Cocu et fier de l’être – Récit sexe, candaulisme, sexe à plusieurs

Première partie : Weekend au soleil – histoire érotique

Seconde partie de l’histoire porno : Des vacances peu reposantes – Récit sexe

-Il est déjà 6h50. Dépêche-toi de te préparer, on va rater le train, chérie ! dit Nicolas à Vanessa.

Vanessa est le genre de jeune femme à prendre son temps dans la salle de bain. C’est vrai qu’elle doit prendre soin d’elle étant esthéticienne, mais là, le train pour emmener le couple au baptême du filleul n’attendra pas leur arriver.

-Oui j’arrive dit-elle rapidement. 2 minutes.

-Ca fait déjà 15 minutes que tu me dis 2 minutes.

Nicolas lâche quelque peu l’affaire et va à la cuisine se préparer un café à la Senseo.

Nicolas est un grand gaillard de 190cm pour 110 kilos. Rugbyman ? Non pas du tout, plombier. Il a sa petite entreprise de plomberie avec 3 employés. Une bonne situation, parfois stressante, mais il adore son métier et rencontrer de nouvelles personnes. Les weekends, il les passe assez souvent au golf, avec Vanessa, à moto loin de tout le reste, tous les deux, parfois avec des copains. Brun, musclé, un peu bourru mais un cœur gros comme ça, il n’en fallait pas plus pour faire craquer Vanessa il y a de cela 2 ans. Depuis ils filent le parfait amour.

Vanessa, esthéticienne, grande blonde de 175cm pour 67 kilos, à tout de l’esthéticienne, mais certainement pas des clichés sur les blondes. Belle femme aux cheveux longs, aux jambes interminables, elle a une silhouette on ne peut plus féminine, certains pourraient même dire parfaite pour être une mère avec des seins généreux et lourds, des hanches larges et un ventre plat sur lequel Nicolas adore passer sa main ou venir poser sa tête pour regarder la télé.

Le café avalé, Nicolas voit Vanessa sortir de la salle de bain en portant des talons hauts de 8cm, une petite jupe rouge, un chemisier blanc et une veste rouge.

-Tu es sûr de ne pas attraper froid ma chérie ?

-Je ne vais tout de même pas mettre un pantalon de ski pour prendre le train et descendre dans le sud, même en plein mois de Janvier. Tu es prêt j’espère ?

-Oui. Juste le temps de mettre la veste et on y va.

 

Nicolas passe son duffle-coat reçu à noël de la part de Vanessa, enfile ses chaussures, récupère la valise, les clés. Vanessa prend son petit sac à main noir, passe son manteau long noir avec col en fourrure. Ils partent à l’ascenseur pour récupérer leur voiture.

Le trajet en voiture jusqu’à la gare leur demande seulement 25 minutes. A cette heure-là un samedi matin il n’y a pas grand monde sur la route. Ils arrivent juste sur le quai de la gare au même moment que le train.

-Il était temps. Tu vois !

-Oui chéri, mais on y est, donc déstresse !

 

Le couple monte dans le train prend place dans le compartiment 4 personnes en espérant que soit personne ne vienne ou au pire, quelqu’un d’agréable pour ce trajet de 4 heures.

A peine la valise mise dans le compartiment à bagages que la porte s’ouvre. Un homme blond, plus petit que Nicolas d’une tête mais aussi large d’épaules entre.

-Bonjour. Je crois que je vais être votre compagnon de voyage pour ces quelques heures.

-Bonjour. Bienvenue répond Nicolas.

-Bonjour lui dit Vanessa en le regardant des pieds à la tête.

L’homme est élégamment vêtu, un pardessus, un pantalon à pince resserré au niveau des mollets, une belle paire de chaussures italiennes, une coiffure propre, nette, dégageant ses traits doux du visage.

Vanessa a beau être en couple, ça ne l’empêche pas de regarder les beaux hommes. Et même de regarder parfois avec insistance comme dans ce cas présent.

L’homme se met dos à Vanessa et Nicolas, hisse sa valise dans le coffre à bagages en haut. Cette belle vision d’un petit cul rebondi ne manque pas d’attrait pour la jeune femme.

Nicolas est déjà plongé dans son téléphone mobile à répondre à quelques mails et devis avant de profiter pleinement du weekend.

