Les découvertes du plaisir avec Ali

J’avais terminé mon doctorat en littérature assez jeune. Déjà à 28 ans, j’étais maître de conférences à PARIS 2. Un de mes amis avec qui j’avais étudié, était aussi en poste à ce même endroit. Je m’entendais très bien avec lui, nous avions fait ensemble tous nos travaux d’équipe, et plusieurs croyaient que nous étions réellement amoureux tellement notre complicité était grande. Mais nous ne l’étions pas. Bien sûr, ils nous arrivaient à l’occasion de baiser un peu ensemble, mais jamais bien plus, car nous savions que la vie de couple entre nous deux était impossible. Ali était plutôt polygame, alors que moi, je ne pouvais pas croire à l’amour en dehors de la monogamie.

En plus de cela, Ali n’est pas quelqu’un avec qui il était possible de vivre. C’était un célibataire né qui ne vivait que de petites aventures à droite à gauche. Dommage, car Ali avait tout pour me plaire, il est vraiment très séduisant en plus d’être intelligent, cultivé et drôle. Il était toujours habillé avec des vêtements le mettant particulièrement en valeur et par une chance inouïe de la nature, il avait un très beau corps et un magnifique visage. Je me rappelle d’une chemise bleu pâle qu’il portait avec des pantalons bleu marine. La chemise montrait bien la carrure de ses épaules et le bleu faisait ressortir le regard, le bleu intense de ses yeux. Et le pantalon … hum! Il laissait voir la magnifique courbe de ses fesses et lorsqu’il bandait, je pouvais voir son érection sans que le pantalon soit spécialement moulant. Nous partagions le même bureau à la fac. J’aimais les parties de jambes en l’air dans notre bureau, mais il reste que j’avais besoin d’un copain plus sérieux et plus stable.

Cela faisait une année que j’occupais ce poste, nous commencions la deuxième année. Les étudiants étaient très intéressants, je donnais un cours sur la littérature indienne. Je remarquai un jeune homme particulièrement intéressé. Il était vraiment charmant. Le regard intense qu’il portait sur moi, avait tout pour m’exciter. Il était grand et il avait de longs cheveux ébène attachés en arrière et de superbes yeux noisettes. Des petites lunettes rondes le rendaient plus intellectuel et plus séduisant. Il était très intéressé au cours et même à plus. Il restait souvent après le cours pour me poser des questions sur la littérature, nous allions même souvent casser la croûte dans un petit resto à deux pas de l’université. Sans même m’en rendre compte, je mis à porter des jupes de plus en plus courtes et des gilets qui avantageaient de plus en plus ma poitrine. C’est Ali qui me fit un jour la remarque. Je lui répondis en bredouillant que j’avais rencontré un professeur du département de mathématique très intéressant. Il me dit que comme d’habitude il était las de sa dernière conquête, « et tu m’attises tellement belle Véronique, please donne-moi encore un peu de plaisir ».

Toute la nuit, j’avais rêvé de mon bel étudiant et je m’étais réveillée en me caressant le bout de mes seins durcis et mon clitoris. J’avais vraiment envie de lui, mais je savais que pour rendre Ali plus excité, il fallait le laisser me désirer un peu. Il s’approcha de moi avec lenteur et douceur, mais je m’éloignai de lui. Il alla fermer la porte de notre bureau pour ensuite revenir en se dandinant un peu le bassin et il posait sur moi un charmant regard et un joli sourire. Il retira doucement sa chemise en enlevant un par un les boutons, ce qui laissa à découvert ses pectoraux.

– Belle Véronique. Allez…

– Non Ali pas aujourd’hui.

– SVP mon dieu laissez-moi enfiler la belle demoiselle callipyge qui est devant moi déjà toute excitée par mon beau corps taillé au couteau tel le David de Michel-Ange.

– Ali, arrêtes !

