Ma femme m’a enculé – Récit sexe

Les débuts de notre couple remontent à une quinzaine d’années, de ce que je me souvienne vaguement. Nous étions alors étudiants tous les deux sur Amiens. Elle en BTS, moi à l’IUT. On se voyait de temps à autres dans les soirées étudiantes. Il y en avait tous les soirs à cette période, mais impossible de toutes les faire sous peine de doubler son année. Bref.

On s’est rapproché petit à petit l’un de l’autre, elle cette belle jeune femme et moi, moins élégant mais pas repoussant non plus.

Elle, c’est le genre de femme qui fait retourner les hommes sur son passage. Grande, rousse, sensuelle, la peau blanche, le corps parfait avec des hanches justes larges comme il faut pour souligner la féminité et aussi pour une bonne levrette. Des seins ronds et lourds mais pas trop gros non plus, juste ce qu’il faut. Quant à son visage, que dire, un ange, à mes yeux. Rond, gentil avec des taches de rousseur, des cheveux mi longs et bouclés à cette période. Au fait, son prénom est Angélique.

Moi, je suis un homme brun, 1m80, quelques kilos de trop, mais tout de même une belle musculature. Rien d’exceptionnel diront certains, et certaines, mais ça me va. Disons que j’aime autant passer du temps à la salle de sport qu’assis à table avec une fourchette à la main.

Le premier soir où l’on a couché ensemble, pour tout dire, ce n’était pas merveilleux. Ivres tous les deux, on s’est rapidement emballés, l’excitation était là, la jouissance est arrivée, mon éjaculation aussi. 10 minutes top chrono.

Et puis on s’est mis ensemble. Depuis alors là, oui, au lit, ou ailleurs, c’est le pied. Il ne manque qu’une chose à son bonheur, qu’elle accepte que je l’encule. Moi je suis sûr d’aimer l’enculer, tous mes potes me disent que c’est super bon, mais pour elle, hors de question de la prendre en sodomie.

3 ans que j’insiste pour rien.

Il y a un mois, nous nous retrouvons pour un weekend à la mer, réservé quelques semaines plus tard.

Le soir venu, après un long diner au restaurant où l’on a vidé plus d’une bouteille de vin, elle me dit :

-Installe toi sur le lit Damien. Je reviens de suite.

Je m’exécute de grâce.

Je retire mon pantalon, mes chaussures, mes chaussettes, mon polo Benetton, mon boxer aussi et je m’allonge sur le flanc au-dessus des draps.

C’est l’été, il fait chaud, pas besoin de couette ou de couverture, mais pas au point d’ouvrir la fenêtre non plus.

Lorsqu’enfin Angélique sort de la salle de bain, face au lit, elle porte des talons hauts, une belle paire d’escarpin rouge sombre, des bas qui arrive jusqu’au de ses cuisses, la petite robe écossaise qu’elle porte est plus courte que la longueur du porte-jarretelles, c’est pour dire. Au top, un chemisier blanc comme les infirmières sexy des films, trop petit pour elle, ce qui lui comprime bien la poitrine.

Résultat, je bande directement en attendant impatiemment qu’elle vienne jusque moi.

Elle passe à gauche du lit, m’attache une main.

Elle m’enjambe, laissant son sexe à seulement 10 centimètres de ma tête et attache l’autre bras au lit. Mes jambes sont rapidement fixées aux deux autres coins de lit.

-Et bien. De la nouveauté pour ce soir

-Tu va te plaindre peut-être ?

-Non pas du tout…

Pas le temps d’en dire plus qu’elle me met une boule bâillon sur la bouche. Je ne peux ni la toucher, ni la lécher, ni l’embrasser. Situation pour le moins excitante, mais troublante.

Elle m’embouche délicatement, joue avec le bout de mon gland de la pointe de sa langue. Angélique continue d’agacer mon gland en le passant tendrement dans le creux de sa main.

Je me contrôle pour ne pas gicler trop rapidement et honorer ma fiancée si possible toute la nuit. Ça risque d’être difficile.

Maintenant elle me suce tout en se tournant. Elle finit par venir poser son sexe juste devant moi en remuant bien ses hanches. Je sens que mon sexe va grossir encore plus, exploser peut-être.

Elle s’assoit sur moi, je ne peux plus respirer. Je sens l’odeur de sa mouille à travers son string rouge. Que ça sent bon.

Elle me masse les couilles tout en me suçant avec envie et désir.

Combien de temps ces préliminaires durent, je ne sais pas le dire.

Elle finit par retirer mon bâillon, son string et me fourre le string dans la bouche.

Je me régale mais suis tout de même perturbé.