Vanessa décide de se mettre à l’aise et retire son manteau long laissant apparaître ses longues jambes perchées sur des grands talons et avec sa jupe courte qui lui arrive en haut des cuisses. Pas une mini-jupe, mais pas bien grande non plus.

Ce nouvel arrivant ne manque pas de la regarder des pieds à la jupe pour ensuite prolonger le regard sur cette belle veste assez bien garnie et finir par son visage d’ange.

Quand il arrive au visage, l’homme voit que Vanessa le regarde droit dans les yeux sans en être agacée le moins du monde.

Le train démarre.

Nicolas continu de répondre à ses mails et autres devis.

Les deux inconnus sont plongés l’un dans le regard de l’autre par moment.

Nicolas finit par lever le nez de son écran. Vanessa et lui commence à parler, de tout de rien, comme dans un couple. L’homme ne peut pas entendre ce qu’ils se disent.

Nicolas se lève

-Je vais nous chercher deux cafés. Voulez-vous que je vous en rapporte un ? ou autre chose ? demande-t-il à l’homme

-Et bien, puisque vous le proposez’ un café, oui merci.

-Parfait. Je vous rapporte ça de suite, enfin, le temps d’aller jusqu’au wagon repas et de revenir sans en mettre partout.

 

Quelques minutes se passent. L’homme se décide à rompre la glace.

-Vous allez jusqu’au terminus ?

-Oui, Marseille.

-Et bien moi aussi. Je suis invité à un repas de famille pour le weekend

-Nous aussi. Le baptême du filleul de mon mari.

-Ah vous êtes mariée ? !

-Fiancée, mais c’est pareil. Ce n’est plus qu’une question de mois maintenant.

-Pas trop de stress ? Enfin, excusez-moi, ça ne me regarde pas. C’est juste pour discuter un peu.

-Non pas de souci. Pas de stress du tout. On s’entend tellement bien, et on souhaite un mariage simple.

-Ce sont les meilleurs et les plus inoubliables. J’en ai fait quelques-uns, je peux vous dire que l’entente s’est important.

-Oui. Il faut toujours être sur la même longueur d’onde, sur tous les sujets.

-Voilà. Sur tous les sujets du couple.

 

-Ca fait longtemps que vous êtes ensemble ? lui demande il après quelques minutes

-2 ans et des poussières

-Et vous allez déjà vous marier ? Félicitations

-Comme je vous l’ai dit, on s’entend sur tous les points, on est heureux ensemble, mais on n’oublie pas d’avoir notre vie chacun aussi.

-Ah bon ? Comment ça ? Ensemble mais chacun sa vie.

-Oh c’est compliqué.

-Ca tombe bien, on a que ça à faire pendant quelques heures. J’ai tout mon temps.

-Et bien. Je suis libre de faire ce que je veux, lui aussi. Notre cœur étant pris pour nous deux.

-Ah oui, je crois comprendre.

Cette dernière phrase a sitôt fait de déclencher un petit quelque chose dans la situation.

-Vous êtes vraiment superbe madame. Vous êtes mannequin ?

-Non pas du tout. Esthéticienne. Merci.

-Votre homme a bien de la chance vous savez ?

-Je crois qu’il le sait. Je me permets de vous retourner le compliment aussi. Vous êtes bien élégant et à première vue gentilhomme. C’est rare de nos jours. Votre femme doit être comblée.

-Oh. Je ne suis pas marié.

-Bah ça alors ! Un si bel homme.

-Et oui. Il en met du temps votre fiancé pour revenir

-Ca ne m’étonne pas de lui du tout. Encore en train de faire son numéro de charme je suppose.

-Ah oui. Monsieur est un séducteur, même avec vous non loin ?

-Bien sûr.

-Ca ne vous gêne pas ?

-On est libre je vous ai dit.

-Donc si je comprends bien, je pourrais vous draguer que vous ne le prendriez pas mal ?

-C’est ça. Enfin dans certaines limites bien sûr.

-Et si je viens m’assoir à coté de vous ?

-Pas de souci

L’homme se lève et vient pour s’assoir à coté de Vanessa quand le train a un mouvement qui le fait trébucher au point de tomber les deux mains en appuie sur les cuisses de celle-ci.

-Et bien. Quel saut. Désolé.

-Pas de souci. Je me demande bien ce qui est arrivé.

-Moi aussi répond l’homme avec les mains toujours appuyées sur les cuisses de Vanessa.

