Colette la vieille coquine

Colette est une jolie femme de 63 ans, que je connais depuis ma plus tendre enfance. Nous habitions le même village.
Je la rencontre de temps en temps lorsque je vais chez mes parents !

Un jour qu´elle était hospitalisée pour un problème sans importance je l´ai rencontrée dans sa chambre, car je travaille dans un hôpital.
– Je ne m´attendais pas à te trouver là, lui dis-je !

Elle était dans une chambre seule, assise au bord du lit et vêtue d´une simple robe de chambre à demi ouverte, faisant apparaître des seins splendides et volumineux. Sa position laissait voir aussi ses jambes bien galbées qui me donnèrent envie d´elle. Elle me raconta ses petits soucis de santé et me dit qu´elle sortait le lendemain.
– Es-tu disponible pour me reconduire à la maison demain, je n´ai personne pour me raccompagner ?
Son mari est beaucoup plus âgé qu´elle et ne sort et conduit pratiquement plus.
– OK lui dis-je, demain je ne travaille pas. Je te savais jolie femme, mais vu ce que tu me laisses entrevoir en ce moment, me donne des idées.
Colette rougit, me fit un clin d´œil mais ne resserra pas ses jambes pour autant !

Le lendemain, une fois la sortie de l´hôpital faite, je lui ai proposé de passer chez moi pour prendre un café, ma femme n´étant pas là. Depuis la veille je n´avais qu´une idée en tête, la sauter.

Colette, malgré ses 63 ans et ses cheveux blancs était encore très bandante. Elle était vêtue d´un pull assez moulant et d´une longue jupe plissée au-dessous des genoux et portait des bottes.

Une fois à la maison en buvant notre café, j´ai commencé à la complimenter sur son apparence.
Je lui ai rappelé ce qu´elle m´avait fait voir la veille, et que depuis je ne pensais qu´à faire l´amour avec elle.
– Voyons, me dit-elle, tu pourrais être mon fils j´ai le même âge que ta mère. Tu as 40 ans certes, mais est-ce raisonnable ?
– J´ai envie de toi et je n´ai aucun préjugé lui dis-je.

Je suis allé m´asseoir près d´elle et lui palpai les seins à travers son pull. Ils étaient durs et volumineux.
Colette essaya de me dissuader, mais finit par se laisser faire. Sa respiration s´accéléra et elle bascula la tête en arrière en poussant un grand soupir.
– Cela fait si longtemps que je n´ai pas ressenti cela me dit-elle !
Bientôt ma main courut le long de ses jambes bottées !
Arrivé aux genoux, elle eut du mal à écarter ses cuisses, mais je m´activais tellement sur sa poitrine qu´elle finit par céder à l´envie d´être prise. Ma main frôla son entrejambe et quelle surprise de sentir sa culotte trempée de désir.
Je l´ai ôtée rapidement pour pouvoir la caresser. Colette avait la chatte en feu. Elle mouillait comme une jeune fille et son clitoris était gros et dur. Je le lui ai titillé longtemps jusqu´à son premier orgasme ! Elle hurlait de plaisir. Elle dirigea sa main vers ma braguette pour en sortir mon sexe tendu à l´extrême. Elle s´arrêta brusquement lorsqu´elle le prit dans sa main.

Il faut dire que la nature m´a bien servi : 23cm de long et 5 cm de diamètre.
– Je n´ai jamais vu un sexe pareil me dit Colette étonnée ! Tu vas me faire mal mais je te veux tout entier dans moi me dit-elle !
Elle me branla très fort pendant que j´élargissais sa chatte avec mes doigts.
Son passage était étroit mais ruisselait de plaisir. J´ai approché mon gland près de sa fente et la pénétrai non sans mal. Ma queue était énorme et ne demandait qu´à défoncer cette jolie chatte. J´y suis allé doucement, cm par cm, puis après une bonne quinzaine de cm je commençais à aller et venir dans le sexe de Colette qui s´était fait à ma taille.
– Va plus vite, me dit-elle, je suis faite pour toi, maintenant défonce-moi !

J´étais à genoux au bord du divan et Colette avait passé ses jambes sur mes épaules, et je la ramonais à fond. Elle criait, hurlait de plaisir laissant sortir des mots du style : Je suis une salope, défonce-moi comme une jument. Nous avions pris un rythme d´enfer, jusqu´à l´éjaculation fatale au fond de son ventre. Colette râlait, gémissait de plaisir. Nous sommes restés un bon moment l´un dans l´autre, savourant ce que nous venions de faire.

Puis fut l´heure de la ramener chez elle. Elle se rhabilla lentement, me laissant voir son entrejambe comblée et élargie.
Malgré son âge Colette m´avoua avoir eu que 2 ou 3 partenaires, et qu´elle n´avait jamais était prise d´une telle manière, par une queue aussi énorme.

– J´oublie que je te connais depuis tout petit et tu pourras me faire l´amour quand tu veux ! Ma chatte et faite pour toi maintenant et j´espère que tu me sauteras le plus possible dans toutes les positions imaginables.

Depuis, avec Colette, c´est l´extase ! Elle me suce, me branle, je la sodomise, (là aussi cela a été difficile, mais avec de la vaseline)…

Auteur: Colette amatcandau

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