Mon épouse va régler une histoire d’héritage dans sa famille

Histoire érotique envoyée par Plaisantewarda

Texto du 06.05. 20 h
Ma chérie, Elyas, le marchand de légumes s’est approché de moi et m’a dit: » Je m’excuse d’avance pour ce que je vais te demander. Je sais que nos coutumes ne permettent pas certaines Indiscrétions. Comme avoir des nouvelles d’une femme mariée à son propre époux. Cela fait deux fois que tu viens seul au marché. J’espère que madame votre femme va bien.
___Merci de demander les nouvelles de m’a femme. Elle va bien. Elle est partie à sa ville natale pour régler un problème d’héritage. Je lui dirai que tu a demandé de ses nouvelles. Elle sera certainement flattée.

Texto du 06.05. 21h
___Dis-lui que je vais bien et que bientôt je serai de retour…..Bonne nuit mon chéri.

Texto du 08.05 21h
Très cher époux mon neveu Karim m’a invitée à manger dehors. J’ai passé un agréable après-Midi avec lui.Il était aux petits soins pour moi. Il m’a promis de venir nous voir. Tu sai, il m’a prise dans ses bras comme il prendrais un enfant vu sa taille et la mienne et m’a soulevée du sol. J’ai eu pendant un bref moment un étrange bonheur qui m’a submergée. Il m’a fait glisser lentement le long de son corps musclé et je crois que j’ai sentie que lui aussi était troublé. ..?…
Enfin je te dis bonne nuit et pense à moi.

Texto du 09.05 .08h
J’ai lu ton message et j’ai tremblé de bonheur pour toi. N’hésité pas à mordre dans la vie. Laisse le désir t’emporter. Tu verras ce sera délicieux et apaisant, j’en suis sûr. Je t’encourage à vivre ces moments sans rien regretter. Je t’imagine dans ses bras souriante apaisée, sans pensée torturante.
Bonne journée, je t’adore, bises.

Texto du 10.05 08.30
Bonjour mon cher époux. J’ai passé une nuit calme chez mon neveu. Aujourd’hui,il prendra sa petite famille chez leurs grands-parents pour quelques jours.

Texto du 10.05 20h
Je vais te raconter ce qui s’est passé aujourd’hui. Le matin, mon neveu m’a déposée chez ma soeur, les autres chez leurs grands-parents avant d’aller travailler. Une heure plus tard il m’envoya un texto: » Tu m’appelles devant maman pour me demander de te prendre chez ta cousine. Je te laisse le temps de t’habiller et je te rappelle. » Une demie-heure plus tard j’étais chez Bahia. Nous avons parlé un bon moment puis j’ai reçu un message. : »Je viens te chercher nous mangeons dehors.
Le serveur nous a placés sur une banquette, côte à côte, dans un coin discret.. Pendant le déjeuner j’ai senti sa jambe contre la mienne. Je me suis laissée faire, heureuse pensive. Sa main caressait la mienne et je l’ai lui abandonnée. De temps en temps sa main se posait sur ma cuisse. Cela me liquéfiait. Je mouillait abondamment.
Enfin le repas terminé il me dit: » Et si nous allions prendre un bon café chez moi?
_ Ce que tu voudras; je suis libre de mon temps.
Arrivés chez lui, la maison vide, j’ai enlevé ma veste pour faire du café. Il m’a rejoint dans la cuisine et m’a prise comme la veille dans ses bras et m’a soulevée . Comme hier j’ai chaviré. Je n’avais plus les pieds au sol. Après un tourbillon, je glissais doucement pour arriver au sol mais il me tenait bien. Quand je glissais ma robe se soulevait et il me semblait que son sexe érigé me touchait au bon endroit puis il répéta la manœuvre. Il me soulevait, me plaquait contre lui et je glissais. Je crois que nous avons tellement abusé de ces frottements que je n’ai pas pue retenir un râle de jouissance et je serais tombée si mon neveu ne m’a pas soutenue
Quand j’ai repris mes esprits il revenait de la salle d’eau. Après c’était mon tour d’aller à la salle d’eau. Je me suis lavée et sortit sans culotte parce qu’elle était trempée de mon jus. Je lui ai dit: » Nous rentrons chez ma soeur. »
J’étais heureuse. Et si tu veux que je lui accorde plus fais le moi savoir. Je sais que mon mari chéri aime sa femme et que cela lui fera plaisir qu’elle soit heureuse et bien traitée. J’attends ta réponse avec impatience. Je t’aime mon amour.

