D’acteur gay à putain pour tous

Comme je l’ai raconté précédemment j’ai débuté sur la toile ma carrière d’acteur porno gay il y a quelques années. Jusqu’au jour où un de mes contacts, qui se disait fan, insista pour me rencontrer. Devant mes hésitations, il finit par me proposer de l’argent. Et ça ce fût quasiment magique. Moi qui aspirais à ce rôle de putain, voilà qu’enfin on me l’offrait. Il connaissait tout de mon physique et appréciait mes performances et mon absence de limites puisque je dis oui à tout.

Il organisa donc notre première rencontre au restaurant et m’offrit un délicieux moment. Il était âgé de 55 ans, célibataire, et avait des moyens financiers confortables. Il ne se passa rien au restaurant, rien d’autre qu’une agréable discussion. Puis, comme cela avait été convenu, nous prîmes la direction de son domicile situé à Fontainebleau. J’étais en
confiance
car je j’appréciais sa compagnie. J’avais déjà très envie de lui. Tout en conduisant, il se remémorait mes vidéos et ne cessa pas de me dire combien il avait aimé et même qu’il les avait montré à ses amis.
Cette diffusion de mes prouesses me fit plaisir.
Étant très narcissique, j’aime plaire et être vu.

À un moment, il stoppa la voiture dans une allée et se tournant vers moi, me demanda de me dévêtir. Alors que j’allais m’exécuter, il posa sa main sur ma cuisse et m’invita à le faire dehors.

Nous étions en été c’était donc tout à fait possible. Je sortis et lui aussi. Il ouvrit le coffre en tira un sac et revînt vers moi.

– allez à poil, dit-il en me claquant gentiment la fesse.

Je me déshabillais. J’étais très excité naturellement. Mon corps soigneusement épilé fut observé avec envie.

– Enfin, dit-il, je vois ton beau cul. Tu es beau et vraiment  fait  pour ça.

Je le  pris  pour  un  compliment et ma  queue dressée se raidit encore.

– Marchons un peu tu veux, il extirpa du sac un appareil photo. Tiens, attend prend la pose avec la voiture. Sa grosse voiture allemande noire dont il était fier me servit donc de scène improvisée.

Il me guidait comme un pro et je pus exprimer mes talents d’exhibition jusque sur le capot avant.
J’étais dans tous mes états. Ma queue coulait abondamment et mon jus tachait la peinture vernie.
Il aimait beaucoup.
Parfois je me demandais s’il allait me toucher, me demander de le sucer, me sodomiser là sur la voiture. Mais non, il ne fit rien à part me dire que je lui plaisais beaucoup. Je connaissais sa queue en cam et en photo. Je le savais épilé et généreusement doté et j’en avais envie.

– Bon allons-y ils vont s’impatienter, reste nu nous sommes presque arrivés.

D’autres participants ? Ce  n’était pas prévu pour cette première rencontre mais peu importe. J’étais chaud et bien décidé à tout. J’étais dans mon rôle de putain lubrique.

Je restais donc nu que le siège de cuir noir pendant qu’il poursuivait vers son domicile. Il se gara devant l’entrée. Il y avait plusieurs voitures stationnées et trois hommes fumaient que le perron. L’un d’eux descendit les quelques marchés pour ouvrir ma portière. Comme j’hésitais, mon hôte me rassura en posant sa main dans mon dos, juste au dessus des fesses, il me poussa doucement. Je sortis donc, nu, le sexe balançant devant moi. Je me sentis alors devenir une proie car tous me détaillèrent avec une perversion dans le regard. C’était génial.

Mon hôte m’invita du geste à entrer. Là encore, dans l’entrée 3 hommes parlaient.

– Ah enfin ! Dit un homme d’une carrure imposante, voilà ton secret. Il est encore mieux en vrai. Il m’avait don déjà vu.

