Laurence aime les petites bites

J’ai 51 ans. (Daniel) Depuis 4 ou 5 ans je me connecte à Internet. Je me suis passionné pour les histoires érotiques. Surtout celles qui racontent des histoires similaires à la mienne. Je dis similaires, car je n’ai encore jamais lu une histoire qui soit aussi fortement vécue que la mienne, et qui soit aussi constante depuis de nombreuses années.

J’ai longtemps hésité avant de me décider. Je me disais que si je commençais il me faudrait aller jusqu’à présent. Donc je devrais m’engager à une constance et à une contrainte d’écriture. Aujourd’hui, je me sens prêt. Je peux m’engager dans la narration de ma vie.

Cette histoire est vraie, réelle, vécue.

Pour comprendre, il faut remonter à ma prime jeunesse. J’étais différent de la bande de copains. Eux, se masturbaient en groupe devant des photos de femmes nues. Moi je le faisais, aussi, mais seul. Je savais que mon sexe était plus petit que celui des autres et je ne voulais pas le montrer. Eux uriné en groupe comme le font tous les hommes, souvent, moi, je ne le fais jamais, je m’isole toujours.

Vers 16, 17 ans, mes copains allaient chez … les putes, moi non. Je n’ai pas fait le service militaire. Un psychologue m’a compris. A 30 ans … Oui à 30 ans, j’étais toujours puceau.

Pourquoi ? Peur des femmes, non, peur d’être ridicule, de ne pas pouvoir faire ce dont mes collègues parlaient, ce dont je voyais dans les films x. Et la masturbation me satisfaisait.

Mais j’aimais LA femme, je la préférais aux hommes.

Il faut aussi dire, que ma vie professionnelle occupait … ma vie.

Après des études supérieures de commerce international, j’ai créé une société dans le secteur du textile. Très vite je suis devenu le PDG, d’une grosse société. En 3 ans, la petite société est devenue société mère de 2 filiales. Je voyageais beaucoup.

Un jour, un jour comme les autres, 2 mai 1982, un jour pourtant différent de tous les autres, j’avais rendez-vous avec un grossiste à Paris. (Mes sociétés sont proches de Marseille, je suis marseillais)

A Paris, rue du sentier, j’ai vaqué à mes occupations professionnelles. Le soir, je me suis baladé, j’ai pris un taxi, le métro, j’ai marché. Et bien sûr, je me suis retrouvé à Pigalle. Je suis entré dans un restaurant italien. Une serveuse est venue prendre ma commande.

Une fée. Blonde, les cheveux fins et raides, les yeux d’un bleu transparent. La peau blanche laiteuse. J’étais ébahi par cette jeune fille, si belle. Sympathique, souriante, mais triste. Oui une tristesse transparaissait.

Je mangeais en ne la quittant pas des yeux. Elle m’a apporté ma note et je suis parti en laissant un pourboire royal. Un billet de 500 francs. Je n’avais pas fait 10 m, qu’elle sortait et m’appelait : « Monsieur, monsieur … votre monnaie … ».

Je me retournais et lui dit : « Non, non, c’est pour vous … »

« Mais, comment, dit-elle »

Nous avons discuté 2 minutes et elle accepta de prendre un verre après son service.

Nous nous sommes retrouvés dans un bar. Elle parlait, parlait, me racontait sa vie. Le pourquoi de sa tristesse. La fin de ses études, son père au chômage, les huissiers, son CDD qui se terminait dans une semaine … etc. …

Je l’écoutais. Je buvais sa beauté plutôt que mon verre de bière.

Nous nous sommes quittés tard dans la nuit. Je suis rentré à Marseille.

Je ne cessais de penser à elle, elle, Laurence. Je la voyais sans cesse devant moi. Jeudi matin, j’ai pris l’avion à Marignane et je suis allé à Paris. Mon hôtel habituel.

Le soir j’ai attendu qu’elle sorte du restaurant. Elle m’a reconnu avec étonnement. Nous sommes allés sur les champs. Sa tristesse était profonde. Elle ne savait plus comment faire. Son solde de tous comptes ne tiendrait que pour le mois suivant. Il fallait trouver un autre job, et vite.

Les heures ont passé, nous nous sommes quittés en prenant rendez-vous pour le lendemain. J’ai payé le taxi. Elle est partie, avec un geste de la main, par la fenêtre.

