Weekend au soleil

Cela fait maintenant plusieurs années que les parents d’Éric ont acheté cette maison dans le Sud Ouest de la France. Pourtant ils n’y vont que peu souvent, à vrai dire, seulement 1 mois l’été et quelques weekends par ci par là tout le reste de l’année (avec le TGV rien n’est loin maintenant).

Ce weekend-là, en plein mois de Juillet, ses parents sont partis au Maroc, il peut avoir la maison pour lui tout seul…ou presque.

Cela fait maintenant 1 mois qu’Éric a réservé les billets de train pour y aller avec sa chérie, Sabrina. Encore 1 semaine et c’est bon, à eux ce grand weekend du 14 juillet.

Les préparatifs vont bon train. Est-ce qu’il prend tel maillot de bain ? Est-ce qu’il prend tel sac à dos ? Forcément c’est facile, tout ce qui est de l’intendance est sur place. Pas besoin de matelas gonflable, il y a les lits. Pas besoin de trop d’affaire de toilette, il y a une salle de bain pleine à craquer.

A vrai dire, à part le maillot de bain, les caleçons, chaussettes, tee shirt et brosse à dent, il faut juste penser à prendre le chargeur du Samsung.

Il compte en profiter un max !

Il compte tester toutes les pièces de la maison avec Sabrina.

Il espère pouvoir la prendre partout, et pas seulement au niveau des pièces de la maison, mais partout en elle.

 

3 jours avant le départ

Sa meilleur amie, Corinne, vient de se faire larguer. Une nouvelle fois.

Corinne a la fâcheuse habitude de n’attirer que les lourdauds et autres gros bêtas qui ne pensent qu’à eux au lieu de s’occuper du couple et de l’avenir. Sabrina la console autant que possible, mais elle a bien du mal.

-Chéri, c’est Sabrina. Je viens d’avoir Corinne au téléphone. Ça ne va pas du tout. Ça te dérange si elle vient avec nous ?

-Euh…oui…non… C’est que j’avais prévu de faire plein de choses rien qu’avec toi et de profiter de ces 4 jours tranquilles, à deux.

-Oui mais ça lui ferait le plus grand bien…j’espère

-Ok. Tu sais que je ne peux rien te refuser de toute manière.

 

Ce weekend qu’il attendait avec une telle impatience venait de prendre un grand coup derrière les oreilles. Fini le 5à7 à tout bout de champ. Fini les petites caresses sur le canapé, dans la piscine, d’ailleurs oublions de suite la piscine à poil. Bref, catastrophique.

 

La veille du départ ils devaient se voir, Sabrina et Éric, passer la soirée ensemble et se coucher de bonne heure pour être frais et dispo aux aurores. Le TGV part à 7H30 et il y a une bonne heure de transport avant d’arriver à la gare.

Pour que ce soit plus simple, Éric prévient Sabrina.

-Tu sais, ce serait peut-être pas mal que Corinne vienne passer la nuit chez moi pour qu’on puisse partir tous les trois et être à l’heure à la gare. Tu lui demandes ?

-Tu n’as qu’à le faire. Là je n’ai pas spécialement le temps.

-Je n’ai pas son numéro voyons. De toute manière je ne l’ai jamais vu. Fais-lui un petit sms et donne lui l’adresse ou vient avec elle. Bisous ma chérie je file.

 

Éric n’a jamais vu Corinne, et elle va venir quelques jours à la maison de famille. Il ose espérer qu’elle est comme Sabrina, pas forcément physiquement (bien que), mais d’un point de vue responsabilité, posée, sérieuse disons-le. Pas envie d’avoir une fille qui ravage tout à la maison.

19 heures. Corinne et Sabrina arrivent à l’appartement du couple.

Corinne est une belle jeune femme. Un peu plus grande que Sabrina, 175 centimètres, des courbes sympathiques, juste un peu plus prononcées que celles de Sabrina, une belle chevelure rousse et des yeux incroyables.

Vous savez, ce genre de rousse qui fait de l’ombre à tout ce qui est autour, ce genre de rousse que l’on voit sur les couvertures des magazines. Magnifique !

-Bienvenue. On se fait la bise ?

-Si tu veux. Après tout on va passer quelques jours ensemble, on ne va pas se vouvoyer non plus.

-Tu vas voir Éric, Corinne est aussi sérieuse que moi. T’inquiète pas pour la maison de tes parents. Ce n’est ni elle ni moi qui risque d’abimer quoi que ce soit, sauf peut-être tes oreilles…

-Tu me connais si bien que cela !

-Tu es toujours stressé quand il s’agit de tes parents et des objets, forcément.

 

Petit apéritif sur le balcon terrasse. Rien de bien extravagant, juste de quoi se rafraichir et par la même occasion apprendre à se connaitre. A cet instant précis, Éric a hâte de voir Corinne, et aussi Sabrina, en maillot de bain. Avec cette chaleur estivale, les petites robes sont encore trop chaudes pour les filles. Les peaux sont brillantes, les cheveux par moment sont humides. Même les glaçons fondent à vue d’œil.

