Candauliste par vengeance

L’histoire érotique d’un homme devenu candauliste suite à la vengeance de son épouse.

Elisabeth, mon épouse est particulièrement heureuse depuis quelque temps, elle sourie souvent et est d’humeur très cochonne. Cela ne lui était pas arrivé depuis bien longtemps. Je la trouve complétement belle, elle s’habille vraiment sexy. Notre sexualité a pris un bon nouveau départ. Elisabeth redevient comme au début de notre mariage, il y a une bonne dizaine d’années. Avec la routine, le travail et les enfants, nous avions un peu perdu de vu notre amour. Âgés tous les deux, nous avons une vie confortable. Je dirige les ventes d’une petite entreprise et mon épouse est secrétaire dans une grande multinationale, nous ne manquons pas d’argent à la fin du mois. Après l’avoir questionnée plusieurs fois sur les raisons de son changement d’humeur, j’ai décidé de bénéficier de la situation. Nos câlins qui étaient, il y a encore un mois, de médiocre qualité et trop peu fréquents, se transforment en une vrai fête des sens. Pendant que depuis quelques années j’ai dû me contenter de la baise à papa, maintenant elle m’aspire comme à nos débuts et m’a même autorisé un doigt dans son anus. Je suis aux anges et je fantasme déjà sur la possible perspective de pouvoir enfin pénétrer son petit trou vierge. J’ai même eu droit à une belle cravate de notaire, une première entre nous. Alors qu’elle Bien étendue sur le dos, je remontais le long de son ventre après lui avoir longuement léché sa douce chatte. Continuant le parcours, je m’occupais alors de ses nichons qu’elle a plutôt volumineux et légèrement tombants. J’ai eu alors envie de me masturber entre ses deux nichons. Je me suis agenouillé au-dessus de ma femme et j’ai posé mon sexe dans cette vallée si douce. Elle me souriait et, avec ses mains, resserrait ses nichons autour de ma bite.
Je commençais la douce masturbation, je saisis ses pointes de seins entre mes doigts et les tiraillais en cadence avec mes coups de reins. Mon épouse me regardait droit dans les yeux avec dans le regard quelque chose de très cochon et de très pervers, elle ne m’avait jamais regardé comme cela auparavant. C’était si excitant que j’accélérais brusquement les va et vient sentant déjà l’éjaculation arriver. Plus je torturais ses bouts de seins, plus elle gémissait. Je ne pus me contrôler davantage et éjaculais sur son cou et son menton. Jamais mon foutre n’avait été aussi près de sa bouche. Elle prit mon phallus entre ses doigts et le masturba quelque seconde avant d’en sucer délicatement le gros gland. Cette sensation était des plus merveilleuses. Le lendemain de cette bonne séance, je vais la chercher à la sortie de son travail pour lui faire une petite surprise.
Après 30 minutes d’attente, ne la voyant pas arrivée, je décide de venir voir dans les locaux. Il est déjà 18h20 et bien sûr personne à l’accueil. Je monte donc voir à son bureau où elle n’est pas là non plus. Je vais alors voir Bruno, l’un de ses supérieurs avec qui j’avais sympathisé lors du dernier repas de fin d’année. Je cherche son bureau dans le dédale de couloir, lorsque j’entend des bruits et des gémissements qui viennent justement d’une porte ou le nom de cet homme est inscrit. Je souris et pense à mon expérience personnelle où un soir à la même heure j’avais enchante une cliente que j’avais justement baisée dans mon bureau. En repensant à cette situation, mon sexe commence à bander. Regardant de droite et de gauche, je m’approche de la porte, met la main sur la poignée et la tourne le plus doucement possible.
Je deviens voyeur, mon coeur s’emballe, sans aucun doute la crainte de me faire surprendre mais pas que ça. Être voyeur est pleinement très excitant. Par la porte entrouverte, je vois un homme de dos qui baise une femme. Je garde la porte juste suffisamment entre-ouverte pour voir le couple s’ébattre. Ils sont nus et se tiennent debout, la femme s’appuie sur le bureau. Je peux voir le sexe de le mec coulisser dans la chatte de sa compagne. Seuls des gémissements étouffés émanent du couple. Ils doivent retenir leurs cris de jouissance pour ne pas ameuter le personnel de nettoyage. Je bande très dur et je me touche par la poche de mon pantalon. Le pote sort totalement son sexe pour, de nouveau, la pénétrer brusquement et brutalement plusieurs fois de suite. Je peux me rendre compte qu’il est plutôt bien membré, très long et particulièrement très large. L’expression « monté comme un âne » traverse mon esprit. Je suis jaloux, moi dont la bite est d’une taille très moyenne. Ces deux là doivent bien se connaître car le type n’a pas mis de capote. Il accélère le rythme, il lui pénètre le minou à grand coup de bite très rapides. Je vois ses grosses burnes qui claquent sur les fesses de la fille. Ses gestes se font de plus et plus désordonnés. Soudain, il se crispe et se éjacule longuement au fond de son vagin en émettant un râle profond. J’en profite pour m’éclipser en douce. Je suis très excité et j’ai une bonne érection.
J’ai envie de voir à quoi ressemble la compagne de l’étalon.
Aussi, lorsque je descends à ma voiture, je vais me garer dans un mignon coin discret. J’attends, impatient. J’imagine déjà la tête de ma femme quand je vais lui dire ce qui se passe dans les bureaux lorsque les recrutés sont partis, j’en ris d’avance. Après 20 minutes d’attente, je vois Bruno sortir de l’entreprise suivit de ?
Mais, ce n’est pas possible, je dois me tromper.
J’écarquille les yeux, pas d’erreur possible : c’est Elisabeth, ma femme. Non mais c’est pas vrai !
Il doit y avoir une autre explication que celle qui s’impose à moi. Mais pas d’autre femme n’apparaît. Cocu, je suis cocu ! J’ai maté ma femme en train de se faire tringler par son directeur. Ils montent dans la voiture de l’autre abruti et partent. Je suis complément abasourdi. Je ne comprends plus rien du tout. Je démarre ma voiture pour les suivre. Je me demande bien ou il peuvent aller. Mon épouse m’a dit qu’elle serait à la maison vers 20h30. Ils se dirigent parfaitement vers chez moi. À chaque feu, ils se bécotent comme des amoureux. Arrivés prés de la maison, la voiture stoppe devant l’arrêt de bus où ma femme à l’habitude de descendre. Après un baiser très torride, elle s’assied sur le banc. Je ne comprends pas trop ce qu’elle fait. Pourquoi attend-t-elle là ? Deux minutes plus tard, un bus dépose un flot de passagers et mon épouse prend alors la direction de la maison. Je comprends tandis que le bus est celui qu’elle prend habituellement pour rentrer. Les multiples correspondances font qu’elle met près d’une heure et demi de son boulot à la maison, alors qu’en voiture, on met une vingtaine de minutes par la rocade. Ils doivent faire ça depuis un bout de temps pour être aussi synchrones. Cela me rend dingue, comment ne me suis-je aperçu de rien ? Je reste dans ma voiture à recomposer un puzzle dont je ne possède qu’une partie des pièces. J’en tire la conclusion que cela a dû commencer lorsque le comportement de Elisabeth a changé. C’est la tempête dans mon crâne. Que faire ? Une scène bien sûr, mais pas devant les enfants. Je décide de prendre sur moi et de lui en parler calmement, si c’est possible, lorsque les filles seront couchées. Une fois que nous nous sommes couchés, elle semble d’humeur coquine et me titille pour que je lui fasse l’amour. C’est le moment que je choisis pour en discuter :