Chapitre 2

Texto du 11.05. 09 h
Ma très chère épouse, tu m’as rendu heureux. Toute la nuit j’ai rêvé de toi abandonnée aux mains de ton puissant neveu. Rien qu’en imaginant cela j’ai eu une érection et sans me toucher j’ai eu un orgasme. Tu me demande si je veux accorder plus à ton future amant. Moi, je te réponds : Je le veux comme Dieu le veut. Tu as m’a bénédiction. Je t’aime très fort.

Texto du 11.05. 09 h 30.
Mon cher mari, chaque jour je te découvre et t’apprécie plus. Je suis, heureuse que cela te plaise. Maintenant tu me connais et tu sais que ma place est auprès des hommes. Eux seuls peuvent m’apprecier et me rendre heureuse. Tu sais ce qui me plaît en toi? C’est que tu me laisses flirter à l’aise avec les hommes qui m’agreent. Je me souviens la dernière fois que j’étais malade,tu as ramené à lamaison ce collègue dont tu parlais souvent, il était très charmant. Un homme comme je les aime; grand, beau, des yeux rieurs et comme moi, le contact des mains facile. Deux jours après, il t’a demandé la permission de me revoir et j’ai accepté. Même après ça, il est revenu alors que tu travaillait. Tu connais mon goût pour le flirt. S’entendre dire des choses spirituellement tendres à peu près respectueuses par quelqu’un qui nous desire évidemment d’une façon illégitime, je trouve que c’est l’une des plus grandes sensations de m’a vie. Il y a certains mots demi lestes, dits d’une certaine manière, par certains hommes que je connais , qui me procurent une certaine vibration. Meilleure que celle qui fait naître en moi la très bonne musique et tout à fait exquise. Cela ne me déplait pas quand le flirt devient plus pressant et plus osé. Merci mon chéri pour ton soutient et ta compréhension. Je t’aime aussi.

Texto du 11.05. 20 h
___Vers dix heures, même scénario; il m’a déposée chez une autre cousine. Une demie-heure après il est venu me chercher. Pendant le déjeuner, au même endroit, c’est moi qui suis allée à sa main, à sa jambe et j’ai même effleuré son érection. Très vite nous sommes allés chez lui. Dès que la porte fut fermée, nos bouches se sont unies, nos langues ont dansé, nos mains se sont baladees sur nos corps et nous nous sommes frottés. Il m’a soulevée et m’a déposée délicatement sur son lit puis m’a lentement déshabillée comme s’il avait peur de m’abimer. Il a d’abord dégager mes épaules anguleuses et caressait mes petits seins qui étaient déjà durs. En retirant ma petite culotte (celle que tu m’as choisie) il me complimenta sur mon sexe que je venais de raser. Je me suis laissée faire, totalement soumise. Il était encore habillé et moi nue. Il a couvert m’a peau de baisers et a exploré mon anatomie. Il m’a dit dans un souffle: » Ton sexe a l’odeur et le goût d’un nectar unique et délicieux. »
___Ohhhhhhh, ouiiiiiî, j’aime ce que tu me fait!
Sa langue a tourbillonne sur mon clitoris et sur les lèvres de m’a chate me faisant pousser des gémissements de plaisir. A ce moment, il m’a semblé que j’allais m’évanouir. J’ai pris ses cheveux et me suis arcboutée, j’ai fermé les yeux et j’ai poussé un cri en jouissant sur ses lèvres avant de retomber sur le lit.
Après un instant de répis, je l’ai déshabillé et je lui ai rendu ses baisers sur son corps musclé et chaud. Je me suis penchée sur son bel engin dur et droit. J’ai joué avec, j’ai déposé quelques bisous, ma langue courrait sur son gland rougi par le désir. Il soupirait d’aise. Puis nous nous sommes embrassés fougueusement et il est monté sur moi. Malgré sa grande taille je l’attendais avec impatience. Son sexe s’introduit lentement me donnant des contractions de plaisir. Je sentais mon vagin vivre. J’étais perdue, les yeux accrochés au plafond, mes mains lui griffaient le dos. Ses coups de reins lents et rythmés m’emmenaient au ciel. Il s’enfonçait en moi de plus en plus loin et à chaque coup je gémissais avec un plaisir tout à fait nouveau. Il ne s’arrêtait pas et me dit en haletant: » Ton sexe est un puits de jouissance. Je ne me lasserai jamais de t’aimer de la manière que tu veux. »
Je râlais de plaisir et perçus cet énorme partage .J’en recevais et j’en donnais autant. A son accélération j’ai su qu’il allait jouir, alors je me suis lâchée. J’ai croisé mes jambes sur son dos comme pour l’inviter à m’arroser de sa semence. Il a craché son feu en même temps que ma fulgurante jouissance. Des larmes ont coulé de mes yeux et il s’effondra à mes côtés. Nous avons sué, nos respirations battaient la mesure d’un plaisir partagé. Il m’a prise dans ses bras et nous nous sommes assoupis un bon moment avant qu’il me ramène chez ma soeur.
Je crois que j’ai une autre cousine que je n’ai pas encore vue. Ce sera certainement pour demain après le notaire.
A bientôt mon amour je t’aime.

