Episode 3 – Ma belle belle-soeur

Le premier chapitre de Ma belle belle-soeur

Troisième chapitre :
Quelques jours plus tard, Séverine me dit que Gaëlle l’a appelé

_Il faudrait que tu passe demain samedi la voir, car elle a un problème avec son ordinateur.
_ Ok on pourra y aller après déjeuner.
_ Non, demain j’ai prévu de faire une après midi shopping et coiffeur. Cela te feras un bonne raison de ne pas avoir à supporter ça.
_ Bon j’irais don tout seul

Mon imagination galopante commençait à élaborer de nombreux scénarios. Mais très vite je me calmais en me disant que de toute façon elle était ma belle soeur, et qu’en plus elle m’a toujours expliqué que j’était l’inverse total de son type d’homme.
Le lendemain après-midi on part chacun de notre côté, Séverine vers le centre commercial et moi vers chez Gaëlle.
Je frappe à la porte et la elle vient m’ouvrir avec une serviette devant elle.

_ Excuse moi, j’allais passer sous la douche. Entre, j’en ai pour deux minutes.

Quand elle se retourne, j’ai une vue sur une nudité quasi intégrale. Elle ne portait qu’un minuscule string ficelle, et cachant la nudité de l’avant de son corps avec cette serviette qui donnait plus envie qu’elle ne cachait.
Je suis là depuis à peine 10 secondes que je bande déjà comme un taureau.
Quelques minutes plus tard elle réapparait en peignoir minimaliste.

_ Je voulais que tu viennes car j’avais un problème de lenteur sur mon PC. Mais depuis ce matin il ne s’allume même plus.

Pour me prouver ses dires, elle s’assied à son bureau et me montre que l’ordinateur ne réagit pas lorsqu’elle appuie sur le bouton ON.

_ C’est peut être qu’un problème de branchement.

Je vais vérifier que tout est bien branché.
Je me met à quatre pattes sous son bureau et repère rapidement que le bouton d’alimentation de la prise multiple est en mode éteint.

_ Tu vois quelque chose ?

M’apprétant à lui répondre je me retourne et tombe sur une vue plongeante sur son entrejambe légèrement écartée, permettant de distinguer les lèvres de son sexe à moins d’un mètre de moi.

_ Euh, euh, oui, euh, c’est bon.

Pour être bon c’était bon à voir, et surement à gouter.
Et là contre toute attente, elle écarte encore plus les jambes, défait le lien de son peignoir et me dit :

_ Si tu goutais pour vérifier.

A ce moment je ne répondais plus de moi. Je me mis à lui lécher le sexe avec une ardeur digne d’un assoiffé après la traversée du désert.
Ma langue caressait les contours de son capuchon en faisant des petits cercles, puis redescendait entre les lèvres afin de récolter du nectar que je faisait remonter sur son clitoris. Pendant ce temps elle gémissait sans s’arrêter en disant :

_ Mon dieu, c’est vrai que tu sais admirablement bien sucer.

Tiens ma femme avait ce genre de conversation avec sa soeur ??
Zut. D’un coup un reste de dignité me reprend. Je m’extirpe de dessous du bureau et je me lève.

_ Excuse moi Gaëlle, je ne sais pas ce qui m’a pris. On ne doit pas faire ça. Non seulement j’aime Séverine et je ne veux pas la tromper, mais encore moins avec sa propre soeur.
_ Tu te fous de moi. Alors je t’explique. De un dans l’état ou je suis tu va me baiser jusqu’au bout ou je t’attache et je te viole. De deux, je te demande pas d’abandonner Séverine et de venir vivre avec moi. Je veux juste du sexe. D’ailleurs si tu t’avise un jour de quitter ma soeur pour qui que ce soit, je te tue. Et de trois, raison de plus de le faire avec moi car je protège ma soeur, et donc je t’empêcherai coute que coute de risquer de lui faire du mal.

A ce moment, elle m’attrapa par le col et me jeta sur le canapé. Elle se mit à quatre pattes entre mes jambes, défit en une fraction de seconde mon pantalon, descendit mon caleçon et commença à me pomper et me branler. Mon sexe qui était redescendue un instant, est remonté droit commeun i.
Elle est venue m’enjamber et s’est empalée sur ma bite d’un coup en poussant un feulement terrifiant. Gaëlle s’est immobiliser un moment, puis a commencé des aller retour en me susurrant que ma queue était encore meilleure que ce que Séverine lui avait racontée et que c’était impensable qu’elle ne partage pas ce type de plaisir avec sa soeur.
Nous avons fait l’amour dans toutes les positions pendant deux heures.
En partant, ma belle belle soeur m’a dit :

_ Tu as intérêt à me refaire jouir comme ça souvent, car je ne pourrais plus m’en passer. Par contre, si un jour tu délaisse ma soeur ou la quitte, je te tue.

Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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