– Je suis venu te retrouver tout à l’heure à la sortie de tout travail, mais je ne t’ai pas vue sortir.
– Ah ! Ben ? Euh ? Je suis sortie un peu en avance !
– Laisse moi terminer. Comme je ne te voyais pas arriver, je suis allé à ton bureau, il n’y avait personne non plus.
– Ben oui, j’ai quitté plus tôt, je viens de te dire.
– Tais-toi, s’il te plait. Je suis allé voir Bruno et je suppose que tu connais la suite. Je vous ai vu en train de baiser, dis-je sur un ton sec.
– Excuse-moi mon chéri, je suis navrée, dit-elle se mettant à pleurer.
– Ça fait longtemps vous deux ?
– C’est la première fois.
– Menteuse, ça fait au moins un mois que tu baises avec lui.
– Je t’aime.
– Alors pourquoi vas-tu te faire niquer par ce con ?
– Ces dernier temps, c’était plus trop ça entre-nous. Il m’a redonné goût à l’existence. Tu en a profité, non ?
– Oui, mais pas à ce coût.
– Tu souhaites me quitter ?
– Non, je désire que tu démissionnes et que tu ne le revois plus bien sûr. Et nous ne reparlerons plus jamais de ça.
– Je ne peux pas, j’ai trop besoin de lui. Il me fait grand bien.
– Quoi ? Mais je rêve là.
– Sois tu me quittes, ce qui me déchirera le coeur, soit tu acceptes de me partager.
– Qui peut accepter ça ? Personne.
– Écoute-moi bien, me dit-elle d’un ton soudain sans réplique. Durant des années, j’ai bien accepté que tu baises tes pouffiasses. Alors on fait comme je te le dis ou tu vas te faire foutre !