Tout le reste de la nuit j’ai pensé encore à elle. Oui décidemment, j’avais une attirance hors du commun pour cette fille. Belle oui, elle était belle, mais qu’est-ce que j’étais bien avec elle. Tout en elle me subjuguait. Sa façon de parler, de s’exprimer, de se comporter, d’être, de regarder, d’être triste tout en étant naturelle, d’être en difficulté tout en étant digne. Parler de ses problèmes, sans donner l’impression de vouloir les faire vôtres.

De la noblesse ? Sans aucun doute. Noblesse d’une personnalité.

Comment envisager de ne plus la revoir, comment envisager d’être sans elle. Je me posais ces questions.

Nous nous sommes retrouvés, comme prévu, à mon hôtel. Je l’attendais dans le salon « gris ».

Il était 15 heures précis. Pas même en retard.

Nous nous sommes promenés dans les jardins du Luxembourg … Puis assis à la terrasse d’un café, le temps passé, sans que nous nous en rendions compte.

Cette fois c’est moi qui parlais, elle qui écoutait. Je luis dis tout de moi mais taisant mes complexe et ma nature … complexe.

Elle dit que je devais être un homme comblé.

Le soir nous avons dîné dans un petit restaurant de Montmartre. Formidable.

Et …. Oui, Et.

Et, une femme vendant des roses est entrée. J’en ai acheté une. Je l’ai posé sur la table.

Et … Après un petit moment de silence (Elle me regardait, ne comprenant pas) j’ai pris la rose, je l’ai regardé et j’ai dit :

« Laurence … veux-tu m’épouser ? »

Je vous dis que le ciel lui serait tombé sur la tête qu’elle n’aurait pas été plus étonnée.

« Comment, dit-elle en souriant ? »

« Veux-tu m’épouser, Laurence ? »

Elle prit alors la rose, baissa la tête, la releva et dit :

« Daniel, tu plaisantes, tu ne me connais pas, tu es gentil, doux, beau garçon, riche, tu dois être un homme formidable, tu es fou … »

« Non, Laurence, je suis homme plein de manque. Ma vie privée est un désert. C’est la première fois que je suis si bien avec une femme. Et je t’avoue que depuis quelques jours je ne pense qu’à toi, je ne sais plus ce que pourrait être ma vie sans toi. »

« Daniel, Daniel, qu’est-ce que tu me dis ? Sincèrement, Daniel, je suis honorée, mais comment veux-tu que je réponde à ta demande, sans penser que tu pourrais penser que je suis intéressé par tout ce que tu représentes ?  Ma famille et moi, d’ailleurs, nous sommes en galère, oui soit, mais … mais … »

« Non, non, cela n’a rien à voir. Je sais ce que tu es. Je sais. Jamais je n’aurais fait une telle demande à une femme, si je n’avais pas la certitude de son honnêteté morale et à laquelle je n’aurais pas porté les sentiments que j’ai pour toi »

« C’est fou, c’est un conte de fée, ou quoi ? »

« Pour moi, oui, ce serait un conte de fée que tu répondes oui. Mais bien sûr j’ai peur que tu ne me trouves trop âgé pour toi, j’ai 30 ans et toi seulement 18, tout juste »

Elle secouait sa tête, parlait en elle-même. Puis le silence.

Elle se leva et me dit de l’excuser qu’il fallait qu’elle aille aux toilettes.

Un long moment après elle revint.

« Daniel, je crois bien que ta demande et tes propos sont sincère, tu sais, j’ai déjà vu pas mal de films, mais celui-là, je n’aurais pas imaginé qu’il puisse exister. C’est Noël, le jour de l’an et le 14 juillet à la fois. Je sais plus. Tu es le prince charmant. Mais ce n’est pas possible, je vais me réveiller … J’ai une envie folle de te répondre oui, mais j’ai peur, Daniel. Promet moi, jure moi que tu seras toujours cet homme que j’ai devant moi. »

« Je te jure que je suis bien moi, sincère et que je ne désire que ton bonheur, je t’en prie dit moi oui »

« Oui, oui et je veux t’épouser »

Silence, nous ne parlions plus.

Puis elle dit : «  Dingue, complètement dingue … bon et alors, on fait quoi, maintenant ? »

«  Bien ! Nous allons faire ce qu’il convient de faire dans ce cas, je crois … Commençons par le commencement et si tu es d’accord, nous ferons ainsi. Je vais te raccompagner chez toi, comme ça, je saurais où tu habites, demain tu parleras à tes parents et je viendrais à 13 heures demander ta main à ton père »

« Ouaouuu, la classe. En plus. Ben, faisons ça. Mes parents vont tomber des nues »

Dans le taxi, j’ai pris simplement sa main. Tout mon être (je ne dis pas mon corps) en fût irradié.