Il décide de s’assoir à coté d’elle, comme prévu tout en laissant une main sur une de ses cuisses.

-Votre homme ne revient pas.

-Faut croire que non.

-Et donc si là je vous séduit rapidement. Vous n’y voyez pas d’inconvénient ?

-Aucun

-Et si on passe cette étape et que je vous embrasse dans le cou dit-il en approchant sa bouche entre ouverte.

-Pas de souci

Il pose ses lèvres sur son cou, commence à l’embrasser sans perdre un instant. Tout en délicatesse, ses baisers explorent ce cou élancé et sensuel, sa main parcourt sa cuisse.

-Il ne faudrait peut-être pas …

-Oui, excusez-moi et l’homme arrête tout.

-J’allais dire laisser ouvert et donc tirer le rideau plutôt

Vanessa se lève et va tirer le rideau du couloir. Elle se retourne, ouvre sa veste rouge en grand et dévoile un magnifique chemisier blanc transparent. Elle qui ne porte pas de sous vêtement dresse fièrement deux gros seins et deux belles pointes en direction de l’homme dont elle ne connait pas le prénom.

Elle ouvre un à un les boutons de son chemisier, le dépose sur la banquette libre en faisant dos à l’homme. Celui-ci ne peut qu’admirer cette belle silhouette cambrée et perchée sur ses hauts talons.

Vanessa ne défait pas sa jupe, mais la remonte sur ses hanches. Elle s’accroupie entre les cuisses de l’homme, ouvre sa braguette et sors son sexe. Un grand sexe encore un peu mou qui pourtant ne tient pas dans la main menue de la fiancée.

Elle le regarde droit dans les yeux et

-Voyons voir cela de plus près.

L’homme se laisse aller à la fellation et découvre une bouche aussi douce et humide que la langue est agile et excitée.

Après quelques minutes d’une bonne fellation, Vanessa se redresse, se retourne et vient s’assoir sur ce pieux de chair fièrement dressé et humidifié.

L’homme guide son sexe vers le sexe de Vanessa mais celle-ci l’arrête.

-Non, c’est réservé à mon homme. Pour mes amants, c’est l’autre.

L’homme n’en croit pas ses oreilles. Elle pointe son gland sur son petit trou brun et s’assit délicatement dessus. Le gland est vite absorbé par ce cul divin et musclé, immédiatement suivi par le reste de ce phallus humide.

Vanessa monte et descend, roule des hanches, va en avant et en arrière. Il lui prend les seins dans les mains, l’embrasse dans le cou, elle lui caresse les testicules délicatement.

L’homme ne tarde pas à venir. Vanessa se laisse gagner par un orgasme anal en appréciant cette chaude liqueur qui lui remplit le fondement maintenant.

Elle se retourne et vient l’embrasser.

-Je crois que le voyage va être plus intéressant maintenant.

-Je le crois aussi. Lui dit-il en se réajustant et en regagnant sa place.

Quelques minutes plus tard, Nicolas fait sa réapparition avec trois tasses de café

-Voici pour vous deux. Tout va bien ici ? Vous avez fait connaissance ? Racontez-moi ce que j’ai manqué.

-Merci lui dit l’homme en prenant la tasse de café. Oh vous n’avez rien manqué vous savez

-Quenini enchaine Vanessa. Il vient juste de me prendre

L’homme s’empourpre et s’attend déjà à prendre une bonne leçon de vie de la part de Nicolas. Après tout il l’aurait bien cherché à baiser sa fiancée dès que celui-ci a le dos tourné.

-Ah voilà qui est intéressant. Raconte-moi tout alors.

-L’homme n’en croit pas ses oreilles.

Vanessa lui dit tout, absolument tout et pour finir glisse ses doigts sous sa jupe et les fait réapparaître gluants. Nicolas s’empresse de les lécher avec amour.

-Ah oui, il t’a bien tartiné ! Super bon en plus.

-C’est une caméra cachée ?

-Pas du tout pourquoi ?

-Je vous ai dit qu’on est un couple libre.

-Oui mais quand même. C’est une blague. C’est pas possible.

-Non. Tout va bien. Tout va mieux même lui dit Vanessa pour le calmer un peu.

Pour être sûr de le calmer elle va même jusqu’à s’assoir à coté de l’inconnu.

-Vous voyez, tout va bien. Si je m’écoutais, je pourrai même recommencer devant Nicolas vous savez ?

-Sérieux ? et d’ajouter, ça ne vous gêne pas Nicolas ?

-Pas du tout. Il faut de tout pour qu’un couple soit heureux, c’est notre manière de vivre, de voir l’avenir

Vanessa est déjà en train de passer la main à travers la braguette de l’inconnu pour lui montrer. Celui-ci se laisse faire mais ne comprend en rien la situation.

Vanessa n’attend pas plus longtemps. Elle le fait bander bien dur, remonte un peu sa jupe rouge et vient poser ses fesses sur l’homme en regardant Nicolas.

-Allez y tous les deux, moi je termine mon café.

L’homme ose à peine poser les mains sur les hanches de Vanessa tellement il est décontenancé, pourtant sa bite est bien logée et bien raide.

Vanessa profite de cette bonne bite et ondule dans tous les sens sans lâcher Nicolas du regard. Il faut plus de 15 minutes à l’homme pour éjaculer une seconde fois.

Cette fois Vanessa se dégage, se met à coté, écarte bien les cuisses. Nicolas se dépêche de venir et lui lèche l’anus pour récupérer tout ce qui en sort.

-Magnifique dit-il en regardant tour à tour sa fiancée et l’inconnu.

L’homme en reste sans voix, sans mouvement aucun, la bite déjà molle retombée sur son pantalon à pince.

Il faut bien 30 minutes pour que l’homme retrouve la parole, toujours dans le même état, les amoureux s’étant mis à s’embrasser et à se dire des mots doux à l’oreille.

-Mais…Mais vous faites ça souvent ?

-Souvent non, mais régulièrement oui.

-Je…

-Ca ne vous a pas plu ?

-Je ne dirais pas ça, mais c’est particulier, avouez-le.

-Oui. C’est justement ça qui est excitant.

-Je ne vous le fais pas dire. J’espère un jour rencontrer une femme comme vous.

-Au fait, lui c’est Nicolas et moi Vanessa.

-Didier pour ma part. Enchanté de faire votre connaissance à tous les deux.

Un peu plus tard Vanessa essaie de réveiller la bête qui sommeille dans le pantalon de l’inconnu, de Didier, mais impossible. Cette fois, il est épuisé, vidé même.

-Chérie, tu vas devoir attendre, ou alors, faut le faire avec moi.

-J’adorerai mon chaton mais ce n’est pas avec toi que j’avais envie de jouir.

Posant la main sur le sexe de Nicolas elle peut pourtant comprendre que lui est partant pour lui faire l’amour, ou au moins la baiser devant Didier.

-Tu me parais bien en forme pourtant. Didier, ça te dérange ?

-De quoi ?

-Si je m’occupe de Nicolas

-Ah oui pas de souci. Je vous laisse

-Non, non ; reste. Je veux te regarder pendant qu’il me fait jouir. Ce sera une nouveauté ! dit-elle en souriant

Vanessa ouvre la braguette de Nicolas, fait sortir son sexe, encore plus épais et plus long que celui de Didier. Les deux mains ne suffisent pas à faire la longueur du sexe, et encore moins le tour. Didier n’en n’a jamais vu d’aussi grosse.

Une belle colonne de chair rose avec des veines apparentes. Deux belles balles pendent à sa base, rasées de près. La colonne est surmontée d’une belle tête pointue avec un gros débord pour un frottement optimal à chaque pénétration. De quoi faire jouir toutes les femmes qu’il prend se dit Didier.

Vanessa vient de suite s’empaler dessus. Pas une grimace, que des sourires en regardant Didier droit dans les yeux et avec Nicolas dans le dos.

Celui-ci ne bouge pas, ne pose pas les mains sur les seins, sur les hanches.

Nicolas sait ce qu’elle veut, ce que sa chérie veut.

Didier ne voit pas Nicolas mais après 15 minutes de sexe avec la grande blonde sur les cuisses, il peut facilement imaginer que celui-ci ne va pas tarder à éjaculer.

10 minutes plus tard, toujours de grands mouvements, de grandes ondulations mais pas d’éjaculation. Encore 20 bonnes minutes sont nécessaires pour que Nicolas se décide à éjaculer en Vanessa. Celle ci se déhanche dans tous les sens, elle s’agrippe aux genoux de son homme, se cambre, se tord le dos, soufflé, crie en se plaquant rapidement les mains sur la bouche, râle de plaisir et s’effondre sur son fiancé.