Je suis estomaqué, j’étais loin de me douter qu’elle était au courant de mes multiples infidélités. Je suis trop amoureux de mon épouse pour la quitter. Je l’adore trop pour la savoir avec quelqu’un d’autre. Je suis pris au piège. Elle me raconte alors qu’elle s’est jetée dans les bras de son chef par vengeance.

– Avoir été bafouée, humiliée comme je l’ai été. Salop ! Tu vas le payer et très cher !

Après une longue discussion, je m’allonge dans le divan. Je repense à ce que j’ai vu, aux besoins de mon épouse, à mes maîtresses, toutes des femmes de passage. Puis me revient en mémoire une histoire que j’ai lue dans un roman pornographique, c’est un homme qui avait pour fantasme de voir sa femme faire l’amour avec un autre, il offrait sa femme à des inconnus et les observaient en se branlant. Je vois la scène dans mon esprit, je vois Bruno et sa merveilleuse bite baiser mon épouse bien fort.
Je me mets à fantasmer. Je ne peux pas m’empêcher de me masturber.

– Il est clair que d’imaginer ta femme baisée par un autre homme t’excite, me lance Elisabeth depuis l’entrée du salon. Tu es complétement un joli salop. Il semble qu’elle m’observe depuis un bon moment.
– J’ai envie de passer ici avec Bruno demain après-midi, nous avons pris un jour de congé, les enfants seront à l’école, si tu veux nous zieuter faire l’amour ?

En disant cela, elle s’est rapprochée de moi. Elle a l’air vraiment perverse. Elle tire maintenant sur la couverture pour zieuter mon sexe en érection. Elle se penche et le prend entre ses doigts. Elle me branle doucement. C’est comme une délivrance. J’ai trop bandé aujourd’hui, je suis prêt à tout pour me soulager. Elle le sait et fait durer le supplice, donnant parfois quelque coup de langue sur mon gland. Elle m’embouche très lentement, puis me recrache

– Alors ça t’excite de voir ta petite femme pénétrée par la bite d’un autre homme. Tu voudrais encore me voir bien remplie par sa grosse queue ?
– Tout ce que tu voudras ma chérie.
– Heureuse de te l’entendre dire.

Sur ces mots elle me suce goulument, je sens sa langue presser le frein de mon gland. Elle me pompe de plus en plus vite. Je sens ma jouissance arriver. Je lui dis que je vais bientôt partir mais elle me garde entre ses lèvres et je me répands à grands jets au fond de sa bouche. Elle ne peut tout ingurgiter et une partie coule sur son menton. Elle vient d’avaler mon foutre pour la première fois. Je me lève pour la suivre dans la chambre, mais elle me dit :

– Tu dormiras dans le divan jusqu’à ce que je t’autorise à me retrouver dans ma piaule. Tu m’as fais souffrir durant toutes ces années où tu me trompais, j’ai besoin de te faire souffrir à mon tour. Et puis c’est ta punition, c’est comme ça et pas autrement.
– Mais je… Bon, comme tu voudras. Merci quand même d’avoir été jusqu’au bout, j’ai préféré gémir dans ta bouche.
– C’est fréquent que tu en profites, je le fais bien avec Bruno. Je lui dirais de venir vers 14h. Tu pourras nous mater mais je ne veux pas que tu interviennes.

Elle disparaît dans la chambre.