Nous sommes arrivés chez elle, (Epinay) un ensemble immobilier comme il y en a beaucoup en région parisienne.

Elle m’a fait une bise sur la joue, elle est sortie du taxi. Elle marchait doucement, la tête baissée, en zigzagant légèrement. Sans se retourner elle est entrée dans l’immeuble.

Le samedi matin, j’ai acheté une bague de fiançailles, un beau diamant, digne de la circonstance. J’ai acheté des fleurs, une belle composition florale.

13 heures tapantes, j’étais devant l’immeuble. J’ai loué le taxi à la journée. (Je n’aime pas conduire à Paris, je m’y suis déjà perdu durant des heures avant de retrouver mon chemin)

Elle est à la fenêtre, au troisième étage, (avant dernier) elle me fait signe d’entrer dans l’immeuble. Je monte. Elle m’accueille à la porte, avec bises sur les deux joues.

Elle sourit : « entre, vient … »

Présentations … J’offre les fleurs à … ma future belle-mère.

Café, biscuits on parle de tout et de rien et de Laurence.

Je me lance.

« Monsieur R, je suppose que Laurence vous a expliquer comment nous nous sommes connus, il y a quelques jours et que vous devez être surpris de ma démarche aujourd’hui, mais j’espère selon votre décision que j’aurais tout le loisir et le temps de me justifier. Voilà donc, je suis venu vous demander la main de votre fille, Laurence. »

De tout le discours de Monsieur R, je me souviens, essentiellement, de ses quelques mots :

« Ma fille est une perle rare et vous représentez, pour nous, son écrin. Monsieur, je vous accorde ma fille en mariage. Je vous demande une chose, soyez un bon mari »

« Merci, merci. Monsieur R, je vous promets, dès cet instant que toute ma vie ne sera que pour Laurence. »

Madame R pleurait, Laurence souriait, en regardant sa mère.

Je sortis alors, le petit paquet de ma poche et le tendis à Laurence, qui fût vraiment étonnée.

Personne ne s’y attendait.

L’écrin ouvert, elle restait muette, sans bouger. Elle montra le contenu à sa mère, qui porta la main à sa bouche avec un … ooohhh … qui traduisait sa surprise.

Laurence me regarda, des larmes coulèrent de ses beaux yeux. Elle s’approcha de moi, je me levais … Une bise sur mes lèvres, une simple bise, qui en dit long sur son état.

« Merci, dit-elle, simplement. »

« Merci, à toi, Laurence, merci à vous, dis-je en m’adressant à ses parents. Merci de m’accueillir dans votre famille, merci, je suis honoré d’être fiancé à la plus merveilleuse jeune femme qui vient de faire de moi un homme heureux et comblé en m’acceptant. »

Et voilà … Ensuite tout est allé aussi très vite.

Très vite … dans les révélations de ce que notre vie serait.

Mi-mai, la date du mariage était arrêtée, le 3 juillet prochain.

Bien sûr, j’avais présenté, Laurence, à mes parents et nos parents s’étaient rencontrés à Paris, dans un grand restaurant.

Mon père est Expert-comptable et ma mère … aussi. Oui, ils se sont bien trouvés. Ils dirigent un cabinet important.

Début juin, étant à Paris, pour mes affaires, je présentais Laurence, qui m’accompagnait, à mes quelques connaissances parisiennes. Nous fûmes invités à une soirée.

Laurence était rayonnante. Sexy mais avec classe et un rien provocante. Robe rouge, courte à mi-cuisse, talons haut, dos nu, sans soutient gorge. Ses seins, larges et lourds, 95 et des poussières, tendaient la robe de façon presque indécente.

Mais j’étais fier de ma fiancée.

La soirée était parfaite. Le repas gastronomique. Les vins, excellents, Le champagne coulait à flot.

Nous avons dansé, Laurence était courtisée par tous les hommes ….

J’avais trop bu et Laurence n’était pas en reste. Les invités partaient et un homme, corpulent, la cinquantaine, bien tassée, que j’avais vu danser avec Laurence, nous proposa, vu notre état, de nous raccompagner à notre hôtel. Je lui expliquais, tant bien que mal, que Laurence était ma fiancée et qu’elle devait rentrer chez ses parents en banlieue.

