres. Elle commença alors à faire glisser sa langue sur le pourtour de ma verge en lui faisant comprendre qu’elle s’y prenait très bien. Je commençais alors un lent mouvement de va et viens entre ses lèvres tandis que ma cousine continuait sa succion. Ne pouvant plus résister je lui dis:

– « Cécile, je vais gicler. »

Aussitôt, elle me recracha et me pris dans sa main pour me finir. Je jouis alors une seconde fois à longs jets sur le visage et les seins de ma cousine adorée. Elle m’avait donné tellement de plaisir que je l’avais inondée. Cécile curieuse, repris ma queue encore raide l’approcha de nouveau de ses lèvres et goûta timidement ma semence, pour finir par nettoyer complètement ma queue. Nous nous sommes allongés côte à côte essoufflés mais comblés. Cécile continuait à me tripoter la queue qui finit par reprendre une dimension respectable, elle m’excitait comme jamais aucune femme avant elle. Elle finit par me demander :

« Combien de fois tu peux éjaculer et te remettre à bander ? J’ai été bien incapable de le lui répondre, mais je compris qu’elle était tout sauf rassasiée.

– « Tu sais, j’aimerais sentir ton sexe grossir dans ma bouche, j’aime sa douceur sur ma langue ».

– « D’accord, mais il faut que je débande d’abord ». Pour ça, je suis parti prendre une rapide douche glacée en demandant à ma cousine de ne pas me suivre (de peur de ne pas pouvoir me calmer). En revenant rapidement pour ne pas rebander à l’idée du traitement qui m’attendait, Cécile me vis arriver. En voyant mon sexe, elle fut surprise et me dit :

– « Ta queue est minuscule… ».

– « Prends-moi vite avant qu’il ne soit trop tard ».

Aussitôt, je m’allongeais sur le lit, Cécile me reprit en bouche voracement bien décidée à me faire grossir en elle. Sa chatte étant juste au-dessus de mes lèvres, nous sommes partie en un beau 69. Sous ses coups de langue et l’aspiration de ses lèvres, ma verge occupa toute la largeur de sa bouche. Elle faisait des va et vient de mon gland jusqu’à la base de ma tige. Elle me gobait totalement. De mon côté, sa chatte s’ouvrait sous mes coups de langues, son jus s’écoulait sur mon menton pendant que mes mains caressaient ses fesses et que mes doigts s’aventuraient dans son anus. Elle s’arrêta finalement après un cri de jouissance que je ressentis dans ma bouche puis se releva. Elle s’assit sur mon ventre et me dit

« Allonge toi et surtout ne bouge pas s’il te plaît ». Tout en lui obéissant, je vis Cécile se retourner pour se retrouver face à moi, ses jambes autour de mes hanches et son cul juste au-dessus de mon sexe brillant de salive. Ma cousine pris alors ma queue à pleines mains pour la mettre à 90 °, elle redressa son cul, recula légèrement et présenta l’entrée de sa chatte si fine à ma verge fière d’y être présentée. J’avais la meilleure vue possible pour voir ma queue pénétrer doucement dans son minou. Elle commença à descendre lentement. Je vis sa fente s’ouvrir délicatement autour de mon gland. Je sentais la chaleur de son vagin qui m’invitait. Son cul descendait obligeant sa fente à s’ouvrir de plus en plus pour accepter mon gland. J’entendais ma cousine haleter. Ca y était, le bout de mon morceau de chair était enfin rentré dans cette caverne du bonheur. Cécile lâcha alors la tige de ma queue qui resta bien droite plantée comme elle l’était à l’entré de son vagin.

– « Tu aimes ? »

– « Oh, ouuiiiii, ta chatte est si douce et chaude ». Cécile

– « Et maintenant ? »

En disant ça, ma cousine se laissa enfiler d’un seul coup sur toute la longueur de ma bite (plus tard elle m’affirma n’avoir ressenti aucune douleur) en criant, la tête renversée. Elle se mit alors à monter et à descendre sur ma tige luisante de cyprine. C’était des instants magiques que de voir ma queue totalement avalée par cette chatte vierge et si serrée. Je me sentais coulisser en elle, je sentais son vagin se contracter autour de ma bite de plus en plus rapidement. Ma queue pénétrait ma cousine, elle l’a prenait en émettant un bruit de succion terriblement érotique. Sa chatte dégoulinait sur mon membre et sur mes couilles. Les draps étaient tachés de nos sécrétions. Sandie était comme folle, haletant, criant sa jouissance. Elle faisait entrer et sortir ma queue de plus en plus vite, puis ralentissait. Elle ressortait ma queue presque entièrement de son vagin, ne gardant en elle que mon gland. Et alors, elle recommençait à descendre en laissant échapper des soupirs de bonheur. Je sentais les contractions de son vagin à chacune de mes pénétrations, je me sentais cogner au fond de son tuyau. A ce moment, je voulus réaliser un de mes fantasmes. Je me retirais de son vagin et je lui dis : « Cécile, met toi à quatre pattes ».

Faisant rapidement ce que je disais, je la vis se positionner, sa croupe tendue vers moi. Je me glissais derrière elle, appuyait mon gland à l’entrée du vagin et je la pénétrais d’un seul coup. Elle en cria de bonheur et s’écroula la tête sur l’oreiller pendant que je la besognais de plus en plus fort. Je sentais mes couilles battre sur son clitoris. Sa main rejoignit alors mes couilles et les pétrirent presque trop fort.

– « Vas-y, joui sur moi. »

De sentir sa main sur mes couilles et les vibrations de son vagin autour de ma bite, je sentis mon sperme monter. Je sortis vivement ma queue luisante qui gicla alors sur ses fesses et son anus, glissant goutte à goutte sur la ligne luisante de sa mouille et de mon sperme chaud. Je n’en pouvais plus, j’étais vidé. Cécile, s’était retournée et m’offrait la vue de son corps couvert de sueur et de mon sperme. Cette première fois entre nous deux a été merveilleuse et il y en eu bien d’autre plus tard et dans d’autres circonstances.

Auteur: Chris shotransesce

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