Elle retire ses talons aiguilles pour ne pas percer le matelas, passe au-dessus de mon sexe fièrement dressé et rouge vif.

Angélique passe mon gland entre ses petites lèvres. Elle commence à le mettre sur son anus.

-C’est ça que tu veux mon chéri. Tu veux mon cul ?

-HANNN hmmmm

Je finis par faire un signe de tête d’approbation.

Elle glisse mon gland tout rond dans l’entrée de son vagin. Fait de petites pénétrations sans jamais dépasser le gland. Quelques gouttes de sa mouille me tombent sur le ventre.

Je tire sur mes cordes, les nœuds coulants se resserrent encore un peu plus. J’essaie de me cabrer pour faire enter mon sexe en elle. Rien n’y fait. Elle s’échappe à chaque fois.

Quel supplice insoutenable.

Angélique descend du lit, s’échappe dans la salle de bain pour ne pas revenir.

-Tu veux m’enculer mon beau, alors je me prépare. Tu ne seras pas déçu.

-Hannnnn, hmmmm

La lumière s’éteint

-Je ne veux pas que tu me voies. Détends-toi.

Se détendre alors que je suis excité comme un puceau. Plus facile à dire qu’à faire. J’ai qu’une envie, sentir son anus encore vierge absorber mon gland et toute la hampe, ou au moins son sexe tellement je suis à point.

Au lieu de cela je sens quelque chose de froid entre mes cuisses, puis sa main.

Sans crier gare, angélique m’enfonce un pieu dans le cul.

-Aie !!!

-Mais non.

Elle reste immobile quelques secondes. Je me détends.

L’intrus glisse en moi et sort finalement. Immédiatement il est remplacé par un nouvel objet froid et plus imposant.

-Aie !!!

-Mais non mon chéri.

Elle ne bouge plus et recommence quelques va et vient.

Elle le sort et m’en enfile un encore plus gros, beaucoup plus gros.

-Hmmm

-Alors, tu aimes maintenant ?

-Hmmmm

-Alors détend toi. Tu as toujours voulu m’enculer. Je ne veux pas, mais toi, tu vas y passer ce soir.

Elle sort ce nouvel élément et le pose dans ma main.

Un gode lisse à peine plus gros que mon pouce. Je crains le pire.

Pas le temps de retrouver mes esprits que je sens un objet froid et visqueux se présenter à la petite porte.

Les cuisses chaudes d’Angélique m’empêchent de resserrer les jambes ne seraient que de 2 centimètres. L’objet se glisse en moi d’un centimètre, puis deux, bientôt 5.

Je peux sentir une forme qui me rappelle vaguement un gland.

Elle continue de me pénétrer toujours plus loin. Combien je ne sais plus, mais je le sens dans mon ventre. Angélique stoppe un peu, se déplace tout en laissant le gode à sa place et pousse un peu plus fort. Elle vient de passer le plus dur virage à l’intérieur de mes intestins. Maintenant plus rien ne l’arrête.

Angélique m’encule à fond, comme une bête, ne prenant plus un instant pour me laisser tranquille.

Elle m’encule, me pince les tétons, me les mords, me griffe les flancs, m’encule encore plus fort.

J’aime ça ; Ma queue est toute flasque, retombée, mais j’éjacule.

Angélique voit mon sperme couler à la lueur de la lune. Elle ramasse plusieurs gouttes, me retire le string de la bouche et me force à les avaler en m’enculant encore plus fort.

Il lui faut encore 30 minutes pour jouir comme elle l’aime, fort, bruyamment et surtout à en perdre la tête.

Je n’en peux plus. Mon cul me fait mal mais j’aime ça. J’ai éjaculé et pourtant je ne bandais pas. Je suis griffé et mordu de partout et pourtant, ça me plait.

Remise de ses émotions, Angélique allume la lumière pour contempler son œuvre.

Le gode ceinture qu’elle porte est de dimension on ne peut plus respectable.

Franchement, au moins 5 centimètres de diamètres pour 30 de longueur.

-Alors, tu veux toujours m’enculer ?

-Oh oui. Plus qu’avant. Mais je dois bien dire que je crois adorer être enculé encore plus que cela.

-Parfait. Jusqu’à nouvel ordre, c’est toi qui va te faire enculer, une ou plusieurs fois par jour, ce qui ne nous empêche pas de baiser normalement, heureusement.

Angélique m’a laissé ainsi, toute la nuit attaché pour m’enculer une nouvelle fois dès le matin alors que je dormais encore. A la différence près que cette fois, elle a fini par s’empaler sur mon sexe pour jouir et me faire éjaculer en elle bien fort.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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