Le peu de sommeil que j’ai est très mouvementé. Ce sont les filles qui me réveillent le matin. Après quelques explications vasouilleuses sur ma visibilité sur le sofa, je prend une rapide douche. Je m’apprête à partir au bureau en déposant les enfants sur le trajet lorsque Elisabeth me prend par le bras et me chuchote à l’oreille :

– Tu devrais rester avec moi aujourd’hui, j’ai un cadeau.
– Je dépose les enfants et je reviens tout de suite.
– Je t’attends mon chéri.

Je suis plutôt réjouis. Je pense que ma surprise sera que nous allons faire l’amour toute la journée et qu’elle ne reverra plus son amant. Mon épouse a compris, elle me pardonne. Ma Elisabeth est vraiment formidable, comment ais-je pu la tromper ? Comment ais-je pu aller voir ailleurs ? De retour à la maison, Elisabeth me crie qu’elle est dans la piaule. Je monte impatiemment. Je la trouve allongée sur le dos, les jambes grandement écartées, les genoux sur la poitrine :

– Dépêche toi de me baiser !
– Tout de suite ma chérie ! Je bande déjà. Je retire rapidement mon pantalon et la pénètre en douceur.
– Plus fort ! Sois entièrement brutal avec moi !
– Tiens prend ça ! Je vais te la défoncer ta chatte !

Je l’encule comme un fou, essayant de passer toujours plus loin en elle. Elle gémit, me griffe le dos et les fesses. Alors que je suis sur le point de lâcher mon foutre, elle me repousse et prend mon sexe en mains et elle me branle jusqu’à ce que j’éjacule sur ses nénés.

– C’était bon mon chéri, mais j’aurais préféré venir dans ta douce chatte.
– Tu ne voudrais quand même pas que Bruno passe après que tu m’aies salie. Et moi qui croyais que nous allions passer la journée tous les deux. Moi qui me croyais pardonné ! Je prends comme un coup de masse sur la tête. Nous sommes allongés l’un à côté de l’autre, lorsqu’elle me dit :
– Tu va me raser le sexe pour que je sois bien douce pour mon amant.
– Tu n’as jamais voulu le faire pour moi
– Eh bien maintenant je désire bien. C’est pour lui,… et pour toi.
– Non, pas question ! je tolère déjà difficilement qu’il vienne te baiser ici, alors c’est pas pour te préparer pour lui.
– Comme tu désires !

Elle part s’enfermer dans la salle de bain. Moi je m’habille et pars faire un tour à pied, histoire de réfléchir un peu. Je rentre vers 12h00. Mon épouse est dans la cuisine, elle finit de préparer le repas. Elle est vêtue d’une jupe courte en cuire rouge, d’une guêpière rouge et noire, de bas résilles, des porte-jarretelles et des chaussures à talons hauts. Elle a l’air d’une pute et je lui dis :

– Je ne t’ai jamais vu avec ces vêtements !
– C’est normal puisque c’est Bruno qui me les a offerts. C’est la première fois que je les porte.
– Tu as l’air une pute.
– C’est exactement l’effet recherché. C’est son fantasme.
– C’est débile.
– Peut-être pour toi, mais moi, ça m’excite ! Nous mangeons sans parler. A la fin du repas, comme si la situation était normale, elle me dit :
– Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la piaule d’amis, je ne veux pas qu’il te voit. Et si tu souhaites voir, soit discret.
– Tu es folle.
– Tu peux partir si tu cherches.
– Non, je ?
– Bien, alors c’est décidé, va te cacher. Et lorsqu’il sera parti, je te ferais une surprise. Ne te branle pas en nous regardant, garde ton jus pour ta petite femme.

Elle conclut la discussion en me donnant un baiser très torride. Sa langue cherche la mienne en profondeur. Elle frotte son pubis sur ma cuisse et écrase ses nénés lourds sur mon torse. Elle est pleinement très excitée, ce qui me fait d’abord plaisir, puis me rappelle que ce n’est pas moi qui vais en bénéficier. Cela me brise le coeur. Le carillon de l’entrée sonne. Elle me fait signe de passer me cacher. J’obéis comme un enfant. Je me poste derrière la porte fermée de la chambre. J’écoute leur conversation qui est brève. Après quelques secondes, le silence ne me laisse plus de doute sur leurs activités. Ils doivent s’embrasser. J’entrouvre la porte pour observer ce qui se passe. Le couloir vide, je continue ma progression jusqu’au salon. Ils sont bien entrain de s’embrasser langoureusement sur le sofa. Il a les mains sur ses nichons, elle commence à jouir. Voir mon épouse dans un acte aussi chargé d’émotion avec un autre homme m’anéantit. Je reste caché contre un angle du mur, j’observe la scène à travers les branchages d’une grosse plante verte. Les mains de Bruno ont déjà relevé sa jupe moulante, un doigt glisse dans la vulve de mon épouse. Je m’aperçois alors qu’elle n’a pas mis de string et que son sexe est complètement rose. La garce s’est rose pour lui. Je bande comme un fou. Il se relève et se met dans le fauteuil qui fait devant ma Elisabeth. Il se trouve dos à moi maintenant.
Je suis cocu, devant ma femme et son cocufieur!
Il dit alors à mon épouse :