L’homme me dit alors, qu’il serait préférable qu’elle prenne une autre chambre dans mon hôtel ou si nous voulions, il nous hébergerait pour la nuit chez lui. Son appartement, à 5 minutes en voiture était pourvu de 4 chambres.

Nos hôtes nous conseillèrent d’accepter. C’était mieux et plus prudent.

Ainsi fût dit, ainsi fût fait.

Nous sommes arrivés, comment je ne sais plus très bien, dans l’appartement de cet homme que je ne connaissais pas.

Il ouvrit une bouteille de champagne et nous bûmes encore. Laurence était dans un drôle d’état et moi … pour la première fois de ma vie, j’étais ivre.

L’homme mit de la musique langoureuse et me demanda la permission de danser avec ma fiancée. Ai-je dit oui ou non, je ne sais pas. Affalé dans mon fauteuil, je voyais trouble. Je voyais cet homme danser avec Laurence. Je me levais et demandais la salle de bain. Il m’indiqua le chemin. Je fis alors couler l’eau et tentais de me dégriser. Un long moment, je fis couler l’eau sur mon visage et ma nuque. J’en bu aussi. Lorsque je sortis de la salle de bain, j’allais beaucoup mieux. Pas clair, mais beaucoup mieux. J’étais conscient.

Je repris place dans le fauteuil. La lumière avait été tamisée. La bouteille de champagne était presque vide et le verre de Laurence l’était.

Je levais la tête et …. Là devant mes yeux à quelques mètres de moi, l’homme et Laurence s’embrassaient à pleine bouche. Cloué dans mon fauteuil, je ne comprenais pas. Je tentais de rassembler mes pensées. Mon esprit troublé. Je regardais. Je fermais les yeux. Je regardai à nouveau. C’était bien Laurence qui dansait avec cet homme, qui l’embrassait et la caressait.

Comment, pourquoi, je ne bougeais pas. Je sentis mon sexe se mettre en érection. J’étais spectateur d’un film.

La robe de Laurence tomba à terre, elle était en string.

L’homme (je ne savais même pas son prénom) arrêta la danse, il pelotait les seins de ma fiancée. Les prenait à pleine main. Puis ses fesses furent aussi malaxées.

Je n’étais plus ivre d’alcool, j’étais ivre d’excitation et de voyeurisme. (Comme dans mes masturbations solitaires)

Il porta Laurence dans le grand sofa d’angle qui était à droite de mon fauteuil. La coucha, lui enleva son string. Splendidement nue.

L’homme ôta ses vêtements et demeura en slip. Il écarta les jambes de Laurence et enfouis son visage entre ses cuisses et se mit à sucer son sexe.

Laurence poussa un long soupir. Un râle de plaisir, sourd.

Laurence s’agitait de plus en plus, roulait des hanches, prenait la tête de l’homme entre ses mains et la plaquait sur son sexe.

Les soupirs et les râles furent plus nombreux et rapprochés.

Sans cesser ce qu’il faisait l’homme a enlevé son slip. Puis, comme un serpent, il est venu sur Laurence. Il a relevé ses jambes, haut en les maintenant largement écartées.

A genoux, il a collé son sexe sur celui de Laurence. Il se masturbait sur sa vulve, probablement ouverte. Elle reprit ses soupirs de bienêtre.

A ce moment précis, l’homme se tourna vers moi et me dit. « Venez, approchez-vous, vous verrez mieux »

Comme un automate je me levais et me mis juste à côté de lui. Tout proche. Je vis ma fiancée allongée, les yeux fermés, nue. Ses gros seins ronds, magnifiques aux auréoles claires. Son sexe m’apparût aussi pour la première fois. Les poils blonds comme ses cheveux. Légèrement ondulés.

Je vis alors, le sexe de l’homme, long et large. Beaucoup plus gros que le mien, qui glissait entre les lèvres ouvertes de la vulve de Laurence.

« Regarde me dit-il, je vais prendre ta fiancée devant toi, je savais que tu aimerais. Je vous ai observé durant la soirée et j’étais sûr que tu étais voyeur, regarde maintenant »

Il prit son sexe en main, présenta le gland à l’entrée du vagin, poussa un peu et le fit pénétrer.

Laurence soupira très fort.

Lentement il poussa et le sexe pénétra de moitié.

Là Laurence poussa un cri, plutôt un râle de plaisir et de douleur à la fois.

L’homme s’arrêta … Ne comprenant pas. Il dit :

« Merde, elle est vierge ? »

« Oui, dis-je doucement, oui »

Nous nous sommes regardés, un instant. J’ai détournés les yeux et j’ai fixé les deux sexes.

