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soumis à ma femme devenue enculeuse

Quelles sensations inconnues et pourtant excitantes m’a-t-elle fait vivre ce soir là. Chérie, je t’ai toujours aimé, mais depuis ce soir là, c’est un amour encore plus grand. M’offrir à toi ne fut que le début de ma vie sexuelle en quelque sorte.
Alors que je rentre d’une journée de travail, je découvre ma femme arborant un visage des plus colériques. Rarement je l’avais vu dans cet état si prononcé et avancé de colère intime, interne. J’ai vite compris qu’elle était son trouble et le sujet de cette ire.
Ma chérie me tend son portable en me montrant un sms qu’elle a reçu dans l’après midi. Il est clairement noté que je l’ai faite cocue de nombreuses fois avec Sabrina. Le sms dit « Bonjour, vous ne me connaissez pas, mais je fais pourtant partie de votre vie depuis quelques mois. Je suis Sabrina, la maitresse de votre mari, jusqu’à aujourd’hui. Ce goujat n’est plus satisfait de mes services sexuels et préfère retrouver une autre. Autant vous l’avouer maintenant. Ce goujat est accro au sexe et n’est pas satisfait par vos relations. Bon courage !»

-Quoi, mais non voyons ! Je t’aime trop pour te tromper ma chérie ! Tu sais que je ne pourrais pas jamais te faire ça.
-Te fou pas de moi salaud !

En disant cela, elle me redonne son smartphone en me montrant quelques photos des ébats avec Sabrina.

-Mais c’est arrivé juste une fois, sans que l’on s’en rende compte.
-Arrête de me mentir ! Tu l’as baisée derrière mon dos ! Avoue moi tout, ça ne peux pas être pire de toute façon. Je veux tout connaitre, et on verra ensuite ce que je décide.

Je n’en mène pas large, mais alors, vraiment pas. Quelle honte de se faire choper de cette façon. Je me décide donc à lui obéir et à lui raconter de façon édulcorée mes différents plans culs avec Sabrina.

-Je l’ai rencontré par hasard, ce n’était même pas prévu que l’on fasse l’amour tous les deux…
-Que tu lui fasses l’amour !
-Oui, non, enfin que l’on baise tous les deux. Donc, de fil en aiguille, nous avons vu que nous aimions le sexe et que nous pourrions peut être devenir des sexfriends comme tant d’autres le sont.
-Je me fiche du début de ton histoire. Je veux savoir ce que vous avez fait. Je veux savoir ce que tu lui as fait pendant ces plans culs, à ta sexfriend, et ce qu’elle t’a fait que nous ne faisons pas ensemble.
-Quoi ? Mais ça ne te regarde pas ! Oui je l’ai baisée, mais c’est du passé.
-Tu me racontes en détails ou je raconte sur facebook que toi et ta petite bite de lopette vous m’avez trompée.
-Tu es folles ! Bon je te raconte.

Je lui raconte absolument tout, dans les moindres détails. Comment on se retrouvait sans qu’elle ne le sache, mais aussi les différentes tenues sexy qu’elle portait juste pour moi. Je lui avoue que pour lui rendre la pareille j’ai moi-même acheté des tenues sexy, en latex et en cuir, pour s’amuser. Avec Sabrina, nous avons baisé de nombreuses fois, à chaque fois c’était le pied, pour elle comme pour moi. C’est simple, c’était jouissif à chaque fois, même s’il nous restait quelques pratiques sexuelles à découvrir.
En entendant cela, elle me demande de préciser, quelles sont ces pratiques sexuelles que l’on devait essayer, étant donné que j’avais déjà des petites tenues en latex et en cuir qu’elle ne connaissait pas.

-Montre moi tes sous vêtements tout en m’expliquant tes fantasmes non assouvis avec Ta salope.
Je n’insiste même pas et part dans mon bureau pour lui montrer mes sous vêtements. Pendant ce temps elle part dans notre chambre à coucher conjugale.
-Voilà ce que j’ai acheté, un string en cuir à lacet, un autre en latex me comprimant le sexe et les couilles, et des t-shirts moulants.
-Même si je n’apprécie pas ce que tu fais avec Sabrina, je dois dire que j’aimerais bien te voir avec ces pièces de lingerie.
-Ce que je faisais avec Sabrina, nuance.
-Ne joue pas sur les mots, tu n’as pas le pouvoir ce soir ! Vois tu, elle m’a envoyé un troisième SMS, ta chère salope de Sabrina, et devine quoi, elle me montre ce qu’elle t’avait prévu.
-Quoi ! Montre-moi ça !
-Non, mais tu vas voir que moi aussi je sais t’offrir des plans culs dignes d’une sexfriend. Enfile ton string en latex qui te comprime les couilles.
-Tu me parais plus excitée qu’en colère ?
-Tais-toi et obéis, esclave du soir.

