Ma subalterne

A cette époque j’étais dans une base située à 30 km de chez moi. je suis dans la marine nationale. J’étais chef d’un service logistique. Une de mes subalternes, habitait entre mon domicile et le boulot. Un jour elle a eu un problème de voiture et m’a demandé si je pouvais la conduire au boulot. J’acceptais sans problème, mais elle devait faire des heures sup le soir car je ne dégageait jamais avant 18h00 18h30 au lieu d e16h30 du fait de mon statut de chef de service ces deux heures après le dégagé du personnel étaient pour moi les deux heures ou je faisait le plus de boulot.

Donc elle acceptait, elle ne pouvait pas faire autrement car il n’y avait pas de transport en commun commode pour se rendre de chez elle au boulot.

Un soir environ deux semaines après avoir commencé notre covoiturage, je pus partir plus tôt. Arrivée devant chez elle, elle m’invita à venir boire un verre et en même temps ma présenter sa mère.

Nous entrâmes dans une fort jolie maison, sa mère nous accueillit aimablement. Ce qui me frappa de suite c’est qu’elle était vêtue assez court et de vêtement assez transparent. Je sentie ma bite gonfler.

Nous nous assîmes et elle m’offrit un verre. La mère s’assit en face de moi et elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser ses jambes. Je pus ainsi vérifier qu’elle portait des bas avec portes jarretelles.

Nous discutâmes de choses et d’autres puis je me levais pour prendre congés lorsque la mère me dit

« Restais vous allez diner avec nous »

J’acceptais, elles préparèrent le repas. Mais avant nous bûmes l’apéro et la je pus constaté que la mère n’avait pas de culotte et la chatte entièrement rasée.

Je bandais ferme, elle s’en rendis compte et tout naturellement du monde elle me dit

« Le spectacle vous plait, la marchandise n’est pas trop vieille, pas trop avachi. »

« Non, non » répondis-je.

Nous passâmes à table. J’étais assis à coté de la mère et la fille en face de nous.

Dès le début du repas elle me dit, « Jean je vais te mettre à l’aise » et joignant le geste à la parole, elle me déboutonna le pantalon, le baissa ainsi que mon caleçon, et elle quitta sa jupe et dit a sa fille : « fais pareil, met ton cul à l’air ».

La fille hésita, elle rougit. La mère dit :

» Regarde jean, elle rougit comme une pucelle, elle l’est du trou du cul, tu vois jean elle ne veux pas essayer la bite dans le cul, pourtant c’est si bon »

Nous mangeâmes à moitié à poil, puis après avoir débarrassé la table, nous nous retrouvâmes sur le canapé ou les mains de la mère s’emparèrent de ma bite, en un battement de cil nous fumes tous les trois à poil.

Elle emboucha ma bite pour une pipe d’enfer. Pendant ce temps là je commençais à peloter ma subalterne qui gloussait comme une andouille. Je m’amusais à lui tirait les poils de la chatte. Je lui titillais le clitounet. Comme je bandais bien la mère voulut que je l’enfile. Je préférai que se soit elle qui vienne s’empaler sur moi. Cela me permettait de continuer à branler Noémie. Je lui branlais la chatte qui coulait, on aurait dit une fontaine. La mère s’enfila ma bite dans la chatte qu’elle avait bien rasée elle. Elle s’activa de plus en plus. Elle prit son pied, se laissa tomber sur moi et donc ma bite rentrant encore plus au fond de sa chatte béante.

Je la fis mettre à genoux sur le canapé, je me présentais derrière elle, mit ma bite sur sa rosette, je n’eu aucune difficulté à rentrer. Elle avait l’habitude d’en prendre par là aussi. Noémie la fille regardait en se branlant.

Je lui dis

« Après se sera ton tour. »

« Non, pas par là, s’il vous plait, major »

« Si salope, il faut que tu te fasses dépuceler le trou du cul et en plus se sera par ton chef » rétorqua la mère que j’enculais.

Je lui ais déchargé tout mon jus dans le cul, je me suis vidé les couilles comme jamais. Et pour ne rien perdre, elle me nettoya la pine avec sa bouche et sa langue agile.

Après un petit temps de repos, je me remis à peloter cette conne de Noémie. Je lui lubrifias l’oignon avec sa mouille, je la couché sur le coté en position fœtale, et présentais ma pine à l’entrée de son joli petit trou. Elle se mit à gueuler qu’elle ne voulait pas se faire enculer. Je n’insistais pas, je la pris en levrette. Elle pris un tout petit pied, je pense même qu’elle simula.

La mère ne re-nettoya la bite avec la bouche. Une super gourmande de la bite.

Je partis et rentrais chez moi.

Le lendemain matin, je récupérais la Noémie et durant le voyage, elle me dit qu’elle ne voulait que j’en parle à la base de ce qu’il s’était passé hier soir. Je lui réponis que moi aussi je ne voulais pas que cette histoire se colporte.

Le soir en la ramenant la mère nous attendait devant la maison et me dit :

« Jean tu reste à diner et ensuite tu dors ici. »

J’acceptais.

Auteur: Jean bustymi

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