– Alors ma petite salope, c’est combien le strip-tease ?
– Je te le fais pour 40 euros !
– Ok, fais-moi rêver sale trainée !

Il jette deux billets de 20 euros sur la table basse. Mon épouse met un CD et commence à se déhancher sensuellement. Elle est à la fois vulgaire et très belle. Elle remonte sa jupe et prend des poses obscènes, exhibe sa chatte et son petit anus. Tantôt elle est à genoux sur le divan et Ouvre ses fesses, tantôt elle se place juste face à lui et glisse deux doigts dans son vagin. Je la trouve ravissante. Elle jette parfois vers moi de petits coups d’oeil discrets.

– Combien tu prends pour une pipe ?
– Pareil, 40 euros.
– Alors suce-moi bien la queue ! Elle se penche. Je ne les vois plus. J’entend des bruits de succions et les gémissements de plaisir de son amant. Puis mon épouse lui dit :
– Mets-toi debout, je vais te déshabiller.

Elle le dirige pour le mettre de profile par rapport à moi. Elle lui retire sa chemise et lui fait retirer son pantalon qui est déjà à ses pieds. Elle fait ça pour que je la vois sucer son amant. Son sexe me paraît encore plus gros que la veille. L’expression « monter comme un mulet » ne me fait plus sourire. Elle s’agenouille devant lui et lui lape le gland. Elle parcoure de ses lèvres humides la merveilleuse verge. Elle gobe l’une après l’autre les grosses burnes poilues de Bruno. Elle remonte et l’embouche. Elle aspire et se creuse les joues, elle pompe en exagérant les bruits de succions. Elle essaye même de forcer en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en a des haut-le-coeur. Jamais, elle ne m’a sucer comme ça. Elle se propose comme jamais. Je vois bien qu’elle fait ça à cause de moi.

– J’ai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
– Ca dépend ce que tu veux ?
– Ben je désire te baiser !
– Juste ma chatte ou la merveilleuse ?
– L’envoutante ? Mais je croyais que tu ne désirais pas te faire enculer ?
– Tu seras le premier !
– Tu me rends dingue, toi ! Je prends l’approfondie bien sûr !
– Ce sera ? 1000 euros.
– Quoi ? Mais j’ai pas autant sur moi, et puis c’est qu’un jeu érotique, soit raisonnable.
– Mon mari n’y a jamais eu droit, tu as l’honneur de me déflorer ma petite pastille et tu discutes encore. C’est toi qui fantasme sur les putes, alors va jusqu’au bout. Tu me donneras le reste de la somme au bureau, ce sera encore plus excitant. Et si tu es gentil, tu auras le droit de me sodomiser dans ton bureau et peut-être dans la salle de réunion.
– Tes complétement la reine des vicieuses. Tu es superbe !

Je viens d’assister en direct à une vente pour la sodomie de ma femme, chose qu’elle m’a toujours refusé. Elle accepte avec un autre, le jour où, justement, je la regarde faire. Elle a totalement décidé de me rabaisser plus bas que terre. C’est ce salop de fumier de Bruno qui va dépuceler mon épouse du cul. J’enrage, je fulmine. Le pire, c’est que je ne débande pas. Elle se met à genoux sur le canapé, elle écarte les fesses. Il se poste derrière elle et lui glisse, d’une seule poussée, son énorme sexe dans le profond vagin. Elle crie son plaisir, elle a un orgasme pratiquement tout de suite. Il l’a pilonne violemment et lui martyrise les pointes des seins. Je vois ses grosses burnes frapper son clitoris. Elle est comme une poupée désarticulée tellement il l’a pistonne fort. Il est endurant et elle a encore deux orgasmes. Elle hurle sa jouissance. Je n’en peux plus, je me branle comme un fou. Soudain, il se retire de sa chatte et lui dit :

– Maintenant, je vais compléter la somptueuse. Elle ne semble pas aussi sûre d’elle dorénavant, mais elle décide de passer jusqu’au bout. Pour crâner un peu, elle lui répète :
– D’accord, mais rappelle-toi, ce sera 1000 euros.