Chapitre 3

Texto du 12.05 09 h 30
Très chère épouse,après cet épisode de ta ville natale, je te chéris encore plus. Ton rayonnement m’a atteint et je me sents euphorique. C’est vrai, quand nous allions faire des courses, les marchands que nous connaissons te regardent. Il me semble qu’ils sont enchantés quand tu leur souris; leurs visages s’illuminent par ta grâce. Il y a même qui te servent royalement et tu n’hesites pas à poser ta main sur leurs bras nus et en retour ils posent une main sur une épaule se penchent sur toi et vous vous échangez des gentillesses. Moi, j’apprécie et je souris à mon tour, pour montrer m’a complaisance. Je ne t’ai pas dit qu’à ces moments là, un étrange bonheur m’envahissait; j’étais très fier d’être ton mari. Quelques fois je sentais mon ventre se nouer et j’avais comme un début d’érection. J’ai même fantasmé sur ces rapports avec ces marchands. J’ai rêvé que tu avais sauté le pas avec ILYES. Dans mon rêve ILYES avait une superbe bite qui te comblait dans tous les sens du terme.
Beaucoup de bisous. Je t’aime très fort..

Texto du 13.05. 20 h
Hier nous avons réglé l’affaire de l’héritage. Mon neveu m’a accompagnée chez ma troisième cousine puis m’a reprise une demie-heure plus tard. Dès que nous étions seuls je lui ai demandé d’aller directement chez lui. Il s’est arrêté en cours de route pour faire des emplettes dans une supérette. Très vite nous arrivions à l’appartement. La porte fermée, je me suis jetée à son cou et je l’ai embrassé. Nos langues ont dansé tandis que ma’ main caressait son sexe par dessus son pantalon. Il grognait de plaisir. Je l’ai déshabillé entièrement et me suis accroupie devant lui. J’ai pris son sexe et le caressait. Je voyais sa bite gonfler rapidement. Il m’a tenu la tête et m’a baise la bouche. Quand il a commencé à aller plus vite j’ai entouré son sexe de mes deux mains pour l’empêcher d’éjaculer dans m’a bouche: » Attends mon cher neveu, tu vas trop vite. Allons dans ta chambre. » Je l’ai mené par le sexe jusqu’jusqu’au lit: « Mets toi sous le drap. »
Alors j’ai commencé mon effeuillage en le regardant dans les yeux. J’ai pu lire son désir ardent de mon maigre corps. Je lui ai souris et me suis glissée à ses côtés. Nos bouches se sont unies de nouveau. Je suis montée à cheval sur lui et lui ai caressais le torse. Il était soumis et attendait la suite. Je me suis relevée un peu puis j’ai saisi son sexe érigé et me suis empalée dessus
_ Tu aimes te faire empaler, hein….?. _ Ohhhhhhhh ! Ouiiiiiiii. Prends moi!!
Mon plaisir était intense. Il me semblait que c’était moi qui menais la danse. Sa queue durcissait plus dans la chaleur de mon sexe. Puis je me suis appuyée sur son tors et j’ai accéléré la cadence. J’étais en sueur. Mes gémissements sont devenus des cris rauques et j’ai crié: » Ahhhhhhhhhhh!I!Je vais jouiiiiiiiir! »
Avant que je jouisse, il s’est redressé et, légère comme je suis, il a saisi mes jambes, m’a soulevée, son sexe toujours planté en moi. Debout , devant le lit, j’etais son jouet. Mes mollets sur ses épaules, il tenait mes fesses et m’enfonçait sauvagement. J’étais au bord de l »explosion. Il me semblait que j’allais perdre la raison: » Oh oh oh oooooôoooh Je jouiiiiiiii! T’arrête pas ! T’arrête pas! »