Alors, lentement, il a enfoncé le sien jusqu’au bout dans celui de Laurence.

Il est resté ainsi en elle. Il a caressé ses seins, ses hanches ses cuisses, son clitoris.

Puis il a commencé à bouger en elle, doucement, ressortant de quelques centimètres, encore et encore, plusieurs fois. Puis plus les mouvements ont pris plus d’ampleur. Il les calquait sur les soupirs de Laurence. Plus son plaisir montait, plus il amplifiait ses coups de rein.

Et là, Laurence se mit à crier et à jouir. Ses bras battaient le vide. Son bassin se soulevait.

« Déshabillez-vous, vous serez mieux, n’ayez pas honte, masturbez-vous. Prenez votre plaisir. Votre voyeurisme et votre candaulisme, doivent s’affirmer, maintenant, il ne faudra rien regretter. Je connais certains couples comme le vôtre »

J’enlevais pantalons et slip et je me masturbais.

Lui avait repris son accouplement avec ma fiancée, il l’a baisait maintenant avec force.

Il me parlait, comme pour m’apprendre à aimer ce que je serais.

«  Regardez bien je viens de prendre la virginité de votre fiancée. Je la prends devant vous.

Je la possède, elle est à moi. A moi avant vous. Je vous la prends. Elle se donne à moi, elle m’appartient. »

Il baisait Laurence pour la faire jouir encore.

Tous les signes montraient que ça n’allait pas tarder.

« Tu vois, elle va encore jouir avec moi, je lui donne du plaisir. Regarde comme elle vient … »

Il m’avait tutoyé … Pas d’importance.

« Tu vois comme ma queue s’enfonce en elle, tu vois comme elle l’apprécie. Regarde mes couilles pleines de mon sperme qu’elle va recevoir en elle. Son premier sperme. Ce sera le mien, pas le tien. »

J’ai alors observé ses couilles qui étaient vraiment grosses et lourdes.

« Elle va jouir, elle va jouir je sens son vagin qui se resserre sur ma bite. Si tu savais comme c’est bon. Elle jouit, elle jouit, regarde, regarde, je vais éjaculer mon sperme dans son ventre, ça y est je jouis, je jouis, oohhh c’est terrible, oooh je la remplis, je la fais mienne, tu es cocu avant même d’être marié … ooohhhhh »

Ces derniers mots me firent jouir aussi et mon sperme à moi gicla sur le tapis.

Laurence avait jouis fortement. Plus que la première fois.

Il resta enfoncé en elle un bon moment, puis doucement se retira.

Tendrement, il lui caressa les cheveux.

Laurence s’endormi.

Un long silence s’installa. Je m’endormi aussi.

Lorsque je me réveillais, je mis un petit moment à réaliser ce qui s’était passé. La pièce était vide. Où étaient-ils ? Il était 13 heures.

Sans remettre mes vêtements, je commençais à inspecter l’appartement, je m’avançais dans le long couloir, et j’arrivais devant la dernière porte à droite.

Je m’arrêtais stupéfait. L’homme était allongé sur le dos, Laurence était contre lui, sa jambe gauche, sur ses cuisses. Sa main gauche posée sur le sexe de l’homme.

Ils ne dormaient pas.

« Entre Daniel, nous t’attendions, dit-il, entre. Moi c’est Robert, tu te souviens ? »

« Non »

« Entre, viens, ne t’inquiète pas. Elle est jeune et récupère vite. Nous avons eu tout notre temps pour faire des choses et parler. Assis toi là dit-il en me désignant un coin du bas du lit. Après que tu te sois endormi, j’ai porté Laurence dans mon lit. Je savais ce que je devais faire. Vers 10 heures elle s’est réveillée et complètement affolée, elle voulait fuir. Après l’avoir calmée, doucement je lui tout expliqué. Ce qui s’est passé, ce que nous avons fait … tous les trois, oui ce que tu as fait toi aussi, c’est presque le plus important. Je lui ai fait tendrement comprendre que tu es un homme passif, voyeur qui aime la voir prendre son plaisir par amour pour elle. Nous avons parlé longtemps et je crois bien qu’elle a compris. La preuve, la voilà avec moi, devant toi. Nue dans mon lit. Et la preuve aussi, c’est qu’elle a accepté de refaire l’amour avec moi, en étant tout à fait lucide, cette fois. Cinq minutes avant et tu nous trouvais en pleine action. Je l’ai prise en levrette. Bien à fond. Elle a un cul du tonnerre, aussi beau que ses seins. Elle a jouit la tête dans l’oreiller pour ne pas te réveiller. Mon sperme est encore tout chaud dans sa chatte. Laurence, dis à Daniel que tu le comprends, dis-lui. »