Il disait vrai déjà ma fente était très mouillée, en plus je ne portais pas de petites culottes sous ma jupe. Il porta sa main sous ma jupe, et lorsqu’il découvrit la double surprise de ma nudité et de mon excitation, je perçus qu’un frisson de jouissance le parcourait. Je caressai alors ses épaules, et doucement, ma main descendit le long de son corps pour arrêter sur son énorme phallus. Ali caressa du bout des doigts mes seins qui devenaient de plus en plus durs sous le passage de ses mains. Nous nous embrassions avec fouge et désir dans de longs baisers langoureux. Je suçai un peu son pénis, puis il voulut me pénétrer, mais il fut arrêter par quelqu’un qui frappait à notre porte. « Un instant », réussis-je à bredouiller pendant que le beau Ali et moi replacions nos vêtements. J’ouvris la porte et je découvris de l’autre côté l’étudiant de mes fantasmes.

-As-tu quelques secondes, Véronique? Je voulais te montrer mon essai sur Donatien.

– Oui bien entendu, Dialo.

– Véronique, je vais aller dîner, je te rapporte quelque chose?, me demanda Ali.

– Oui une salade, merci Ali.

Il me fit un petit clin d’?il avant de fermer la porte. Dialo s’assit devant moi et nos chaises étaient assez près l’une de l’autre. J’avais le corps en sueur par la montée de désir autant par le début d’ébats avec Ali qu’à cause de la présence du jeune homme. Mes seins étaient encore durcis et cela paraissait à cause de l’humidité qui collait mon chandail déjà assez moulant sur ma poitrine. Mon vagin me piquait encore un peu, j’avais énormément envie de caressé mon clitoris qui était encore tout désirant. J’avais les jambes légèrement écartés ce qui permettait presque à Dialo de voir sous ma petite jupe. Il me donna son travail avec son regard ferme qui semblait lire à travers moi. Je commençai même si la concentration était très difficile à conserver. Le jeune homme abordait une barbe de quelques jours absolument magnifique. Toutes les paroles qui sortaient de sa jolie bouche me troublait. De plus, je sentais son désir monter. Nos genoux se collaient à cause de la proximité de nos corps. Nos mains se touchaient souvent, lorsque je lui montrais des extraits de son texte.

– Tu es très belle, me chuchota-t-il à l’oreille en étirant le cou vers moi.

– Toi aussi, tu es beau Dialo, lui répondis-je en plaçant sa main sous ma jupe.

Il eut la même réaction que Ali lorsqu’il découvrit ma nudité et mon excitation. Je continuai de lui parler de son travail pendant que sa main exécutait d’excellentes caresses. Je plaçai ma main sur son pénis très dur pour commencer une bonne masturbation. Il semblait fortement approuver mon geste. Mais malheureusement, j’aurais du dire la vérité à Ali, car ce dernier revint alors dans le bureau avec le lunch sans même frapper à la porte. Dialo se leva brusquement, me salua et il quitta la pièce.

– Espèce de salaud, nous allions faire l’amour, dis-je à Ali.

– Toi ! Véronique ! Et ton éthique ?!?

– Il est majeur et puis t’as pas de leçon à me donner, tu te rappelles quand je t’ai trouvé dans le bureau avec trois de tes étudiantes.

Effectivement, ce jour-là, j’étais entré dans le bureau comme lui sans frapper. Et je l’avais trouvé nu étendu sur le bureau, pendant qu’une jolie blonde lui suçait le pénis en se faisant sucer les seins par une autre étudiante, durant qu’une troisième fille placée à quatre pattes sur lui offrait ses seins dans sa bouche. Il me raconta par la suite que trois de ses étudiantes étaient tombées amoureuses de lui. Profiteur comme il est, il leur avait fait des avances aux trois, puis les avaient invités au même rendez-vous. Chacune pensant être seule avec lui, s’était habillée sexy pour l’exciter, mais lorsqu’elles sont arrivées, elles furent déçues de rencontrer des rivales. Avec son charisme incroyable, il a réussi à les convaincre de le faire à quatre.

Baise-moi pour te faire pardonner. Enfonce ta bite au plus vite, je suis encore toute chaude.

