Cinéma et fellation

Je m’appelle Antony, j’ai 18 ans, et l’histoire que je vais vous raconter est véridique. Elle s’est déroulée à l’époque où j’avais 16 ans et étais en seconde au lycée. Tout se passa un soir où nous allâmes au cinéma, cinq amis et moi. Il y avait d’abord Franck, mon meilleur ami, et Ingrid, sa copine de l’époque. Ingrid était une fille aux cheveux blonds bouclés, environ 1m70, bien foutue avec une bouche pulpeuse. Elle avait 15 ans, Franck sortait avec elle depuis seulement une semaine, et m’avait confié ses envies de rapidement dépasser le stade des touche-pipi avec elle. Il y avait aussi Etienne et  » Mickey « , deux copains à moi puceaux jusqu’à l’os à l’époque. Enfin, Aline, ma copine depuis deux mois, était venue elle aussi avec nous (belle fille brune, environ 1m65 pour une taille menue et un très joli visage).Nous étions partis voir  » Scream 2 « , histoire de flipper un bon coup entre potes ! Organisation dans la rangée : Etienne à l’extrême gauche de la rangée, suivi d’Ingrid, puis Franck, moi-même, Aline et enfin Mickey. Nos deux pauvres copains célibataires étaient placés d’office aux extrémités, et nous  » tenaient la chandelle  » lors de nos câlins tout mignons et de nos petits flirts gentillets. Mais je ne fus pas surpris lorsque je vis les petits flirts de Franck et Ingrid déraper légèrement, car Franck m’avait un peu parlé de ses projets. Du coin de l’œil, je vis rapidement mon meilleur pote caresser la poitrine et les cuisses de sa copine assez peu discrètement. Rapidement, sa main se glissa dans le jean de la jeune-fille et se mit à la doigter sans retenue. Ce qui me surprit, c’est quand je vis Ingrid se lâcher et faire de même à l’intérieur du pantalon de Franck ! Cette petite coquine qui extérieurement paraissait timide, se mit à rendre sa caresse à mon pote, et à le branler (tout en embrassant Franck) sans se soucier que l’on puisse la voir. Il n’en fallait pas plus pour me provoquer une violente érection, mais au bout d’un moment je me lassais de ce spectacle répétitif, et je fixai mon attention sur le film. Je me pris peu à peu à l’histoire en oubliant presque le flirt poussé de mes amis, quand soudain je tournai à nouveau la tête vers eux. Pendant une demi-seconde, je cherchai sans comprendre le visage d’Ingrid qui avait disparu. Mais soudain j’observais Franck adossé et fermant les yeux, puis une forme jaune qui bougeait au-dessus de ses cuisses. Mes yeux s’orbitèrent, je compris de suite : Ingrid était penchée au-dessus de Franck, en train de le sucer devant mes yeux ! A moins d’un mètre de moi, mon meilleur pote était vulgairement en train de se faire pomper par cette beauté de 15 ans !!! Je crus que mon pantalon allait exploser ! J Je ne pus quitter la tête d’Ingrid du regard, et je la vis s’activer à un rythme soutenu sur la queue de Franck. Sa tête allait et venait régulièrement, tandis que ses cheveux étalés cachaient son visage. Je fixais mon attention sur celui de Franck, et vis ce veinard en extase les yeux fermés et le souffle irrégulier. Un mètre plus loin, le visage d’Etienne, halluciné, les yeux rivés sur cette scène ô combien excitante ! Le pauvre puceau devait lui aussi être au bord de l’explosion, c’en était trop pour lui… Je ne pus résister à l’envie de montrer discrètement cette scène à Aline, qui elle était restée concentrée sur le film. Elle ne comprit pas tout de suite, puis pouffa de rire lorsqu’elle saisit ce qui se passait. Aline n’était pas une obsédée sexuelle à l’esprit constamment mal placé comme je peux l’être, mais elle aimait le sexe et n’était pas la dernière lorsqu’il s’agissait de faire jouir un homme avec sa langue. Son sourire devant cette scène ne fit qu’amplifier mon excitation. Nous vîmes soudain la tête d’Ingrid remonter. Je pensai tout d’abord que la fellation était déjà finie, mais son visage redescendît quelques instants plus tard sur le sexe ultra-dressé (car j’eus le temps de le voir un bref instant). Je sus plus tard qu’Ingrid était en fait remontée pour chuchoter quelque chose à l’oreille de Franck. Et je sus que sa phrase fut :  » Préviens-moi quand ça vient, ok ? « , ce à quoi répondit Franck :  » Pas de problème ! « . Et elle reprit sa besogne rythmée et rigoureuse sur le sexe de Franck. À ma grande tristesse, Aline, que ce spectacle ne passionnait plus, avait replongé son attention sur le film. Chaud comme la braise et avec une envie de m’amuser moi aussi, je sortis mon sexe bandé et le montrai à ma copine, puis lui chuchotai :  » Dis, tu ne veux pas qu’on fasse la même chose ? « Elle : – Ca ne va pas ? Si elle, elle s’en fout que les autres la matent, pas moi. Et puis moi le film m’intéresse.  » Déception. Elle le sentit puis me dit :  » Si tu veux, je te branle « . Mieux que rien, j’acquiesçai avec le sourire. Gentille, elle me fit du bien avec sa main tout en suivant le film des yeux. Moi de mon côté je fixai à nouveau mon attention sur le visage d’Ingrid, qui n’était désormais plus caché par sa chevelure. Ses yeux étaient fermés, et sa bouche serrée à fond sur le braquemart de  » Franck « . J’observais sa jeune bouche téter le gland gonflé à bloc, et ses joues creusées par l’effort. Franck me donna un léger coup de coude et je le vis en train de regarder la main d’Aline me soulager. Il me murmura à l’oreille :  » Trop fort, je prends un pied mortel !  » Je lui rendis son sourire. Mais les deux moments les plus excitants de cette aventure vinrent tous deux presque en même temps : En regardant à nouveau le visage d’Ingrid, je sursautai en voyant soudain les yeux de cette coquine braqués sur moi. Cette beauté aux yeux verts était en train de me fixer du regard, alors qu’elle emprisonnait le sexe de mon meilleur ami dans sa bouche. Son regard était fixe, intense mais doux à la fois. Je ne compris jamais vraiment ce que cette façon de me regarder à cet instant signifiait, mais je suis à peu près sûr que de sentir mon regard sur elle pendant qu’elle faisait ça l’excitait. Alors que j’étais au bord de l’explosion, un instant plus tard je sentis un changement dans les sensations de la branlette qu’Aline était en train de me faire. Davantage de douceur tout à coup. Je compris de suite en tournant la tête vers elle et en la voyant buste penché au-dessus de mes cuisses. Aline, ma copine que je croyais réservée et plutôt pudique était elle aussi en train de me faire une fellation au ciné !  » Aux frontières du réel « ,  » La Quatrième Dimension  » ! Tout se passa très vite ensuite : Alors que j’étais dans un autre monde, j’entendis Franck murmurer à mon oreille :  » Attention, y’en a une qui va être surprise !  » Il se réinstalla confortablement dans son fauteuil, puis je vis quelques instants plus tard Ingrid se redresser subitement et s’essuyer la bouche. Elle resta quelques instants immobiles, puis chuchota des phrases à l’oreille de Franck, qui lui se retenait de rire. Il ne l’avait pas prévenue, j’en eus la confirmation après, ce qui en fait ne me surprit pas car je connaissais son penchant pour ce genre de  » blagues « , pas toujours appréciées mais qui lui l’amusaient beaucoup. Mais je retournais à mes pensées et me concentrai à nouveau sur la bouche d’Aline. Je sentais pertinemment que cette coquine voulait me faire plaisir mais ne voulait pas trop faire durer, et mettait tout en œuvre pour me faire jouir rapidement. Ses lèvres serrées glissaient de haut en bas sur ma queue tandis qu’elle aspirait fortement. Je sentais sa langue tapoter régulièrement sur mon frein puis rouler tout autour du gland comme une tornade. Sa main posée sur la base de mon pénis le branlait à un rythme régulier par rapport à ses succions. Soudain, je ne teins plus, et sentis la jouissance venir. Comme à l’habitude, je fis signe à Aline en lui serrant le bras, et ma jolie copine redressa la tête en me finissant à la main. La première chose à laquelle je fis attention après l’avoir remerciée d’un baiser fut le regard d’Etienne posé sur nous. Trop drôle ! Nous sortîmes tous six de bonne humeur, mise à part peut-être Ingrid qui restât en retrait et bouda Franck le reste de l’après-midi (ils rompirent trois jours plus tard), et Etienne, muet comme une carpe et l’air ahuri tout le reste de la journée ! Quant à Mickey, on ne sut jamais vraiment s’il s’aperçut de quelque chose ce jour-là.

Auteur: Antony asiacul

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