Je baise la soeur de ma copine en discothèque

Toute la semaine nous avons fait que de nous disputer avec ma copine. Pour un rien mais à chaque fois, cela dégénère et finit inévitablement par une réconciliation sur l’oreiller. C’est vrai que c’est agréable de se réconcilier, mais je ne supporte plus ces disputes. Je suis Pierre, un jeune homme de 21 ans, en couple avec une belle brune de 22 ans.
Ce vendredi soir nous avions prévu d’aller en boite de nuit pour nous détendre et danser jusqu’au bout de la nuit.

-Non je n’y vais pas ! J’ai pas envie de bruit, d’alcool, de fête, je veux rester là.
-Tu me gonfle ! C’est toi qui a proposé, et voilà. J’y vais sans toi, c’est tout.

21 heures, je quitte l’appartement et me rend chez un de mes potes. Nous buvons quelques verres, une petite partie de PS4 et nous voilà à 23 heures. Nous partons en boite.
Arrivés en boites tous les deux, sans être accompagnés, nous nous mettons à danser, à retourner au bar cherche un verre puis à nous assoir. Nous rencontrons d’autres copains et leurs copines, pour certain il s’agit de la copine régulière si je puis dire, pour d’autres c’est simplement le coup d’un soir. Cela nous amuse avec mon pote, mais après tout, chacun fait ce qu’il veut de son cul et de sa queue.
Quand je retourne sur la piste en laissant seul mon pote, je tombe sur la sœur de ma copine.

-Tu es toute seule ce soir ?
-Oui, Matthieu n’a pas voulu bouger ses fesses du canapé, alors je suis venue avec une copine. Mais dis moi, elle n’est pas là Cécile, sa sœur ?
-Non, c’est un peu délicat en ce moment et elle a préféré rester à l’appartement.
-Bon très bien, je n’en demande pas plus, je verrais cela avec elle.
-Oui c’est mieux. On danse un peu ensemble ? A moins que tu n’ais déjà un cavalier.
-Pas de problème, on y va.

Je dois vous dire qu’elle est toute aussi belle que sa sœur, si ce n’est plus par certains aspects. Toujours bien habillée, ni trop sexy, ni trop prude, une grande blonde de 180 centimètres, je n’ai pas mesuré non plus, des courbes délicieuses mises en valeur par son port de talons hauts. Je ne l’ai jamais vue sans une paire de talons hauts. Ce soir à la lumière de la boite de nuit, elle me parait encore plus sensuelle, peut être les effets de l’alcool.
Nous dansons tous les deux, comme deux copains. Par moment nous nous frottons l’un à l’autre, mais ce n’est que de la danse. Rien de grave la dedans.
Le rythme de la musique finit par changer pour nous offrir des danses plus lascives, suaves. Nous nous éclipsons de la piste et retournons voir mon pote, sauf qu’il n’est plus là, et que les places sont prises.

-Regarde là bas, il y a de la place. Je vais te commander un verre, et je t’y rejoins, d’accord ?
-Oui, ça me va, j’ai bien besoin d’un rafraichissement. Pas d’alcool pour ma part.
-Très bien, à tout de suite.

Je reviens vers elle avec les deux verres. Quand je lui présente son verre, un énergumène sorti d’on ne sais où me bouscule, les deux verres m’échappent de la main. Je me retrouve avec son cocktail répandu sur le pantalon et elle avec mon whisky coca sur son chemisier.
Mon pantalon en coton est complètement transparent avec le liquide renversé dessus, mais je ne suis pas le seul à être gêné de la situation, le top de Mélanie est également transparent en ce moment. Deux magnifiques seins qui pointent sous la fraicheur du whisky coca. Il faut que je pense à autre chose et vite.

-Et mince, nous voilà bien me dit-elle. Et en plus, il ne s’est même pas excusé !
-Ahh si je le trouve celui là ! Nous n’avons plus qu’à rentrer maintenant.
-J’en avais pas envie, tu es sûr qu’en mettant un peu d’eau dessus, ça ne peu pas suffire ?
-Même si ça fait partir la tâche, je ne peux pas rester comme cela, regarde mon pantalon, et toi non plus, on voit…tu es…
-Oh moi ça ne me dérange pas, mais toi si apparemment. Quel dommage, c’est plutôt agréable comme vue.
-De quoi tu parle ?
-Ne fais pas le niais, s’il te plait ! De ce que je vois, ma sœur ne doit pas s’ennuyer avec toi.
-Ah ! Euh oui.
-Allez, assis toi, on verra ça plus tard, tant pis.

