Un apéritif entre amis

Vendredi soir, nous avons rendez vous pour un apéritif chez mon collègue, Franck. Le but de cet apéritif, arrosé le début des congés payés et bien mérités. Nous travaillons tous les deux dans une petite structure de 10 personnes et n’avons guère le temps de prendre nos 5 semaines de congés payés quand nous le voulons. Passons.

Durant nos interminables journées de labeur, ils nous arrivent souvent de parler des femmes, de nos femmes. Complimentant l’une ou l’autre et même les autres, celles de la boutique et celles qui sont nos clientes, jusque là comme tout le monde.

Ah oui, moi je suis Aurélien, un homme brun, 179 centimètres, un poitrail et des épaules larges ; mon collègue, c’est Franck, un antillais de 185 centimètres, plus athlétiques et élancé que moi, mais moins rugbyman par contre. Chacun ses avantages et ses défauts comme on dit. En parlant de défaut, je peux vous dire que sa femme, Nathalie doit être comblé. Je le sais bien, il ne s’en cache pas, et quand on prend la douche, je vois bien son mandrin de 20 centimètres, c’est qu’il doit en donner des orgasmes à son épouse. Ce n’est pas avec mes 17 centimètres que je peux rivaliser. Par contre, en efficacité, je réponds présent.

Depuis maintenant 4 ans que l’on travaille ensemble, il s’en est passé des choses entre nous, au travail, mais également en soirée, mais jamais comme ce soir.

Nous arrivons donc chez Franck et Nathalie vers 19h00, la journée fut chaude, Franck nous reçoit, juste vêtu d’un short, en tongs, Nathalie une robe d’été longue style indien à frange qui moule ses forme, plus ample cependant que la robe de ma femme, blanche, à bretelles, au dessus du genou, qui tranche avec sa peau mate.

De très bonne humeur, ils nous annoncent que l’on va pouvoir se lâcher sur l’apéro, leurs deux enfants sont en vacances chez leur oncle. On s’avance vers leur pergola, au milieu de leur propriété. C’est un bel endroit aux beaux jours.

Une ancienne ferme complètement refaite à neuf pour répondre aux besoins de nos jours, isolation de ceci et de cela, grandes pièces pour faire ceci ou cela, sans parler des chambres pour chaque membre du foyer ainsi que pour les amis. Franck et Nathalie on même une salle de cinéma, sauf que le dit cinéma n’est jamais arrivé, du moins pas encore.

Franck a préparé un punch antillais, sucré, ou l’on ne perçoit pas l’alcool bien qu’il soit présent. La conversation s’engage sur des sujets variés, nous mangeons en même temps style apéro dinatoire. Leurs voisins Pierre et Marie-France, très sympathiques cinquantenaires nous rejoignent vers 20h00. Les discussions repartent de plus belles, le temps passe agréablement pour tout le monde sous cette pergola qui n’a pas besoin de chauffage aujourd’hui. Ils restent jusqu’à 23h puis s’éclipsent car ils partent sur la cote Vendéenne demain matin. Quand ils repartent nous avons pas mal bu et nous continuons nos bavardages de façon plus animés entre nous quatre.

J’observe Elisabeth qui est bien chaude avec le punch. Je ne sais pas combien elle a pu en boire, mais moi, j’en suis au moins à mon 7ème grand verre, Franck également, ce qui me fait dire que nous quatre avons du en boire sensiblement autant. Elle pose sa main sur la cuisse de Franck maintenant quand elle lui parle. Quelques minutes plus tard encore, son bras vient s’enrouler autour de son cou, Franck ne dis rien, bien au contraire, sa main vient se poser sur le genou d’Elisabeth. Je regarde Nathalie qui me répond par un sourire voyant bien qu’ils sont un peu éméchés, nous aussi d’ailleurs. Elisabeth va jusqu’à lui caresser les pectoraux maintenant. La main de Franck lui gratouille le genou délicatement avec les ongles. Nathalie, comme moi, restons tous les deux impuissants et passifs devant la scène. Mais devrions faire quelque chose ou non. Elle se rapproche de moi à son tour ; Nous parlons de tout, de rien, nous rions de tout et surtout de rien aussi. La bonne humeur est là et n’est pas prêt de nous quitter.

Nos tenues légères, tant d’alcool sans vraiment avoir de repas pour éponger, les discussions que nous avions entre collègues depuis tant d’années, autant de choses qui se fracassent les unes contre les autres dans ma tête. Sans même m’en rendre compte, ma main est venue aussi sur la cuisse de Nathalie et non sur le genou.

Les gestes de plus en plus hardis font place aux paroles de plus en plus libérés entre 4 adultes. Partant en congés eux et nous d’ici quelques heures, les propos vont bon train sur les défauts de chacun et les différentes tenues portées sur la plage.