Sans répondre, il flatte d’une main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusqu’à la fossette adorable qui marque la naissance de la raie. Il se met à toucher les jolies fesses rondes et fermes. Le souffle de Elisabeth s’accélère imperceptiblement, preuve certaine que les caresses portent fruits. Avec des gestes précautionneux, il s’approche insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main s’insinue entre les fesses. Comme elle ne réagit pas négativement à son approche, il effleure du doigt le petit trou serré aux bords plissés. Elle lui manifeste son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxième plate-forme du plaisir féminin, il décide d’en bénéficier illico. Les fesses de Elisabeth enserrent la main de le pote d’une étreinte chaude et moite. Il commence à masser doucement de son index les abords immédiats de l’anus, y faisant pénétrer progressivement son doigt. Elle se met à gémir doucement puis de plus en plus fort. Il est en elle dorénavant jusqu’à la deuxième phalange. L’anneau musclé le serre gentiment comme s’il ne voulait jamais le laisser partir. Il pousse alors son index jusqu’à ce qu’il ait complètement disparu dans la grotte brûlante. Il y demeure un bon moment sans bouger alors que ma femme soupire, ravie :

– C’est bon ton doigt là ? Que c’est bon ?

Elle se déhanche légèrement avec des mouvements de reptile. Il commence alors à retirer parfaitement son doigt, et arrivé à la première phalange, le ré-enfonce doucement, s’attachant à rendre la pénétration harmonieuse en effectuant la courbe intérieure du rectum. Il refait ce geste plusieurs fois et peu à peu, le sphincter se relâche autour de son doigt. Encouragé par les gémissements de plus en plus prononcés de sa maîtresse, il peut alors l’enculer de l’index tout à loisir. Parfois, elle soulève son cul à la rencontre de son doigt, comme si elle voulait que celui-ci soit plus long et la fouille jusqu’au fond de ses entrailles. Il glisse à présent sans aucune résistance dans l’étroit conduit qu’il lubrifie par quelques coups de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrétée par les muqueuses vaginales. Elle râle de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager. Il n’insiste pas d’avantage, retire son doigt tout gluant et le porte à sa bouche tandis qu’elle garde son visage enfoui dans l’oreiller. Il l’assistance ensuite à soulever sa croupe, afin que ses fesses s’évasent naturellement. Son mignon trou est juste à la portée de sa queue. Il positionne son gland déjà animé de lourdes pulsations sur sa pastille. Il cramponne ses hanches et commence à pousser, tandis qu’avec sa main droite, il s’évertue à lui viser le clitoris. Je vois cet énorme pénis fourrer dans le petit anus vierge de ma femme. Elle pousse un râlement rauque que je ne peux pas interpréter, est-ce de l’extase ou de la douleur ? Il est maintenant bien planté en elle, la chevillant jusqu’au fond de son cul. Il demeure alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s’accoutumer à son intrusion. Il commence alors, doucement à se retirer en partie, puis s’enfonce de nouveau jusqu’à la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements s’amplifient alors que Elisabeth murmure des expressions sans suite et jouie de plus en plus bruyamment. Il s’agrippe fermement à ses hanches entame un pilonnage violent du mignon cul tout juste dépucelé de mon épouse. Elle hurle maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurle. Son organisme est parcouru de spasmes, réaction témoignant d’un orgasme fulgurant. Il se retire du l’étroit conduit et lui dit :

– Retournes-toi, je vais gémir.
– Viens par-là mon chéri. Elle se met à genoux face à lui, prenant soin de toujours le mettre de profile par rapport à moi et elle le reprend en bouche. Elle garde le gland entre les lèvres et de sa main droite, elle le branle énergiquement. Il se crispe et éjacule en râlant dans la bouche de mon épouse. Après être resté dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :
– Elle est somptueuse ta bouche, mais j’aurais aimé glousser dans ton petit derrière.
– Tu sais bien qu’on ne sait pas. Mon mari se rendrait compte de notre liaison s’il voyait ton sperme en moi.
– Je préfère quand il est en déplacement, je peux te remplir sans risque.
– Moi aussi, j’aurais aimé sentir ton jus en moi.
– Tu me le permettras tout à l’heure, comme je suis l’unique par-là, il ne verra pas mon jus dans tes fesses.
– T’es qu’un vilain cochon vicieux.
– J’en ai autant à ton service.