« Oui Daniel, Robert m’a raconté beaucoup de choses et si tu es ainsi, peu importe, je te comprends, si c’est ce que tu veux, alors, je suis d’accord. »

Comme je ne parlais pas, Robert reprit :

« Toi aussi Daniel, toi aussi, tu dois avouer à Laurence comment tu es. Lui dire ton plaisir de la voir avec un autre. Il faut que tu dises ce que tu as ressenti cette nuit. »

« Dis-moi, Daniel, dis-moi, je veux savoir de ta bouche, il le faut. »

Je bredouillais, mais je savais qu’il fallait que je parle.

« Lorsque je me suis dégrisé, j’ai vu Robert te mettre nue, t’embrasser, te sucer. Oui mon excitation n’a jamais été aussi grande. J’ai vu Robert te pénétrer, te prendre, te faire l’amour et jouir en toi. Il me parlait et me disait des vérités que je voulais entendre. J’ai jouis, j’ai jouis de te voir prise par Robert et jouir de son sexe. Mais je vais aller plus loin. Je dois avouer à Laurence que moi je suis encore puceau. Je n’ai jamais fait l’amour. Il faut aussi qu’elle voit mon sexe qui me complexe de sa taille. Aujourd’hui c’est le jour des vérités, voilà »

Je baissais la tête.

Un mouvement sur le lit, Laurence s’approcha de moi. Elle enleva ma chemise et moi aussi je fus nu. Elle m’embrassa et me dit :

« Je t’aime Daniel, je t’aime tel que tu es. Viens, viens me prendre à ton tour. »

Elle s’allongea à coté de Robert, et m’attira entre ses cuisses, mais je ne bandais pas.

Robert vint à mon secours.

« Mais non Laurence, il ne peut comme ça. Si tu l’avais vu cette nuit bander comme un bâton … Il a besoin de voir ou d’entendre certaines choses. Il a besoin de savoir que j’ai dépucelé sa jeune fiancée, toute vierge. Qu’elle m’a appartenu. Que je t’ai prise avant lui, 3 fois déjà.

Tiens regarde sa petite bite comme elle grossi … Raconte lui toi-même, dis-lui de venir mettre sa queue dans ta chatte pleine de mon sperme, vas-y Laurence, parle lui »

« C’est vrai qu’il bande … c’est vrai que tu aimes ça, Daniel. Viens pour que ton sexe sente bien le sperme de Robert. Oui viens après Robert, j’ai appartenu à robert. C’est lui qui m’a faite femme. J’ai jouis dans ces bras. »

Je me mis entre ses cuisses et je la pénétrais. Je suis entré en elle, facilement. Sa chatte était huileuse de mouille et de sperme.

Je fis quelques va et vient et je jouis en elle. Je criais, je pleurais. Je me suis affalais sur elle.

Elle me caressait les cheveux en me disant je t’aime.

Je venais de faire l’amour à une femme et cette femme c’était ma fiancée.

Nous étions samedi. Nous nous sommes levés et chacun son tour dans la salle de bain et sommes sortis.

Laurence me tenait le bras et tenait la main de Robert.

Nous avons fait les magasins, nous avons dîné dans un restaurant « italien ».

Puis nous sommes retournés chez Robert, comme si c’était normal.

Et Robert a dit :

«  Mes enfants, je vais continuer votre éducation. Vous devez me faire confiance. Vous serez heureux toute votre vie. Si vous êtes d’accord ou non vous le direz, il faut que la volonté vienne de vous. Tous les deux vous devez apprendre votre rôle dans votre futur couple. Dans votre future famille. Donc, voilà ce que je sais qu’il faut pour vous. Ce soir, Laurence dormira avec moi. Toi, Daniel, dans la chambre d’amis attenante.

Tu nous entendras faire l’amour, mais tu ne verras rien. Tu imagineras. Tu penseras que Laurence est avec moi, qu’elle est à moi. Pas à toi. Demain matin, tu viendras lécher sa chatte avec mon sperme.

Demain soir, tu dois rentrer à Marseille, alors, Laurence restera avec moi, jusqu’au 30 juin. Elle sera ma femme avant d’être la tienne. Et tu ne la reverras que le jour du mariage.