Il s’approcha de  moi. Il avait une  coupe de  champagne à la main.
Sa main libre attrapa la mienne et la plaqua entre ses cuisses. Je sentis un bel organe. Je le massais. L’homme sourit.

– Vraiment tu aimes ça.

Les autres ne disaient mot. Je continuais à caresser cette bête.
Il posa sa coupe sur une commode. Puis il appuya ses deux mains sur mes épaules. Docilement, je me retrouvais déjà à genoux devant lui.

– Hubert, dit l’un des spectateurs, toujours aussi pressé !
– Je ne peux pas résister à ce genre de salope docile.

Il me plaqua la tête dans son entrejambe. Sa queue bien tendue ne demandait qu’à jaillir.
Il descendit sa fermeture. Je glissais ma main pour saisir cette hampe. Je vis alors que quelqu’un filmait. Cela me fouetta les sens.
J’extirpais son sexe. Une belle queue circoncise avec un gland bien renflé. Très belle queue.
Je léchais délicatement d’abord le bout  du gland luisant, puis  j’en fis le tour juste sur  la couronne  sensible.
Ensuite  j’allais lécher le  frein.

– Oh putain, les gars c’est bon, grogna-t-il.

Levant les yeux vers lui, j’ouvris grand la bouche et l’avalais.

– Aaaah oui, putain que tu es bonne !

Ma tête allait et venait sur ce pieu qui était d’une puissance rare.
Les autres me regardaient faire. Certains se massaient déjà l’entrejambe.
Mon hôte reprit la situation en main.

– Allons au salon.

J’abandonnais immédiatement ma fellation. La grosse bite luisait de ma salive.
Dans le salon 3 hommes et une femme attendaient en buvant leur coupe. Naturellement je subis un nouvel examen visuel. Ils sourirent en voyant l’homme que j’avais sucé me suivre sa grosse queue encore dressée dans sa braguette ouverte.
La femme était splendide. Les cheveux noirs en longue queue de cheval. Elle était nue, juste des talons
hauts. Ses seins étaient  très gros mais bien ronds,  peut-être faux. Elle se  leva. Sa chatte  était épilée.
Sa poitrine me captiva.
Elle vint se frotter contre moi. Elle examina ma queue bandée puis me caressa les fesses avec un peu de brutalité.

– C’est toi la salope dont il nous parle tant ?
– Oui, dis je d’une voix étonnamment haut perchée.

Sa main explorait mon entrejambe. Elle Malaxa mes bourses lisses par derrière. J’écartais les jambes. Elle me lécha l’oreille et me murmura : je vais aimer défoncer ton petit cul.
Un doigt passa dans le sillon de mes fesses et appuya sur mon œillet. En me mordillant le lobe de l’oreille, elle appuya jusqu’à faire pénétrer son doigt. En même temps elle colla sa chatte sur ma cuisse et se frotta en donnant de bons coups de reins.
Soudain elle me laissa, se décala et plaçant sa main entre ses cuisses, glissa son majeur dans son sexe.

– Putain, je suis toute  trempée, huuum, ça va être bon.

Elle me tendit son doigt à  sucer et comme je ne  rechignais pas elle envahit ma bouche avec 4 doigts. Elle était une vraie dominatrice.
Alors le maître de maison me prit par le bras et me guida vers une table basse autour de laquelle il y avait 10 chaises. Sur la table, mes légumes préférés de tout calibre et aussi des godes et du lubrifiant.
Je compris que j’allais devoir faire mon show godage. Tous les invités s’assirent. Le maître de maison tenait la caméra. Avant de monter sur la table, j’allais vers le plus gros gode. Un noir posé à la verticale. Je me penchais et les mains dans le dos le pris en bouche. Je sentis des doigts écarter mes fesses pour découvrir mon anus bien lisse. Le gode s’enfonçait encore dans ma bouche. Les mâles ne perdaient rien. La femme dans totale indécence écartait largement ses cuisses et je voyais sa chatte  entrouverte briller de son jus que  j’avais gouté. Enfin, je pris place sur  la table sur le dos. Je pris le  flacon de lubrifiant et en versais une bonne dose entre mes  fesses. Je l’étalais en me caressant l’anus puis en y glissant un, deux puis trois doigts.
Plusieurs hommes avaient déjà sorti leurs bites.
Celui que j’avais sucé était nu. Je repris le gros gode noir en bouche tout en me doigtant de plus en plus fort. Tirant sur cette corolle élastique pour qu’ils voient combien j’étais souple.
Le silence était brisé par des mots orduriers et des promesses qui j’en étais certain seraient tenues. L’homme nu, décidément pressé se leva et la queue à l’horizontale s’approcha de ma tête. Il se plaça à l’envers, les fesses au dessus de mon visage et descendit.