– À vos ordres belle dame.

Ali descendit son pantalon pour découvrir son joli phallus qui n’attendait que l’instant où rentrer dans ma fente. Il souleva ma jupe pour caresser d’une main mon vagin et de l’autre un de mes seins. Je plaçai mes jambes autour de sa taille et j’étais couché sur le dos sur le bureau. Il me pénétra d’un coup. Et quel coup, aaaah! J’hurlais de plaisir sous le mouvement de va et vient de sa bite.

– Caresse-moi les seins, ça m’excite.

Il s’exécuta. Il caressa mes seins en me pénétrant. Une horde de jouissance me parcourait intensément sous mes hurlements de plaisirs. J’eu un orgasme magnifique et très relaxant lorsque Ali éjacula. Nous nous couchâmes nus ensemble sur le sol. J’avais la tête sur sa poitrine pendant qu’il me caressait les cheveux. Je jouais d’une main sur son petit pénis, un peu fatigué.

– Je m’excuse Véronique. J’espère que j’ai réussis à me faire pardonner.

– Comme toujours, Ali, t’es le meilleur amant.

– Tu es amoureuse de lui?

– Je pense que oui. Il est vraiment très intéressant, il connaît plein de choses et …

– Oui mais physiquement, il t’attire aussi?

– Bien sûr, tu ne l’as vu? Il est absolument craquant.

– Un petit jeunot avec une vieille comme toi.

– Et toi vieux con! Je n’ai même pas trente ans et lui dois avoir vingt-deux, vingt-trois ans.

Nous avions discuté longtemps ainsi l’un contre l’autre. Ensuite j’envoya un courrier à Dialo pour m’excuser de l’intrusion de mon collègue durant notre entretien [sic]. Je rencontrai Dialo plusieurs fois, dans la semaine nous allions dans des restos pour discuter littérature, cinéma, théâtre et art. Nous sentions tous deux de plus en plus le désir entre nous, mais aussi l’amour. J’étais follement amoureuse de lui et cela semblait réciproque. Aucun de nous deux semblaient vouloir faire un mouvement encore timide à cause des événements dans mon bureau. Après un de mes cours, Dialo vint enfin me voir.

– Je me suis acheté le DVD d’Orange mécanique en fin de semaine. Est-ce que tu voudrais venir l’écouter chez moi? Tu avais dis l’autre jour au café que tu ne l’avais jamais vu.

-Oui, avec plaisir., je dois le visionner au plus vite.

Il me donna son adresse en m’adressant son sourire envoûtant. Avant d’y aller je me mis beaucoup de temps devant la glace pour qu’appas soit des appâts. Je ne me maquillais pas, car je n’aime pas vraiment le maquillage, je préfère le visage naturel, de toute façon mon visage n’est pas laid du tout. Mais je replaçais mes cheveux, mes vêtements (pour le peu que j’avais) et ma posture. Je partis donc en direction de son appartement près du centre-ville. Il était seul, dans un appartement rempli de films et de livres. Il m’invita à prendre un verre. Il me fit un Alexandra que nous avons bue ensemble en plaçant la cassette. Si le film n’est pas pornographique, il y avait beaucoup de corps nus, mais somme toute cette suggestion de corps dénudé et la présence de Dialo suffisait pour m’exciter.

Nous écoutâmes le film en silence et rendu à la moitié, il passa sa main sous ma jupe pour continuer ce qu’il avait commencé quelques semaines plus tôt. Je n’avais encore pas de petite culotte sous ma jupe, je n’en portais jamais. Je lui caressais timidement le pénis par-dessus son pantalon en continuant d’écouter le film. Plus le film avançait et plus ma main était dans son pantalon. À la fin du film, nous étions tous deux extrêmement excités. Il commença par m’embrasser avec vivacité, passion et désir. Je plaçais ses mains sur mes seins. J’adore me faire caresser les seins lorsque je suis excitée. Il fit ce que je lui demandais. Et puis je me penchai pour prendre son phallus dans ma bouche. Je le léchai d’abord de tout son long. Je me plaçai pour qu’il puisse bien voir les mouvements de ma langue. Ensuite je l’enfonçai dans ma bouche. Il avait maintenant une main entre mes cuisses et une sur ma poitrine. Je continuai de le sucer et lorsqu’il fut sur le point d’éjaculer. Nous entendîmes un bruit qui provenait du corridor.