Je viens donc m’assoir, tant pis pour les rafraichissements. A peine assis auprès d’elle, qu’elle vient se coller à moi.

– Excuse-moi, mais si je reste éloigner de toi, en ayant les seins visible, je risque fort d’attirer les autres mecs.
-Et alors ? Ce n’est pas ce que tu souhaites ?
-Là, tout de suite, non pas vraiment.

Pour mieux me faire comprendre, elle empoigne ma verge dans sa main, à travers mon pantalon tout humide.
Elle me caresse délicatement le sexe allant du bout du gland jusqu’à la base de mes couilles. Elle m’embrasse à pleine bouche sans même demander quoi que ce soit. Au lieu de me reculer, je lui prends la base de la nuque et lui roule une grosse pelle. Ma seconde main parcoure son dos pour descendre jusqu’à ses hanches, comme si j’étais en train d’embrasser sa sœur.
Mélanie ouvre mon pantalon en retirant un à un les boutons, elle sort ma queue et l’expose à son regard. Dans notre petit coin reculé de la boite, personne ne peut nous voir, nous en profitons.
Elle se décide à non plus me masturber, mais à me faire une pipe. Ses cheveux montent et descendent juste devant moi, elle sent vraiment bon. Ses caresses de la langue, son aspiration parfaite, son parfum, juste ce qu’il faut pour me faire bander.

-Tu suces bien mieux que ta sœur lui dis-je quand elle remonte vers moi pour m’embrasser.
-Tais toi, c’est moi ce soir, pas elle.

Libérant ses seins justes devant moi, elle insiste encore un peu plus sur ce point.

-Il me semble qu’ils ne sont pas si gros que les miens non ? Alors tu vois que je ne suis pas ma sœur. Bouffe-les moi.

Tu m’étonnes que je vais lui bouffer. Deux gros seins, je suppose un bonnet D. Des seins biens lourds et ronds comme je les aime, des grosses aréoles, des petits tétons tout tendus que je prends en bouche sans attendre plus longtemps.
Tout en lui suçant les bouts de seins, elle vient au dessus de moi, assise, complètement. Elle se redresse et fait disparaitre ma bite entre ses cuisses. Je sens son vagin enserrer ma queue, le moindre mouvement de son bassin me fait vibrer. Elle monte, descend, roule des hanches, va d’avant en arrière, et tout cela avec une douceur inouïe. Sa sœur devrait peut être prendre quelques cours à ses cotés.
Avant que je n’éjacule en elle, elle stoppe tout, ne bouge plus pendant quelques secondes et se retire.

-Je n’ai pas envie que tu éjacules en moi ici. Sortons.
-Tu plaisantes, je ne peux pas sortir dans cet état.
-Mais, si tu verras, de toute façon, sois tu me suis, sois tu te termine tout seul. A tout de suite.

Et elle part.
Nous sortons de la boite tous les deux. Nous marchons quelques mètres, je repère un buisson à l’abri des lumières, parfait.

-Vient, nous allons reprendre là où nous en étions, mais cette fois, c’est moi au dessus.
-Pas de souci, mais fais moi plaisir.
-Quoi ?
Baise-moi le cul
-Avec grand plaisir Mélanie. S’il est aussi bon que ton vagin, je dois avouer que je suis très intéressé par cette découverte.
-Ca va te changer du cul de ma sœur tu vas voir.
-Ah on, elle ne veut pas que je la sodomise. Elle trouve ça impropre.
-Quelle conne. Vient !

Je me suis mis à la baiser par le cul, lui percutant de plus en plus fort ses petites fesses rebondies. Plop, plop, clac, clac, les bruits de nos corps couvrent largement le bruit ambiant, je ne m’en préoccupe absolument pas, je ne pense qu’à lui fourrer ma bite jusqu’au dernier millimètre. Le résultat ne se fait pas attendre plus longtemps. Je lui éjacule dans le fond.
Après cela, nous nous sommes séparés, chacun chez soi, de retour auprès de son amoureux. J’ai quitté sa sœur une semaine plus tard, je ne l’ai jamais revue.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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1 commentaire

  1. Parfait.chic et bonne cette page. Je m’y abonné.

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