– Lèche-moi le cul !

Il posa son cul sur mon visage et j’obéis et ma langue explora son œillet lisse aussi. Il gémissait sans honte.
Je  sentis qu’on me proposait un légume. Je  le pris et sans hésiter l’enfonça lentement  entre mes reins. Cette pénétration  accompagna celle de ma langue dans l’orifice de l’homme qui  écartait largement ses fesses avec les mains. Je lapais, léchais, pointais son œillet avec fougue tout en m’enculant de plus en plus vite. Mon corps était bien ouvert. Je sortis le légume et écartais bien mes fesses pour qu’ils le constatent eux mêmes. L’homme ne se releva et j’en profitais pour reprendre le légume qui m’avait visité en bouche pour le sucer. L’homme nu se branlait au dessus de mon visage.
Allait-il déjà jouir ?

On me tendit un autre légume et je reconnus une aubergine. La peau bien lisse, le corps bien renflé. Peut-être 7 centimètres. J’en posais l’extrémité sur mon anus et poussais doucement mais fermement. Je gémissais fort à chaque avancée et mon orifice l’avalait. À un moment elle passa le  point le plus large et s’enfonça toute seule.
Ils  apprécièrent beaucoup. L’homme me colla son gland
sur les lèvres et je l’avalais goulûment.
Je relevais mes cuisses sur mon ventre. Je sentis des mains appuyer dessus pour m’aider à tenir.
Deux hommes qui fixaient mon cul. Je tenais la grosse queue et m’activais avec ma bouche pour le mener au plaisir.
Soudain, j’expulsais l’aubergine.
Je sais qu’à ce moment là mon anus reste un instant ouvert. Ils aimèrent beaucoup.

Soudain la femme se leva. L’homme que je savais quitta ma bouche.
Elle me fixait d’un regard terrible. Elle plaça sa chatte au dessus de mon visage. Elle était béante.

– Alors ma petite salope, tu es à moi maintenant et tu sais quoi ? J’ai une grosse envie de pisser et je sais que tu aimes ça.
– Oui, vas-y pisse lui dessus, dirent les hommes excités.

Elle me colla sa chatte baveuse et béante sur la bouche. Je me  mis à la fouiller furieusement avec ma langue.
Elle  grognait comme une bête. D’en dessous, je la voyais pétrir sa
belle poitrine et se maltraiter les tétons. Dans le même temps, je sentis qu’on voulait me replanter un légume dans les reins. Je relevais les cuisses.

– Quelle chaude salope, dit une voix.

Il commença à faire aller et venir le gros concombre pendant que je me régalais des sécrétions de la femme à qui je mangeais encore la chatte.
Soudain elle se redressa et me regardant droit dans les yeux me dit d’ouvrir la bouche.
Elle relâcha aussitôt sa vessie et son jet clair inonda mon visage et ma bouche.
Ce ne fut pas long mais délicieux.

– Repose ton cul la pute et vient nous sucer.

Tous avaient repris leur chaise. 9 queues dressées pour moi et une chatte béante.
Je m’agenouillais devant le premier et immédiatement l’avalais son chibres tout au fond.