Je crois que c’est la première fois que le plaisir m’emporte si loin. Au même moment son corps entier s’est crispé, il a plaqué son sexe en appuyant fort sur mes fesses pour déverser en moi sa liqueur bouillonnante. Ma tête a basculé en arrière, mes mains ont griffé ses épaules et mon corps tout entier a tremblé. J’ai joui une seconde fois en communion de plaisir. Nos deux corps crispés semblaient se vider au rythme de ses éjaculations qui ne finissaient pas. Puis il est retombé sur le lit m’entraînant avec lui. Nous sommes restés ainsi, épuisés et surpris par la puissance de cette union.
Après plusieurs minutes de somnolence’ je me suis levée pour aller à la salle de bain. Insatiable, il n’a pas tardé à me rejoindre sous la douche. Nous nous sommes embrassés, nus, ses mains glissaient sur mon corps ruisselant. J’étais à sa merci. Je lui fis un regard triste et un sourire en coin. Je saisis son sexe pour le caresser lentement. Il me contempla, ses yeux allèrent à mon pubis  » Ta Chatte est lisse et fraîche. » Il a passé ses doigts entre mes lèvres intimes me volant un soupir et dévoilant mon clitoris rose et gonflé comme un bonbon. Nos mains donnèrent du plaisir à nos sexes. Le désir est là, je n’avais qu’une idée en tête, me faire pénétrer, m’entendre gémir et crier mon plaisir. Il m’a tournée, me saisit par les épaules, son sexe collé à mes fesses. Nous avons rejoint le lit pour me poser à quatre pattes. Ainsi dévoilée, il frotté son gland à ma chatte faisant naître en moi des soupirs qui venaient de loin. Il me pénétra profondément, saisissant mes hanches pour aller coller mon cul à son ventre: » Putainnnnnnnn! C’est bonnnnnnn! C’est trop boson! Vas-y ! Défonce-moi!
Tu aimes ça! Te faire defoncer, hein,? Ohhhhh! Ouiiiii, plus fort, je monte’ çà vient, ouiiiii,!
Il continua à me pilonner, chaque pénétration amenait un nouvel orgasme. J’ai posé m’a tête sur le matelas et me cambrai au maximum. Mes mains sont allées écarter mes fesses. Il s’est redressé sur le lit pour m’empaler de toutes ses forces. Quand le moment de jouir fut venu il retira son sexe de m’a chate pour m’inonder les fesses de son foutre brûlant. J’ai poussé un  » Oh » de surprise. Son sperme coulait sur mon cul.
Après un bref répi il a caressé m’a rosette. Avec son foutre il essaya de me pénétrer un doigt. Je lui ai enlevé sa main lui signifiant mon refus. Après quelques caresses il revint à la charge et j’ai cédé. Il a pu pénétré un doigt. J’avais très mal. Je n’avais jamais été pénétré par ce canal. J’ai pleuré doucement. Il s’en est rendu compte, alors, il a retiré son doigt et m’a demandé pardon. Je me suis levée pour aller à la salle de bain et j’ai fermé derrière moi.. Quand je suis revenue il est parti à son tour. A son retour j’étais habillée et l’attendais au milieu du salon. Il s’est habillé lui aussi puis il m’a prise par la taille et m’a serrée contre lui. Son désir aigu de m’enculer est devenu de la tendresse. J’ai senti de petites caresses consolantes comme des caresses dont on berce des enfants. Il murmura tout bas: » Je t’aime bien m’a tante chérie. »
La douceur de sa voix m’a émue et me fit passer sur la chair un nouveau frémissement et je lui ai offert m’a bouche.
Il était temps que je rentre chez ma soeur.
Je serai de retour demain dans la journée.

Auteur: iris

Partager cet article sur :

2 commentaires

  1. Une très belles histoire excitante qui m’a fait vraiment bandé . j’aime

    Répondre
    • Merci pour votre commentaire. Je suis en train d’écrire un autre épisode. J’espère qu’il vous plaira..

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *