J’adore les pieds

Je venais d’avoir 18 ans. Nous sommes le lundi de Pâques. Mon père, moi, sa femme (ma belle mère donc) et sa fille, nous sommes tous les quatre pour ce jour fériés et jour festif. La chasse aux œufs a lieu le matin, nous avons beau tous être adultes maintenant, nous sommes toujours de grands enfants. Nous passons tous une bonne partie de la matinée dans le jardin, chacun dans une zone à cacher des œufs pour les autres. Le repas s’éternise, normal, à la différence près que je comprends et Emilie comprend également que le reste de l’après midi serait bien mieux pour nos parents si nous n’étions pas dans les parages. Ghislaine, ma belle mère, aimerait bien chasser d’autres œufs…
Nous allons donc dans la chambre d’Emilie pour regarder un film. On nous a vivement conseillé de regarder l’un des volets du Seigneur des anneaux ou la suite du Hobit, allez donc savoir pourquoi on nous préconise un film aussi long.
Je m’assois sur le clic clac d’Emilie, je la laisse mettre le film en route. Elle vient s’assoir à coté de moi, comme une sœur, mais ça n’en est pas une.
Nos parents sont ensemble depuis un peu plus de 5 ans, nous avons des rapports frère-sœur, mais toujours un peu de retenu. Faire la rencontre d’un garçon, d’une fille, qui devient frère ou sœur, à l’âge de la puberté et des premiers émois, ce n’est pas forcément simple.
Bref
Le film commence, je ne peux m’empêcher de regarder ses orteils dès que je le peux. Je suis un fétichiste des pieds et les siens font parties de ceux que j’aime regarder, il m’est déjà arrivé de me masturber en ne pensant qu’à ses pieds et pourtant le reste de son corps est tout aussi excitant.
L’effet de ses pieds sur mon entre jambes ne tarde pas à se faire sentir. Je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon caleçon.
Le plus naturellement du monde, Emilie vient poser sa tête sur le bas de mon ventre. C’est vrai que le repas de Pâques fut bien lourd, mais je suis trop excité par ces magnifiques pieds et le verni rouge pute qu’elle vient de mettre. Des orteils fins, entretenus, doux à l’œil, des pieds bronzés, elle en prend soin, et je l’en félicite.
Quand elle pose la tête sur moi, elle se redresse aussitôt en me dévisageant.

-Mais tu bandes !
-Non, bien sûr que non !
-Mon œil oui.

Et elle pose forcément la dessus pour vérifier.

-Qu’est ce qui te met dans cet état là ? C’est le Hobit et ses grands pieds.
-Non, pas du tout, enfin pas le Hobit, mais les tiens oui. Je suis fan des pieds, j’adore ça. Les tiens sont magnifiques.
-Et tu bandes pour mes pieds ?
-Oui, dis-je tout simplement.
-Bah mince alors ! Si on m’avait dit que c’était possible.
-Oui on peut bander et être excité à la vue de magnifique pied, c’est du fétichisme.

A force de parler j’en débande.

-Et tu bandes encore là.

Hop, elle repose la main sur mon paquet.

-Ah non, quel dommage, moi je suis fétichiste des belles queues dressées. Tant pis
-Quoi tant pis. Qu’est ce que ça veut dire.
-Tu me dis clairement que tu bandes pour moi, j’ai bien le droit d’être excitée à mon tour, non ?
-Euh oui, dis comme ça. Ecoute, montre moi tes pieds, donne les moi à lécher et je me mets nu devant toi
-Ca marche

Avant de me donner ses pieds délicats, elle prend tout le même le temps de retirer son pantalon pour ne conserver qu’un string blanc. Je retire mon pantalon, mon caleçon et me retrouve la bite à moitié flasque devant elle. Le simple fait de prendre ses pieds dans les mains suffit à réveiller ma queue. Elle pointe droit vers le plafond en un instant.