» Merde, ma coloc », dit-il pendant que nous tentions de nous rhabiller correctement. Par une incroyable coïncidence, la coloc de Dialo n’était que la nouvelle égérie de mon ami Ali. Ils entrèrent ensemble dans le salon. Dialo paru un peu gêné, lorsqu’il reconnut Ali. Ce dernier semblait fort heureux, lorsqu’il me vit. Nous passâmes la soirée ensemble. Ali proposa d’aller prendre un verre dans un bar tout près de l’appartement de Dialo et de Geneviève. Nous y allâmes et selon sa chère habitude Ali transforma une conversation hautement intellectuelle, en discussions sur nos fantasmes.

– Les filles, est-ce que vous êtes déjà allées dans un gogo bar?

– Non, pas vraiment, lui répondis-je.

– Moi oui, dit Geneviève.

– Pourquoi t’es allée là?, demanda le soupçonneux Ali.

– Parce que c’était un de mes phantasmes de faire danser plusieurs gars devant moi.

– Et puis couché avec plusieurs gars, j’imagine que c’est dans tes fantasmes aussi, lui demandais-je.

Ali très heureux que la conversation vire sur ce point me fit un clin d’?il.

– Oui bien sûr, pas toi?

– Hum… oui peut-être bien. Et vous les gars?

– Avec plusieurs gars, non, dit en blaguant Dialo

– Plusieurs filles c’est certain que oui, dis Ali avec son regard enjôleur.

– Tu l’as déjà fait?, lui demandais-je avec un air de défi.

– Hum ouais. Et toi Dialo?

– Non mais c’est pas que j’aimerais pas ça.

– Comme on en est aux confidences, dit Geneviève qui semblait un peu échauffée, Véronique et toi, Ali est-ce – que vous êtes déjà sortis ensemble? Vous semblez bien vous connaître.

– Disons qu’on couche ensemble, répondit Ali.

– T’es con, toi!, dis-je à l’endroit de Ali.

Dialo me caressa la cuisse sous la table pour me signifier que cela ne le dérangeait pas. Ce qu’il ne savait pas, c’est que sur l’autre cuisse j’avais déjà la main d’Ali. Je donnai un coup de pied à Ali , je ne voulais surtout pas que Dialo se rende compte de ce qu’il faisait.

– Pourquoi ça te gêne qu’il dise ça, il n’y a pas de mal à voir des « copains baiseurs » quand on est célibataire, hein Dialo?, dit Geneviève.

Ce dernier sembla plutôt gêné de l’annonce publique de sa coloc.

– Et bien, comme on se connaît tous déjà on pourrait… se lança Ali.

– Ouais, dit Dialo avant de me chuchoter à l’oreille, si tu le veux bien entendu.

– Oui, mais toi Ali, tu vas payer.

– Haaaaa! Véroniqueaaaa! J’adore quand tu me fais payer.

Nous allions en direction de l’appartement de Dialo et Geneviève, lorsque Ali proposa d’aller à la Concorde. Nous allions prendre le métro, en direction du centre de Paris, lorsque Dialo proposa le bois de Boulogne, c’est mieux surtout la nuit en plus c’est interdit. Nous prîmes alors le métro en direction de l’ouest de Paris. Il fallut passer sous plusieurs barrières avant d’arriver dans ce bel endroit. Donc les quatre étendus sur la pelouse nous contemplions le petit lac. Dialo m’embrassa d’abord. Je m’allongeai sur lui et je sentais son pénis bien dur dans son pantalon. Nous nous embrassions en nous roulant dans l’herbe et les fleurs. Je voyais à côté Geneviève qui suçait déjà le phallus de Ali.