Sur ce, je me déshabille en me montrant nu devant ma femme. En pareille occasion, il faut bien l’avouer, ma fidèle bite n’était pas au beau fixe, elle était même rentrée dans sa coquille comme pendant les temps froids hivernaux. J’enfile le string, le place convenablement, et forcément, les couilles et la verge ont encore bien de la place…

-Ah oui, c’est un string qui te comprimes ton service trois pièces me lance-t-elle en riant aux éclats. Vient je vais voir ce que je peux faire pour que tu te sentes à l’étroit. Voir tes petites fesses m’excite, je ne peux pas le nier.
-Tu me pardonnes mon erreur donc ?
-Oh non, ce n’est même pas le sujet.

Elle s’approche de moi langoureusement, comme une tigresse à quelques centimètres sa proie. Je sens son souffle maintenant sur ma bouche, mais elle ne m’embrasse pas, au lieu de cela, elle me caresse les bourses à travers le string et pose une main sur mes fesses. L’effet ne se fait pas attendre. En quelques secondes, ma verge prend de l’ampleur, essaie de se redresser mais se trouve bloquée par le string. J’en grimace.

-Ah, là au moins on voit qu’il comprime bien tes petites couilles et ta petite bite. C’est pas mal.

Après avoir balancé cette pique, elle me prend les trois pièces à pleine main en me les écrasant douloureusement et m’intime l’ordre de me mettre sur le lit.
Je vais sur notre lit conjugal et m’allonge sur le dos.

-Non, à quatre pattes, comme un chien. Dépêche-toi !

Les fesses en l’air, la tête retournée pour voir ce qu’elle va me faire, je ne peux m’empêcher encore plus fort, mais aussi d’avoir plus mal.

-Vois tu, le troisième SMS me montrait un gode ceinture, et je dois te prévenir que Sabrina t’avais réservé un engin d’un calibre largement supérieur à ta petite bite.

Elle me montre la photo en posant le téléphone sur l’oreiller, juste sous mes yeux.

-Ne bouge pas, ne touche pas.

Je l’entends sortir quelque chose, quelques secondes plus tard, elle m’attache chaque bras aux coins du lit en me laissant tout de même à quatre pattes.

-Tu voulais essayer le pegging, tu voulais être sodomisé, ça va être chose faite, et crois moi, je ne compte pas m’arrêter de si tôt. Je mérite bien de me défouler sur toi.

Les bras attachés, écartés, je n’ai même pas envie de bouger. Ma bite n’arrive pas à se déployer, ça me fait un mal de chien, mais j’accepte ma condition. Pour mieux me faire comprendre ce que je vais prendre, elle sort ce gourdin digne des films porno. Une bête de 23 centimètres, noire et brillante. La bite en plastique dans sa main, elle n’arrive pas à en faire le tour. J’ai peur tout d’un coup.

-N’aie pas peur mon salaud de mari, tu vas voir ce que tu fais subir aux femmes en les enculant, même si ta petite bite n’est pas vraiment impressionnante.

Pour aller encore plus loin dans ma soumission, elle me met un de ses loups sur les yeux. Je suis dans le noir le plus complet, sans pouvoir bouger les bras, ni même satisfaire cette pression dans mon string. Ainsi offert, et dans une telle colère, j’ai peur pour mon matricule comme l’on dit. Elle risque fort de se défouler. Cette vision du gode ceinture est la seule chose que je vois. Je peux sentir ses doigts me caresser les fesses, elle joue de mes nerfs délicatement en me griffant par moment.

Ses doigts écartent la ficelle du string en me comprimant encore un peu plus les couilles et le sexe, c’est affreusement douloureux, mais être ainsi soumis à une personne, à sa femme en ayant toute confiance, c’est si bon. Je serre les dents. Elle m’écrase les couilles en les prenant complètement dans sa main, sans dire un seul mot non plus. Au même instant, elle insère un doigt dans mon anus.
J’enfonce ma tête dans es oreillers en plantant mes mains dans le matelas. Encore plus penché et donc ouvert, son doigt entre totalement en moi. C’est une sensation incroyable, mais ce n’est qu’un doigt. J’ose me perdre dans mes pensées en ayant en souvenir les moments où je l’ai sodomisé.
Son petit doigt, se transforme en doigt plus épais, peut être deux ou trois doigts, je ne sais pas. Ca remue en moi, ça fouille, ça me titille, c’est excitant. Jamais je n’aurais cru avoir autant de plaisir avec cette pratique anale, et pourtant.
Dans cet excès de plaisir, elle me libère le sexe de son étreinte de latex en laissant les testicules à l’intérieur.

