Nullement embarrassée par la crudité du propos, je me penchais sur son sexe dénudé. Mes doigts effleurèrent la peau délicate sur toute la longueur du phallus dressé avant de le guider dans l’étroit fourreau de ma bouche. Entourant le gland de mes lèvres, j’en fis coulisser lentement le prépuce pour le décalotter entièrement.
Entourant le gland de mes lèvres…
Là, comme un nid sous une branche, se posaient des bourses que je soupçonnais bien pleines. Échangeant un regard complice chargé de luxure avec mon galant, tenant son sexe dans l’axe le plus propice à ma flatterie, je caressai la peau fine du scrotum avec délicatesse afin d’augmenter la stimulation de cette réserve de nectar. L’effet fut immédiat, un afflux de sang fit tendre le membre et lui donna un peu de chaleur supplémentaire. Ressortant l’affriolante hampe de ma bouche, je serrai délicatement son extrémité écarlate entre mes doigts, faisant suinter un peu de liquide pré-éjaculatoire. La pointe de ma langue ne résista pas à l’ivresse de se glisser dans la petite fente bien ouverte du méat pour s’abreuver de ce sirupeux breuvage.
De son côté, avec ses yeux clos qui lui donnaient un air faussement endormi, il ne restait pas inactif. Une de ses mains, après avoir palpé au passage le galbe d’un sein, se glissa sous mon ventre pour s’insinuer jusqu’à l’entaille de ma vulve. J’écartai instinctivement les cuisses – autant que ma position me le permettait – pour lui faciliter l’accès de mon antre qu’il pénétra avec fermeté de deux doigts visiblement familiers de ce genre de lieu.
Le bruit humide de ses palpations se mêlait à celui de succion de ma bouche qui avait de nouveau aspiré son pénis, que je goûtais avec une avidité grandissante, et continuait ses lents va-et-vient sur toute sa longueur.
— Argh ! Que c’est bon, Justine, continue ! furent les seuls mots que j’identifiais au milieu d’une série de borborygmes. Il eut un mouvement vif du bassin vers le haut, le gland congestionné porta sur l’intérieur de ma joue, ce qui lui arracha d’autres bredouillements tout aussi comiques. Sa main abandonna ma motte aux lèvres gonflées et inondées de cyprine, glissa le long de ma cuisse pour retomber mollement sur la banquette.
Me concentrant avec tout mon art sur la colonne de chair fébrile, j’étais à l’affût du plus infime symptôme annonciateur de la jouissance. Je fus cependant surprise par le premier jet qui me tapissa avec force le palais. D’autres giclées, moins abondantes, me remplirent la bouche d’une abondante émission dont la tiédeur me procura une agréable sensation. Tenant toujours captif le pénis déjà ramollissant entre mes lèvres serrées, je m’appliquais à déglutir la semence au goût subtilement salé.
Reportant mon attention sur mon amant, je le vis comme assoupi, sa respiration était redevenue lente et profonde, son corps alangui semblait pris dans cette « petite mort », signe évident d’un plaisir intense.
Puis, reprenant sa lucidité, il me révéla :
— Hé ben, tu m’as fait jouir comme jamais. Désolé de ne pas t’avoir prévenu que j’allais éjaculer, mais je ne tenais vraiment plus. Tu sais, rajouta-t-il en repositionnant son siège en position assise, comme je te l’ai déjà dit, je n’ai pas vu de femmes depuis deux ans, alors…
— Ne t’en fais pas, ce n’était pas un supplice, loin de là ! répondis-je d’un air franchement amusé en remarquant son membre, tout à l’heure si fièrement dressé, reposant maintenant flasque entre ses cuisses musclées. Pour être franche, je suis prête à repartager ce moment avec toi.
— Vraiment ? Tu aimerais que l’on se revoit ?
— Oui, mais à une condition : que ce ne soit pas dans une voiture !
— Pas de problème, d’ailleurs il y a aussi un truc que j’aimerais te dire…
Une voiture fit son apparition sur le parking, m’obligeant à remettre précipitamment la culotte que j’avais négligemment jetée sur le tableau de bord. Il se réajusta avec le même empressement. Recouvrant nos sensations réelles, nous nous aperçûmes que la pluie avait cessée.
— Tu as des mouchoirs en papier dans la boite à gants, me dit-il. Ne t’offusque pas, mais tu as un peu de sperme sur le menton.
Bien loin de me contrarier, au contraire, sa remarque m’amusa. Jetant un bref coup d’œil dans le miroir pare-soleil, je vis en effet quelques traces de ses effluves que je n’avais pas su contenir et que je m’empressai d’essuyer.
Une légère brume avait, en revanche, fait son apparition sur le parking toujours désert. Nous étions devenus conscient que notre relatif isolement ne pouvait plus durer très longtemps.
— Bon, inutile de s’attarder ici, me dit-il en mettant le moteur en marche. Mon intuition me dit que l’endroit va vite devenir encombré. Il faut vraiment être un peu givré pour prendre du plaisir à jouer dehors, leur terrain doit être un vrai bourbier. Un sourire dut s’afficher sur mon visage, je présumai que certains jeux d’intérieur avaient bien plus d’attraits.
Il fallut un peu de temps pour que les vitres retrouvent la transparence nécessaire à une conduite sans risque. Nous quittions à peine les lieux qu’effectivement plusieurs voitures prenaient place sur le parc de stationnement. Nos regards se croisèrent, et sans avoir eu le besoin de nous concerter, nos pensées étaient les mêmes : nos ébats s’étaient déroulés avec un timing bien orchestré !
Le voyage du retour, sur une chaussée bien plus encombrée qu’à l’aller, fut d’un silence monacal. Ce n’est qu’une fois arrivés sur notre lieu de rendez-vous que notre mutisme prit fin.
— Voilà, il va falloir se quitter ma chère Justine, soupira-t-il.
Je perçus une certaine tristesse dans ses yeux.
— Pas si grave, répondis-je sur un ton plus enjoué, on est appelé à se revoir.
— Vraiment ?
— On a toujours nos adresses mails, on se mettra au point à tête reposée.
— D’accord, confirma-t-il, on fait comme ça !
Se rapprochant dans un même élan, nos lèvres se touchèrent pour échanger un chaste baisé. Je descendis de la voiture, les sens encore chargés de volupté.
Avant de refermer ma portière, sa phrase laissée en suspens me revint à l’esprit :
— Au fait, tu n’avais pas un truc à me dire ?
— Si ! Ça m’ennuie de te le dire comme ça, mais… j’aimerais faire la bête à deux dos avec toi !
J’esquissai une mimique de réprimande, mais elle ne fut pas plus convaincante que ma feinte réprobation. En voyant s’éloigner le véhicule, je lui lançai du bout des doigts un ultime baiser.
Je venais de croquer à la luxure dans un attelage dont la couleur me rappela la mer. Le visage rieur de Philippe me revint fugitivement en mémoire…


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