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la meilleure amie de ma mère

Cette histoire perso et coquine remonte à quelques mois maintenant. Je suis un homme, 23ans, bronzé, sportif, pas bogosse mais pas mal tout de même. Cela faisait de nombreuses années que ma mère n’avait plus eut de nouvelles de sa grande amie. De retour en France, cette amie vint à la maison sur invitation de ma mère. Nous ne nous étions pas revu depuis prêt de dix ans.

Elle est une de ces femmes qui vous fait rêver par sa tenue, sa gentillesse, son sourire réconfortant quand vous êtes un enfant. Mais maintenant, je suis adulte, et ce n’est plus avec le même regard que je la vois, surtout depuis ce jour là.

En l’absence de ma mère je reçois donc cette grande dame, toujours aussi élégante et raffinée, mais que je vois plus comme une fatale maintenant, comme l’une de ces cougars que l’on ne voit que dans les séries américaines. Elle prend le temps de me détailler des pieds à la tête en me complimentant sur ma silhouette bien élancée et sportive. Que je suis toujours aussi poli et serviable que de l’âge de mes treize ans. Mais que maintenant je suis bel et bien devenu un homme, du moins à en juger par la musculature.

N’y voyant aucun mal, je fais tomber ma chemise à mes pieds pour qu’elle voit ma musculature et qu’elle avoue, surtout que je suis un homme, qu’il n’y a pas à se tromper sur ce point.

Après ce moment de flottement nous regagnons le salon.
– veux-tu un rafraichissement ?
– oh oui j’en ai bien besoin je me sens toute chaude.
Je me souviendrais longtemps de cette phrase. Allant dans la cuisine lui chercher un verre de coca, je ne vois pas qu’elle me suit en me demandant où se trouve les toilettes et la salle de bain pour se rafraichir.

Elle revient dans la cuisine pour récupérer son verre en n’ayant déboutonné largement son chemisier qui a bien du mal à contenir les deux énormes seins de sa poitrine généreuse et d’apparence encore bien, au vue de son âge.
Elle prend le verre d’une main et pose sa seconde main sur mon sexe. Celui ci se met directement à vibrer et à gonfler légèrement. Effet de surprise, d’excitation de voir cette femme mature poser sa main sur mon sexe, la dangerosité du moment car ma mère devrait arriver. Tout cela mis bout à bout, fait que ma verge se met à durcir plus que de raison après seulement quelques caresses.
Elle avoue en susurrant à mon oreille, qu’il n’y a qu’un seul moyen pour elle de savoir si je suis bien devenu un homme. Il ne fallut pas bien longtemps pour que j’ouvre complètement son chemisier et que je dégrafe ce magnifique soutien gorge pigeonnant en dentelle tout fine et délicate.
Le pantalon sur les genoux, elle s’accroupit devant moi pour faire sortir ma verge toute raide de mon caleçon et la regarder avec insistance quelques instants, il faut dire, sans être vantard que je suis au dessus de la moyenne nationale: 17 centimètres au mieux de sa forme, pas de quoi non plus se faire appeler rocco et tourner dans les films porno. Mais quand même, je suis fier de ma biroute.
Quelques caresses sur mes couilles rasées de prêt en toute occasion, finissent par me faire bander plus que d’habitude. Cette femme mature de mon enfance allait devenir ma maitresse sexuelle d’un jour.

Elle prend ma verge dans sa belle bouche, cette bouche qui m’avait tant embrassé dans le passé. De longues caresses bien faites que seule une femme mature d’expérience comme elle peut donner. Elle aspire toute ma queue, rien, ne reste en dehors de sa bouche. Je suis impressionné, mais je me laisse faire. Je peux sentir par moment de mouvements de langues sur le bout de mon gland, je me plais à rêver en me laissant guider vers le plaisir par cette femme d’expérience. Cette fellation est loin d’être finit, je suis agrippé comme je le  peux sur le plan de travail, à la poignée du tiroir, elle se joue de moi tout en me regardant fixement dans les yeux. Ses mains passent et repassent sur mes testicules qui s’affolent à chaque caresse. Sa langue, cette langue qui se joue de on gland, de mon frein, qui va et vient tout le long de ma hampe, c’est merveilleux, même plus que cela. Je suis au bord de l’éjaculation, j’ai grand mal à retenir mon réflexe éjaculatoire. C’est lorsque je me contrôle du mieux possible en laissant s’échapper quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire qu’elle se décide à retirer ma verge de sa bouche. Jamais je n’avais vu mon gland aussi violacé et gonflé par le plaisir.

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Récits pornos

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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