Mon mari m’offre à ses copains

Je suis vicieuse et sexy, avec de grosses cuisses et des nichons énormes. Un jour, mon mari a invité trois vieux copains de régiment. Comme ils ne me connaissent pas, je lui ai proposé de me faire passer pour sa pute et il a accepté. J’ai enfilé une mini serrée, en cuir noir, des bas fumés et un petit boléro qui cachait à peine mes gros seins. Et puis je me suis maquillée vulgairement !

Plus tard, quand ses copains ont débarqué, mon mari m’a présentée comme sa Ginette », une prostituée occasionnelle. Ses copains m’ont reluquée avec de gros yeux ! Je découvrais le haut de mes cuisses en m’asseyant, et je massais mes gros melons à tout bout de champ. Alors, après le café et les liqueurs, mon mari a déclaré:

« Si vous voulez baiser ma pute, ne vous gênez pas ! C’est un cadeau de la maison. »

Pendant qu’il parlait, ses mains se glissaient sous ma jupe et m’écartaient les cuisses. Je me suis déhanchée pour que les autres puissent apercevoir mon mini-slip en dentelles, tout dilaté par ma grosse motte poilue. A la fin, mon mari m’a poussée dans leurs bras, en me disant « d’être gentille ». Pour commencer, je me suis agenouillée devant le plus grand, et j’ai sorti son vit qui était tout raide. J’ai décalotté le bout, lisse et dur comme du bois, et j’y ai posé mes lèvres trop fardées. La queue du type a fait un bond quand je l’ai avalée jusqu’aux couilles ! J’ai sucé comme une vraie pipeuse de Pigalle, en me servant à peine de mes doigts.

Le type a joui en plein dans mon gosier ! Ma fente ouverte crachait pas mal de mouille, car je suis du genre « dégoulinante». Mon mini-slip était tout trempé et me collait aux poils. Quand j’ai avalé la jute du troisième, le premier rebandait déjà. Alors, j’ai déboutonné mon boléro pour montrer mes gros seins. Ils en étaient bouche bée tellement mes melons étaient énormes, fermes et dressés à l’horizontale.

Les bourgeons roses pointaient comme des tétines de biberons, et deux des types ont voulu me sucer les nichons en même temps. Le troisième en a profité pour me retirer ma jupe et mon slip plein de mouille. II a rebandé en caressant ma chatte couverte de poils bruns, et il s’est mis à me triturer les lèvres, le clitoris et l’intérieur de la vulve. Mon mari nous regardait en s’astiquant le dard ! Son beau membre gonflé tremblait d’excitation. J’étais heureuse de le voir se masturber pendant que ses copains me bouffaient les nichons et violentaient ma grosse chaste baveuse. Je commençais, en effet, à mouiller très fort, surtout quand le type qui me pétrissait la vulve a glissé deux doigts entre mes fesses. Ses phalanges gluantes ont cherché le chemin de mon petit trou Pour l’aider, j’ai dilaté mon œillet au maximum, et j’ai remué le cul Bientôt, une tige dure s’est enfoncée dans mon manchon intime.

J’ai alors saisi les deux queues de mes suceurs de nichons en branlant d’avant en arrière comme une fermière qui trait des pis de vaches. Mon mari m’a crié: Va te mettre à genoux sur le canapé pour qu’on t’encule, salope !

J’ai obéi à regret, tellement c’était bon de branler ces messieurs en se faisant bouffer les seins et masturber la chatte. Puis j’ai attendu, les cuisses repliées, mes grosses fesses tremblotantes levées très haut. Je suis sûre que j’offrais un spectacle sexy grâce à mes bas fumés. Mon mari s’est approché et m’a tapoté les fesses en disant: « C’est de la bonne viande, pas vrai ! Qui veut lui faire sauter la rondelle en premier ? »

Le plus grand des types est venu se coller entre mes cuisses gainées de nylon. Il a pris une fesse dans chaque main et les a écartées brutalement. J’ai senti un courant d’air frais effleurer mon petit œillet docile. Alors, sans même me lubrifier, il a dirigé le bout raide de sa queue entre les replis de chair foncée de mon anus, et il a poussé un grand coup. Mon petit trou fripé s’est déplissé comme un élastique sous la poussée du gland. Ensuite, toute la queue du type y est passée. Plus le type forçait mon conduit, et plus je me tortillais dans tous les sens. La bite enfoncée dans mon boyau jusqu’aux couilles, il a déchargé et a laissé sa place aux autres. J’ai presque perdu conscience tellement c’était bon ! Mes grosses loloches battaient la mesure et à la fin j’ai eu un nouvel orgasme. Ensuite, quand ses copains ont pris congé, mon mari est revenu se coller à moi et nous avons fait l’amour très tendrement, comme deux amoureux.

Auteur: Alice ponice

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