-Je confirme que ta bite est bien plus petite que le gode qui va te prendre les fesses. Ma main n’a aucun mal à en faire le tour. Salaud. Tiens découvre le gode de ta bouche comme je te suce, pardon, comme je te suçais jusque là, ou même comme ta chère Sabrina te sucer ta petite bite.

N’ayant pas vraiment le choix, j’essaie de sucer ce zizi en plastique qu’elle place sous ma bouche en me titillant la rondelle. Je ne sais pas où ni même comment, elle a appris à faire cela, mais en tout cas, sentir ses doigts passer sur une noix en moi, me fait un bien fou. (Ce n’est que plus tard que j’ai lu sur Erosto qu’il s’agissait du point G masculin)

-Il faut bien le lubrifier avant qu’il ne te défonce le cul, allez, fait un effort, et pis non, arrête toi.

En un instant, elle me retire le gode de la bouche, me laissant toujours dans le noir et dans cette position. J’entends qu’elle enfile le harnais et plaque les boutons pressions en l’ajustant. Je peux sans mal imaginer la beauté sensuelle de ma femme, mais je n’arrive pas à la voir avec une bite.
Ses mains plaquées sur mes hanches, elle vient au plus près de moi et glisse en forçant de plus en plus ce gode ceinture. Mon anus se dilate, elle s’ouvre sous la pression pour laisser passer le gland en plastique puis quelques centimètres. J’ai mal mais je ne dis rien, je me crispe et m’enfonce dans le matelas.

-Détend toi ! C’est bien ce que tu me dis. Tu n’as pas le choix de toute façon, et c’est toi qui voulait essayer, non ?
-Oui chérie.
-Non, pas de chérie qui tienne. Appelle moi maitresse, ma petite bite de mari.
-Oui maitresse.

Pour mieux me faire comprendre, elle s’enfonce de plusieurs centimètres d’un coup. Mon anus est dilaté au maximum, il me fait mal, mais sentir mon cul rempli par le gode ceinture m’excite et me plais. Cette sensation de se faire enculer par une femme est vraiment magnifique. Soumis à une femme à bite, inverser les rôles dans une sorte de jeux de soumission domination, étonnant, mais ô combien plaisant.
Elle me lime de plus en plus, entrant toujours un peu plus en moi, et même complètement. Ses hanches viennent claquer sur mes fesses, comme pendant une bonne levrette. Je ne sais plus du tout où j’en suis, j’apprécie juste de me faire enculer par une femme, ma chérie et maintenant maitresse.
Ma respiration s’accélère, mais je ne suis pas le seul à prendre un grand plaisir, à jouir de cette situation. Elle gémit de plus en plus fort, et ne contrôle même plus ses coups de reins violents.
Ma bite en éjacule rapidement son sperme qui se répand sur les draps certainement, au même instant ma femme en hurle de plaisir. Aurait elle eut un orgasme ? Certainement, mais je ne peux le dire, en tout moi, oui, c’est certain.
Libéré de mes entraves et de mon loup, je la regarde sans piper mot. Je peux l’affirmer qu’elle à jouit.

-Satisfait ? Tu as eut ce que tu voulais ?
-Oui, merci. Il me semble que toi aussi tu as aimé ?
-Oui, beaucoup. Mais je suis toujours énervé par ton infidélité. Pourquoi donc ne m’as-tu pas parlé de tes envies sexuelles, de tes fantasmes sexuels ? Tu n’as donc pas confiance en moi ?

Je ne peux même pas répondre, qu’elle s’éclipse déjà en direction de la douche, me laissant seul avec un nouveau cratère à la place de mon anus. J’ai mal, mais je suis aux anges. Je suis coupable d’infidélité, mais heureux également. Il faut que je lui parle et que je dise tout.
Cela fait maintenant quelques années de cela, et nous sommes toujours ensemble. Bien plus unis et complice qu’à cette période. Notre vie sexuelle est épanouie et nous n’avons plus de tabou l’un pour l’autre. Impressionnant comme une faute peut devenir la raison d’une complicité sans faille.

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Récits pornos

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m’ est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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