Et les voilà qui s’embrasse de nouveau comme des amoureux. Je les laisse allongés nus sur le sofa pour me retirer dans la piaule d’amis. Je suis assis sur le plumard lorsque la porte s’ouvre sur mon épouse toujours nue. Elle me chuchote :

– Je lui ai dis que j’allais aux toilettes. Ça t’as plus, on dirait, tu bandes encore.

Elle me serre le sexe a travers mon pantalon et me donne un profond baiser qui a un arrière goût de sperme. Elle prend ma main et la pose sur sa vulve rose. Je la pétri doucement et glisse un doigt dans le profond vagin. Elle ondule son bassin quelques secondes puis se détache de notre étreinte pour se réfugier dans les WC afin de délivrer le change à son amant. Je reste assis là pendant une vingtaine de minutes. Je les entends discuter sans complétement connaitre ce qu’ils se savent. Ils rient, se chamaillent comme des amoureux. Puis j’entends ma femme dire plus fort :

– Oh oui ! Lèche-moi bien mon petit trou ! Prépare le bien, il est déjà irrité.
– Je vais bien te le dilater, j’en veux pour mon fric.

Ils rient encore après cette phrase. Je sors de la chambre et retourne à mon poste d’observation. Elle est à genoux sur le sofa, le visage et les épaules sur le haut du dossier. De ses mains, elle écarte ses fesses. Bruno a le nez fourré entre ses jolis globes. Elle gémit déjà. Elle tourne la tête et regarde dans ma direction. Son visage transpire l’extase. Je ne vois pas ce que le type fait à mon épouse, je devine seulement qu’elle doit avoir déjà un ou plusieurs doigts dans le fondement. Il l’a prépare longuement. Elisabeth se lève et s’assoit sur lui. Sans aucun doute pour que je puisse mieux gémir du spectacle, non mais quelle salope ! Il lui Ouvre les jambes pour mettre son gros sexe à la hauteur du cul de mon épouse. Je vois son gland tout gonflé se rapprocher de l’entrée interdite. Il le pose dessus et doucement il force le passage. Mon épouse laisse échapper un gémissement douloureux. Il arrête sa progression :

– Tu as mal ma chérie ? Tu désires éviter ?
– Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas éviter maintenant. Vas-y doucement.
– Comme tu voudras ! Il avance encore sa verge en elle. Mon épouse contient ses plaintes en un râle rauque et continu. Il a pratiquement fait pénétrer la moitié de son énorme engin lorsqu’il stoppe. Après quelques secondes d’immobilisation, il repart en arrière et commence une lent va et vient.
– Caresse-toi la chatte en même temps. Tu prendras plus de plaisir.
– Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de ma vie.
– Et encore tu n’as que la moitié en toi.
– Mets-moi tout maintenant. Je pense pouvoir t’accueillir en entier.

Il pousse alors son membre totalement dans le cul de ma douce Elisabeth. Il s’immobilise encore quelques secondes et reprend les aller-retour. Elle se caresse le clito. Moi, je bande comme jamais. Je me branle en regardant mon épouse se faire enculer. J’ai juste eu droit de lui mettre un doigt après treize ans de mariage et lui, il l’encule avec sa merveilleuse queue pour la deuxième fois en moins d’une heure. Il accélère progressivement la cadence. Les cris de mon épouse ressemblent de plus en plus à de l’extase plutôt qu’à de la douleur. Je vois ses doigts aller et venir dans sa chatte. Il l’a pilonne maintenant dans un rythme élevé. J’ai l’impression qu’il va la déchirer tellement il l’a bourre fort. Mon épouse jouit intensément, ses cries saccadés par le pilonnage en sont la preuve. Il l’a lime un bon moment, parfois il sort son sexe et observe la béance de ma douce Elisabeth, puis il la pénètre de nouveau. Mon épouse a un orgasme puissant, mais lui régulière de lui éclater l’arrière train.

