Fin de journée torride au bureau

La journée a été longue pour tout le monde. Cette fusion entre deux entités de grande envergure n’est vraiment pas facile, et pourtant, nous sommes là en fin de journée à nous regarder, mon livre de compte et moi. Levant le nez entre deux colonnes de chiffre, je peux voir que ma nouvelle et future collègue n’est pas au mieux de sa forme non plus. A moins que je ne me trompe.

Je lâche mon livre et essaie tant bien que mal de deviner ce qu’elle fait.

C’est Jessica, je ne connais que son prénom pour l’instant. Experte comptable, grande, bien plus que moi qui ne fait que 169 centimètres. Perchée sur ses talons hauts, elle est encore plus grande et d’autant plus sensuelle. Son corps ne me laisse pas indifférent, mais ce n’est pas un mannequin non plus. La petite jeune du service courrier me fait bien plus d’effet. Aujourd’hui en tout cas, Jessica me fait de l’effet. Son chemisier parfaitement taillé pour son buste met ses larges épaules musclées et sa poitrine remontée en avant. J’aime que les bustes féminins soient parfaitement dessinés et suffisamment musclés. Avec sa jupe courte, ses jambes semblent interminables.

Jessica est assise à son bureau, dos à moi, la tête basculée légèrement sur le coté, comme en pleine réflexion mais une petite voix en moi me dit que non. La main droite n’est pas visible, par contre, la main gauche, ou du moins le bras, je le vois bien placé sous le bureau.

Lorsqu’elle se tourne légèrement j’ai tout loisir pour voir le contour de la large bande haute de son bas. Il ne m’en faut pas plus pour sentir ma verge commencer à grossir.

Elle s’enfonce un peu plus dans son fauteuil de bureau. Les omoplates posés sur le haut du dossier, le bassin proche de l’avant du siège, les jambes légèrement écartées.

Je me lance.

J’arrive derrière elle et dépose mes mains sur ses épaules.

Surprise, mais pas assez rapide, elle dégage sa main du dessous de sa jupe courte. Je vois très bien le haut de son bas cette fois, mais je vois également le bout de son index humide et brillant sous la lumière des néons.

Elle cherche à se retourner mais mes mains tiennent bon sur ses épaules. Ses épaules sont belles et bien musclées.

-Je vois que tu ne t’ennuies pas en fin de journée.

-Mais…

-Pas de mais. Je vais te mettre un bandeau sur les yeux et je vais m’occuper personnellement de te détendre.

Excitée comme elle l’est, Jessica ne cherche même pas à rétorquer quoi que ce soit ou même à refuser ma proposition des plus indécentes. Je sais que ce ne sont pas des choses qui se font entre collègues, mais là…

En lui mettant ma cravate en guise de bandeau, je m’arrange pour tirer ses cheveux longs en arrière. J’aime voir les femmes avec des queues de cheval, je trouve que cela les rend encore plus sensuelle, plus sexy, plus autoritaire mais aussi coquine ; bref, elles m’excitent.

Les yeux bandés, elle pose ses mains sur les accoudoirs de son fauteuil et attend. Son souffle est régulier, sa bouche à peine entrouverte, ses pieds posés au sol.

Je sors ses pieds de ses chaussures à hauts talons pour découvrir que madame va jusqu’au bout de la féminité en mettant du rouge à ongle sur ses orteils. J’adore. Mon sexe fait un bon de quelques centimètres de longueur.

Je me place entre ses jambes, debout. Avec mes genoux, j’écarte sans mal ses jambes qui ne demandent que cela. Je sens Jessica fébrile, troublée.

Avant de glisser entre ses jambes, je pose mes mains sur les siennes. Nos doigts se croisent comme pour m’inviter à passer à l’action.

La tête en arrière, le souffle de ma belle se fait entendre légèrement.

Je passe mes mains sur ses bas au niveau des genoux pour remonter lentement jusqu’au Graal.

Sa jupe courte remonte au même rythme que mes mains. L’instant magique arrive.

Je ne découvre ni une culotte, ni un tanga, ni même un string. Elle n’a pas de sous vêtement. Je l’aime encore plus, mon sexe aussi.

Sa toison forme une fine ligne au centre de ses cuisses. Cette fine ligne est parfaitement centrée sur sa fente naturelle et luisante.

Des petites lèvres qui ne demandent pas mieux que d’offrir du bonheur aux hommes m’attendent, à portée de doigt.