Adossées toutes les deux le long de la rambarde du balcon, elles ne peuvent pas voir ce que lui est en train de voir. Leurs robes sont légèrement transparentes, juste ce qu’il faut pour voir la forme des cuisses et là où commence le paradis. Éric est le genre de mec à aimer deviner ce qui se cache sous les jupes des filles. Il adore et généralement, son corps le trahi.

Cette fois, c’est le livreur de sushi qu’il doit remercier. Il sonne à l’interphone juste au moment où les premières images et pensées indécentes flirtent avec sa conscience…

 

Éric réceptionne le repas. Remercie le livreur.

-Les filles vous voulez manger sur le balcon ? dans la cuisine ? sur le canapé ?

-Sur le balcon ça nous va très bien. Avec un peu de chance, il fera un peu moins chaud d’ici peu répond Sabrina.

Il amène les plateaux de sushi jusqu’au balcon, dépose le tout sur la table en écartant un peu les verres. Et là, comme d’ordinaire, son coté Gaston Lagaffe reprend le dessus et il fait tomber un verre à terre.

Par chance le verre ne se renverse pas sur l’un d’eux. Par contre il est bon pour aller chercher la pelle et la balayette.

Quand il revient, il se glisse proche de la table, plié en 4. Les filles sont déjà assises. Les pieds se déplacent autour de la balayette pour le laisser faire son travail d’homme de ménage. Quand il arrive plus près des jambes de Sabrina, celle-ci s’arrange pour écarter les cuisses et lui dévoiler sa culotte, ou plutôt l’absence de culotte.

Obligé, il reste quelques secondes à bien nettoyer le sol devant cette sublime vision où il aimerait bien fourrer son nez pour le reste de la soirée.

Madame s’est faite une coupe d’été. Juste rasé sur 2 ou 3 millimètres de longueur, juste ce qu’il faut de poil pour être sexy et ne pas chatouiller les narines pendant le cunnilingus. Il adore.

 

Le repas se déroule dans le calme malgré quelques clins d’œil entre Sabrina et Éric. On sent bien que Corinne n’est pas ici, avec eux. Par moment un sourire apparaît sur son visage, mais plus souvent, un nuage ternit son visage. La rupture n’a pas l’air d’être bien encaissé, Sabrina a raison.

 

22 heures il est temps d’aller coucher.

Éric montre les affaires de toilette à Corinne qui est la première à prendre la douche, tout en espérant qu’elle prenne son temps.

Ni une ni deux, il se jette sur Sabrina. Se met à quatre pattes devant elle, emboite ses fesses rondes et fermes à deux mains et plaque son bas ventre sur son visage en remontant le bas de sa robe.

Sa langue se fraye un chemin jusqu’à son bouton d’amour. Cette senteur de sexe en fin de journée, ça l’excite grave. Il fouille du bout de la langue, il pelote ses fesses. Toujours à quatre pattes il retourne Sabrina. Cette fois il veut accéder au plus profond de son sexe avec la langue, mais vite.

Perchée sur la pointe des pieds, en appuie le long du mur, les jambes juste écartées, sa langue broute le minou de sa copine et va jusqu’à dessiner quelques cercles autour de son petit trou brun.

Pas le temps, il faut faire vite.

Sans s’avertir, il se redresse, sort sa bite et vient se planter en elle.

Il s’agrippe à ses hanches. Ses doigts pénètrent sa chair, sa bite aussi. Il va et vient au plus profond, au plus vite. Elle halète, il a le souffle court.

Éric jaillit en elle rapidement et profondément. Lui qui aime faire durer le sexe avec Sabrina, lui qui aime prendre son temps et la voir jouir à plusieurs reprises, cette fois il n’a pas le temps, au moins Corinne ne les a pas surpris.

 

Quelques minutes plus tard Corinne sort de la salle de bain et passe devant la chambre. Dans sa nuisette, les cheveux humides et remontés, elle lui semble encore plus sexy, faut bien l’avouer.

-Comment un mec digne de ce nom ne peut pas prendre soin d’une si belle fille ! Inconscient ! pense alors Éric

La douche est prise pour tout le monde. Il est temps de sombrer dans le sommeil avant le départ en train.

 

5heures, tout le monde se lève. Les yeux mi-clos, un pied devant l’autre machinalement, tout le monde glisse jusqu’à la sacro-sainte machine à café qui a elle seule fait plus de bruit qu’un marteau piqueur.

Le petit déjeuner se passe dans le plus grand calme. C’est tout ce qu’Éric aime de toute manière. Faut pas lui parler tant qu’il n’a pas fini de petit déjeuner et à première vue, c’est la même chose pour Corinne. Par contre pour Sabrina, elle est impatiente de les voir réveillés elle n’attend pas pour commencer à parler.

Elle a toujours des milliers de mots à dire avant qu’il ne soit ne serait-ce que 9 heures. Il adore cette fille, il veut passer sa vie avec elle, mais punaise, qu’est-ce qu’elle parle ! songe-il

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