30 secondes plus tard, Nicolas se libère de l’étreinte de son vagin, assoit sa fiancée et vient une nouvelle fois lui lécher le sexe.

-Mais comment faites-vous, fais-tu ? Je n’ai jamais vu quelqu’un tenir autant !

-Un long apprentissage pour pouvoir retenir mon éjaculation et avoir plusieurs orgasmes de suite. C’est un peu délicat mais au final, aucune femme ne repart à moitié comblée lui répond Nicolas en avalant sa dernière lapée de sperme et de cyprine.

Vanessa parait comblée, en effet. Les cheveux en bataille, le chemisier à moitié sortie, la jupe coincée dans le porte jarretelles.

Après tout cela, il faut au moins 30 minutes à Vanessa pour se pomponner impeccablement, toujours dans le compartiment sous le regard de son fiancé et de cet inconnu prénommé Didier.

Le train arrive en gare de Marseille seulement 30 minutes plus tard. Le temps nécessaire aux trois pour retrouver leurs esprits, pour se mettre en tête de participer aux repas de famille.

Les trois se disent au revoir dans le compartiment. Vanessa et Nicolas partent sur la gauche, Didier sur la droite du train.

-Sympa ce trajet en train. On a bien fait de ne pas le manquer dit Nicolas

-Oh tu ne vas pas remettre ça. On l’a eu le train, c’est bon.

-Vient là dit Nicolas en tirant vers lui Vanessa pour l’embrasser à pleine bouche à peine descendu du wagon.

-Maintenant allons chercher la voiture de location.

Le couple arrive au comptoir, sort la réservation de voiture, récupère les clés d’une Clio diesel.

-Allez. 1 heure de route et on est arrivé. Prête chérie

-Impatiente oui. J’ai trop envie de les revoir et de voir cette bouille de bébé.

-J’ai hâte de savoir pourquoi on n’a toujours pas eu de photo de mon filleul mais quelque part, je m’en fiche même s’il est difforme, c’est moi le parrain dit Nicolas tout heureux.

Nicolas est le petit dernier d’une fratrie de 3. Éric est le père du bébé, l’ainé. Son second frère est Aurélien, 1 an de plus que lui.

-Moi aussi, et également de revoir ton père et Valérie. Ce serait peut-être le moment pour l’appeler maman qu’en penses-tu ? Je ne veux pas t’énerver ou remuer le couteau dans la plaie, tu le sais, mais bon…

-Peut-être, on verra sur place. Elle sait que je la considère comme ma mère, mais ce n’est pas elle…

-Oui je sais. Je disais juste cela comme ça mon amour. De mon point de vue, il va falloir trouver un moyen tout de même. Pour le bébé, il ne va pas comprendre pourquoi c’est papa et Valérie, papi et mamie, enfin, tu me comprends.

-Oui je vois ce que tu veux dire. J’en parlerai avec les frangins en arrivant.

La maison n’est plus qu’à 10 minutes. Le soleil rayonne, les oiseaux chantent, la nature est endormie malgré tout. Bien que ce soit Janvier il ne fait pas particulièrement froid non plus.

-Bon au moins l’avantage de venir en Janvier c’est que Valérie ne va pas chercher à se mettre nue dehors, et on ne devra pas manger sous la terrasse couverte, pourtant j’adore ça.

-Quoi ? Ta belle-mère ou manger dehors ?

-Pfft, t’es conne toi quand tu veux.

-Bah quoi, elle est super belle Valérie, et presque nos âges en plus. Faut dire ce qui est.

-Et bien, dans ce cas, je suis sûr que mon père doit retrouver toute sa jeunesse. Pis changeons de sujet, j’aime pas parler comme ça de lui.

La mère de Nicolas est décédée dans un accident de la route il y a un peu plus de 5 ans maintenant. Ils venaient juste d’acheter une grande maison un peu plus loin dans le sud ; maison qui aurait dû devenir la maison de famille, mais qui n’est occupé que très rarement par les enfants et encore moins souvent par le père tellement ça lui rappelle de mauvais souvenirs. Quelques temps plus tard, Valérie et lui faisaient connaissance pour ne plus se quitter.

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Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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