Moi le vieux Monsieur de 56 ans, je baiserais ta jeune fiancée de 18 ans. Voilà, alors que décidez-vous. »

Je demeurais sans voix, c’est Laurence qui répondit pour nous.

« Oui, nous sommes d’accord, Robert. Tu nous a révélé, alors, il faut continuer à nous apprendre … »

« Bien, bien Laurence, alors, allons-nous coucher mon amour, viens ma chérie, que je te fasse l’amour ».

Ils partirent dans « leur » chambre sans un mot ni un regard pour moi. J’en fus terriblement jaloux. Robert, sans doute, ferma la porte.

J’entrais dans la mienne.

Les yeux ouverts dans le noir, je guettais chaque bruit.

Je me levais et j’allais écouter devant leur porte. Nu je bandais déjà.

J’entendis, des froissements, le lit qui craquais, puis les soupirs de Laurence.

Puis, Robert parla fort.

« Ooohhh ma chérie, mon amour, ma Laurence, je suis en toi. Tu me sens gros en toi. Je ne te baise pas je te fais l’amour. Je t’aime Laurence. Et toi … dis-moi, tu m’aimes ? »

« Oui chéri, oui fais-moi l’amour, je t’aime, je t’aime, ooohhh c’est bon, je te jure, c’est bon, je ne pourrais plus me passer de toi. Garde-moi avec toi. Prends moi tous les jours, je suis à toi, je t’appartiens Robert, je suis ta femme OOOOOHHHHH JE JOUIS MON AMOUR.

JE JOUISSSSSSS.

« Tiens tiens prends mon sperme, je jouis aussi ma chérie …. »

Des râles et des cris se mêlèrent, je jouis sur le sol.

Je regagnais ma chambre et m’endormis.

La voix de Robert me réveilla.

« Daniel, Daniel »

« Oui, oui, je suis là »

« Viens lécher ma femme »

J’entrais dans la chambre. Laurence me fixa dans les yeux et me sourit, comme pour me rassurer.

Je me mis entre ses cuisses, et je me mis à lécher sa vulve. Je lécher en enfonçant ma langue.

« C’est bien, Daniel, bien, tu bois mon sperme qui coule de sa chatte et tu devines qu’il n’est pas d’hier, mais de ce matin. J’ai éjaculé en elle, il y a moins de 5 minutes.

Tu penses bien que je la baise plusieurs fois par jour …

Bon c’est bon, ça suffit. Maintenant va te préparer pour ton avion. »

Laurence n’avait pas dit un mot.

Je sortis, je me préparais et j’attendis au salon.

Au bout d’un moment, la voix de Robert m’interpella :

« Au revoir Daniel, à bientôt, ferme bien la porte en sortant, au revoir »

Je sortis.

Je n’eu plus de nouvelle de Laurence, mais simplement, chaque semaine une simple carte de Robert qui disait :

« Confiance … plus que 5 semaines, plus que 4 semaines … »

Je travaillais beaucoup le jour, mais mes nuits étaient un enfer.

Les parents de Laurence arrivèrent le 30 au matin. Je fus rassurer d’apprendre que Laurence leur avait dit que notre accord de ne pas nous voir jusqu’au mariage.

Mais je fus inquiet car Laurence ne vint pas le 30 comme prévu.

Elle arriva le 2 juillet au soir.

Tout le monde était content ….

Elle me prit à part et me dit :

« Robert me charge de te dire que je suis une bonne épouse pour lui. A demain »

Elle me laissa là et partis avec nos parents.

Le soir, elle s’enferma dans sa chambre. Je ne la revis qu’à la Mairie.

Magnifique dans sa robe blanche. Merveilleuse dans sa robe de mariée.

C’est là qu’à ma grande surprise je vis Robert.

Il vint me saluer et me féliciter.

Tout fut parfaitement réussi.

Au milieu de la nuit. Laurence et moi quittâmes l’assemblée et nous allâmes … chez nous.

A la demande de Laurence, en effet, elle avait choisi … notre maison, pour la nuit de noces.

Arrivé devant chez nous, je la pris par la main et nous sommes entrés.

J’allumais la lumière et j’eus la peur de ma vie. Un sursaut et je reconnus Robert, assis dans un fauteuil. Je regardais Laurence en la questionnant du regard.

« Daniel, ta formation n’est pas fini, dit Robert. Il faut que tu saches certaines choses, vois-tu.

Assis toi … assis toi. Tu sais que depuis 6 semaines je fais l’amour à Laurence, deux ou trois fois par jour ? Si tu voyais sa chatte comme elle bien large pour ma grosse bite … ta petite bite y nagerait …. A paris tous les voisins et connaissances l’appelle Madame Robert X.