-Je peux les embrasser ?
-Fait donc, fait toi plaisir. Je me régale de la vue

Elle commence même à glisser quelques doigts sur sa fente en ne regardant que mon sexe. Je lui lèche les pieds, je luis suce les orteils en massant sa voute plantaire. Un régal. Je ne peux plus m’arrêter de lécher, sucer, aspirer chacun de ses orteils et le reste de ses pieds.

-C’est très agréable ce que tu me fais au pied. Continue, ne t’arrête pas. Je suis tout excitée
-Et moi donc.

Je continue si bien de prendre plaisir avec ses pieds qu’une goutte de liquide pré éjaculatoire fait une apparition au sommet de mon gland.

-Ca te fait éjaculer !
-C’est la première fois comme cela, mais oui, je me suis déjà masturbé en ne pensant qu’à tes pieds.
-Attends. Je vais te branler avec les pieds, aide-moi

Je place ses pieds de chaque coté de ma bite en ayant ses talons qui viennent entrechoquer mes couilles. Je ne pensais pas que ce serait si bon. Je prends un tel plaisir que je suis obligé de m’arrêter, mais elle non. Elle continue de me masturber à un rythme tendre et délicat jusqu’à venir poser son gros orteil sur mon urètre pour ne pas me faire éjaculer n’importe où. Mon sperme se répand tout du long de ma queue, coulant du sommet de mon gland pour atteindre la base de mes couilles. La tête rejetée en arrière sur le clic clac, je reste dans mon rêve.
Ce qui me sort de ce doux rêve, c’est une chaleur humide venant se poser sur ma bite. Quand je redresse la tête, je peux y voir la tête d’Emilie.

-Arrête
-Tu plaisantes, faut pas gâcher. Moi aussi j’ai mes petits pêchés

Elle me suce la bite et passe sa langue jusqu’à la base de mes couilles, lapant chaque goutte de sperme tout en me redonnant de la vigueur.
Me masturbant délicatement, elle redresse la tête vers moi.

-Prends-moi sur le clic clac, je suis trop excitée

En levrette sur le clic clac je commence à lui doigter la fente après avoir baissé son string. Elle remue des hanches pour mieux me guider à sa fente et à son clitoris. J’ai le nez complètement planté dans son anus.

-Remplace donc ton nez par ta langue

Je m’exécute et lui lèche la pastille savourant chaque pli et chaque senteur pendant que je lui caresse ses pieds.
Je viens à elle mais au lieu de me diriger dans sa vulve, c’est directement sur l’anus que je pointe mon gland. D’une simple pression je fais pénétrer mon gland, suivi par d’autres centimètres, toujours plus, encore et encore jusqu’à ce que mon bassin rencontre ses fesses.

-Ca va ? Je ne te fais pas mal ?
-Tu rigoles. Je suis si chaude que je pourrais m’assoir sur une courgette sans toucher les bords. Défonce moi, ne te retiens pas.

Je m’exécute et lui percute son petit cul tout blanc et sexy. Des coups de boutoirs toujours plus forts. Je me défoule en elle en essayant d’apercevoir ses pieds mais ce n’est pas possible.

-Retourne-toi, sur le dos, je veux te lécher les pieds

Elle se met sur le dos, je me re-glisse dans son cul, en bandant encore plus fort dès que je suce ses orteils aux gouts de sperme.

-Oh mais dis moi, je rêve ou tu bandes encore plus fort
-Oui tu as raison

Quelques minutes supplémentaires me permettent de l’entendre gémir malgré qu’elle se soit caché la tête sous un coussin. Je me vide les couilles une nouvelles fois, trempé de sueur.
Je m’affale sur le canapé à ses cotés tout en gardant ses pieds non loin de mes mains.
Le film est fini, depuis quand nous ne savons pas du tout. Une douche chacun et nous redescendons voir nos parents. Ils ont eux aussi les yeux pétillants de malice. Décidément Pâques, c’est de mieux en mieux.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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