Nathalie se sent complexée par ses formes. De belles courbes généreuses, des hanches prononcées, des jambes déjà bronzées et une poitrine que j’estime être du 85 C.

-Tu ne devrais pas te sentir complexée du tout. Tu es une très belle femme je trouve. Qui plus est, tu es en couple, mariée et mère de famille, je pense que tu n’as pas besoin de séduire les autres hommes.

-Comment ça ne plus séduire ? Tu es tombé sur la tête mon pauvre Aurélien me dit Elisabeth. Nous sommes des femmes, et une femme ça se doit de séduire, toute sa vie, son mari, mais aussi les autres hommes, ça nous permet d’être heureuse et de nous sentir bien dans notre tête.

-Elisabeth a raison, Aurélien, mais merci tout de même du compliment.

-Je t’assure que je n’ai pas menti, j’aime les femmes avec des courbes féminines et prononcées comme les tiennes et celles d’Elisabeth…

-Ah, toi aussi tu trouve que c’est préférable, qu’on a plus de maitrise durant la levrette ! Franck rie aux larmes de sa bêtise.

-Je n’aurai pas dit ça comme ça, mais oui, c’est l’idée

Tout le monde en rigole à gorge déployée

-Vous êtes gentils tous les deux. Toi aussi tu n’es pas mal tu sais. J’aime les bustes virils. C’est un plaisir de regarder les hommes sur la plage ou à la piscine qui sont comme toi.

En disant cela, elle me retire mon t-shirt. Je vois qu’elle a l’approbation d’Elisabeth qui lui souri très explicitement.

Je crois que je me demanderais encore et toujours comment deux femmes  parviennent à communiquer sans dire un mot.

-Merci Nathalie, mais tu sais, je n’ai que le torse comme cela. Je ne peux pas rivaliser avec ton homme. Tout ce que j’ai d’antillais, c’est le cul d’Elisabeth.

Nathalie me regarde avec des grands yeux, mais je crois déceler un sourire. Franck lui n’a rien manqué de mes dernières paroles et je vois en lui un prédateur. Jamais il ne m’a entendu dire cela d’Elisabeth.

Je me lève, me dirige vers ma belle, lui tend la main et la relève à son tour. Je la mets de dos à nos deux amis et remonte sa robe sans ménagement pour peloter son cul de déesse. Ses fesses rondes et fermes sont dans mes mains et je regarde Nathalie pour lui montrer. Sans que je ne le voie, Franck vient poser ses mains à son tour.

-C’est vrai qu’il parait trop bon ce cul dit il en rigolant une nouvelle fois.

Ses grandes mains recouvrent les petites fesses d’Elisabeth sans la moindre difficulté.

L’ambiance devient un peu plus sensuelle maintenant.

-C’est vrai qu’elle a un cul d’antillaise Elisabeth. Il est merveilleux. Et moi ce que j’ai, c’est une superbe poitrine. N’est ce pas Nathalie.

Joignant le geste à la parole, il se rapproche d’elle et descend le haut de sa robe. Une magnifique paire de seins aussi bronzés que lourds apparait à mes yeux. Elisabeth se retourne en gardant le cul à l’air libre et fait connaitre son approbation quand à la beauté de cette poitrine. Franc me prend la main et vient la posé sur le sein gauche de Nathalie, pendant qu’il soupèse le sein droit comme s’il ne l’avait jamais fait.

-Tu as le droit de touché, j’ai touché le cul d’Elisabeth sans demander la permission. Tu ne m’en veux pas au moins

-Ce n’est pas à moi qu’il faut le demander je pense, mais moi, je ne t’en veux pas.

-Moi non plus ça ne me gêne pas si vous voulez le savoir répond Nathalie à tout cela.

Elisabeth se rapproche de notre trio improvisé et sort ma verge de son fourreau en tissus. Nathalie l’imite en déballant les 20 centimètres de Franck.

L’une et l’autre s’occupe de cette nouvelle verge grossissante qui se présente à elle pendant que nous autres, simples hommes, profitons un peu plus de leurs corps si excitant il faut bien le reconnaitre.

Nathalie se met à me masturber délicatement en me caressant des testicules au sommet de mon gland turgescent maintenant pendant que ma bouche part à la découverte de ces gros seins accompagnés de magnifiques aréoles larges et sombres.

Elisabeth profite des 20 centimètres pour y mettre les deux mains cote à cote. Debout tous les deux, Franck pelote le cul d’Elisabeth pendant cette masturbation. Ils se regardent dans le blanc des yeux, comme intimidé de la situation et pourtant.

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Auteur: Aurelien

Coquin amoureux de la plume et des belles photos, Erosto, m' est comme un petit boudoir coquin permettant de mettre par écrit les plaisirs sexuels, les histoires érotiques et les nombreux conseils coquins pour les couples, les hommes et les femmes qui aiment comme moi pimenter leur vie sexuelle et agrémenter les soirées torrides pour le seul plaisir du partenaire

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