Dialo aussi semblait regarder à côté. Il me caressait les seins en regardait ceux de Geneviève que Ali découvrait. Moi je regardais le magnifique corps musclé de Ali éclairé par le faible clair de lune. Dialo m’enleva mon gilet en laissait découvert mes seins qui attirèrent immédiatement l’attention de Ali. Dialo semblait un peu perdu ne savant plus où mettre mon regard sur mon corps ou sur celui de Geneviève. Je me plaçais alors derrière lui, les seins nus collés contre son dos et je le masturbais pour qu’il puisse regarder Geneviève. Un peu déçu de ne plus pouvoir me voir, mais il avait le magnifique spectacle de la langue de Geneviève sur le pénis de Ali.

Celui-ci sembla heureux d’avoir des spectateurs et il redoubla d’ardeur dans ses caresses à Geneviève, ce qui ne laissait pas Dialo indifférent même il paraissait un peu jaloux. Dialo me poussa un peu pour aller vers Geneviève, et Ali s’approcha de moi. Il m’étendit sur le sol pour me faire un cunnilingus. Pendant que Ali me léchait, Dialo posa une main sur un de mes seins et l’autre sur un de Geneviève. Dialo était couché près de moi pendant que Geneviève lui faisait une fellation. Je regardais le corps splendide de Ali entre mes jambes et le joli visage de Dialo illuminé par la jouissance à côté de moi. Il en voulait plus et il demanda: « Allez les filles venez toutes deux sur moi ». Geneviève continua son travail tandis que moi, je lui massais la poitrine tout en étant assise sur Ali qui me caressait l’entrejambe. J’étais vraiment mouillée et cela sembla plaire à Ali, car je sentis son pénis se durcir contre mes fesses. Geneviève était vraiment gourmande, on aurait dit qu’elle mangeait le pénis de Dialo et que c’était son premier repas depuis plusieurs mois. Au plus grand bonheur de Geneviève, Dialo éjacula dans sa bouche et elle nettoya tout son membre délicatement avec plusieurs coups de langue. Nous le laissâmes se reposer seul sur l’herbe, pendant que nous occupions de Ali. Après la merveilleuse prestation de Geneviève la suceuse, Ali voulait un bis sur sa queue.

Elle obéit avec un intense plaisir. Décidément cette fille raffolait de l’amour oral. J’étais contente d’avoir le reste du corps de Ali pour moi. Je n’avais sur mon corps que ma jupe et je me mis à cheval sur son torse. Il avait les mains sur mes seins, et lorsque je jouissais le liquide vaginal lui coulait sur le ventre. Il appréciait vraiment cette humidité qui émanait de moi, symbole de mon excitation. Dialo qui semblait de retour en force avec le pénis au garde à vous, revint vers nous. Geneviève me lassa les deux gars, pendant qu’elle allait se masturber seule en nous regardant. Dialo me pénétra. Aaaaah! Enfin, j’étais beaucoup plus fan de la pénétration que de la fellation. Et pendant ce temps, Ali m’embrassait sur le reste du corps. Il allait avec sa langue et sa bouche, sur mon front, sur mes joues, sur ma bouche, sur mon cou, sur mes épaules, sur mes seins, sur mon ventre… et en même je savourais pleinement le pénis de Dialo qui s’amusait entre mes jambes.

Dialo éjacula en moi et j’eus un intense orgasme. Geneviève se laissa pénétrer par Ali qui voulait soulager enfin son pénis lourd de sperme et d’excitation. Ils jouirent ensemble dans des cris orgasmiques profonds. Dialo se coucha nu contre moi et il me chuchota à l’oreille: « Tu fais ça avec tous tes étudiants ». Nous nous sommes réveillés dès les premières lueurs du matin pour quitter rapidement le coin avant d’être découvert par les responsables de l’endroit. Nous étions tous attendus à l’université pour une grosse journée de travail.

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Auteur: Veronique bailope

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