– Viens ! Jouis maintenant !
– Pas encore, je désire bénéficier de ton trou de balle.
– Je n’en peux plus, j’ai trop mal.
– T’as voulu jouer à la pute, moi, je vais jusqu’au bout de mon fantasme comme tu me l’as demandé.
– Tu m’éclates trop le cul.
– Merci, ma petite pute.

Il lui attrape les cheveux et tire fort dessus, la forçant ainsi à se cambrer bien plus. Il accélère encore dans des mouvements désordonnés et pousse un puissant crie de jouissance lorsqu’il vide ses grosses couilles dans le cul dilaté de ma petite femme qui hurle maintenant sa douleur. Ils restent soudés comme ça de longues minutes. Puis doucement il se retire. Du sperme s’échappe de son anus béant. Il se pose assis à côté de mon épouse toujours sur les genoux. Je m’éclipse dans la piaule pour ne pas qu’il me voit. Un quart d’heure plus tard, j’entends l’eau de la douche couler. Mon épouse vient me dire :

– J’espère que ça t’as plus. Il part après sa douche. Je te ferais ta surprise après.
– Oh oui ! Je n’en peux plus de rêver.
– Encore quelques minutes de patience.
– A tout de suite. Il sort de la salle de bain et ils se quittent en s’embrassant.

Je sors de la piaule et roule une grosse pelle à mon épouse qui est toujours nue. Elle se dirige vers le salon et reprend la même position qu’avec son amant sur le divan. Elle Ouvre ses fesses luisantes de sperme.

– J’ai envie que, toi aussi, tu lèches mon petit trou.
– Mais il est plein de sperme.
– Et alors, j’ai bien avalé le tien hier soir, je n’ai pas fait tant d’histoires.

Je me penche sur son derrière et commence à laper son mignon trou gluant du foutre de son amant. Ça a le goût de sperme et de sécrétion vaginale. C’est écoeurant et excitant à la fois. Je bande toujours aussi dur. Je me vois déjà en train de l’enculer.
– Nettoies bien tout mon amour, met bien ta langue dedans. Oh oui ! Comme ça ! Elle me rend dingue avec ses mots. Je la pénètre de ma langue. Puis elle se retourne, prend mon sexe entre ses lèvres et me suce très fort. Elle va et vient très vite sur ma queue. N’en pouvant plus, je me libère dans sa bouche. Elle me regarde dans les yeux et recrache mon sperme sur ma bite et me disant :

– Elle te plait ma surprise ?
– C’était ça ma surprise !
– Ben oui, qu’est ce que tu croyais ?
– Je pensais pouvoir te, t’enculer ?
– Tu rigoles ou quoi ! Tu crois que tu va pouvoir me sodomiser comme ça. Et en plus avec ce qu’il m’a mis, je préfère laisser mon cul tranquille, sans s’appuyer ce qu’il m’a promit de me mettre demain. D’ailleurs, puisque tu m’as baisé pendant des années après avoir baiser tes poufiasses, j’ai décidé que tu ne jouirais plus en moi. Tu pourras glousser entre mes nénés si tu lèches les restes de Bruno. Quant à mon petit trou, ne compte pas là-dessus, il n’y a qu’avec ta langue que tu le toucheras. Ce sera ta punition pour m’avoir trompée toutes ces années.

C’est comme cela depuis maintenant six mois. Elle tient ses promesses et je dors toujours dans le salon. Après le repas du soir, on s’enferme dans la piaule et elle me fait lécher son minou ou son anus plein du sperme séché de son amant. Puis, selon son humeur, je lui fais l’amour ou elle m’aspire, mais jamais je ne jouis dans son corps. Bruno, qui profite bien de la situation pour la remplir comme il le désire, vient parfois à la maison pour lui faire l’amour. Pendant les dernières vacances scolaires, elle a envoyé les filles chez mes parents et m’a demandé de venir à l’hôtel. Bruno a prétexté un déplacement professionnel auprès de sa femme pour passer pratiquement une semaine chez moi, à baiser mon épouse dans le lit conjugal où je n’ai pas dormi depuis très longtemps.

Je rejoins les candaulistes

Auteur: Aurelien

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