– Ah putain, mais il va  me faire cracher !

Il me fit ralentir. Je le suçais  plus calmement sous les yeux des autres attendant leur tour. Quand il
montra des signes de fatigue, à genoux, je passais au suivant qui me prit la tête en main pour me baiser la bouche. Je les suçais donc tous, y compris la chatte bien sûr.

Puis le colosse que j’avais sucé en premier voulu m’enculer. Je me mis donc à quatre pattes sur la table basse et sans douceur il me pénétra à fond. Il resta immobile un instant puis se mit à me pilonner à grands coups de reins.

– Allez-y, plus fort oui, dis-je à voix haute.

Il s’agitait furieusement mais ne jouissait pas.
Je pris l’initiative. Je me dégageais et lui fit signe de se coucher sur la table, ce qu’il fit.
Je repris sa bite gluante en bouche puis vint le chevaucher. Je m’empalais lentement sur son pieu.
Il me tenait aux hanches.
Les autres étaient debout autour de nous. Je tirais une queue
vers moi pour l’avaler. J’en branlais deux autres. J’étais aux
anges, déchaîné. Je jouissais d’être au centre de cette mêlée de corps nus, cible de ces queues bandées, coulantes que j’aimais sucer et lécher.
La femme aussi avait droit à un léchage fébrile quand elle me le demandait en écartant largement ses lèvres.
Je continuais à recevoir le pal en moi.
J’alternais contractions et détente totale de mes sphincters. Il adorait. Parfois il s’agitait fébrilement pour me défoncer puis il me laissait faire. Il pouvait bien me voir sucer ses amis et ne cessait de me féliciter.
Je me couchais sur lui offrant ainsi ma croupe en creusant les reins.
Alors je sentis quelqu’un prendre place derrière moi. Un homme frottait sa queue contre mes fesses déjà occupées.

– On va m’enculer à deux salopes !
– Oui, viens vite, répondis-je.

Je manœuvrais pour n’avoir plus que le gland du colosse en moi et le  nouveau venu appuya le sien fermement. Les mains sur la table, le cul  offert, je me concentrais pour me détendre. Son gland entra. Alors je reculais pour qu’ils glissent en même temps dans ma gaine.

– Oh ouiiiiii, soupirais je, c’est trop bon.

Les autres regardaient en se branlant, fascinés par mon anus béant baisé par ces deux bites.
Ils me prirent lentement, bien à fond, un long moment. Puis soudain le rythme s’accéléra.
Leurs bites frottant l’une contre l’autre dans mon cul les menaient vers le plaisir.
Ils me défoncèrent sans pitié. L’un cramponné à mes hanches, l’autre les mains sur mes épaules pour me bloquer. Vraiment c’était bon d’être utilisé, maté et considéré comme un objet.
Je sentis que mes deux baisers allaient éjaculer.
Et ils éclatèrent presque ensemble, tapissant mes entrailles de leurs foutres en grognant comme des bêtes.
Ils sortirent et je sentis mon anus béant  se mettre à couler. Je recueillis leurs semences dans ma main et léchais tout avec soin ce qui ravit les autres.
Les hommes me prirent encore par paires et me défoncèrent avec une ardeur délicieuse.
Ils me remplirent de leurs plaisirs mélangés.

La femme qui s’était bien baisé avec le gode énorme me le fit sucer, puis me donna son cul à lécher. Je lui visitais les fesses de mon mieux et elle eut encore un orgasme bruyant.

Rassasiés, ils se soucièrent quand même de mon plaisir et je pus me branler devant eux. J’avalais mon sperme.
J’étais exténué. Le cul dilaté et douloureux mais j’avais pris un plaisir fou.
Je dormis chez mon hôte, dans son lit.

 

 

Histoire sexe, hard et explicite envoyé par  “Histochris” que vous pouvez remercier par les commentaires.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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1 commentaire

  1. j’aime pas trop,violent et crade.

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