Au lieu de me jeter dessus en répondant à un besoin naturel, je prends le temps d’en dessiner les contours du bout des doigts. Sa peau est douce, chaude, encore plus attirante.

J’écarte tendrement, presque timidement l’entrée de cette merveilleuse grotte d’amour pour découvrir un petit bourgeon turgescent qui prend du volume en étant décalotté entièrement.

J’humidifie mon doigt pour venir le titiller très délicatement.

Le premier contact la fait sursauter. Ses ongles pénètrent les bras du fauteuil durant un instant.

Je continue mes mouvements autour de la zone sensible et de plus en plus humide. La chaleur irradie de son ventre. Ses lèvres, si elles pouvaient aspirer mes doigts le ferait sans la moindre hésitation ; de petites vibrations sont là pour m’en avertir.

Je glisse ma tête, je me rapproche, je dépose ma bouche de chaque coté de cet abricot juteux qui n’attend que moi. Une légère aspiration et je m’occupe en entier de sa fente.

Ma grande bouche et ma langue entrent en action, tantôt par des aspirations, tantôt en soufflant légèrement du chaud et en jouant avec des petits coups de la pointe de ma langue ou au contraire en léchant goulument la cyprine qui sort abondamment d’entre ses lèvres chaudes et lisses.

Jessica gémit de plus en plus. Son souffle s’accélère, j’aime l’entendre. Je cale mes mouvements de succion sur sa respiration, le résultat ne se fait pas attendre.  Ses mains quittent le fauteuil pour venir se planter dans mon crâne, m’enfonçant encore un peu plus la tête entre ses cuisses ce qui n’est pas pour me déplaire.

J’arrive à me dégager. Je joue avec son clitoris  en écartant les petites lèvres d’une main et en titillant avec le bout de ma langue tendue. Mon autre main sert à faire coulisser un doigt en elle. Je plonge le doigt le plus profond en Jessica pour le courber vers le haut. Je sais pertinemment que le deep spot est par ici, il ne me faut que quelques secondes pour le trouver et le toucher correctement. Il n’en faut pas plus pour que ses ongles entrent, eux aussi en moi.

Je finis pas revenir vers son point G qui est d’autant plus agréable à travailler pour moi. Cette petite zone granuleuse, j’adore jouer avec, la palper, la caresser, presser dessus, un régal, et encore plus quand ma partenaire me laisse jouer à volonté avec son bouton d’amour comme Jessica.

Jessica est complètement déchainée. Ses mains quittent mes cheveux. Je regarde, elles vont en direction de sa tête. Je n’ai que le temps de les attraper avant qu’elle ne retire le bandeau.

-Non, reste dans le noir.

Je lui prends délicatement les mains pour les déposer sur les bras du fauteuil.

Pour mieux s’offrir au plaisir, Jessica avance encore un peu plus son bassin sur l’avant de la chaise, remonte les jambes et cherche à poser ses talons. Je guide ses pieds sur mes épaules.  Le creux du talon sur le haut de mes épaules, le talon planté dans mes pectoraux (ou ce qui y ressemble). Je continue de lui travailler cette zone sensible avec beaucoup de plaisir mais je sens qu’elle ne pourra pas en supporter davantage. Ma bouche est presque remplie que de cyprine maintenant. Ce n’est plus qu’une question de seconde avant qu’elle n’en perde la tête et peut être, éjacule elle aussi.

J’entraine Jessica sur la moquette, toujours avec le bandeau. A quatre pattes ainsi offerte, elle est encore plus excitante, et pourtant…

Mon regard se perd sur ses petites fesses en l’air, offerte à mon bon vouloir, sa jupe courte retroussée sur ses reins, juste la chair à nue au dessus de ses bas et jusque dans la pénombre de ces grottes exposées à moi. Un dernier baiser entre ses fesses avec mon nez qui vient toucher malencontreusement son petit orifice.

J’adore faire des anulingus mais je n’ose pas encore. Sauf que…Jessica c’est ce qu’elle veut.

Je sens que les sphincters ne demandent pas mieux que de m’accueillir et pas mon nez cette fois.

Sans demander, j’écarte ses deux beaux globes pour fourrer ma langue. Je décris de petits cercles de plus en plus proches de la rosette. J’adore ce goût, cette peau, je récupère un peu de cyprine au passage et force le passage de la langue.

Je pourrais jurer que je ne suis pas le premier à mettre ma langue, ou autre, dans cette caverne du bonheur.

Jessica claque la main sur la moquette. Elle va exploser et jouir fort, trop fort.