Que crois-tu Daniel, que ton mariage allait faire de Laurence ta femme. Non Daniel, c’est ma femme. C’est moi qui lui fais l’amour, moi qui lui donne du plaisir. Tu croyais que j’allais te céder notre nuit de noces ? Il faut que tu vois un progrès de Laurence »

Il se mit debout. Enleva tous ces vêtements et nu se rassis dans le fauteuil, son sexe déjà bien bandé.

Il dit à Laurence :

« Vient me sucer. Montre à Daniel tes talents de suceuse. »

Laurence s’approcha, si mit à genoux devant lui. Elle prit son sexe dans les mains et l’emboucha.

Elle caressait ses couilles et suçait sa queue avec ardeur. La bite en bouche, dans sa robe de mariée.

Il la repoussa, lui demanda de se mettre nue. Ce qu’elle fit.

Il lui demanda de se mettre à genoux.

Il se mit devant elle et lui fourra la bite en bouche.

Les deux mains de Laurence, caressaient les couilles de Robert, tandis que lui baisait sa bouche comme s’il baisait sa chatte. Il s’y enfonçait jusqu’au gosier.

Il la baisait comme une pute. Et elle y mettait tout son cœur.

« Regarde Daniel, regarde bien et souviens t’en. Laurence est à moi. Je la baise en bouche. Je vais éjaculer dans sa bouche et elle va avaler mon sperme, preuve qu’elle m’appartient. Regarde Daniel je jouis, je jouis dans sa gorge. Avale, avale tout mon sperme, salope. Oui bois, bois mon amour »

Il se retira tandis que Laurence finissait d’avaler.

J’étais sidéré, mais encore, comme je l’avais déjà fait, je bandais fortement.

Robert s’en aperçu.

« Bande, bande, déshabille-toi. Allez à poils, Daniel. Tu vas bander encore plus. Allons dans notre lit conjugal, dit-il à Laurence »

Ils se couchèrent et je restais debout. Ils commencèrent à faire l’amour, se caressant, se suçant, longtemps. Enfin Robert la pénétra. Il la prenait presque brutalement. Il la baisait et j’entendais les flop flop de leur sexe qui s’imbriquaient.

Laurence, prise en levrette criait, je dis bien criais sa jouissance :

«  OOOHHHH mon amour, Robert, tu me tues. Tu me tues d’amour. »

Robert cessa ses mouvements. Il enfonça un doigt dans le cul de Laurence, qui se mit à onduler et à dire :

« Oui, oui Robert, encule moi, encule moi »

«  Tu entends Daniel, elle me demande de l’enculer. Ah oui c’est vrai, tu ne savais … Depuis 15 jours je l’encule. Je l’ai sodomisée il y a 15 jours et depuis elle me demande de l’enculer chaque jour. Regarde, tu vas voir »

En effet, il prit de la mouille de sa chatte et la fit rentrer dans le petit trou avec son doigt. Il masturba le petit trou avec son pouce.

Puis sorti la bite de la chatte et pointa son gland à l’entrée de l’anus. Il poussa et sans s’arrêter une seule fois y pénétra jusqu’aux couilles.

Laurence feulait de plaisir. Il l’encula durant 10 minutes.

« Ma chérie, je vais jouir dans ton cul, je vais gicler mon sperme dans tes fesses  … je jouis, je jouis dans ton cul …. SAAALOOOPPPPPE »

Ils s’écroulèrent ensemble, lui toujours dans son cul.

Je pensais qu’ils dormaient, mais non ils refirent l’amour 4 ou 5 fois … et moi j’avais jouis 2 fois (un record)

Il ne faisait plus attention à ma présence.

Ils finirent par s’endormir pour ne se réveiller qu’à 17 heures.

Robert était habillé et Laurence, en nuisette.

« Voilà dit Robert, je m’en vais. Non que tu ne me verras plus, mais il est temps que je vous laisse évoluer vers votre devenir. Daniel il faut que tu saches que Laurence n’est pas ta femme, mais la femme de tous les hommes qu’elle voudra. Tu en fais partie. Elle ne te donnera que ce qu’elle veut te donner. C’est une bonne élève.

Elle habite ici, chez vous. Mais elle a promis de venir me voir souvent. »

Il embrassa Laurence longuement et sorti.

Voilà comment je suis entré dans ma vie de couple.

Auteur: Daniel chategay

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