-Prends moi à fond, mais pas ici, dans un endroit ou je peux crier.

-Très bien.

Je l’emmène dans le seul endroit où l’on peut crier, se défouler, faire tout ce que l’on veut sans être dérangé. Le bureau du patron.

Je porte Jessica dans mes bras, comme une jeune mariée à qui l’on fait passer le seuil de la porte du domicile conjugal.

J’ai beau être plus petit qu’elle, je n’en suis pas moins sportif et, excité comme je le suis, je pourrais soulever des montagnes.

Arrivés dans le bureau du patron, je la dépose une nouvelle fois à quatre pattes sur la moquette. J’admire encore cette vue troublante et excitante sur ses fesses, sur la cambrure de ses reins.

-Je te veux !

Elle écarte les cuisses, cambre les fesses vers le haut et le bassin vers le sol, le dos plié en deux, mais dans le sens inverse. Son visage touche la moquette, ses seins sont aplatis sur le sol.

En appuie sur ses fesses je viens pointer de mon gland l’entrée de sa matrice.

Je ne la fais pas languir plus longtemps. Je pousse légèrement et fait passer mon gland rond de l’autre coté de la barrière. Juste le gland, ni plus, ni moins. C’est agaçant, je le sais. Je sens qu’elle veut que je lui remplisse son vagin de mon sexe chaud et vibrant, mais je la retiens.

Quand Jessica comprend qu’elle ne pourra s’empaler sans mon accord, elle cesse d’appuyer, c’est à ce moment que j’entre en trombe et vient cogner dans le fond de son vagin non préparé intérieurement. Ce n’est pas que j’ai une trompe d’éléphant, mais de cette manière, tous les muscles sont crispés en elle. Quand j’entre de la sorte, c’est comme si je venais à remonter jusqu’en haut de leur ventre.

Son cri, son râle et pour me le signaler une nouvelle fois.

Je besogne Jessica de plus en plus fort, si fort et certainement si longtemps qu’elle me donne des coups pour faire une pause.

-Arrête, j’ai la joue en feu.

Dans cette position, il n’y a que son visage et les genoux qui soient en contact avec la moquette.

Sans sortir de sa matrice, je la relève, et la met en appuie sur la première chose que je vois, le dos du fauteuil du patron.

Jambes tendues, Jessica est encore plus offerte mais aussi plus excitante, comme si cela était possible.

Elle jouit, une première fois. Je continue, elle jouit une seconde fois en criant plus fort. 30 secondes plus tard, elle râle fort et s’effondre sur le fauteuil.

La laissant quelques minutes reprendre ses esprits et apprécier ce moment, j’ai tout loisir d’admirer sa fente dégoulinante de mouille. Sa cyprine coule tout du long du fauteuil. Sa petite rosette semble vivante. Elle se contracte et se dilate comme un cœur battant la chamade.

J’humidifie mon doigt, je le pose sur son anus. Il en est absorbé. Je travaille délicatement, en décrivant des cercles, j’avance et je recule. Jessica est complètement détendue de sa journée.

Elle n’a même plus la force de parler, mais son corps me réclame tout de même.

Mon gland posé sur son anus la pénètre délicatement et de plus en plus profondément. Hors de question d’aller comme un bœuf dans ce petit conduit si sensible.

Après quelques va et vient, je peux enfin accélérer la cadence. Jessica retrouve un second souffle. Elle se redresse pour mieux m’offrir son cul. J’empoigne ses hanches, mes ongles pénètrent sa chaire tendre. Je lui besogne son cul comme s’il s’agissait de son vagin.

Ses petites fesses claquent. Le bruit résonne dans le bureau au même rythme que les AHH, les OHH, les OUI qu’elle peut juste articuler.

L’instant fatidique de la délivrance pour moi arrive.

Je me colle à elle, bien dans le fond et expulse tout en plusieurs sursauts.

Nos corps ne font plus qu’un durant quelques instants où l’on reprend notre respiration tant bien que mal.

J’attends encore un peu et je sors de ce si agréable et si petit trou pour laisser à ma partenaire d’un soir le temps de récupérer.

Je me rhabille. Je dépose Jessica à son bureau. Elle est comme éméchée, ivre de plaisir. Son chemiser est fripé, dans tous les sens, ses bas descendus sur ses mollets.

Assise à son poste de travail, je repasse derrière elle et dépose un baiser sur sa joue.

-Je vais te retirer le bandeau, ne te retourne pas.

Je lui retire son bandeau et quitte la pièce.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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